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Culture

Arts de la rue en petits formats à la Plage des Six Pompes

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Le festival des arts de rue revient cet été. Il proposera de plus petites performances dans près d'une dizaine de lieux différents à La Chaux-de-Fonds (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'équipe de la Plage des Six Pompes a repensé le festival des arts de la rue pour qu'il soit compatible avec les exigences sanitaires. Ainsi est née l'idée "d'éclater" les lieux de jeux à travers La Chaux-de-Fonds avec la création du projet"Atolls".

L'année 2021 signe le retour à des "petites formes d'arts de rue" pour le festival, qui a dû se réinventer en raison du coronavirus. Après une annulation en 2020, le festival peut proposer cette année 42 spectacles d'arts de la rue ainsi que des performances de groupes de musiques actuelles, ont annoncé mercredi les organisateurs.

L'édition Atolls 2021 se déroulera durant sept jours, répartis sur deux week-ends à partir du 30 juillet. Le festival sera composé de quatre atolls permanents, dont le collège Numa-Droz de La Chaux-de-Fonds. Ils seront accompagnés de quatre autres atolls éphémères. Dans la majorité des lieux, le public pourra assister chaque jour à un choix de 3 à 5 spectacles différents. Les places seront limitées et un système de réservation mis en place.

L'année 2021 est aussi celle du jonglage, du cirque "et de plein de magnifiques propositions, toutes plus pêchues les unes que les autres", se réjouit le festival dans un communiqué. Des équilibristes, marionnettistes, et des comédiens racontant des histoires animées participeront au festival. Celui-ci s'exportera en partie, avec le "Six Pompes Summer Tour" qui prévoit des spectacles dans 11 villes-étapes suisses à travers l'été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Patoisromands.ch: une plateforme intercantonale inédite

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En 2022, la commune jurassiene de St-Brais avait traduit son panneau d'entrée de localité, en patois (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les services de la culture des cantons du Valais, de Fribourg, de Vaud et du Jura ont présenté, mardi lors d'un point-presse à Sion, "Patoisromands.ch". Il s'agit d'une plateforme intercantonale dédiée à la sauvegarde et à la valorisation des patois romands.

Face à l’urgence de la préservation des patois en Romandie, ce projet propose un espace numérique commun qui vise à renforcer leur visibilité, à fédérer les ressources et en faciliter l’accès, tant pour les locuteurs que pour toutes les personnes qui désirent les découvrir ou se les réapproprier.

Reconnus en 2018 comme langues régionales ou minoritaires en Suisse, les patois romands issus du francoprovençal et du franc-comtois constituent un patrimoine linguistique et culturel d’une richesse exceptionnelle. Faute de transmission intergénérationnelle et de locutrices et locuteurs suffisants, à l’une ou l’autre exception près, ils sont aujourd’hui en danger de disparition.

Diverses approches regroupées

Porté par l’Assemblée plénière culture de la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (AP-culture de la CIIP), le projet "Patoisromands.ch" s’inscrit dans une dynamique intercantonale visant à répondre de manière coordonnée aux défis posés par la disparition des patois romands.

Développée sur deux ans par un groupe de travail réunissant services culturels, spécialistes et patoisants, la plateforme constitue un outil inédit, à la croisée des approches scientifique, patrimoniale et pédagogique.

Trois volets complémentaires

"Patoisromands.ch" s’inscrit dans les enjeux contemporains de mise en valeur du patrimoine culturel immatériel, en donnant une visibilité nouvelle à des langues dites "post-vernaculaires" et dont l’usage est aujourd’hui principalement culturel.

La plateforme s’articule autour de trois volets complémentaires, dans une approche qui se veut à la fois culturelle et pédagogique.

Apprentissage en ligne

Un volet sensibilisation propose des contenus permettant de mieux comprendre les patois romands: leur histoire, leur diversité, leur répartition géographique et les enjeux qui les entourent. Il donne également accès à des centaines de ressources souvent inédites (textes, archives audio et documents audiovisuels), issues d’un important travail de collecte et de numérisation.

Le volet appentissage en ligne propose des exercices répartis en onze modules thématiques par patois. Ces contenus offrent une initiation aux patois, progressive et accessible, tant pour les jeunes que pour les adultes.

Au fil du temps

Enfin, le volet patois vivant met en lumière les usages actuels des patois romands, en valorisant les événements, les publications, les projets artistiques et les initiatives actuelles.

La plateforme a vocation à s’enrichir au fil du temps dans ses volets de sensibilisation et d’apprentissage en ligne, notamment grâce à la participation des communautés patoisantes.

Identifier, collecter et numériser

La réalisation de la plateforme a nécessité un important travail de terrain, notamment pour identifier, collecter et numériser des sources en patois souvent inédites et parfois conservées en dehors des circuits institutionnels. Ce travail a permis de rendre accessibles des documents jusqu’ici peu exploités, tout en renforçant les liens entre les acteurs du domaine.

Le projet a bénéficié du soutien financier de l’Office fédéral de la culture, complété par celui de la CIIP ainsi que l’engagement des cantons partenaires. Il s’appuie également sur la mobilisation d’institutions patrimoniales (archives de l’Etat du Valais, médiathèque Valais-Martigny, Glossaire des patois de la Suisse romande), sur l’implication de spécialistes (UNIGE, UNINE, HEP Valais et HEP BEJUNE) et de patoisants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

À Venise, la Suisse transforme la question queer en miroir

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La création vidéo de l'artiste alémanique Miriam Laura Leonardi se reflère dans les vitres du Pavillon suisse à la Biennale de Venise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Questions queer, coexistence, contrôle ou identité nationale: le pavillon suisse de la Biennale de Venise s’empare cette année des fractures contemporaines à travers "The unfinished business of living together", qui a ouvert au public samedi dernier.

Deux des artistes, Miriam Laura Leonard et Yul Tomatala, ont expliqué leur démarche à Keystone-ATS dans le brouhaha des Giardini. "Pour nous, c’était assez important, dès le départ, de justement pas se définir comme un collectif, mais comme un groupe de travail", a expliqué le Genevois. "C’est la première fois que nous avons tous travaillé ensemble", a ajouté le trentenaire, le plus jeune artiste du groupe.

Le projet trouve son origine dans une réflexion initiée par les curateurs Gianmaria Andreetta et Luca Beeler, en collaboration avec l’artiste britannique Nina Wakeford et le collectif Lithic Alliance (Zurich/Bruxelles). "Le point de départ, cette question de l’homosexualité, vient comme un catalyseur de problématiques, comme un point de référence pour aborder d’autres questions du vivre ensemble", poursuit Yul Tomatala.

Les ½uvres présentées répondent ainsi "sous différents angles, sous différentes approches" à cette interrogation commune. "On a tous et toutes un regard complètement différent et aussi un rapport à ces réalités qui est autre", souligne l’artiste.

La vidéaste et performeuse alémanique Miriam Laura Leonardi, qui enseigne notamment à l'ECAL à Lausanne, décrit pour sa part une pratique artistique nourrie de collaborations et d’expériences concrètes. Formée à la photographie à Paris avant de poursuivre un master en arts visuels à Zurich, elle dit utiliser "la réalité un peu comme un matériau pour construire des images".

Pour cette exposition, elle a notamment tourné dans une tour de contrôle d’aéroport ainsi qu’en marge du Forum économique mondial de Davos. "J’avais mon drone, on est venu m’arrêter dans les cinq minutes", raconte-t-elle.

Dialogue exigeant avec les curateurs

Si les artistes assurent ne pas avoir connu de conflits majeurs entre eux, Yul Tomatala reconnaît que le dialogue avec les curateurs a parfois été exigeant. "Certaines conditions ou certaines demandes étaient plus compliquées à accepter en tant qu’artiste que d’autres", dit-il, qualifiant l’expérience de "challenging".

Au-delà des ½uvres, la représentation nationale elle-même interroge les participants. Les deux artistes voient ces pavillons comme des lieux porteurs d'une certaine ambiguïté: d’un côté des espaces d’échange culturel, de l’autre des sortes "d’ambassades" nationales qui soulèvent inévitablement des questions politiques et identitaires.

L’artiste évoque aussi les débats autour du financement audiovisuel public helvétique, qui vient de passer devant les urnes: "Comment on se positionne - en particulier si le oui à une baisse de la redevance l'avait emporté - alors qu’on fait usage d'archives de la SSR dans ce projet ?"

Les deux artistes revendiquent enfin des influences multiples, du photographe canadien Jeff Wall à l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, en passant par le cinéaste français Chris Marker. "Quand je traverse un moment de doute, aller revoir Chris Marker, c’est toujours quelque chose qui va me redonner envie de faire de l’art", confie Yul Tomatala.

Les deux artistes, qui ont quitté la Biennale à la fin de la semaine, y reviendront certainement d'ici la fermeture en novembre. Par contre, ils ne pourront plus exposer au Pavillon suisse: cette possibilité est unique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Musique

Le pari de Veronica Fusaro pour l'Eurovision? Guitare rock et message engagé

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(© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Avant de porter les espoirs de la Suisse lors de l’Eurovision 2026, Veronica Fusaro se livre. Entre la genèse de son titre «Alice» et sa vision d’une musique sans frontières, la chanteuse thounoise refuse les artifices pour privilégier une vérité artistique brute. Elle était mon invitée, à retrouver en version longue.

Véronica FusaroChanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026

Le compte à rebours est lancé, et pour Veronica Fusaro, l’aventure ressemble à un tourbillon. «Si je pense trop au temps qui court, ça c'est la folie je pense». Pourtant, celle qui a déjà foulé les scènes prestigieuses de Glastonbury ou du Montreux Jazz ne semble pas plier sous la pression d’un événement suivi par des millions de téléspectateurs. Avec plus de 600 concerts à son actif, l’artiste aborde ce rendez-vous comme une extension naturelle de son métier, bien que les proportions soient inhabituelles. «C'est comme toutes les choses que je connais déjà, mais c'est un peu plus que normalement» s'amuse t'elle.

Le choix du titre «Alice» pour représenter la Confédération n'est pas le fruit d’un calcul marketing, mais d’une nécessité d'expression. La chanson traite d’un sujet lourd: celui des limites personnelles et des abus.

«Alice raconte l'histoire d'une femme qui essaie de poser des limites, mais ces barrières ne sont pas respectées»

La structure même du morceau est une métaphore de l’oppression, puisque le personnage d’Alice ne s’exprime jamais directement. Elle est racontée, décrite et dictée par les autres.

Cette thématique, bien que grave, est essentielle pour l’artiste qui voit la musique comme un exutoire à ses propres tourments. «Moi je fais la musique parce que j'ai quelque chose dans la tête qui me fait pas dormir la nuit et c'est pour ça que moi j'ai la musique pour pouvoir m'exprimer», précise-t-elle. En proposant un tel sujet à l’Eurovision, elle s’éloigne des standards festifs pour offrir une œuvre qui «souligne le message» par un contraste saisissant entre une douceur initiale et une cassure électrique.

Si «Alice» figurait déjà sur son album Looking for Connection, la version pour l'Eurovision a subi une mue nécessaire pour remplir l’espace. L’artiste décrit ce passage d’une version studio à une version de concours comme une montée en puissance. «La chanson de la version de l'album c'est plus fragile, c'est plus douce, c'est plus... apeurée du sujet», alors que la version Eurovision se veut «plus consciente de la problématique et de la performance».

Sur scène, pas de chorégraphies complexes, mais une présence instrumentale affirmée.

«Il y aura une guitare (...) et c'est moi qui vais en jouer»

Pour elle, ces trois minutes doivent condenser toute la palette d’émotions qu’elle a l'habitude de déployer sur des formats de concerts beaucoup plus longs.

Veronica Fusaro ne se voit pas comme une concurrente formatée pour un prix. Elle rappelle d’ailleurs que son engagement a débuté bien avant les paillettes de l’Eurovision, lors d’un appel Zoom juste avant Noël où on lui a proposé de porter les couleurs suisses. Pour elle, l’identité artistique prime sur la stratégie.

«Je ne pourrais jamais écrire une chanson pour une compétition. Ça n'est pas la raison pour laquelle je fais la musique».

Interrogée sur sa fierté nationale, l'artiste polyglotte porte un regard très ouvert sur son rôle. «Je suis fière de pouvoir porter notre drapeau sur cette scène de l'Eurovision, c'est cool», admet-elle, tout en nuançant l'aspect nationaliste de l'art. Véronica Fusaro préfère voir la culture comme une beauté à partager universellement.

«A mon avis la musique ne connaît pas de pays, ça n'est pas une nationalité»

Le souvenir de Zoë Më, représentante helvétique en 2025, plane forcément sur cette édition. Mais Veronica Fusaro refuse de se laisser enfermer dans des pronostics ou des comparaisons. Elle analyse sa discipline en comparant avec le milieu sportif: «La grande différence entre le sport et la musique ça n'est pas celui ou celle qui gagne qui est le plus rapide à passer la ligne». Selon elle, la réussite à l’Eurovision tient à une alchimie subtile, un «signe des temps» qui dépend de l’humeur des gens et de l’ambiance du moment. C’est avec cette confiance en son message et en sa «vibe» qu’elle s’avancera sous les projecteurs.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja

Adaptation web avec IA

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Culture

Dua Lipa attaque Samsung pour utilisation indue de son image

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Les avocats de Dua Lipa assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux téléviseurs de Samsung (archives). (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

La chanteuse britannique Dua Lipa a assigné devant la justice californienne l'équipementier électronique sud-coréen Samsung, accusé d'avoir utilisé son image sans autorisation sur l'emballage de téléviseur. Elle réclame 15 millions de dollars de dommages et intérêts.

L'assignation a été déposée le 8 mai devant un tribunal fédéral de Los Angeles. La photographie incriminée a été prise dans les coulisses du festival Austin City Limits, où s'est produit Dua Lipa en 2024. Elle est enregistrée à son nom.

Les avocats de l'interprète et la coauteure des tubes "Levitating" ou "Don't Start Now" font valoir que Samsung n'a jamais demandé l'autorisation d'utiliser le cliché en question. En juin 2025, Dua Lipa a demandé à Samsung de ne plus l'apposer sur le carton de certaines de ses télévisions, sans succès.

Selon les avocats de la chanteuse, le groupe sud-coréen continue même, à ce jour, à vendre aux Etats-Unis des produits dont l'emballage inclut cette image.

Image transmise par un fournisseur

Sollicité par l'AFP, Samsung a affirmé que l'image lui avait été transmise par un fournisseur de contenu pour son service de streaming gratuit Samsung TV Plus, avec l'assurance qu'il avait obtenu les autorisations nécessaires.

Le groupe sud-coréen réfute avoir agi en connaissance de cause et dit rester "ouvert à une issue constructive avec l'équipe de Mme Lipa".

L'artiste dont les parents sont issus de la communauté albanaise du Kosovo cite plusieurs messages postés sur les réseaux sociaux par des fans assurant qu'ils ont acheté un téléviseur Samsung parce que sa photographie était sur l'emballage.

"Mme Lipa est très sélective quant à ses partenariats commerciaux et a développé une image haut de gamme en choisissant avec soin des sponsors de prestige", souligne ses avocats. Ils assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse "n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux produits incriminés".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le Texas attaque Netflix sur la collecte de données

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Le procureur du Texas affirme que Netflix a conçu sa plateforme pour être addictive (archives). (© KEYSTONE/DPA/ALEXANDER HEINL)

Le procureur de l'Etat du Texas, Ken Paxton, a assigné lundi le service de vidéo à la demande Netflix devant un tribunal civil de la banlieue de Dallas, l'accusant de collecter des données indûment et d'avoir rendu sa plateforme "addictive".

Le magistrat républicain reproche au groupe américain d'avoir affirmé publiquement limiter l'accumulation d'informations sur ses usagers, alors qu'il "enregistre et monétise des milliards de signaux".

Ces données sont notamment utilisées pour du ciblage publicitaire, mais aussi vendues à des sociétés de publicité ou d'analyse d'emprunteur, selon le document de l'assignation.

En outre, si Netflix ne recourt pas au ciblage pour les enfants, il recueille néanmoins des données sur ces jeunes utilisateurs, toujours d'après le procureur du Texas. Cette stratégie "nécessite de 'scotcher' les Texans et leurs enfants à un écran pour extraire toutes les données possibles", explique-t-il.

Comme Meta et Google

"Pour ce faire", poursuit Ken Paxton, "Netflix a conçu sa plateforme pour être addictive". Le procureur a notamment mentionné la lecture automatique qui, une fois une vidéo terminée, en lance immédiatement une autre.

"Cette action en justice manque de fondement et se base sur des informations inexactes et tronquées", a réagi un porte-parole du groupe au logo rouge. "Netflix prend au sérieux la protection des données de nos abonnés et se conforme aux lois en la matière partout où nous sommes présents", a-t-il ajouté.

Cinq chefs d'accusation sont retenus, tous autour de la notion de pratiques trompeuses. Le procureur Paxton fait valoir que chaque infraction constatée à la loi texane dite DTPA (Deceptive Trade Practices Act) peut valoir à son auteur une pénalité de 10'000 dollars.

En utilisant l'argument du caractère addictif, il s'inscrit dans la lignée du procès contre Meta et Google à Los Angeles en début d'année. A l'issue des débats, un jury a déclaré les deux groupes de technologie responsables du caractère addictif de leurs plateformes, Instagram (Meta) et YouTube (Google).

Les avocats de la plaignante ont ainsi contourné une loi américaine appelée Section 230 qui exonère les plateformes de toute responsabilité concernant les contenus postés par des tiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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