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Genève: l'Etat arbitre la mise en place du salaire minimum

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Le Conseil d’Etat genevois a procédé à des arbitrages pour appliquer le salaire minimum voté par le peuple en novembre dernier. 6,2% des salariés sont concernés.

La mise en œuvre du salaire minimum à Genève implique des arbitrages de la part du Conseil d’état. Depuis le 1er novembre 2020, suite à la votation par le peuple genevois, le salaire minimum a passé à 23 francs de l’heure. Des modalités d’application ont dû être mises en place. Il a fallu déterminer notamment si le salaire minimum était calculé sur une base horaire, mensuelle ou annuelle. Les explications de la Conseillère d’Etat chargée de l’emploi, Fabienne Fischer.

Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'emploi

Selon les statistiques de 2018, l’introduction d’un salaire minimum  à Genève représente le 0,3 % de la masse salariale totale qui est de 33 milliards par an. Soit 7,3 millions de francs par mois que les entreprises devront débourser. 6,2 % des salariés ne touchent pas ce salaire. Avec une proportion plus importante de femmes. Il y aurait 7,5% de femmes contre 5,2% d’hommes. Les secteurs les plus impactés sont la coiffure, le nettoyage mais aussi l’hôtellerie et la restauration.

Instrument de politique sociale

La Conseillère d’Etat a également rappelé le but que poursuit le salaire minimum à Genève.

Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'emploi

Il a également fallu déterminer si les jours fériés étaient rémunérés ou non. Il a été décidé de s’en remettre aux conventions collectives de travail. En cas d’absence de CCT, seul le premier août sera rémunéré.

Secteur du nettoyage

Le secteur du nettoyage était particulièrement opposé à l’introduction d’un salaire minimum. Pour Fabienne Fischer, la mesure va faire avancer la cause de l’égalité.

Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'emploi

Le secteur a déjà annoncé qu’il devrait répercuter les augmentations de salaire sur les prix.

La crise sanitaire rend la mise en place encore plus compliquée pour les entreprises. Pour Fabienne Fischer, l’Etat doit les accompagner.

Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'emploi

La concertation et le dialogue sociale ont prévalu dans cette mise en application, ce qui réjouit la Conseillère d’Etat. Il ne s’agissait pas de passer en force.

Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'emploi

Plusieurs recours ont été interjetés par les partenaires sociaux, notamment un recours de la FER et un recours des syndicats.

Minima prime sur les CCT

Le salaire minimum prime sur les conventions collectives rappelle l’OCIRT. Christina Stoll, directrice générale.

Christina StollDirectrice générale de l'OCIRT

L’initiative sur le salaire minimum prévoit elle-même des exceptions, dans l’agriculture et dans la floriculture. De même les stagiaires, apprentis et autres mineurs ne sont pas concernés.

4111 francs en 2021

Le salaire minimum a été arrêté à 4111 francs par mois cette année pour 40 heures de travail par semaine. Une calculette est à disposition des entreprises sur le site de l'OCIRT ainsi que de formations. Dans le secteur de la petite enfance, les aides ont pu bénéficier du salaire minimum.

Dès 2022, les employeurs qui ne se conforment pas au salaire minimum s'exposent à 30'000 francs d'amende.

 

 

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International

Fanny Smith pour un 3e podium olympique

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Fanny Smith avait été désignée porte-drapeau de la délégation suisse lors de la cérémonie d'ouverture. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'antépénultième journée de compétition de ces JO 2026 devrait valoir son lot d'émotions au sein de la délégation suisse. Fanny Smith vise une troisième médaille olympique en skicross.

En bronze à PyeongChang 2018 et à Pékin 2022, Fanny Smith dispute ses cinquièmes Jeux, avec une motivation plus qu'intacte. La Vaudoise de 33 ans a vécu un hiver difficile jusqu'ici, avec notamment des douleurs au dos qui l'avaient contrainte à renoncer à l'étape de Coupe du monde du Val di Fassa fin janvier.

Mais la triple championne du monde est une "bête" de compétition, et nul doute qu'elle saura élever le curseur vendredi. Saskia Lack, 2e de la deuxième épreuve du Val di Fassa, Talina Gantenbein et Sixtine Cousin sont les trois autres Suissesses en lice à Livigno, où la qualification démarre à 10h. La finale est programmée à 13h10.

Toujours en ski freestyle, les spécialistes masculins d'aerials en découdront enfin, après plusieurs reports. Le champion du monde en titre Noé Roth et son compère Pirmin Werner font partie des principaux candidats au podium, même si les Chinois partent favoris. La qualification démarre à 10h30, la finale à 13h30.

En curling, l'équipe de Suisse dames peut s'assurer une médaille vendredi après-midi. Le CC Arau de la skip Silvana Tirinzoni affrontera en demi-finale les Etats-Unis. Le match pour la médaille de bronze est prévu samedi à 14h05, alors que la finale se déroulera dimanche matin dès 11h05. Défaits par les Britanniques en demies, les messieurs joueront pour la troisième place face à la Norvège à 19h05.

Cette journée sera aussi marquée par les très attendues demi-finales du tournoi masculin de hockey sur glace. Tombeuse de la Suisse en quart de finale et tenante du titre olympique, la Finlande défie le Canada dès 16h40. La Slovaquie, médaillée de bronze à Pékin 2022, se frottera pour sa part aux Etats-Unis à 21h10.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump va ordonner la publication de documents sur les ovnis

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Selon Donald Trump, Barack Obama a révélé des informations classifiées sur les extraterrestres et les ovnis (archives). (© KEYSTONE/EPA US NAVY/US DEPARTMENT OF DEFENSE HANDOUT)

Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi qu'il comptait ordonner aux agences fédérales "d'identifier et de publier" les dossiers sur les extraterrestres et les ovnis. Des Américains réclament leur diffusion depuis des décennies.

"Compte tenu du grand intérêt suscité, je vais demander au ministre de la guerre et aux autres ministères et agences concernés d'entamer le processus d'identification et de publication des dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés et aux objets volants non identifiés", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social.

Plus tôt dans la journée, le président républicain a affirmé que son prédécesseur démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama avait livré des "informations classifiées" lors d'un podcast dans lequel il assurait, sur le ton de la plaisanterie, que les extraterrestres existaient bel et bien.

"Ils sont réels"

"Je ne sais pas s'ils sont réels ou non", mais l'ex-président démocrate a "commis une énorme erreur", a asséné Donald Trump, qui ne rate jamais une occasion d'égratigner son prédécesseur, récemment grimé en singe avec sa compagne Michelle Obama dans une vidéo diffusée sur le compte Truth Social de l'actuel président.

A la fin d'un podcast diffusé le week-end dernier, Barack Obama répondait à une question sur l'existence des extraterrestres: "Ils sont réels, mais je ne les ai pas vus".

Il ajoutait lors de cet entretien décontracté qu'il n'existait pas à sa connaissance "d'installation souterraine" visant à cacher leur existence, comme le suggèrent certaines théories complotistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Répétition générale avant l'envoi d'astronautes autour de la Lune

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Le remplissage d'hydrogène liquide dans les réservoirs de la fusée SLS s'est bien déroulé, selon la NASA (archives). (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

La NASA procède jeudi à un nouveau grand test de sa fusée lunaire SLS afin de déterminer si elle est prête pour le lancement de la mission Artémis 2. Cette mission doit amener des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans.

Cette répétition générale est la deuxième réalisée par l'agence spatiale américaine, la première organisée au début février ayant dû être écourtée après la survenue de problèmes techniques.

Ces imprévus, dont une fuite d'hydrogène liquide, avaient alors réduit à néant les espoirs de voir décoller le même mois la mission Artémis 2, repoussant au plus tôt au 6 mars son lancement.

Le bon déroulement de cette nouvelle répétition générale doit donc déterminer la date possible de lancement de la mission, la NASA attendant sa conclusion pour donner une date ferme.

Lors de ce test tenu en conditions réelles à Cap Canaveral, en Floride, les ingénieurs répètent les manoeuvres devant être réalisées le jour du décollage réel.

Une "avancée importante"

Les réservoirs de la fusée sont remplis et vidés et des vérifications techniques réalisées à la fois sur la fusée et sur le vaisseau qui transportera les astronautes.

Le plein d'hydrogène liquide, qui avait posé problème lors de cette première grande répétition, mais aussi lors de la mission Artémis 1 en 2022, s'est passé jeudi sans encombre, a indiqué la NASA dans l'après-midi, saluant une "avancée importante".

Les procédures de lancement doivent être ensuite répétées en soirée lors d'une sorte de décollage fictif qui pourrait durer jusqu'à tard dans la nuit.

La mission Artémis 2 constituera le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans. Trois Américains et un Canadien y prendront part.

"La sécurité demeure notre priorité absolue", avait assuré en début de mois le chef de la NASA Jared Isaacman, sur le réseau social X. "Nous ne procéderons au lancement que lorsque nous serons pleinement prêts à entreprendre cette mission historique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un mort après une frappe de drone ukrainienne à Sébastopol

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En réponse aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones en direction de la Russie (archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY KOZLOV)

Un homme est mort après une frappe ukrainienne à Sébastopol dans la nuit de jeudi à vendredi, ont annoncé les autorités russes. Elles ont affirmé avoir abattu 16 drones.

"En raison de l'attaque des forces armées ukrainiennes contre Sébastopol, un homme a été tué [...] Il a été blessé à la tête et à la poitrine par des éclats provenant des débris de l'avion sans pilote abattu", a expliqué Mikhaïl Razvojaïev, gouverneur de Sébastopol, important port de Crimée, annexée en 2014.

Mardi, les autorités russes avaient indiqué avoir détruit plus de 150 drones ukrainiens, dont 38 sur la Crimée.

En réponse aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones en direction de la Russie, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques.

Des pourparlers se sont tenus cette semaine à Genève entre La Russie, l'Ukraine et les Etats-Unis, qualifiés de "difficiles" par Moscou comme par Kiev. Ils se sont achevées sans percée tangible.

A la mi-février, Moscou contrôlait totalement ou partiellement 19,5% du territoire ukrainien, contre 18,6% un an plus tôt. Environ 7% - la Crimée et une partie du Donbass - étaient déjà sous contrôle russe avant l'invasion massive lancée en février 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bilan très sévère du vol d'essai raté du vaisseau spatial de Boeing

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Après avoir amené deux astronautes à l'ISS, le vaisseau Starliner de Boeing était rentré à vide sur terre en raison de problèmes techniques (archives). (© KEYSTONE/AP NASA)

Le patron de la NASA a dressé jeudi un bilan très sévère sur les déboires en 2024 du vaisseau Starliner de Boeing lors de son premier vol avec équipage vers l'ISS. Il a pointé de sérieuses défaillances imputables tant à l'avionneur qu'à l'agence spatiale américaine.

Ces conclusions sont issues d'un rapport de la NASA sur cette mission qui avait viré à la polémique, les défaillances du vaisseau de Boeing ayant bloqué deux astronautes dans la station spatiale internationale (ISS) pendant plus de neuf mois.

Partis initialement en juin 2024 pour une mission de huit jours destinée à tester ce vaisseau développé par Boeing pour la NASA, les Américains Suni Williams et Butch Wilmore s'étaient retrouvés au coeur d'un véritable feuilleton spatial.

En raison de problèmes détectés sur le système de propulsion du Starliner, la NASA avait en effet fini par décider de renvoyer le vaisseau à vide et de confier le retour des astronautes au rival de Boeing, l'entreprise SpaceX d'Elon Musk.

Gravité la plus haute

Cette mésaventure ayant viré au camouflet pour Boeing aurait néanmoins pu causer une tragédie humaine, a insisté jeudi le nouveau patron de la NASA Jared Isaacman. "L'issue de cette mission aurait pu être très très différente", a-t-il relevé gravement, annonçant que la NASA avait réévalué la gravité de cet incident et l'estime désormais de "type A", le plus haut niveau.

Cette reclassification place ainsi ces déboires au même niveau que les accidents mortels survenus sur les navettes spatiales Challenger et Columbia en 1986 et 2003.

Si une enquête technique sur les problèmes rencontrés est encore en cours, ce premier rapport identifie une série de manquements tant du côté de l'entreprise que de l'agence spatiale américaine, a détaillé Jared Isaacman.

"Starliner présente des déficiences de conception et d'ingénierie qui doivent être corrigées, mais la défaillance la plus préoccupante révélée par cette enquête n'est pas d'ordre matériel. Il s'agit des prises de décision et du leadership", a-t-il ainsi assuré. La NASA aurait notamment failli à prendre certaines décisions par crainte de nuire à la réputation de Boeing, avance le rapport.

Autant d'éléments ayant mis en danger l'équipage. "Nous les avons laissés tomber", a reconnu Amit Kshatriya, administrateur associé de l'agence spatiale américaine, admettant que ces conclusions étaient "difficiles à entendre".

La NASA va toutefois continuer à travailler avec Boeing pour améliorer son vaisseau et faire en sorte qu'il puisse mener à l'avenir des missions habitées et de cargo vers l'ISS, a assuré Jared Isaacman.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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