Plus de 20'000 personnes ont été évacuées depuis vendredi dans la province canadienne de Colombie-Britannique (ouest) en raison d'un important feu de forêt qui se propage rapidement, ont indiqué samedi les autorités. L'état d'urgence a été déclaré.
Des vents ont attisé l'incendie de Bald Range près du lac Okanagan au sud de la Colombie-Britannique, qui a pris rapidement de l'ampleur et a déjà ravagé plus de 10'000 hectares, touchant les populations des vallées environnantes.
"Nous savons qu'il y a eu des pertes importantes de maisons et de biens. Nous savons aussi que certaines personnes se sont retrouvées piégées, les conditions ayant changé très rapidement", a déclaré le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, dans un communiqué samedi. "Des évacuations aériennes sont en cours pour des personnes qui sont restées isolées".
Selon CTV News, plus de 50 personnes ont dû être évacuées par voie aérienne de la localité de Faulder à mesure que les flammes avançaient.
Feu signalé vendredi soir
Kelly Greene, ministre provinciale de la gestion des situations d'urgence et de la préparation aux changements climatiques, a déclaré l'état d'urgence.
Les trois dernières saisons des feux ont été parmi les plus destructrices jamais enregistrées au Canada, vaste pays qui se réchauffe deux fois plus rapidement que le reste de la planète.
Le premier ministre canadien Mark Carney a salué sur le réseau social X les pompiers du pays qui travaillent "inlassablement pour assurer la sécurité des citoyens".
"Le gouvernement fédéral est prêt à aider et à soutenir le gouvernement de la Colombie-Britannique dans ces efforts. Mes pensées vont à toutes les personnes qui ont été forcées de quitter leur domicile et j'espère qu'elles pourront y retourner saines et sauves rapidement", a déclaré M. Carney.
L'incendie a été signalé pour la première fois tôt vendredi soir. Selon M. Eby, il "reste extrêmement actif et que d'importants défis subsistent".
Abritant plus d'un quart des forêts boréales mondiales, dont près de 40% sont non aménagées - c'est-à-dire laissées à leur état naturel - le Canada n'a pas les moyens humains et matériels d'éteindre l'ensemble de ces feux et concentre ses efforts sur la protection des zones peuplées, notamment par des populations autochtones.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Boumald
7 février 2018 à 13 h 40 min
Bonjour ,je tiens Remercié radio lac et Aurélie selli pour son émission ,cette souffrance touche de plus en plus des parents et les enfants suite au comportement et de l'incompétence de certains assistants et services de protection de l'enfance qui agissent souvent comme des pompiers pyromanes , trop d'abus , trop de négligence, copinages....,c'est pour cela j'ai décidé de organiser cette marche pour nos enfants pour dénoncer à les autorités et pour leur ouvrir les yeux car eux aussi sont victimes de la confiance qui ont mis dans ce service qui prétend etre la pour le bien des enfants,merci encore pour vous efforts et intérêt a notre souffrance . Boumald Jamal , organisateur de la marche de l'espoir , touche pas à mon enfant -ch ,0788677810
Franc
14 mars 2018 à 16 h 56 min
Les Juges n'ont pas évolué depuis toujours et on en est encore au schéma classique: la mère au foyer et le père y ramène l'argent. Nos Juges doivent probablement tous encore avoir un complexe d'œdipe vis à vis de leur propre mère (pas étonnant puisque le rôle éducatif du père est totalement ignoré et inconnu dans ce pays).
En fait, plus le père essaie de valider (et défendre) sa place auprès et avec ses enfants, plus la Justice le détruit par tous les moyens les plus retords et les plus sournois.
Pas de garde alternée si le couple parental ne s'entend pas ==> donc les mères font tout (et leurs avocats les y encouragent à dessein) pour que l'entente se dégrade; elles refusent la médiation, font du chantage aux sentiments sur les enfants ou les aliènent contre leur père, etc....(plus le conflit s'éternise plus c'est rentable pour les avocats, pédopsy, assistants sociaux, etc).
Autorité parentale partagée ==> à quoi ça sert si le père ne voit ses enfants que 4 jours par mois (moins que leurs enseignants !).
Et lorsque le père est irréprochable (ici, les Juges donnent aux mères, toutes puissantes, le bon Dieu sans confession !!), le dernier recours des avocats est de suspecter le père d'avoir un comportement " pédophile" (par définition, un père est suspect dès lors qu'il souhaite vivre le quotidien de ses enfants plus que le minimum habituel !). Et même si aucun soupçon de preuve n'existe, le mot est lancé, la rumeur se diffuse et cela suffit à alerter les services de l'enfance et de la jeunesse qui viennent se mêler, à vitesse grand V, de l'affaire.
A ce stade, le père est étiqueté et il perd tous ses droits, sauf celui de payer et de se taire, c'est tout. L'affaire est réglée.
Tel est la pratique de notre système sordide et pervers des jugements de divorce en Suisse. (en résumé: le père doit acheter un droit de visite pour voir ses propres enfants et la mère doit retrouver le même niveau de vie avec les enfants que pendant le mariage; le comble de l'ironie !!).
Sauf que dans tous ces drames, ce sont les enfants qui souffrent le plus de ces situations, avec les conséquences délétères sur leur développement psychique et social (mais comme le rôle du père dans le développement de l'enfant est inconnu en Suisse, malgré toutes les études faites hors frontières à ce sujet, les Juges préfèrent jouer à l'autruche, tête dans le sable).
Et que l'on ne vienne pas me dire que tout est fait, pensé pour le bien "supérieur" de l'enfant, ce serait le summum de la malhonnêteté et de l'hypocrisie. — exaspéré.
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