Trente-six personnes en moyenne par jour ont bénéficié des secours de la Rega l'an dernier en Suisse et à l'étranger. Cela représente une hausse de 2,5% par rapport à 2024, qui s'aligne avec celle des cinq dernières années.
Au total, la Garde aérienne suisse de sauvetage (Rega) est venue en aide à 13'168 personnes en 2025. La plupart - 11'812 individus - ont été prises en charge par les équipages d'hélicoptères, tandis que 1356 patients ont été rapatriés à bord des avions-ambulance et d'avions de ligne, a indiqué mercredi la Rega dans un communiqué.
Le nombre d'intervention des appareils de la Rega est encore supérieur, 20'463, en hausse de près de 800 vols par rapport à 2024. Cela a représenté l'an dernier 56 missions quotidiennes, soit 7% de plus que la moyenne des cinq années passées.
Si le nombre de patients et celui des interventions ne se recoupent pas, c'est notamment parce qu'il peut y avoir plusieurs patients à bord des hélicoptères ou des avions-ambulance, ou parce que des vols de recherche ne transportent pas de patients. La centrale d'intervention de la Rega organise en outre aussi par exemple des transports de bétail au profit de l'agriculture de montagne.
Le nombre de missions de la Rega subit des fluctuations naturelles, en particulier dues à la météo. Ainsi en juin 2025 - plutôt beau et chaud -, les équipages de la Rega ont effectué près de 18% d'interventions de plus qu'en juin 2024, tandis qu'en juillet 2025 (généralement pluvieux), le nombre d'intervention a été de 8% inférieur à celui de juillet de l'année précédente, précise la Rega.
Suisse romande
En Suisse romande, les missions de la Rega ont également été plus nombreuses, de quelque 5%. Forte d'un appareil supplémentaire - un hélicoptère Airbus H145 à cinq pales -, sa flotte a effectué 1704 interventions sur les bases de Genève, Lausanne et Sion.
A noter que la rénovation complète de la base de Genève a permis à un équipage d'y résider 24 heures sur 24. Cette disponibilité accrue a eu un impact immédiat sur la capacité opérationnelle, souligne la Rega dans son communiqué: le nombre d'interventions nocturnes réalisées par l'équipage genevois a presque triplé, passant de 29 l'année précédente à 83 en 2025.
La base de Sion bénéficie elle aussi de nouvelles infrastructures. Trois nouvelles webcams, au Sanetsch, à Gluringen et à Chäserstatt, permettent à la centrale d'intervention et aux pilotes d'encore mieux apprécier la situation météorologique avant une intervention. De plus, trois nouvelles antennes radio renforcent les communications et la redondance.
A l'étranger, la Rega a aussi connu une activité supérieure à celle de l'année précédente, 1046 patients (+1,7%) ayant été rapatriés via les trois avions-ambulance et 310 par des vols de ligne. Pour 1234 autres patients (+ 2,5%) ayant contacté la Rega depuis l'étranger, les médecins-conseils de la Garde aérienne ont pu les aider au téléphone, évitant un rapatriement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Latitude10
2 décembre 2020 à 11 h 29 min
et qu'ont faits nos dirigeants pour combattre les émissions de particules fines ces dernières années ? rien, c'est simple on continue à rouler au diesel, les Allemands continus avec leurs centrales à charbon, les chauffages et chaudières bois continuent à tourner, les chaudières fioul aussi, pourtant ce sont les principaux émetteurs majeurs de particules fines dans l'atmosphère, et de dioxyde d'azote, et on ne fait rien pour bannir cela de nos villes et nos campagnes, et ça fait un moment qu'on en parle pourtant, après on s'étonne que des virus dangereux apparaissent mais ça n'est que le début si les États ne prennent pas de bonnes décisions pour lutter contre tous ces modes de chauffages et ces trafics routiers majoritairement diésélisés