Les autorités genevoises, qui entendent faire respecter à la lettre les mesures sanitaires de lutte contre l'épidémie de Covid-19, voient arriver le week-end avec une certaine appréhension, surtout que la fin de semaine s'annonce ensoleillée. Vendredi, elles ont mis en garde la population. Toute violation sera "fermement" sanctionnée.
Grâce au renfort de sapeurs-pompiers volontaires, de Samaritains et de gardes de l'environnement, un déploiement très important de personnels en uniforme sera visible sur l'ensemble du canton, avec des rôles bien définis pour chacun des acteurs, écrit dans un communiqué le département de la sécurité, de l'emploi et de la santé.
Le département indique qu'il est indispensable de poursuivre les efforts pour endiguer la propagation du virus, qui demeure "actif et virulent". Le nombre de victimes de l'épidémie est toujours croissant dans le canton et la charge supportée par le système hospitalier genevois reste critique, souligne-t-il.
Les autorités rappellent que les personnes qui forment un groupe de plus de 5 seront sanctionnées par la police genevoise et les polices municipales. Les personnes qui ne respectent pas une distance de deux mètres entre elles seront aussi punissables. L'interdiction de stationner autour de la rade reste, quant à elle, en vigueur.
Depuis le 19 avril, 413 amendes ont été infligées à des personnes qui ne respectaient pas les mesures, précise le conseiller d'Etat Mauro Poggia. Le responsable du département de la sécurité de l'emploi et de la santé ajoute que 7 établissements publics, qui continuaient leur activité, ont été fermés et une personne arrêtée.
Wendelin
3 avril 2020 à 17 h 23 min
La semaine dernière, un Monsieur de Taxiphone a refusé, par téléphone, de me réserver un taxi pour me rendre c/o mon Mèdeçin traitant, afin d'effectuer (en urgence) un test de dépistitage du Coronavirus. Ce Monsieur ne pouvait pas prendre le risque de contaminer un chauffeur. Donc j'ai prit le bus ALLER-RETOUR ? ? ? ? ? ? ? ?...... ? ? ? ?
Merçi pour vos articles que j'appréçie beaucoup. J. Wendelin