Vous avez suffoqué entre juin et août? C’est normal, il a fait chaud cet été, trop chaud même, avec une hausse de température enregistrée d'environ 1 , 5 degré en Suisse, ce qui le place au septième rang des étés les plus chauds depuis 1864. L'ensoleillement a été légèrement supérieur à la moyenne, selon MeteoNews. L'occasion d'y consacrer un "truc en plus" à réécouter.
Cette année, l'été s'est terminé sur un excédent de température d'environ 1,5 degré sur l'ensemble de la Suisse. L'écart a été un peu plus important à l'ouest, en Valais et dans les Alpes occidentales que dans les autres régions.
Cet excédent est dû en premier lieu au mois de juin, qui a été 3,8 degrés plus chaud que la norme, ce qui en fait le deuxième mois de juin le plus chaud depuis le début des mesures, après 2003.
En revanche, malgré un déficit de température peu important, juillet a été le premier mois d'été trop frais après août 2021. Par la suite, le mercure est de nouveau grimpé au-dessus de la moyenne en août (écart de 1,2 degré), principalement en raison d'une première moitié nettement trop chaude.
35 degrés et plus
Durant les canicules de juin, du début juillet et de la première quinzaine d'août, des températures de 35 degrés et plus ont pu être enregistrées par endroits, sans toutefois atteindre des pics absolus en plaine.
Les températures les plus élevées ont été enregistrées le 13 août à Payerne (VD) avec 36,5 degrés et le même jour à Genève avec 36,4 degrés. A noter que l'isotherme zéro degré se situait juste au-dessus de 5000 mètres le 11 août, ce qui est rarement le cas.
Les précipitations ont été exactement dans la norme, avec toutefois de grandes différences régionales. Alors qu'au nord, à l'est et au sud, les précipitations ont été généralement supérieures à la moyenne, à l'ouest et surtout en Valais, elles ont été insuffisantes.
Enfin, l'été a été un peu trop ensoleillé, l'écart dépassant à peine 10%. L'excédent a été plus important dans l'ouest et le nord-ouest que dans les Alpes et le sud. Alors que le soleil a brillé plus que la moyenne en juin et en août, le mois de juillet a été un peu trop nuageux.
Après cet été chaud, quel temps va-t-il faire cet automne?
Une ressortissante chinoise âgée de 93 ans devra quitter la Suisse d'ici mi-juin. Un tribunal bernois lui a refusé l'octroi d'un permis de séjour bien qu'elle soit étroitement prise en charge par sa fille, qui possède, elle, le passeport suisse.
Le Tribunal administratif du canton de Berne a jugé que la dépendance juridique vis-à-vis de la fille n'est pas suffisamment prouvée. La nonagénaire est arrivée en Suisse en 2021 avec un visa. Sa fille, qui avait rejoint ses parents en Chine trois ans plus tôt pour s'occuper de son père, malade, l'a emmenée à son domicile bernois après le décès du papa.
Un visa étant à durée limitée, la veuve a demandé un permis de séjour. Mais les autorités cantonales ont rejeté sa requête et ont ordonné son renvoi. La mère et la fille ont alors contesté cette décision jusqu’à la plus haute instance cantonale.
Elles ont fait valoir que la mère, très âgée, souffrait de démence et d’autres troubles liés à l’âge. Sur le plan émotionnel et psychologique, elle dépend entièrement de sa fille.
Dans son jugement, le tribunal administratif précise cependant que pour obtenir un droit de séjour pour raisons familiales, il doit exister une dépendance "indispensable". Or celle-ci n’était pas prouvée en l’espèce, selon les juges.
Recours possible au TF
Et le tribunal d'ajouter que des diagnostics tels qu’une démence légère ne justifient pas automatiquement un droit de séjour. La prise en charge de la femme serait également possible dans sa ville natale de Nanjing. De plus, les liens étroits avec la Suisse, nécessaires à l’octroi d’un permis de séjour pour retraités, font défaut.
Le tribunal a également rejeté l'argument du cas de rigueur: l'affirmation selon laquelle un retour en Chine entraînerait la mort prématurée de la femme est sans fondement, selon les juges bernois.
La nonagénaire a désormais jusqu'au 17 juin 2026 pour quitter la Suisse. Le jugement peut encore faire l'objet d'un recours devant le Tribunal fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Fête de la nature revient la semaine prochaine - du 20 au 25 mai - pour une 15e édition partout en Suisse romande. Autour du thème "Un oeil sur la nature", la manifestation propose plus de 300 activités gratuites.
"Après un thème sur l'écoute de la nature en 2025, nous avons décidé pour cette édition de mobiliser la vue pour mettre en valeur les beautés de la nature. Un oeil sur la nature: ce thème permet une grande diversité d'activités, puisque la nature peut se regarder sous différentes facettes", expliquent les organisateurs.
"Un oeil sur la nature, c'est à la fois une invitation à prendre le temps d'observer ce qui nous entoure et parfois de découvrir des détails invisibles au premier regard. Et c'est également veiller à sa protection, être attentif aux équilibres fragiles et questionner nos pratiques et nos impacts", soulignent-ils.
Plus de 200 partenaires
Parmi les expériences proposées: sorties à l'aube à l'écoute des oiseaux, apprendre à reconnaître les plantes comestibles, explorer la vie des rivières ou des tourbières, observer la nature loupe à la main, apprendre à dessiner la forêt, installer un tunnel à traces ou encore réaliser un mandala de fleurs médicinales et comestibles.
Plus de 200 partenaires oeuvrent avec l'Association de la Fête de la nature durant six jours: parcs naturels régionaux, associations d'envergure nationale ou locale, musées, jardins botaniques, communes, services cantonaux ou encore cercles de sciences naturelles. Des particuliers partagent également leurs connaissances.
Les inscriptions (gratuites) se font sur le site de la manifestation (www.fetedelanature.ch/programme). L'an dernier, ce sont plus de 12'000 personnes qui avaient participé à l'événement.
www.fetedelanature.ch
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Olympic est à trois succès du triplé SBL Cup/Coupe de Suisse/Championnat. Les Fribourgeois retrouvent les Lions de Genève dès samedi en finale des play-off de SBL.
L'heure de la revanche a enfin sonné pour la troupe du coach Thibaut Petit. Privé d'un septième titre consécutif de champion par son grand rival un an plus tôt en finale (3-1), Olympic a l'occasion de conclure en beauté un exercice 2025/26 quasi parfait.
Si tout n'a pas été simple en coulisses, avec l'arrivée d'un nouveau président (Patrick Grobéty) puis d'un nouvel actionnaire majoritaire (Pascal Gross) qui ont assuré l'avenir financier du club, Fribourg a survolé jusqu'ici cette saison 2025/26. Natan Jurkovitz et Cie n'ont subi qu'une défaite sur la scène nationale, il y a plus de cinq mois face à Union Neuchâtel en phase préliminaire du championnat.
Olympic a depuis eu l'occasion de prendre sa revanche face aux Unionistes, qu'il a dominés en finale de la Patrick Baumann Swiss Cup (Coupe de Suisse) en avril. Le club le plus titré du pays avait auparavant raflé le premier trophée mis en jeu cette saison, la SBL Cup (Coupe de la Ligue), en battant les Lions de Genève en finale début février.
Mais cet exercice ne sera une pleine réussite que si les Fribourgeois reprennent également la main en championnat, où ils visent un 23e sacre. Ils abordent en tout cas en pleine confiance cette finale, après avoir sorti tant Monthey-Chablais que Pully Lausanne en trois matches dans ces play-off.
Offurum en pleine forme
Olympic s'appuie notamment sur l'ailier américain Chimezie Offurum (21,3 points et 6,3 rebonds en moyenne dans ces play-off), lequel reste sur un match de rêve (25 points à 100% au tir et 100% au lancer franc) dans l'acte III face aux Foxes. Mais quatre autres Fribourgeois tournent à 10 points ou plus dans ces séries finales.
L'effectif genevois est légèrement moins homogène. Cinq Lions affichent néanmoins également au moins 10 points de moyenne par match dans ces play-off, dont l'arrière fribourgeois Boris Mbala (16,6 points).
Le rendement de Jaqualyn Galbraith (16,5 points en moyenne en play-off) risque d'être déterminant pour les hommes du coach Patrick Pembele, qui ont déjà connu deux défaites dans cette phase finale (une face à Nyon, une face aux Starwings). Mais s'il y a une équipe capable de faire plier Olympic, c'est bien Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 3, 10, 38, 41 et 43 et les étoiles 2 et 9.
Lors du prochain tirage mardi, 84 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
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Le premier choc du championnat du monde 2026 a tenu ses promesses. Le Canada a battu la Suède 5-3 vendredi après-midi à Fribourg dans la poule B.
Privés de médaille lors des deux dernières éditions, avec notamment un échec humiliant en quart de finale en 2025 face au Danemark, les joueurs à la feuille d'érable ont mieux commencé et mieux terminé cette partie que le Tre Kronor. Le 5-3, un autogoal tombé à la 53e minute, a mis fin aux espoirs suédois.
Le public de St-Léonard a assisté à un spectacle de haute volée grâce notamment au duo canadien Celebrini/Crosby. L'association entre le jeune attaquant des San José Sharks et la légende des Pittsburgh Penguins a fait merveille, même si les deux hommes n'ont pas marqué de point vendredi.
Le Canada a pris un excellent départ, menant 2-0 à la 17e. La réaction suédoise n'est venue que dans le deuxième tiers, que le Tre Kronor a largement dominé avec notamment un but de Jacob Larsson (Rapperswil-Jona) à la clé. Mais les Suédois n'ont jamais pu mener au score.
Les Canadiens ont finalement fait la différence dans l'ultime période, entamée sur le score de 3-3. Le but de la victoire, le 4-3, a été l'oeuvre de l'attaquant des New Jersey Devils Connor Brown à la 44e. Il a profité d'un assist de Porter Martone, et de l'espace laissé par l'arrière-garde scandinave.
La Finlande commence bien
A Zurich, dans le groupe de la Suisse, le premier match a vu la Finlande dominer l'Allemagne 3-1. Anton Lundell a ouvert la marque dès la 9e minute, mais le 2-0 n'est tombé qu'à la 44e sur une réussite de l'attaquant du GSHC Jesse Puljuljärvi. Ces deux buts ont été inscrits en supériorité numérique. L'Allemagne a recollé à 2-1 à la 49e, mais la Finlande a maîtrisé son sujet dans le "money time".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats