Destination Berne - Thomas Bruchez, candidat de la Jeunesse Socialiste Genevoise au National
Destination Berne - Thomas Bruchez, candidat de la Jeunesse Socialiste Genevoise au National
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Economie
Trump défend Infantino face aux voix réclamant son départ
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Il y a 2 heuresle
11 août 2026
Donald Trump a affirmé lundi que la FIFA commettrait une "erreur" si elle remplaçait son patron Gianni Infantino. Ce dernier est critiqué après le projet avorté d'ouverture à des investisseurs privés.
"La FIFA commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, qualifiant l'Italo-Suisse de "formidable".
Il "vient de présider la Coupe du monde la plus réussie", a affirmé Donald Trump ajoutant que s'il partait "la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité".
Une complicité publique
Gianni Infantino, candidat à sa succession à la tête de la FIFA, est embourbé dans une crise depuis la divulgation de son projet contesté, et finalement abandonné, d'ouverture de la FIFA à des investisseurs privés.
Déterminées à le voir quitter la tête de la FIFA, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) ont tenté lundi dans une lettre ouverte commune de rallier à leur cause la "famille du football", profondément divisée sur l'issue de la crise.
Sans jamais citer Gianni Infantino, elles ont ainsi balayé ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection en mars 2027, après un Mondial 2026 plus lucratif que jamais.
Gianni Infantino et Donald Trump affichent leur complicité depuis le retour au pouvoir du républicain. En décembre 2025, il avait remis au président américain le "Prix de la paix de la FIFA" créé pour l'occasion.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Swiatek et Svitolina prennent rendez-vous en demi-finale à Toronto
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Il y a 2 heuresle
11 août 2026
La no 8 mondiale Iga Swiatek et la no 9 Elina Svitolina ont remporté lundi leur quart de finale respectif au WTA 1000 de Toronto. Elles se retrouveront en demie.
La Polonaise, ex-no 1, a balayé 6-2 6-1 la Russe Diana Shnaider, dont la compatriote Ekaterina Alexandrova a chipé un set à l'Ukrainienne Svitolina avant de subir sa loi 3-6 6-0 6-3.
Swiatek, qui a dégringolé au classement ces derniers mois, ne disputera que sa deuxième demie cette année après Rome. Et elle court toujours après sa première finale depuis son titre à Séoul, il y a près d'un an.
"J'ai mis le paquet dès le début. Je sentais que je pouvais dominer, a réagi la joueuse de 25 ans. J'étais plutôt satisfaite de la manière dont j'ai joué. C'était un match difficile à cause du vent."
Elle mène 4-3 dans ses confrontations avec Elina Svitolina, qui a néanmoins remporté les deux dernières.
"Je vais discuter avec mon équipe pour faire quelques ajustements pour le match contre Iga, a déclaré l'Ukrainienne après sa victoire lundi. Bien sûr, c'est une grande championne. Elle joue vraiment bien dans ce tournoi. Je vais devoir donner le meilleur de moi-même."
Les deux autres quarts opposeront la Suissesse Belinda Bencic (14e) à l'Américaine Coco Gauff (4e), et la Japonaise Naomi Osaka (13e) à la Kazakhstanaise Elena Rybakina (2e). La no 1 mondiale Aryna Sabalenka a été éliminée en 8es par Ekaterina Alexandrova.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Genève
[SÉRIE D'ÉTÉ] Reportage au point le plus à l'Ouest de la Suisse
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Il y a 2 heuresle
11 août 2026
"C'est un musée en plein air", commente Olivier Cavaleri, historien et spécialiste de nos frontières. Les objets de ces musées, sont les bornes historiques, qui matérialisent les limites entre pays et entre canton. Des pierres silencieuses et témoin d'un autre temps. La borne numéro 1 entre la France et Genève est située dans la forêt de Chancy. Reportage.
"Cette borne là, elle porte le numéro 1, et elle représente un Etat qui a disparu", commente Olivier Cavaleri, ingénieur EPFL et historien diplômé de l'UNIL. Chaque pierre porte un numéro, et certaines des blasons. "On voit l'aigle du Royaume de Sardaigne, qui englobait la Savoie."
Il a consacré son travail de mémoire et six ouvrages à la thématique des bornes frontières. Ainsi qu'un site internet sur le sujet.

Capture d'écran de la cartographie des bornes du canton de Genève. Source: histoiredebornes.ch
Côté pratique
Si le cadastre fait désormais foi juridiquement, les bornes sont toujours utiles notamment "pour les personnes qui travaillent sur le terrain comme les paysans", afin de connaitre les limites de leurs champs, relève Olivier Cavaleri.
Elles indique des directions que prennent les frontières. Une vague sur le dessus signifie par exemple que la suite frontière suit le milieu du Rhône.
Ce n'était pas possible d'avoir une frontière mouvante.
Témoins du passé
La borne suivante est numérotée 1.1. Avant son existence, la limite avec la France se trouvait sur le Nant de Vesogne, une rivière sinueuse. "Ce n'était pas possible d'avoir une frontière mouvante".
Plusieurs bornes ont donc été ajoutées en 1898, plus de 80 ans après la borne numéro 1. La véritable borne la plus à l'Ouest de la Suisse s'est donc déplacée de quelques mètres.
C'est un voyage intéressant: dans le temps mais aussi sur le terrain.
"C'est un musée en plein air", décrit l'historien au milieu de la forêt, rare coin de fraîcheur en pleine canicule. "C'est magnifique, sourit Olivier Cavaleri, c'est un voyage intéressant: dans le temps mais aussi sur le terrain".
Diplomatie des bornes
Elles racontent silencieusement comment s'est formé le territoire genevois. "A l'époque, il y avait des morceaux de territoire non reliés ensemble entre la Ville de Genève, le mandement de Dardagny, Jussy, Celigny et la champagne."
C'est pour cette raison qu'on parle encore de Carouge la Sarde!
Lors du Congrès de Vienne en 1815 avant de poser ces bornes: "Il a été décidé que Genève allait rejoindre la Confédération Suisse et que son territoire devait être unis. Un certain nombre de communes sardes ou savoyardes sont devenues genevoises à cette occasion. C'est pour cette raison qu'on parle encore de Carouge la Sarde!"
Culture
Le Venoge Festival ouvre sa 30e édition avec David Guetta
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Il y a 35 minutesle
11 août 2026
Le Venoge Festival célèbre cette année sa 30e édition. L'open air du Gros-de-Vaud ouvre les festivités ce mardi avec une soirée supplémentaire inédite et un cadeau en or: la star des DJs David Guetta. La suite du programme du 12 au 15 août n'est pas moins séduisante: PLK, Josman, Lisa Stansfield, Magic System, Damso, Rilès, Suzane, Mosimann ou encore Sabrina et Ophélie Winter.
"Accueillir David Guetta pour la seule date suisse de sa tournée est une opportunité unique de renforcer la notoriété du festival et de marquer de manière spectaculaire notre 30e édition", se félicite le directeur de l'événement musical à Penthaz (VD), Julien Finkbeiner, interrogé par Keystone-ATS.
A guichets fermés, cette soirée supplémentaire débutera avec le groupe français de musique électronique Synapson et le DJ néerlandais Afrojack. Ils cèderont leur place à David Guetta en deuxième partie de soirée pour un concert en marge de son "Ultimate Monolith Show", qui a attiré un total de 240'000 spectateurs au Stade de France à Saint-Denis les 11, 12 et 13 juin dernier.
Le directeur du festival espère attirer entre 65'000 et 70'000 spectateurs avec cette date supplémentaire. L'été dernier, la manifestation avait connu son affluence record, soit quelque 50'000 personnes, grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 personnes en 2024. Cela fait trois ans que l'on augmente le nombre de festivaliers de 15% chaque année, souligne-t-il.
Pérenniser la taille actuelle
Pour mémoire, le festival s'est longtemps tenu à Penthalaz avant de déménager en 2022 à Penthaz sur un terrain de 100'000 m2, soit près du double que le site originel. A la suite de cette édition, et dans le but de professionnaliser la structure, l'association Venoge People a été reprise en 2023 par Grand Chelem Event SA, société spécialisée dans l'organisation d'événements.
"Trente ans après, nous continuons d'écrire l'histoire du festival qui fait désormais partie des grands événements musicaux de l'été en Suisse romande. Il a su trouver sa place sur la scène musicale des nombreux festivals estivaux", affirme Julien Finkbeiner.
Le comité d'organisation compte désormais mettre la priorité sur la qualité plutôt que sur la taille. "Notre objectif n'est pas de s'agrandir, mais plutôt de continuer à consolider le festival et de poursuivre son développement au travers de l'amélioration des conditions d'accès et d'accueil des artistes, des festivaliers et festivalières et des partenaires", explique son directeur.
Pour cette 30e édition, plus de 40 artistes se produiront sur les trois scènes de l'open air qui séduit largement au-delà du Gros-de-Vaud, ciblant notamment le grand Lausanne ainsi qu'une jeune génération. Son budget atteint cette année 6,5 millions de francs (contre 5,5 millions l'an dernier). L'événement peut compter aussi sur quelque 1200 bénévoles.
Scène urbaine vs "Revival"
Le mercredi fera une nouvelle fois honneur à la scène urbaine. PLK, Josman, L2B, La Mano 1.9, Genezio ou encore Nono La Grinta se produiront ce soir-là, qui est aussi "sold out" sur les deux scènes principales. Vendredi et samedi (il reste des places), Damso, Rilès, Suzane, Yuston XIII, Mosimann, Claudio Capéo, Gaëtan Roussel et Marguerite tiendront le haut de l'affiche.
Jeudi, avec "Made in Venoge", place à la traditionnelle soirée "revival" qui se veut festive et intergénérationnelle (sold out). Elle réunira d'abord trois têtes d'affiche, Lisa Stansfield, Magic System et Fatal Bazooka.
Le show "Remeber Me" - imaginé, produit et monté spécialement pour et par le Venoge Festival - rassemblera, lui, Gala, K.Maro, Haddaway, Reel 2 Real, Sabrina, Worlds Apart, Dr. Alban ou encore Ophélie Winter et Helmut Fritz. Le même soir encore, hommage à la variété française des années 80 avec Jean-Pierre Mader, Patrick Hernandez, Emile (ex-Gold) et Début de Soirée.
Et pour terminer, les trois coups de coeur de Julien Finkbeiner à (re)découvrir absolument: Rilès, Yuston XIII et Mosimann, ce dernier pour "la belle histoire avec le Venoge Festival" et sa cinquième apparition consécutive.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Européens en grand bassin: Roman Mityukov joue sur les détails
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Il y a 25 minutesle
11 août 2026
Roman Mityukov aborde en confiance les Européens en grand bassin de Paris (10-16 août), unique grande compétition de son année 2026. Le Genevois visera le podium sur 200 m dos, sa distance fétiche.
Fidèle à ses habitudes, Roman Mityukov ne prononce pas le mot "médaille" à l'heure d'évoquer ces joutes continentales. Homme des grands rendez-vous, il reste il est vrai sur un échec aux Mondiaux 2025 à Singapour, où il avait dû se contenter d'une 7e place sur 200 m dos.
Le Genevois de 26 ans, qui avait manqué sa finale à Singapour après avoir pourtant battu son record national en demies (1'54''83), avait vu une belle série prendre fin. Il restait alors sur quatre podiums consécutifs dans des grands championnats sur 200 m dos: le bronze (2023) et l'argent (2024) aux Mondiaux, le bronze aux Européens 2024, et bien sûr le bronze olympique en 2024.
"Un mal pour un bien"
"Les Mondiaux 2025 ne constituent pas mon seul échec: j'avais fini trois fois 4e (red: sur 100 et 200 m dos, ainsi qu'avec le relais du 4x200 m libre) aux Championnats d'Europe 2022", rappelle d'emblée Roman Mityukov, qui s'est confié aux médias jeudi dernier depuis Tenero, avant de rejoindre Paris/St-Denis.
"Cette 7e place à Singapour était assez difficile à digérer sur le moment, évidemment. Parce que je travaille toute une saison pour une seule compétition", souligne le Genevois, qui n'a pas disputé de grande compétition en petit bassin depuis fin 2024. "J'étais alors forcément un peu déçu", raconte-t-il.
"Mais ça m'a aussi permis de prendre conscience de certaines choses que je devais améliorer. Je pense que c'était un mal pour un bien. Certes, c'était une saison post-olympique, mais j'aurais pu faire plein de choses nettement mieux", poursuit-il avec sa lucidité et son calme habituels.
Les détails font la différence
Avec son coach Clément Bailly, Roman Mityukov a très vite analysé la situation. "J'ai amélioré pas mal de petites choses dans mon quotidien. J'ai fait une bonne saison", marquée par des chronos de 1'55''36 sur 200 m dos (2e temps européen 2026) et de 53''32 (no 15 en Europe) sur 100 m dos. "Je suis en bonne santé. J'ai hâte de voir ce que cela va donner", salive-t-il.
Le Genevois accepte de rentrer dans les détails concernant son "nouveau" quotidien. "Il fallait un peu plus de discipline en fait. Il fallait faire plus d'exercices de mobilité, plus de stretching. Ou améliorer mon sommeil, dormir un peu plus, améliorer un peu ma nutrition aussi", énumère-t-il. "Il y avait plein de choses à améliorer", constate-t-il.
"Evidemment, à mon niveau, il y a déjà certains domaines où je fais les choses assez bien et où il était plus difficile de m'améliorer", souligne Roman Mityukov, qui a été suivi par un nutritionniste durant toute la saison. "Je mangeais déjà très bien, mais on peut toujours faire mieux, par exemple concernant ce qu'on mange avant ou après un entraînement", précise-t-il.
"Et j'ai bien sûr également beaucoup travaillé dans l'eau au fil de la saison, sur de petits aspects techniques comme le départ, la coulée, la vitesse, poursuit le Genevois, qui veut tout faire mieux mais ne peut pas en faire plus. A un moment donné, tu ne peux plus augmenter le nombre d'entraînements et de kilomètres, parce que tu as déjà atteint quelque part une sorte de sommet."
Physiquement et techniquement, Roman Mityukov a mis l'accent sur la qualité. Son programme d'entraînement varie énormément d'une période à l'autre. "Chaque période est différente par rapport à ce qu'on prépare, dans quelle étape du cycle olympique on se situe, lâche-t-il. En début de saison par exemple, j'ai fait un peu plus de musculation pour prendre de la masse et travailler la vitesse."
"Quand tu ne peux pas nager plus, il faut chercher les petits centièmes dans tous ces détails et ces aspects techniques, il faut chercher les défauts que je peux avoir à mon âge ou dans ma technique", explique encore celui qui en aura très bientôt terminé avec ses études d'avocat.
"Aller chercher une finale sur 200 dos"
Ces Européens 2026 se déroulent au beau milieu d'un cycle olympique lau cours duquel Roman Mityukov a pour objectif prioritaire de monter en puissance dans l'optique de Los Angeles 2028. Mais il voudra certainement valider dans le Centre Aquatique Olympique de St-Denis le travail minutieux effectué au cours des derniers mois.
No 2 européen de l'année sur 200 m dos derrière le Grec Apostolos Siskos (1'54''12), il veut avant tout s'illustrer sur cette distance, dont les séries et les demi-finales sont prévues mardi et la finale mercredi (18h40). "Je veux évidemment aller chercher une finale sur 200 dos", lâche-t-il, sans évoquer un podium potentiel.
En individuel, Roman Mityukov sera également en lice sur 50 m dos (séries jeudi matin) et sur 100 m dos (séries samedi). "Sur ces deux épreuves, je veux me laisser surprendre. J'ai travaillé un peu plus sur la vitesse cette saison, donc j'espère que ça amènera de belles choses", sourit-il.
Et qu'en est-il des relais? "Tout se décide au dernier moment durant la semaine, en équipe. Les courses individuelles ont toujours été ma priorité, mais si je peux aider une équipe à décrocher une finale ou une médaille, je serai présent", répond le Genevois, qui aura certainement un rôle à jouer le dimanche 16 août à l'occasion du 4x100 m 4 nages.
Il revient en tout cas avec grand plaisir à Paris, théâtre de son plus bel exploit, même si ces joutes ne se déroulent pas au même endroit que les épreuves olympiques de 2024: "On est tout près du village olympique. Ca va me rappeler de bons souvenirs, même si je pense que cela ne va pas changer grand-chose. Mais si cette ville m'a porté bonheur une fois, pourquoi pas deux?"
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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