Adrien Genecand, député PLR
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Il y a 5 ansle
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International
Chine: le pasteur protestant Ezra Jin a été libéré
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Il y a 2 heuresle
5 juillet 2026
Le pasteur protestant Ezra Jin, fondateur d'une des plus grandes Eglises évangéliques non officielles de Chine, en détention depuis octobre, a été libéré, a affirmé samedi une ONG de défense des droits humains.
Egalement connu sous le nom de Jin Mingri, il avait créé en 2007 "Zion Church" ("L'Eglise de Sion"), un groupe religieux indépendant, qui avait rapidement rassemblé plusieurs milliers de fidèles.
En raison de sa taille, l'organisation avait attiré l'attention des autorités et été dissoute en 2018. Elle était cependant parvenue à se développer ensuite sur internet, organisant des offices via visioconférences sur Zoom et de petits rassemblements dans une quarantaine de villes chinoises.
Ezra Jin avait été interpellé en octobre 2025 pour "usage illégal de réseaux d'information", aux côtés de pasteurs et fidèles dans plusieurs provinces chinoises et la capitale Pékin.
"ChinaAid exprime sa profonde gratitude pour la libération du pasteur chinois emprisonné Ezra Jin, qui est arrivé sans encombre à Los Angeles le 4 juillet 2026, après avoir été relâché en Chine", a expliqué dans un communiqué daté de samedi cette organisation, basée aux Etats-Unis et qui milite pour la liberté religieuse dans le pays asiatique.
"Des responsables chinois lui auraient indiqué que sa libération résultait de discussions" entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping, et était "un geste de bonne volonté" à l'occasion de la fête nationale américaine, a souligné ChinaAid.
Après sa rencontre mi-mai à Pékin avec le président chinois, M. Trump avait affirmé à bord de son avion Air Force One avoir évoqué avec lui la libération potentielle d'un pasteur chrétien. Selon la presse américaine, il s'agissait d'Ezra Jin.
Le locataire de la Maison Blanche avait assuré que M. Xi examinait "avec un grand sérieux la situation" du pasteur.
La Constitution chinoise reconnaît officiellement la "liberté de croyance religieuse", c'est-à-dire celle de croire en une religion, mais ne mentionne pas la "liberté religieuse", aux contours plus vastes.
Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir en Chine se méfie de toute organisation qui pourrait potentiellement menacer son autorité et les groupes religieux en font partie. Selon des ONG, ils sont de plus en plus surveillés.
La Chine avait dévoilé en septembre 2025 de nouvelles règles encadrant l'activité religieuse sur les réseaux sociaux, dont notamment l'interdiction de prêcher sur le réseau social WeChat via des "diffusions en direct".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Brésil et l'Angleterre face à des outsiders en feu
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Il y a 59 minutesle
5 juillet 2026
Le Brésil va se mesurer, en 8e de finale du Mondial 2026, à la solide Norvège d'Erling Haaland. L'Angleterre devra quant à elle faire face à la furia mexicaine.
Les quintuples champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches. La rencontre à venir contre la Norvège s'annonce encore plus compliquée.
La Norvège, a souligné le technicien italien, "est très forte sur les coups de pied arrêtés" avec "des joueurs très bien préparés physiquement". Et il se méfie d'Erling Haaland, auteur de cinq buts dans le tournoi, "l'un des meilleurs joueurs du monde".
Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne.
Et au Mondial 98 en France, les Vikings avaient battu la Selaçao (2-1) en phase de groupes pour se qualifier pour les 8es de finale - sa meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du Monde depuis 1990.
Entre altitude et ambiance hostile, l'Angleterre aura fort à faire
Mollassons depuis le début du Mondial 2026, les "Three Lions" défient un Mexique bouillant dans son stade Azteca. Un choc qui s'annonce brutal entre l'altitude et la ferveur populaire qui porte "El Tricolor".
Après un 16e de finale pénible face à la RD Congo (2-1) et un jeu qui n'a pas convaincu depuis son entrée en lice contre la Croatie (4-2), l'Angleterre, l'une des grandes nations du foot, a peut-être perdu son statut de favorite du match face au Mexique, auteur de quatre succès consécutifs sans encaisser un but. L'affiche, indécise, propose l'un des premiers chocs à enjeu majeur du tournoi.
Les Mexicains, coorganisateurs de la compétition, seront poussés par plus de 80'000 personnes dans le mythique stade Azteca, celui des finales 1970 et 1986, que les Anglais n'ont pas fréquenté depuis leur défaite historique face à l'Argentine de Diego Maradona (2-1), et sa "main de Dieu" le 22 juin 1986.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La conseillère nationale Bally évoque la violence qu'elle a subie
Publié
Il y a 7 minutesle
5 juillet 2026
Maya Bally, conseillère nationale argovienne du Centre, évoque dans une interview son expérience personnelle de la violence conjugale. À l'âge de 20 ans, son petit ami de l'époque l'avait frappée, a confié la femme désormais âgée de 65 ans.
"Il m'a giflée si fort que mon tympan a éclaté", raconte l'Argovienne dans l'interview publiée dimanche dans la SonntagsZeitung. A l'époque elle avait justifié l'acte de la sorte: "Ce genre de chose peut arriver", s'était-elle dit.
Elle s’était également reproché ce qui s’était passé: "Ça vous affecte quand on aime quelqu’un qui, un jour, vous déclare son amour et, le lendemain, vous frappe." Elle a longtemps considéré son compagnon de l’époque comme une victime de son enfance difficile et non comme un agresseur. "Mon ex-compagnon était un vendeur incroyablement doué, capable de mettre tout le monde de son côté et apprécié de tous", explique-t-elle.
Elle a fini par emménager avec cet homme. "Il s’y est pris très habilement, car il m’a raconté qu’il avait perdu son appartement et qu’il ne savait tout simplement pas où aller." Avec le recul, cela s’est avéré être un mensonge. Il était lourdement endetté et trompait Madame Bally.
"Briser le tabou"
Lors d’une autre dispute, son ex l’avait frappée si violemment qu’elle était tombée dans la baignoire. Elle avait raconté à son entourage qu’elle avait trébuché sur le chat. Personne ne l’avait cru cette histoire. "Mais que pouvaient faire ma famille et mes amis, puisque je m’obstinais à raconter ce conte de fées ?", explique-t-elle.
Aujourd’hui, Maya Bally a surmonté les traumatismes de l’époque. La centriste justifie sa décision de s’exprimer publiquement par l’importance du sujet. Elle souhaite donner du courage aux victimes et à leur entourage: "Nous devons tous ouvrir les yeux et briser le tabou."
Sous la coupole du Palais fédéral, la conseillère nationale milite en faveur de mesures, comme par exemple, la création d’une infraction pénale spécifique contre le harcèlement obsessionnel. Au-delà des clivages politiques, il existe "un consensus sur la nécessité de lois plus strictes pour mieux lutter contre la violence domestique", déclare-t-elle dans l'interview.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les conditions météorologiques perturbent samedi les principales célébrations des 250 ans des Etats-Unis à Washington, retardant le discours attendu en soirée de Donald Trump, bien décidé à s'accaparer le premier rôle malgré tout.
Quelques heures avant l'intervention prévue du président américain, un ordre d'évacuation de l'immense esplanade verte du National Mall, au coeur de la capitale américaine, a été donné en raison de la menace d'un violent orage. Les autorités alors forcé les spectateurs à se mettre à l'abri, notamment dans les musées et les bâtiments fédéraux alentour spécialement rouverts.
Les organisateurs ont ensuite annoncé que le discours de Donald Trump était décalé à 23h00 locales, au lieu de 21h45, et que le public allait pouvoir revenir sur les lieux.
Donald Trump a affirmé dans le même temps sur sa plateforme Truth Social qu'il ferait son discours "quoi qu'il arrive": "Je ne vais pas laisser un peu de pluie gâcher notre 250e anniversaire".
A New York, le spectaculaire feu d'artifice a dû être avancé en raison de ces mêmes conditions orageuses défavorables sur la côte est américaine.
Cet "Independence Day" particulier, 250 ans après la signature de la Déclaration d'indépendance à Philadelphie (est) marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique, coïncide avec une vague de chaleur suffocante dans l'est des Etats-Unis.
Samedi matin, le traditionnel défilé du 4 juillet dans la capitale américaine a été annulé.
Malgré la chaleur, à Philadelphie, des queues se sont formées très tôt devant la célèbre "Cloche de la liberté" et l'Independence Hall, où a été signée la Déclaration d'indépendance.
Récalcitrants
Donald Trump, qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en célébration de sa propre personne, a promis samedi soir un meeting politique aux allures de campagne électorale, avant ce qu'il vante comme le plus grand feu d'artifice au monde: 850'000 fusées pendant 40 minutes
"La foule à Washington est incroyable", a-t-il écrit en début d'après-midi, en pleine chaleur.
Quand l'ordre d'évacuation du Mall a été donné en début de soirée, il a été accueilli par des huées de spectateurs. Des chants "USA! USA!" et l'hymne national ont résonné parmi quelques centaines de personnes refusant de quitter les lieux.
Des policiers équipés de sifflets se sont employés à faire quitter le site aux récalcitrants.
Marissa Roberts, venue avec son mari de l'Idaho, à l'autre bout du pays, pour "le feu d'artifice, le discours, c'est historique", a dit à l'AFP sa "grande déception" au moment d'évacuer.
"Empreinte"
A travers la capitale dans la journée, de nombreux passants arboraient les couleurs ou les étoiles du drapeau américain.
Patrick Thompson, un enseignant d'Alexandria, près de Washington, compte célébrer en famille la fête nationale avec un traditionnel barbecue mais rester à l'écart des cérémonies officielles.
"C'est super de vivre ce 250e anniversaire", explique-t-il à l'AFP, mais "pourquoi cela doit-il porter l'empreinte de Trump?".
"L'Amérique que je célèbre n'est pas celle de la haine et de la polarisation", confie Rajesh Mirchandani, Indien d'origine travaillant dans le secteur des communications, devenu Américain en février. "C'est celle dans laquelle des gens chaleureux, modestes et drôles travaillent encore ensemble pour construire quelque chose de meilleur".
Signe des divisions du pays, des hommes masqués ont défilé dans la matinée à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!".
A la veille de la fête nationale vendredi, au pied de l'emblématique Mont Rushmore, Donald Trump a affirmé, dans un discours ultra-patriotique, que l'identité américaine subissait une "nouvelle offensive" venant de "radicaux et d'extrémistes".
Le vice-président JD Vance a lui dénoncé samedi les détracteurs des Etats-Unis qui ne voient que ses "imperfections".
Dans un message de "félicitations à tous les Américains", Léon XIV, le premier pape américain, qui critique la politique migratoire de Donald Trump, a salué "les espoirs, les sacrifices et la contribution des immigrants qui font partie de l'histoire de ce pays depuis son tout début".
Au moment où les Etats-Unis se remémorent deux siècles et demi de triomphes et de tragédies, d'esclavage et de liberté, de guerre civile et de guerres mondiales, un récent sondage de l'université Quinnipiac montre que 61% des Américains estiment que leur pays n'est pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mondial 2026: la France se sort du piège paraguayen
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Il y a 2 heuresle
5 juillet 2026
La logique a finalement été respectée à Philadelphie, où la France a battu le Paraguay 1-0 en 8e de finale de la Coupe du monde. Mais sa victoire a été bien plus difficile à décrocher que prévu.
Cette partie fermée à triple tour s'est en effet décidée sur un penalty de Mbappé à la 70e. Cette réussite a permis aux Français de se sortir du piège tendu par les Paraguayens.
Ceux qui pensaient que les Bleus n'allaient faire qu'une bouchée de leurs adversaires ont dû se rendre à l'évidence. Le Paraguay est passé maître dans l'art de faire déjouer l'opposition, comme il l'avait déjà montré en 16e de finale contre l'Allemagne.
Disposés en un 5-4-1 ultra-défensif, très agressif dans les duels et souvent à la limite de la régularité, les Sud-Américains ont sérieusement déréglé la jouerie habituelle des Français. Avec des espaces très réduits en raison du bloc bas adverse, ceux-ci n'ont pas trouvé de solution dans les trente derniers mètres.
Chaleur étouffante
La chaleur étouffante - 38 degrés au coup d'envoi - n'a évidemment pas simplifié la tâche des joueurs, qui ont peiné à mettre du rythme et de l'intensité. Et les individualités de Didier Deschamps n'ont longtemps pas été en mesure non plus de faire la différence.
Il a fallu l'introduction de Doué à la place d'un Barcola décevant pour que la situation se décante enfin. Quelques minutes après son entrée en jeu, il a obtenu via la VAR un penalty que Mbappé ne s'est pas fait prier pour transformer (70e). Avec son 19e but en Coupe du monde, le capitaine français est ainsi revenu à une longueur de Lionel Messi, détenteur du record.
La France affrontera le Maroc en quart de finale le 9 juillet à Boston. Ce sera un remake de la demi-finale de l'édition 2022, qui avait souri aux Bleus (2-0).
Personne ne regrettera l'élimination du Paraguay. Cette équipe n'est vraiment pas agréable à voir jouer. Elle n'a strictement rien montré sur le plan offensif, son unique objectif étant de maintenir le 0-0 et de spéculer sur les tirs au but.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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