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International

World Tour: Alberto Bettiol rejoint Astana avec effet immédiat

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Alberto Bettiol lors de son succès au Tour des Flandres en 2019 (© KEYSTONE/AP/GEERT VANDEN WIJNGAERT)

L'Italien Alberto Bettiol (30 ans) change d'équipe avec effet immédiat. Il quitte EF Education-EasyPost pour Astana, où il a signé jusqu'à fin 2027.

L'UCI autorise les transferts en cours de saison dans une fenêtre située du 1er au 15 août. Champion d'Italie en titre, Bettiol a notamment gagné le Tour des Flandres en 2019, une étape du Giro en 2021 et Milan - Turin cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Onze Français détenus en Thaïlande pour trafic de drogues

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Onze jeunes Français ont succombé à un "plan Thailande": ils sont détenus pour trafic de drogue alors qu'ils pensaient transporter des téléphones. (image symbolique) (© KEYSTONE/EPA/BARBARA WALTON)

Onze jeunes Français sont détenus depuis le début de l'été en Thaïlande après avoir été arrêtés dans un aéroport avec plusieurs kilos de cannabis dans leurs bagages, a indiqué mardi à l'AFP une source policière. Ils pensaient transporter des téléphones.

Selon les témoignages de proches de certains de ces jeunes recueillis par le quotidien Libération, ils ont répondu sur le réseau social Snapchat à un "plan Thaïlande" : leur séjour dans ce pays d'Asie du Sud-Est était intégralement payé et en contrepartie, ils devaient rapporter une valise remise par une tierce personne et contenant soi-disant des téléphones portables.

La proposition émanait d'un gérant d'une société d'achat-vente de smartphones et, selon leurs proches, les Français ignoraient le contenu réel des valises, d'après Libération qui a recensé au moins cinq jeunes âgés de 18 à 26 ans arrêtés dans un aéroport en Thaïlande mais aussi à Hong Kong.

"La situation de nos compatriotes est suivie avec attention par les services compétents du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères à Paris, qui sont en contact avec leurs familles", a précisé une source diplomatique à l'AFP.

L'AFP a recueilli le témoignage d'une femme, Amira (prénom modifié), dont le beau-frère Elias, un aide-déménageur de 20 ans vivant à Amiens (nord), a été arrêté alors qu'il "devait repartir de Thaïlande le 14 juillet pour Hong Kong, puis Londres, puis Paris", avec un autre Français prénommé Ibrahim.

"Choqués"

Dans leur "valise, cadenassée", dont ils "n'ont pas le code", ils ont découvert avec les douaniers "16,8 kilos de cannabis". "Ils sont restés choqués, ils ne s'y attendaient pas du tout", affirme Amira.

Elias "a été contacté via Snapchat par une personne qui lui a envoyé des flyers 'plan Thaïlande'" assurant que "c'est 100% légal, encadré, que c'est pour des téléphones, que c'est une durée d'une semaine, qu'il y a une rémunération. Tous les frais sont payés, billets, hébergement sur place", relate-t-elle.

"Il a été victime d'un 'plan Thaïlande'. Il s'est fait avoir", ajoute-t-elle.

"Nous avons des investigations en cours sur ce phénomène dont nous avons effectivement connaissance", a indiqué à l'AFP le Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).

"Notre objectif est d'identifier les commanditaires et les réseaux potentiels, de comprendre les modalités des passages: comment ces jeunes sont recrutés, pris en charge, s'il y a d'autres personnes qui interviennent", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Brésil: net ralentissement de l'inflation en juillet

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Le président Luiz Inacio Lula da Silva a réussi à endiguer la hausse de l'inflation. (archive) (© KEYSTONE/EPA/Andre Borges)

L'inflation au Brésil a nettement ralenti en juillet pour s'établir à 4,44% sur un an, revenant à l'intérieur de la fourchette visée par le gouvernement Lula à deux mois de la présidentielle, selon les chiffres officiels publiés mardi.

Luiz Inacio Lula da Silva va briguer un quatrième mandat non consécutif en octobre et le coût de la vie figure parmi les principales préoccupations des électeurs.

L'inflation mensuelle s'est élevée à 0,07%, contre 0,16% en juin, à la faveur d'une nouvelle baisse du prix des produits alimentaires, selon l'institut de statistiques IBGE.

Sur 12 mois, elle figure à nouveau à l'intérieur de la fourchette visée par les autorités, entre 1,5% et 4,5%, après avoir été au-dessus en mai puis en juin.

Le coût des carburants a également fortement reculé en juillet (-1,44%), mais le gouvernement Lula reste attentif aux remous provoqués par la guerre au Moyen-Orient. Les autorités ont mis en place des subventions pour contenir la hausse des prix à la pompe.

La semaine dernière, la Banque centrale a abaissé pour la quatrième fois de suite son taux directeur, principal outil pour contrôler l'inflation.

Mais ce taux, désormais fixé à 14%, demeure un des plus élevés au monde, au grand dam de Lula, pour qui les taux d'intérêt élevés entravent la croissance.

Le président de gauche est légèrement en tête dans les derniers sondages, qui projettent un second tour face à Flavio Bolsonaro, fils de son prédécesseur d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), détenu pour tentative de coup d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Hongrie: un ex-juge évincé par Orban devient chef de l'Etat

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En choisissant Andras Baka comme président de la Hongrie, le nouveau pouvoir issu des élections législatives d'avril rend justice à l'homme ayant "dit non" au nationaliste Viktor Orban, qui a dirigé son pays de 2010 à 2026. (© KEYSTONE/EPA/ZOLTAN BALOGH)

Les députés hongrois ont élu mardi chef de l'Etat un ancien président de la Cour suprême, Andras Baka, espérant selon des experts que sa probité rassure sur la conformité des réformes destinées à rétablir l'Etat de droit.

Le Parlement, où le parti au pouvoir Tisza détient la majorité des deux tiers, a élu M. Baka avec 140 voix pour, six contre et aucune abstention.

L'ancien plus haut magistrat hongrois, âgé aujourd'hui de 73 ans, est "digne d'incarner l'unité de la Nation", avait salué auparavant le chef du gouvernement pro-européen Peter Magyar sur Facebook, estimant que sa vie est "un exemple d'engagement envers l'Etat de droit".

En le choisissant pour ces fonctions largement protocolaires, le nouveau pouvoir issu des élections législatives d'avril rend justice à l'homme ayant "dit non" au nationaliste Viktor Orban, qui a dirigé son pays de 2010 à 2026.

Une génération perdue

"Cette nation a perdu l'équivalent d'une génération entière, tombant de sa position d'élève modèle de la transition démocratique au rang des pays à la traîne en Europe", a déclaré l'ancien plus haut magistrat hongrois, âgé aujourd'hui de 73 ans, dans son discours inaugural.

"Mais une chose est sûre : nous ne pouvons pas bâtir la nouvelle Hongrie sur la vengeance", a-t-il dit à l'adresse des députés, devant les rangs désertés du Fidesz, le parti de l'ancien Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui a boycotté le vote.

Andras Baka avait été évincé de la présidence de la Cour suprême de Hongrie en 2012, après avoir qualifié de purge déguisée l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges.

Il avait obtenu gain de cause quatre ans plus tard devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui avait reconnu le caractère politique de son limogeage.

"Il était allé jusqu'au bout pour démontrer que ce qui lui était arrivé était contraire au droit européen", explique l'analyste Bulcsu Zsiga, du Centre pour l'analyse politique équitable.

Le voir revenir aujourd'hui par la grande porte apparaît donc comme un signal envoyé aux partenaires de la Hongrie en Europe et comme une "garantie que le rétablissement de la démocratie libérale se déroulera selon une trajectoire clairement définie", poursuit-il.

Elu député sur la liste du parti conservateur MDF en 1990, Andras Baka a également été juge à la CEDH de 1991 à 2008.

"Etat captif"

Peter Magyar avait auparavant proposé le poste de président à la championne d'échecs Judit Polgar mais celle-ci avait décliné. Tisza, sa formation, avait alors dit avoir choisi Andras Baka parmi trois candidats, au cours d'un vote à bulletins secrets.

De son côté, le parti Fidesz de Viktor Orban avait annoncé qu'il boycotterait le vote, qu'il juge "illégitime" après le raccourcissement du mandat du précédent chef de l'Etat, Tamas Sulyok, par la nouvelle majorité parlementaire le mois dernier.

Des ONG de défense des droits humains, notamment Human Rights Watch, ont critiqué cette éviction, considérant qu'elle rappelait les méthodes utilisées par Viktor Orban pour remodeler les institutions hongroises.

Le mois dernier, M. Baka avait estimé auprès de l'AFP que cette destitution n'aurait effectivement pas dû avoir lieu "dans un pays régi par l'Etat de droit" mais que la Hongrie était devenue "un Etat captif sous Orban".

Selon lui, le président avait en effet été nommé "pour assurer la survie politique de l'ancien système, même après une défaite électorale".

D'après Peter Magyar, le nouveau chef de l'État ne devrait exercer qu'une partie de son mandat, jusqu'à l'achèvement du processus de réécriture de la Constitution, prévu pour durer un an à un an et demi.

Le Premier ministre promet d'entamer des consultations à ce sujet le mois prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les quotidiens français s'indignent des résumés IA de Google

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Les éditeurs français de journaux dénoncent une utilisation de leurs contenus par Google "sans autorisation préalable ni rémunération dédiée" (archives). (© KEYSTONE/AP/MATT SLOCUM)

L'Apig, qui regroupe près de 300 quotidiens français, a annoncé mardi être passée à l'offensive devant l'Autorité de la concurrence, en réaction au déploiement fin juillet par Google de résumés par IA, dont les médias redoutent qu'ils ne les privent de trafic.

L'Apig demande à l'Autorité d'intervenir "pour demander le respect par Google des engagements pris en 2022" car "le déploiement unilatéral de nouveaux usages des contenus de presse, sans autorisation préalable ni rémunération dédiée, méconnaît ces engagements", selon un communiqué.

Le géant américain a lancé le 22 juillet en France ses résumés de résultats de recherche en ligne rédigés par l'intelligence artificielle (IA).

Ces Aperçus IA (AI Overviews) arrivent accompagnés d'un mode IA consistant en une recherche conversationnelle qui permet à l'utilisateur de dialoguer avec le moteur de recherche. Les liens classiques en réponse aux requêtes figurent sous ces deux fonctionnalités.

Selon l'Apig, "les éditeurs ont ainsi été mis devant le fait accompli".

Le lancement des Aperçus IA et du mode IA est "intervenu avant l'ouverture d'une négociation transparente et de bonne foi, sur la base d'une simple proposition d'actualisation du contrat de licence existant et avec pour seule alternative un retrait technique entraînant une perte de visibilité" pour les sites des médias, précise l'organisme collectif.

L'information "a une valeur considérable", souligne Marc Feuillée, président de l'Alliance et également directeur général du groupe Figaro, cité dans le communiqué.

"Les éditeurs ne demandent pas d'arrêter l'innovation. Ils demandent que cette valeur soit partagée et que l'utilisation de leurs productions soit rémunérée, comme la loi l'exige", ajoute-t-il. La saisine de l'Autorité de la concurrence "ne ferme nullement la voie à la négociation", précise l'Apig.

En France, Google a conclu en 2022 des accords avec 450 éditeurs de presse sur les droits voisins au droit d'auteur, qui permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont utilisés par les géants du numérique.

En mars 2024, l'Autorité de la concurrence lui a toutefois infligé une amende de 250 millions d'euros pour ne pas avoir respecté certains engagements pris lors de la conclusion de ces accords.

Pour les médias français, les résumés par IA représentent un risque de voir leur audience en ligne diminuer, alors que le secteur est déjà touché par des baisses de revenus et que plusieurs groupes de médias ont annoncé des suppressions de postes.

Sur les marchés européens où ces services sont déployés, le régulateur français de l'audiovisuel et du numérique, l'Arcom, a évalué "entre 33% et 38% la perte de trafic attribuable aux résumés générés par intelligence artificielle", souligne l'Apig.

Lancées dans de nombreux pays en 2024 et 2025, les nouvelles fonctionnalités sont finalement arrivées en France où "il y avait des blocages de régulation qui étaient là, qu'on pense avoir levés", avait indiqué fin juillet à l'AFP le directeur général de Google en France, Sébastien Missoffe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'épidémie d'Ebola franchit le cap des 2000 morts en RDC

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L'épidémie d'Ebola a été déclarée officiellement le 15 mai, avec plusieurs semaines de retard (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Dieudonne Dirole)

L'épidémie d'Ebola continue de progresser en République démocratique du Congo (RDC). Elle a fait 2011 morts, sur 4381 cas confirmés, selon le dernier bilan publié par les autorités congolaises mardi.

Ce bilan rapproche l'épidémie actuelle, déclarée en mai par les autorités et qui se propage dans des régions de l'Est et du Nord-Est en proie à des conflits, de celle de 2018-2020, la plus meurtrière à ce jour en RDC avec près de 2300 morts pour 3500 malades recensés.

La RDC a déclaré le 15 mai, avec plusieurs semaines de retard, sa 17e épidémie d'Ebola, déjà considérée comme la plus importante de son histoire et susceptible de "devenir la plus grande jamais enregistrée dans le monde", selon Sania Nishtar, directrice de l'Alliance du vaccin Gavi.

Partie de la province de l'Ituri (nord-est), elle s'est propagée à plusieurs provinces du nord-est et de l'est, notamment celle du Nord-Kivu, des régions où la présence de l'État est fragile et les infrastructures de santé largement démunies.

Le taux de mortalité de la flambée actuelle est estimé à 45,9% par les autorités sanitaires congolaises.

Essai clinique

Les experts de l'OMS ont recommandé vendredi d'évaluer dans un essai clinique le vaccin Ervebo, seul vaccin homologué contre Ebola, faute de vaccin spécifique contre le variant Bundibugyo qui sévit actuellement en RDC. Le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué sur X des "bonnes nouvelles".

Selon les experts de l'OMS, les nombreuses données déjà disponibles, notamment sur la sécurité du vaccin Ervebo, permettent d'envisager une évaluation directement en phase 3, une étape généralement menée à grande échelle auprès de milliers de personnes.

Des doses d'Ervebo provenant du stock mondial de vaccins contre Ebola, créé et financé par l'Alliance du vaccin Gavi, devraient être mises à disposition pour soutenir les essais cliniques, a indiqué l'organisation dans un communiqué publié après celui de l'OMS.

Ce stock mondial de l'Ervebo, qui est produit par le laboratoire pharmaceutique américain Merck, compte environ 500'000 doses, dont certaines sont conservées en permanence en RDC en raison de la fréquence des épidémies dans le pays, a détaillé Gavi.

Créée en 2000, l'organisation Gavi réunit des donateurs publics et privés afin d'aider les pays en développement à se procurer des vaccins à des prix abordables.

Autres vaccins étudiés

Le Canada a par ailleurs autorisé le géant pharmaceutique américain Moderna à lancer des essais cliniques pour son vaccin contre Bundibugyo.

Deux autres candidats sont également en développement: le vaccin "rVSV Bundibugyo", présenté par l'OMS comme "le plus prometteur" et développé par Hilleman Laboratories, et un vaccin de l'université d'Oxford, dont le premier volontaire a reçu une dose fin juillet.

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir alloué plus de 242 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en RDC.

Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une fièvre hémorragique, a tué plus de 15'000 personnes en Afrique au cours des 50 dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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