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Sport

Une deuxième défaite pour Brest et Edimilson Fernandes

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Une match à oublier pour Edimilson Fernandes et Brest. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Coup d’arrêt pour Brest ! A Gelsenklrchen, Edmilison Fernandes et ses coéquipiers se sont inclinés 2-0 devant le Shakhtar Donetsk pour compromettre leur qualification directe pour les 1/8es de finale.

Les Bretons ont concédé leur deuxième défaite dans cette phase de Ligue avant de recevoir le... Real Madrid mercredi prochain. Elle a été consommée avant la pause sur un contre de Kevin Macedo et sur un penalty de Heorhiy Sudakov. Les Ukrainiens ont su exploiter la naïveté des défenseurs et gardien adverses lors de ces deux actions pour cueillir une deuxième victoire après celle contre les Young Boys (2-1),

Titularisé comme no 6, Edimilson Fernandes n’a pas démérité. Celui que Murat Yakin aligne désormais sur le flanc droit de la défense de l’équipe de Suisse a tenté d’ordonner le jeu. Malheureusement, son équipe s’est trop vite désunie après le 1-0 de la 18e minute.

A Leipzig, le Sporting Lisbonne s’est incliné 2-1 pour une défaite qui pourrait coûter la qualification. Buteur pour le 1-1 de la 75e, le Suédois Viktor Gyökeres a, une fois de plus, fait parler toute sa classe. On rappellera que sa route croisera l’automne prochain celle de l’équipe de Suisse dans le tour préliminaire de la Coupe du monde 2026...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"Du sang-froid, du caractère et du talent"

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La presse suisse savoure la qualification de la Suisse pour les quarts (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La presse suisse, romande en particulier, était forcément dithyrambique après la qualification historique de la Suisse pour les quarts de finale de la Coupe du monde.

"Que ce fut difficile mais que c'est beau, et bon!", résume ainsi Le Temps.

La recette de ce succès obtenu aux tirs au but face à la Colombie ? "Du sang-froid, du caractère et du talent", souligne pour sa part Blick dans son titre, rappelant que la troupe du sélectionneur Murat Yakin a pu "briser enfin ce plafond de verre des huitièmes de finale en Coupe du monde."

"Après cinq échecs consécutifs (1994, 2006, 2014, 2018 et 2022), la Nati s'est imposée à ce stade de la compétition (...), faisant preuve d'un sang-froid exceptionnel lors d'une séance de tirs au but irrespirable", décrit Blick.

"Manuel Akanji a cru un moment être le héros tragique, comme lors de l'Euro il y a deux ans, en manquant son envoi, mais Gregor Kobel, solidaire et héroïque, est venu sauver le suivant pour ne pas laisser le poison du doute s'installer dans le camp suisse ", savoure Blick.

La Suisse a éliminé "un adversaire d’un tout autre calibre que les précédents", souligne sur son site internet la NZZ, rappelant que les Suisses ont abordé ce match en tant que "légers outsiders". Et que l'absence de Johan Manzambi (3 buts et 2 assists dans ce tournoi), blessé, a affaibli sensiblement l'équipe.

"Une défaite suisse aurait sans aucun doute déclenché des débats sur la composition de l'équipe", estime d'ailleurs la NZZ. Mais "celui qui gagne a toujours raison".

Et Murat Yakin a gagné son pari mardi. "S'adapter, être flexible, c'est le leitmotiv de Yakin, depuis cinq ans qu'il est à la tête de la sélection. C'est parfois déroutant, mais cela peut aussi servir. Par exemple quand un joueur clé se blesse juste 24 heures avant un huitième de finale", écrit d'ailleurs 24 Heures à ce sujet.

"Rêver n'a plus rien d'interdit"

L'exploit est historique, comme le souligne aussi Watson. "La plupart des supporters (le) vivent pour la première fois. Il faut en effet remonter à 1954, lors du Mondial organisé à domicile, pour retrouver la Suisse parmi les huit meilleures équipes de la planète", se réjouit le média en ligne.

Murat Yakin et ses hommes avaient pour objectif de réaliser le meilleur Mondial de l'histoire de la Suisse, c'est chose faite. "L'ambition était grande, presque vertigineuse. Mais cette équipe l'a atteinte avec brio. La Suisse est plus que jamais fière de sa Nati", écrit encore Watson. "Pourtant, l'appétit du capitaine Granit Xhaka et de ses coéquipiers est encore loin d'être rassasié et c'est normal: avec cette Nati, rêver n'a plus rien d'interdit."

Mais l'euphorie devra vite faire place à la préparation pour le quart de finale prévu samedi à Kansas City face à l'Argentine. "Il faudra d’ici-là récupérer, et d'abord Johan Manzambi, forfait en raison d'une (contusion) au genou et qui a beaucoup manqué, mais les Suisses ne doivent pas craindre des champions du monde en titre qui sont apparus très en difficulté face à l'Egypte (3-2), après l'avoir été contre le Cap-Vert (3-2)", souligne Le Temps.

Et comme le rappelle également Le Temps, l'Albiceleste "s'en remet presque exclusivement au génie sans âge de Lionel Messi, auteur de sept buts dans cette Coupe du monde." Un Lionel Messi qui a manqué un penalty mardi face aux Pharaons égyptiens avant de se reprendre pour inscrire le 2-2.

"Nous allons jouer un quart de finale contre le champion du monde en titre. Quoi de plus beau ?", a lâché après le 8e de finale Murat Yakin, cité dans 24 Heures. Qui tient à souligner en conclusion que le sélectionneur "avait un sourire en coin en disant cela. Comme s’il avait déjà une idée derrière la tête..."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Parmelin salue un résultat "historique, 1ère étape vers la finale"

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Le président de la Confédération Guy Parmelin (ici après le match contre l'Algérie à Vancouver), voit déjà l'équipe de Suisse en finale de la Coupe du monde. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président de la Confédération Guy Parmelin s'est enthousiasmé du succès de la Suisse face à la Colombie en huitièmes de finale de la Coupe du monde de football. Depuis Mexico, il a salué un "résultat historique, première étape vers la finale".

Le chef du Département de l'économie, qui achève une tournée qui l'a mené aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, a adressé ses félicitations "à toute l'équipe, à tout le staff pour ce résultat historique", dans une courte vidéo postée sur le réseau social X.

Le Vaudois a également partagé des photos et des vidéos de l'explosion de joie de la délégation suisse au Mexique, au moment du penalty décisif de Ruben Vargas. Les représentants suisses portaient des casquettes rouges, et le conseiller fédéral une écharpe rouge et blanche.

Le ministre des sports Martin Pfister a lui aussi exprimé sa joie, toujours sur X: "La Nati écrit une page de l’histoire du sport suisse! Pour la première fois depuis la Coupe du monde à domicile de 1954, la Suisse se qualifie à nouveau pour les quarts de finale de la Coupe du monde. C’est incroyable! L’équipe enthousiasme tout le pays et sert de modèle à la prochaine génération de sportifs. Bravo!", a écrit le Zougois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'heure de gloire de Gregor Kobel, héros des tirs au but

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Gregor Kobel est enfin sorti de l'ombre de Yann Sommer. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Gregor Kobel a permis à la Suisse de rallier les quarts de finale du Mondial, mardi contre la Colombie (0-0, 4-3 tab). Le gardien zurichois peut enfin savourer un immense exploit avec la sélection.

Le portier du Brussia Dortmund a choisi le bon côté pour repousser le quatrième penalty colombien, celui de Cucho Fernandez. Il avait déjà remporté son duel mental face à Davinson Sanchez, qui avait envoyé son penalty sur la barre transversale. Devant les journalistes, le portier de 28 ans, logiquement désigné homme du match, a tenté de mettre des mots sur les émotions vécues lors de cette séance irrespirable.

Q: Gregor, est-ce le plus beau jour de votre vie?

"Sur le plan sportif, c'est sans aucun doute le plus beau. Sur le plan familial, je crois qu'il y en a eu quelques autres (rires). J'ai toujours du mal à exprimer ce que je ressens si peu de temps après un match, mais je suis super content pour l'équipe, pour tous les gens formidables qui composent le staff. Les émotions qui ont jailli à la fin, ça ne se vit nulle part ailleurs. C'est unique et magnifique."

Q: Racontez-nous un peu cette séance de tirs au but...

"Je crois que j'ai réussi à rester dans le moment présent tout du long. Je n'ai pas vraiment eu de hauts et de bas, même si ça a évidemment été un moment énorme quand j'ai arrêté ce penalty. J'avais une grande confiance en moi ainsi qu'en la capacité des gars à tirer ces penalties."

Q: Est-ce que la clé du succès a été votre capacité à souffrir?

"Absolument. Ce n'était pas un match facile, face à un adversaire très désagréable, très physique, qui a fait beaucoup de fautes. Leur public a été incroyable. Ça fait trois fois qu'on joue ici, mais on avait quand même l'impression d'être en déplacement. On a aussi surmonté des moments difficiles avec les blessures et chacun a dû apporter sa pierre à l'édifice."

Q: Vous avez écrit une page d'histoire, mais vos rêves et vos objectifs ne s'arrêtent pas là, n'est-ce pas?

"Je crois qu'on ne saurait trop insister sur l'énorme succès que cela représente pour nous, pour cette équipe, pour un si petit comme la Suisse de figurer parmi les huit meilleurs du monde dans le plus grand sport qui soit. Je suis tellement content pour tous les supporters, pour les joueurs qui sont là depuis des années, pour ceux qui viennent d'arriver et ceux qui ne sont plus là. C'est un exploit incroyable, vraiment incroyable."

Q: Personnellement, qu'est-ce que cela signifie de vivre ça dans la peau du numéro 1?

"C'est toujours un sentiment très fort de pouvoir enfiler le maillot de son pays. Chaque sélection est une immense fierté. Mais clairement, atteindre les quarts de finale de la Coupe du monde pour mon premier grand tournoi en tant que titulaire, c'est quelque chose de dingue."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Match de la Suisse: Lausanne bouillonne, puis s'enflamme

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Les supporters réunis au Stade de la Tuilière à Lausanne ont fait retentir leur joie après la victoire de la Suisse contre la Colombie dans la nuit de mardi à mercredi. (© Keystone/EPA KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Victoire de la Suisse en Coupe du monde de football à Vancouver, explosion de joie au stade de la Tuilière. Au bout de 120 minutes de jeu et d'une interminable séance de tirs au but, la victoire de la sélection nationale aura tenu éveillé les quelque 2500 spectateurs amassés sur les hauts de Lausanne, qui n'attendaient que d'exploser.

Certains font mine de ne pas regarder, d'autres tiennent leur visage dans leurs mains. Les plus optimistes, eux, ont déjà sorti leur téléphone. Le tir réussi de Ruben Vargas - qui marque le penalty décisif - est suivi de tout ce qui avait été tant attendu: la tribune A fait jaillir le rouge dans tous les sens.

Cris, joie, cris de joie, maillots et écharpes qui virevoltent, personnes qui s'embrassent. Dans le stade lausannois, personne n'a songé à rester assis après le triomphe des onze Helvètes.

Avec ses millions de scénarios puisés dans l'histoire du football, cette rencontre contre la Colombie n'aura boudé aucun chapitre d'un match décisif, de l'espérance fébrile née bien avant le coup d'envoi jusqu'à cette joie commune partagée.

Comme les joueurs sur le terrain, chacun a d'abord tenté de trouver la meilleure place. Comme les joueurs sur l'écran, la foule a ensuite chanté en choeur l'hymne national.

Aux chants s'ajoutent adrénaline, applaudissements, "hop suisse" et sifflements - quand l'arbitre résiste à une faute que, pourtant, tout spectateur a repérée ou encore quand le président de la FIFA Gianni Infantino apparaît sur l'un des trois grands écrans déployés sur la pelouse du Lausanne-Sport. La voix bien connue qui commente derrière les images annonce un "match aussi tendu qu'on pourrait l'imaginer".

Resteront les derniers sons. Des hurlements se fondent dans des centaines de klaxons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La Suisse retrouve enfin les quarts de finale

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Ruben Vargas (17) a inscrit le penalty décisif. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Septante-deux ans plus tard, la Suisse retrouve les quarts de finale du Mondial! Elle a éliminé la Colombie aux tirs au but au terme d'un match irrespirable (0-0, 4-3 tab), mardi à Vancouver.

En marquant le penalty décisif, Ruben Vargas a propulsé la troupe de Murat Yakin en quart de finale du Mondial pour la première fois depuis 1954. Elle y affrontera l'Argentine de Lionel Messi samedi à Kansas City (dimanche à 3h00 en Suisse). Gregor Kobel a été l'autre héros de la séance de tirs au but en détournant l'essai de Cucho Fernandez. Et contrairement à l'Euro 2021 (contre l'Espagne) et l'Euro 2024 (contre l'Angleterre), le raté de Manuel Akanji a été cette fois sans conséquence.

Tout comme la blessure de Johan Manzambi, touché au genou lundi à l'entraînement, et qui a été aperçu à son arrivée au stade avec une réplique en briques du trophée de la Coupe du monde. Le Genevois a vraiment manqué à ses coéquipiers, tendus comme rarement mais tellement solides (quel match de Nico Elvedi) et un brin chanceux face à des Colombiens parfois maladroits.

Jashari remplacé à la mi-temps

L'absence de Manzambi s'est fait ressentir dès le coup d'envoi à Vancouver. Sans son détonateur, la Suisse a eu beaucoup de peine à amener le danger dans la surface colombienne. Il n'est pas interdit de penser que le match aurait épousé un tout autre scénario si le phénomène genevois ne s'était pas blessé à J-1.

Ardon Jashari, choisi par Murat Yakin pour le remplacer, n'a pas trouvé sa place dans le onze, perdu entre la paire Xhaka-Freuler et l'attaque helvétique. Il a logiquement cédé sa place à Djibril Sow à la mi-temps après avoir pratiquement raté tout ce qu'il a entrepris dans les 45 premières minutes.

Même si elle n'a pas été mise grandement en danger - hormis une frappe de Gustavo Puerta bien détournée par Gregor Kobel (21e) -, la Suisse a semblé déréglée. Au point d'en être agacée, comme Granit Xhaka qui a passé sa frustration sur une bouteille lors de la première pause fraîcheur. Le capitaine, mis sous pression par les milieux colombiens, n'avait pas son influence habituelle.

Cela a eu le mérite de produire une étincelle offensive. Profitant d'un contre favorable, Fabian Rieder (aligné à place de Ruben Vargas) s'est retrouvé en position idéale mais sa tentative a été détournée par Camilo Vargas (30e). Deux minutes plus tard, c'est Dan Ndoye qui forçait le portier colombien à se coucher sur une frappe du pied gauche.

Tension à son comble

Le changement Sow pour Jashari à la mi-temps a rapidement fait son effet et l'entrant s'est procuré une belle occasion après un bon travail de Ndoye sur la gauche. Légèrement en retard, il a toutefois envoyé sa reprise loin du cadre (47e). Puis ce fut à Rieder de faire trembler le filet extérieur sur un coup-franc frappé directement (53e).

La tension est inévitablement allée crescendo dans un stade très largement acquis à la cause colombienne et les Suisses ont semblé plus fébriles, à l'image de cette perte de balle de Xhaka qui a failli profiter à Luis Suarez à la 63e.

A l'approche des prolongations, la rencontre s'est cadenassée alors que les deux nations cherchaient à retrouver les quarts de finale pour la première fois depuis 2014 (Colombie) et 1954 (Suisse). Les Helvètes se sont juste procuré une dernière occasion avant la fin du temps réglementaire par Ndoye, avant que le Vaudois ne cède sa place à Ruben Vargas (90e+1).

Kobel sauvé par sa barre

Avec un onze à moitié remanié (Itten a remplacé Embolo, Muheim et Widmer sont entrés pour Rodriguez et Zakaria), la Suisse s'est fait une immense frayeur à la 99e lorsque Jhon Lucumi a trouvé la barre transversale sur un corner. Puis Kobel a dû s'employer pour détourner une frappe lointaine mais cadrée de Jaminton Campaz (101e).

Acculée, la troupe de Yakin a malgré tout réagi et le héros a bien failli être Zeki Amdouni, dernier entrant côté suisse. Le Genevois s'est offert une énorme occasion au point de penalty mais le gardien colombien a été à son tour décisif (104e).

Comme en 2006 face à l'Ukraine, il a donc fallu passer par les tirs au but, mais ceux-ci ont cette fois souri à l'équipe de Suisse: Xhaka, Amdouni, Itten et Vargas n'ont pas failli. Après cinq éliminations en 8es dans la plus grande des compétitions (1994, 2006, 2014, 2018, 2022), elle s'apprête à regoûter enfin aux joies du top 8.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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