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Sport

Un final rocambolesque à la Pontaise

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Le Lausannois Samuel Kalu (en blanc) tente de déborder le Stadiste Sahmkou Camara. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Marqué par un final rocambolesque, le 1er derby lausannois de l’histoire de la Super League s’est soldé à la Pontaise devant 5254 spectateurs par un nul 2-2. Noë Duchenne en fut le héros malheureux.

Le Belge a tout d’abord raté la transformation d’un penalty à la 53e minute qui aurait pu permettre au Lausanne-Sport de mener 2-0. Puis à la 88e, il devait inscrire un autogoal pour donner l’égalisation au SLO. Sept minutes plus tôt, Dany Da Silva avait toutefois offert le plus beau cadeau de la rencontre avec sa tragique erreur à la relance. Le portier stadiste ratait son dribble devant Kaly Sène après un contrôle imparfait pour le 2-1 du LS.

Une défaite aurait été bien cruelle pour le SLO. Au fil des minutes, la formation d’Anthony Braizat a pris la main dans ce derby. Seulement, son manque de réalisme dans les deux surfaces de vérité pèse encore bien trop lourd. Le SLO fut l’équipe qui a pratiqué le meilleur football avec un corner score édifiant de... 16-1 en sa faveur. Mais les largesses qu’elle peut accorder tout au long d’une rencontre sont à gommer au plus vite.

Un choc au sommet sans vainqueur

Au Wankdorf, le choc au sommet n’a également pas désigné de vainqueur. Aidé par la chance avec deux poteaux salvateurs pour Yanik Brecher dans les cinq dernières minutes, le FCZ a arraché le 0-0 pour demeurer invaincu dans ce championnat. Les Zurichois possèdent toujours deux points d’avance sur les Young Boys qui comptent toutefois un match en moins.

Avant de lâcher du terrain dans le final, le FCZ avait offert une réplique de qualité face à des Bernois qui n’avaient pas encore les têtes tournées vers la venue de Manchester City dans quatre jours. Cette rencontre a rappelé que le duel pour le titre ne concernera bien que les deux derniers champions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le sport et le dessin de presse à l'honneur à Morges

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La Maison du dessin de presse de Morges, ici lors de la rétrospective 2023, consacre sa nouvelle exposition au sport (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'été sera sportif à la Maison du dessin de presse à Morges. Du 22 juin au 16 septembre, elle expose près de 140 dessins d'une trentaine d'artistes de Suisse, de France et d'Allemagne.

Cette nouvelle exposition fait écho aux grandes manifestations de l'été (Euro en Allemagne, JO de Paris). Des rendez-vous qui sont régulièrement croqués par les dessinateurs de presse, tout comme les polémiques liées au sport et les stars du domaine.

Pour cette exposition, intitulée "Il va y avoir du sport!", plus de 700 dessins ont été envoyés, mais les responsables n'en ont retenu qu'une partie, écartant notamment les sports hivernaux (pas de saison) ou le tennis (une exposition a déjà été montée dans le passé autour de Roger Federer).

Soulcié à l'honneur

Les dessins ont été répartis en thématique: le football (avec ses stars, sa FIFA, ses supporters, ses travers), les JO de Paris, le cyclisme, le climat, les sports aquatiques ou encore les femmes dans le sport. Un espace spécifique a été réservé à l'invité d'honneur de cette exposition, Soulcié, dessinateur de presse à L'Equipe.

"Avec son ton enlevé propre à son univers, son style graphique souvent disproportionné, Soulcié séduit par un humour inspiré qui vise juste. Adepte de l'absurde, il reste très au fait de l'actualité et ne manque jamais sa cible", écrivent les responsables du musée morgien.

Auteur de BD à ses débuts, Soulcié s'est ensuite tourné vers le dessin de presse, suivant les traces de ses idoles Cabu, Pétillon, Willem et Gary Larson. Il a collaboré à de nombreuses publications telles que La Revue Dessinée, Télérama, Fluide Glacial ou Fakir. Il officie aussi à 28 minutes sur Arte. Il est entré en 2014 à L'Equipe où, deux fois par semaine, il croque l'actualité sportive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Yuliya Efimova autorisée sous statut neutre

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Yulia Efimova (ici en 2016 à Rio) est autorisée à participer aux JO de Paris (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Yuliya Efimova est devenue la première nageuse russe à bénéficier du statut d'athlète individuel neutre (AIN) pour les JO de Paris. L'intéressée estime néanmoins qu'elle aura du mal à se qualifier.

La brasseuse, sextuple champion du monde et triple médaillée olympique à Londres 2012 (200 m, bronze) et Rio 2016 (100 et 200 m, argent), a reçu le statut de nageuse neutre pour Paris vendredi de la part de l'instance dirigeante de la natation, World Aquatics.

Le CIO autorise à titre individuel les sportifs russes et bélarusses à participer sous bannière neutre aux Jeux, aux conditions de ne pas avoir ouvertement soutenu l'offensive lancée en Ukraine par la Russie en février 2022 et de ne pas être membre d'un club lié aux forces de sécurité.

Efimova, 32 ans, a toutefois déclaré à la chaîne russe Match TV.Ru qu'elle aurait du mal à respecter la date limite de qualification pour les Jeux olympiques, fixée au 23 juin. N'ayant pas de visa pour l'Europe, elle ne peut pas participer à des épreuves où elle aurait pu se qualifier.

"Ils m'ont donné (le statut neutre) aujourd'hui mais c'est un gros problème de ne pas avoir assez de temps pour les qualifications internationales. Les compétitions se terminent toutes le 23 juin - soit elles ont eu lieu, soit elles auront lieu la semaine prochaine", a-t-elle souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Euro 2024

Euro 24: l'Allemagne n'a laissé aucune chance à l'Ecosse

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Ryan Porteous, en bleu marine, tacle vigoureusement Ilkay Gündogan, en blanc; le défenseur écossais sera expulsé pour cette faute dangereuse sur le capitaine allemand (KEYSTONE/DPA/Sven Hoppe)

L'Allemagne est bien partie dans l'Euro 24 avec une nette victoire sur l'Ecosse (5-1). Les buts allemands ont été inscrits par Wirtz (10e), Musiala (19e), Havertz (45e/pen), Füllkrug (68e) et Can (93e).

Les Allemands, très dynamiques et nettement meilleurs techniquement, n'ont même pas eu besoin de sortir le tout grand jeu pour l'emporter, tant l'opposition a été d'un niveau presque consternant. Les Ecossais, malgré un dispositif très défensif, ont vite craqué et concédé deux buts en début de rencontre.

Le premier est venu d'une transversale de Kroos pour Kimmich, lequel servait Wirtz pour l'ouverture du score. Sur le deuxième, Gündogan était à l'origine avec une percée dans l'axe suivi d'un décalage pour Havertz, qui donnait ensuite en retrait pour Musiala. Les deux jeunes joyaux de Julian Nagelsmann ont ainsi idéalement lancé leur tournoi.

Porteous expulsé

L'Allemagne ajoutait le 3-0 juste avant la pause sur un penalty dicté après recours à la VAR et transformé par Havertz. En prime, Porteous, auteur d'un tacle très dangereux (deux pieds en avant avec les crampons sur la cheville) sur Gündogan, écopait d'un carton rouge.

En deuxième mi-temps, Füllkrug a salé l'addition (68e) peu après son entrée en jeu, sur un service de l'excellent Musiala. Julian Nagelsmann a pu se livrer à une revue d'effectif dans le secteur offensif très bien pourvu de sa sélection. Même le vétéran Thomas Müller (34 ans) a foulé la pelouse, prenant le relais de Musiala dont la sortie a été accompagnée par une longue ovation.

Constat limpide

Mission accomplie donc pour la nation organisatrice. Mais on attend quand même de la jauger face à un adversaire plus coriace. Car après ce match d'ouverture, le constat est limpide: comme attendu, l'Ecosse, friable derrière et inoffensive devant, est bel et bien l'équipe la plus faible de ce groupe A. Et le but de l'honneur, tombé à la 87e, résulte d'un autogoal de Rüdiger...

L'Equipe de Suisse se devra donc d'empocher les trois points contre les Bravehearts mercredi soir à Cologne. Comme l'a écrit avec humour un journaliste de BBC Scotland, son pays devrait plutôt se concentrer sur le curling...

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Euro 2024

L'ambiance monte avant le match d'ouverture Allemagne-Ecosse

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La fête s'annonce belle entre supporters écossais et allemands (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

La fièvre de l'Euro 2024 s'est emparée vendredi des rues de Munich à la mi-journée, remplies de nombreux supporters écossais, à quelques heures du match d'ouverture entre l'Allemagne et l'Ecosse.

Dans une ambiance très bon enfant et sous un ciel nuageux, l'imposante Tartan Army, surnom des supporters de l'Ecosse (entre 100 et 200'000 attendus en Allemagne pendant toute la compétition), a pris possession de la Marienplatz au centre de Munich, au pied de l'Hôtel de ville, avec kilts et cornemuses de sortie.

Moins d'une semaine après des élections européennes marquées par une poussée des partis populistes dans plusieurs pays, l'Euro 2024 doit rassembler les Européens autour du ballon rond, et ce au moment où la guerre fait toujours rage sur le continent. La sélection ukrainienne fait d'ailleurs partie des 24 qui rêvent de succéder à la Nazionale italienne, lauréate en 2021.

"Pour nos valeurs démocratiques et européennes, l'Euro 2024 peut être utilisé à tout moment", a estimé le directeur du tournoi Philipp Lahm, dans un entretien accordé à l'agence allemande SID, reconnaissant qu'une telle compétition est "toujours" une plate-forme pour des thèmes sociaux et politiques.

"L'Europe est un pays génial"

"L'Europe est un pays génial. Bienvenue pour l'Euro de foot", a lancé de son côté le quotidien populaire allemand Bild dans son édition de vendredi, avec 24 visages de supporters aux couleurs des pays qualifiés, sur une double page centrale dans son premier cahier.

"Plus ce sera coloré et mieux ce sera. Ça veut dire qu'à côté du noir-rouge-or (les couleurs allemandes), je me réjouirai aussi pour d'autres couleurs et drapeaux des équipes du tournoi", a glissé le chancelier allemand Olaf Scholz vendredi.

Au-delà de l'invasion russe de l'Ukraine, le contexte de la guerre à Gaza entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas suscite aussi un "risque élevé diffus", selon la ministre de l'Intérieur Nancy Faeser, même si aucune menace d'attentat n'a été clairement identifiée.

Une édition plus classique

Trois ans après un Championnat d'Europe décalé d'un an en raison de la pandémie de Covid-19, dans des stades à jauges réduites et éclaté dans 11 villes différentes du continent, allant de Séville à Bakou, l'édition 2024 revient à du plus classique, en Allemagne, forte de son expérience du Mondial 2006.

Privilège du pays-hôte, la Mannschaft de Julian Nagelsmann ouvre le bal devant 66'000 spectateurs à Munich, en espérant fédérer derrière elle tout un pays, sur le modèle du "conte de fées estival" ("Sommermärchen") de 2006, lorsque les Allemands avaient terminé troisièmes d'une Coupe du monde marquée par une incroyable ferveur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

La limite olympique reste un objectif pour Mumenthaler

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Timothé Mumenthaler a Paris 2024 en tête (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Tout frais champion d'Europe du 200 m, Timothé Mumenthaler a déjà son prochain objectif en tête.

Quasiment assuré de décrocher un ticket pour les JO par le biais du classement mondial, il espère valider sa qualification en réussissant la limite, fixée à 20''16.

"Ce chrono reste un objectif. Il semblait lointain, mais il me paraît atteignable après mes 20''28 des Européens". Pour y parvenir, "je devrai réussir une très bonne course, dans de très bonnes conditions", a-t-il expliqué vendredi lors d'une conférence de presse organisée par Athletissima.

Mais "j'ai fait mes calculs. Je suis 32e dans la Road to Paris", alors que 48 athlètes participeront aux JO 2024. "Je ne veux pas vendre peau de l'ours avant de l'avoir tué. Mais statistiquement, ma place aux Jeux est garantie", a lâché Timothé Mumenthaler, qui accompagnera le Grison Williams Reais sur cette distance.

Le Genevois de 21 ans espère néanmoins pouvoir profiter des championnats de Suisse de Winterthour (28/29 juin), où il bénéficiera aussi de la concurrence de William Reais (3e aux Européens) et de Felix Svensson, pour réussir cette limite. "Mais je ne courrai pas le 200 m à AtleticaGenève" le 22 juin.

Objectif 4x100 m

Timothé Mumenthaler aura un autre objectif dans le Stade du Bout-du-Monde: la qualification olympique en relais, que la Suisse doit aller chercher en faisant mieux que 38''30. Soit le chrono réalisé cette saison par Trinité & Tobago, qui détient pour l'heure le 16e et dernier ticket disponible sur 4x100 m.

"On fera une tentative à Genève. Mais, et tout le monde en est conscient, on doit remanier l'équipe" par rapport à la finale des Européens, que le quatuor Mancini/Reais/Lestrade/Mumenthaler avait conclue au 5e rang en 38''68.

"De mon point de vue, on a assez de jeunes talents en Suisse. William (Reais) et Felix (Svensson) sont en forme, Bradley (Lestrade) a réussi un bon virage à Rome. On a quatre coureurs en forme, avec une composition idéale pour Genève", précise Timothé Mumenthaler.

"On n'a pas forcément de meilleur partant que Pascal (Mancini)", concède-t-il. "On perdrait sur les 30 premiers mètres, mais on serait plus rapide sur la suite", assure le Genevois qui, à 21 ans, n'a pas sa langue dans sa poche.

Des examens à repousser

Timothé Mumenthaler a par ailleurs un autre objectif en tête: convaincre la direction de l'EPFL de repousser ses examens. "J'ai eu beaucoup de stress, et n'ai pas pu suivre les cours comme j'aurais dû. Ca me libérerait d'un poids mental si je n'avais pas à préparer mes examens maintenant", a-t-il glissé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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