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Servette perd encore une fois d'un cheveu à Saint-Gall

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Miroslav Stevanovic - qui prend le dessus face à Miro Muheim - a tiré deux fois sur la barre transversale en première mi-temps (© Keystone/Alexandra Wey).

Une nouvelle fois, les joueurs d'Alain Geiger s'inclinent par la marge la plus étroite face aux "brodeurs" à Saint-Gall (0-1).  Les anciens Servettiens leur ont fait très mal.

Trois défaites par un but d'écart (0-1, 0-1, 1-2) un par deux buts d'écart (1-3) et un match nul (1-1) en cinq matches joués depuis l'an dernier: Saint-Gall semble bel et bien être la bête noire de Servette. Mais il y a pire. Jamais ces quinze dernières années (depuis la faillite), le onze "grenat" n'est parvenu à vaincre les "brodeurs". Le dernier succès à domicile remonte à l'ère Marco Schällibaum. Jamais les Servettiens ne sont parvenus gagner dans la ville de Suisse orientale depuis la construction du nouveau stade: leur dernier succès a eu pour théâtre l'Espenmoos (24.0402). A l'époque, le Vaudois Lucien Favre était leur entraîneur, la Super League s'appelait encore Ligue Nationale A et la Stade de la Praille était toujours en construction. Voilà pour planter le décor...

M.Stevanovic et Guillemenot tirent sur les montants

Pourtant, il s'en est fallu d'un rien pour que le match bascule en faveur des visiteurs. Les deux tirs sur la barre transversale de Miroslav Stevanovic, l'un des vingt-deux acteurs les plus en vue dimanche, et les nombreuses occasions dont a hérité Grejohn Kyei, par exemple, en atteste. C'était d'autant plus méritoire qu'ils devaient se passer de leurs attaquants Koro Kone et Alex Schalk (blessés) ainsi que Varol Tasar (hors de forme). A mi-terrain, c'est leur moteur Timothé Cognat qui était indisponible. Comme si ça ne suffisait pas, les anciens Servettiens se sont montrés particulièrement percutants.  Cantonné la plupart du temps à un aimable rôle de remplaçant voilà deux saisons en Challenge League, Kwadwo Duah s'est rappelé au bon souvenir du mentor valaisan de la Praille en inscrivant le seul but du match au milieu de la première mi-temps. Autre ex-grenat, Jeremy Guillemenot a, de son côté, expédié deux fois sur les montants (un poteau et une latte) des buts défendus par Jeremy Frick. Servette a donc souffert face à ses anciens joueurs, mais s'est - malgré tout - créés les meilleures chances de marquer. En vain.
Bilan: deux buts sur penalty en trois matches. La pause de l'équipe nationale arrive à point nommé pour corriger le tir au propre comme au figuré !

Lausanne-Sport: huit buts en trois matches

Tout autre ambiance du côté de l'autre club lémanique de Super League... Malgré le départ précipité de l'international espoir Andi Zeqiri, le Lausanne-Sport possède l'attaque la plus prolifique de l'élite helvétique: huit buts marqués. Samedi encore, les joueurs de Giorgio Contini ont fait parler la poudre (4-0) face à un FC Zurich un peu dépassé il faut le reconnaître. Une réussite qui doit beaucoup à leur tactique : le 3-5-2. Ce dispositif leur a permis de trouver l’indispensable équilibre grâce notamment à leur solidité dans l’axe de la défense. Quoi qu'il en soit depuis l'ascension du SFC l'an dernier, les néo-promus crèvent l'écran ce qui ne peut être que bénéfique pour l'ensemble du football suisse surtout du moment que ceux-ci proviennent de deux des cinq plus grandes villes de notre pays.

https://www.lfm.ch/actualite/sport/football-flamboyant-le-ls-roule-sur-zurich/

 

Giorgio Contini, à gauche, son capitaine Christian Schneuwly, au centre, et tout l'encadrement du Lausanne-Sport ont le sourire après la victoire sur le FC Zurich samedi soir (© Keystone/Laurent Gillieron).

 

Murat Yakin piégé par Meho Kodro

Les représentants de la capitale vaudoise se portent à merveille en Challenge League également, puisque le Stade Lausanne est allé battre Schaffhouse sur son terrain synthétique (3-1). De retour en Suisse, l'ancien entraîneur servettien Meho Kodro semble avoir trouvé la bonne formule pour tirer le maximum de ses joueurs. Face aux "jaunes et noirs" schaffhousois coaché par Murat Yakin dont la réputation de maître-tacticien n'est plus à faire, ça n'était pas gagné d'avance. Et comme les "bleus et blancs" à l'échelon supérieur, les Stadistes comptent sept points en trois matches.

 

 

 

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Football

Alex Frei respire, Zeki Amdouni régale

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Zeki Amdouni inscrit le 5-3. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Alex Frei respire ! La qualification pour les quarts de finale de la Coupe de Suisse obtenue à Zurich face aux Grasshoppers offre un sursis à l'entraîneur du FC Bâle.

Porté par un Zeki Amdouni très tranchant avec un doublé qui traduit son excellent degré de forme en ce début d'année, les Rhénans se sont imposés 5-3. Quatre jours après la défaite à domicile devant Lucerne, ils ont redressé la tête pour bien signifier qu'ils n'ont pas lâché leur entraîneur.

Buteur de la tête pour le 3-1 et sur une magnifique rupture pour le 5-3, Zeki Amdouni est en passe de s'affirmer comme l'atout no 1 du FC Bâle. Alex Frei aura bien besoin d'un buteur inspiré pour la suite de la saison dans la mesure où son équipe est toujours aussi vulnérable sur le plan défensif.

Sans Marwin Hitz annoncé blessé, Mirko Salvi a, ainsi, vécu une soirée compliquée dans la cage rhénane. Fébrile comme ses défenseurs, il a encaissé deux buts sur des corners en raison d'un marquage déficient pour le moins surprenant à ce niveau.

En quart de finale, le FC Bâle sera confronté à une tâche bien ardue avec un déplacement à St. Gall. Alex Frei n'a pas fini de souffrir...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coupe de Suisse : Thoune sort Lucerne aux tirs au but !

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La joie des joueurs de Thoune, qui joueront les quarts de finale de la Coupe de Suisse (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Thoune poursuit sa route en Coupe de Suisse. L'ancien Servettien Dimitri Oberlin a joué un rôle déterminant dans la qualification des joueurs de l'Oberland bernois.

L'actuel septième du classement de Challenge League s'est offert le scalp de Lucerne au stade des huitièmes de finale, s'imposant 4-2 aux tirs au but. Les deux équipes étaient à égalité (2-2) au terme des prolongations.

D. Oberlin: 1 but et le penalty décisif

C'est l'ex-Servettien Dimitri Oberlin qui a envoyé la troupe de Mauro Lustrinelli en quarts de finale en transformant son penalty après avoir dejà marqué le deuxième but de son équipe au cours du temps règlementaire. Thoune aura ainsi le redoutable honneur de défier le futur champion de Suisse Young Boys au stade des quarts de finale.

Mateo Matic fut le grand héros de cette séance de tirs au but. Le gardien de Thoune a placé son équipe sur la bonne orbite en repoussant les deux premiers penaltys lucernois, tirés par Max Meyer et Dejan Sorgic. Il avait pourtant été battu dans cet exercice dès la septième minute par le même Meyer, qui avait ouvert la marque.

Cet article a été publié automatiquement, mis à jour ultérieurement. Source : ats

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Servette perd Monteiro

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Diogo Monteiro quitte les Grenat pour rejoindre Leeds United (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Servette voit l'un de ses joueurs les plus prometteurs s'en aller. L'actuel 3e du classement de Super League annonce le départ de Diogo Monteiro pour Leeds United.

Le défenseur central de 18 ans s'est engagé pour trois ans et demi avec la formation de Premier League, précise celle-ci. "Un accord satisfaisant" a été trouvé entre les deux clubs, se réjouit le Servette FC dans son communiqué.

International junior portugais formé à Etoile Carouge puis à Servette, Diogo Monteiro est le troisième plus jeune joueur à avoir évolué en Super League avec une première apparition sous le maillot grenat à 16 ans et 2 mois. Il a disputé trois matches de championnat durant l'exercice en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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FC Sion: Celestini a du pain sur la planche

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Celestini a un immense chantier devant lui (© KEYSTONE/Pierre Albouy)

"On ne va aller nulle part comme ça !" Malgré le point arraché à dix contre onze sur le terrain de Servette, Fabio Celestini jetait un regard sans concession sur son équipe.

Comme s'il mesurait l'immense chantier qui se dresse devant lui.

"Sur les deux rencontres face à Lugano et Servette, nous ne méritions pas davantage qu'un point, lâche froidement le successeur de Paolo Tramezzani. Nous ne pouvons pas livrer une telle première mi-temps lors d'un derby avec l'effectif que nous possédons. Il y a trop de hauts et de bas. Nous sommes toujours dans la réaction, au lieu d'agir."

Le technicien vaudois se "réjouissait" pourtant de voir son équipe à la Praille. Il l'avait bâtie pour prendre le match à son compte avec un milieu à quatre - Cyprien, Zuffi, Grgic et Araz - très fin techniquement et deux latéraux - Lavanchy et Baltazar - capables de prendre le couloir. "On peut être mené 2-0 à la pause, c'est vrai. Mais je l'aurais accepté si mon équipe avait joué dans les deux sens et si Servette avait été plus en réussite," poursuit-il.

L'échéance du 1er mars

Fabio Celestini a un mois devant lui pour trouver la bonne alchimie. Le FC Sion jouera en effet sa saison le 1er mars à Tourbillon avec le quart de finale de la Coupe de Suisse contre Lugano.

La Coupe semble aujourd'hui l'unique moyen offert aux Sédunois pour retrouver la saison prochaine la scène européenne, une dernière fois faut-il le préciser si Christian Constantin devait se retirer au 30 juin 2024 comme il le suggère depuis des semaines. Fabio Celestini va sans doute très vite l'admettre: le FC Sion est avant tout une équipe capable de coups d'éclat. Son inconstance le pénalise trop sur la longueur d'un championnat.

D'ici le 1er mars, il devra réinventer une défense. A Genève, Dimitri Cavaré, Nathanaël Saintii, bien à la peine dans l'axe, et Baltazar, dépassé à gauche, ont failli. Avec Joël Schmied, Reto Ziegler et François Moubandjé, l'entraîneur bénéficie de véritables alternatives. Malheureux contre Lugano dans un poste de latéral gauche qui ne lui convient plus vraiment, Reto Ziegler peut s'affirmer dans un rôle plus axial comme le patron de la défense. N'a-t-il d'ailleurs pas été engagé pour cela cet hiver ?

"Ce n'était pas un cadeau de le faire entrer"

"Il faut assembler toutes les pièces du puzzle", avoue Fabio Celestini. La plus belle de toutes demeure bien sûr Mario Balotelli. A Genève, Super Mario a fait du Super Mario.

Introduit à la pause, il a armé une frappe sur sa première action bien misérable si on la compare avec le feu d'artifice lancé par les fans sédunois avant de jouer dans le registre qui est le sien depuis le 3 septembre: une implication réelle dans le match, mais toujours cette répugnance à enchaîner les courses même lorsque son équipe évolue en infériorité numérique.

"Ce n'était pas un cadeau de le faire entrer dans de telles circonstances, souligne Fabio Celestini. Il était seul devant. Il a défendu. Mais peut-être que sa seule présence a été un motif d'inquiétude pour l'adversaire." Peut-être, oui...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Geiger: "Nous avons surclassé Sion..."

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Alain Geiger, l'entraîneur de Servette, regrette que son équipe n'ait pas fait la différence quand elle menait 2-0. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Alain Geiger a-t-il déjà vécu au cours de belle et longue carrière un match aussi "étrange" que ce premier derby du Rhône de l'année ? On ne mettrait pas notre main au feu.

"Nous avons surclassé Sion, lance l'entraîneur du Servette FC avec force. Mais deux erreurs individuelles nous coûtent les deux buts sédunois. Nous étions trop dans la gestion en seconde période. Nous avons joué de manière trop "facile" aussi, sans la volonté de faire mal à l'adversaire. C'est l'un des domaines dans lesquels nous devons progresser."

"C'est un match que nous devons gagner 4-0. On aurait dû marquer ce troisième but pour prendre le large, poursuit Alain Geiger. A 2-1, le jeu se crispe un petit peu. Nous n'avions plus la même maîtrise qu'en première mi-temps."

Sans chercher d'excuses, l'entraîneur du Servette FC affirme que les feux d'artifice lancés par les supporters du FC Sion ont eu une influence sur la rencontre. "Tout d'abord, l'arbitre n'a pas décompté tout le temps perdu à cause de ces feux d'artifice, dit-il. Ensuite, on n'y voyait pratiquement plus rien pendant cinq minutes. Pour emballer le match, ce n'était pas idéal.".

Mais fumigène ou pas fumigène, il demeure au final un immense sentiment de gâchis. Ne pas gagner un match lorsque l'on mène 2-0 à onze contre dix relève de la faute professionnelle. Et un tel scénario dans un tel match tombe mal pour un entraîneur dont l'avenir n'a pas encore été tranché par sa direction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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