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Servette arrache la victoire face au FC Zurich

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Miroslav Stevanovic, au premier plan, et les Servettiens ont dû s'employer à fond pour contenir le FCZ de l'ex-grenat Ousmane Doumbia, en blanc (© KEYSTONE/Martial Trezzini).

Les Servettiens ont trouvé le chemin des filets par Kyei sur un centre de Fofana (1-0) au milieu de la seconde mi-temps, les visiteurs sont parvenus à égaliser par Domgjoni cinq minutes plus tard (1-1). Mais après deux énormes occasions zurichoises dans les dernières minutes, Valls a marqué le but de la victoire au cours des arrêts de jeu (2-1).

Les joueurs d'Alain Geiger ont puisé dans leurs réserves pour remporter leur deuxième victoire de la saison et abandonnent la lanterne rouge à Vaduz battu (0-3) par le Lausanne-Sport dans la capitale vaudoise. Après deux défaites consécutives, ils ont renoué avec la victoire grâce à une volonté et un engagement de tous les instants. Ainsi, l'engagement dont ils ont fait preuve étaient sans commune mesure avec le match contre Lucerne (1-3). Par ailleurs, la réussite qui les avaient fui une semaine plus tôt à Sion (0-2) les a cette fois accompagnés.

Alain Geiger : "une métamorphose"

Le coach grenat était évidemment des plus satisfaits après ce match. Il revient sur la remise en question qui a suivi la prestation particulièrement décevante contre Lucerne et sur les raisons de cette contre-performance.

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Theo Valls: "un match éprouvant"

Le but décisif est tombée contre le cours du jeu, car non seules visiteurs se sont globalement créés plus d’occasions de buts et notamment deux très nettes durant les minutes qui ont précédé. Mais pour le demi relayeur français, remporter ces trois points est aussi un juste retour des choses, après les frustrations des matches précédents.

Theo VallsDemi du Servette FC

 

Cespedes en sentinelle

Mais ce succès doit aussi beaucoup aux ajustements tactiques apportés par le mentor valaisan de la Praille qui a placé un joueur devant sa défense pour assurer un meilleur filtrage à mi-terrain.

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

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Football

"Le terrain me manque"

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Lucien Favre entend retrouver les terrains au plus vite. (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Lucien Favre bientôt de retour sur les terrains ? L'entraîneur vaudois le laisse entendre dans une interview accordée à Keystone ATS.

Après la fin de son aventure à Dortmund en décembre 2020, Lucien Favre a éprouvé le besoin impérieux de recharger ses batteries. Aujourd'hui, le Vaudois entend reprendre le fil d'une carrière qui reste comme la plus belle jamais accomplie par un entraîneur suisse. A 64 ans, la passion qu'il nourrit envers le football reste entière.

"Je vais très bien", assure le Vaudois depuis son repaire de Saint-Barthélemy. L'homme a besoin de bouger, de faire du sport quotidiennement. Celui qui fut un demi à la technique raffinée adore aussi jongler dans son jardin. La suite est écrite. Le coach qui compte plus de 300 rencontres de Bundesliga vécues sur la ligne de touche est prêt à reprendre du service dans un grand championnat.

Lucien Favre, quels sont vos souhaits pour la nouvelle année ?

"Revenir à la normalité. J'aimerais que l'on puisse tourner la page de cette pandémie. Le football vit des heures difficiles. Les joueurs et les entraîneurs souffrent terriblement de l'absence du public. Nous devons faire attention à ne pas perdre le plaisir de jouer."

Qu'est-ce que cette pandémie a changé dans le football ?

"Le coronavirus est un immense facteur. Ainsi, les stades sont pleins en Angleterre, mais pratiquement vides en Allemagne. Des clubs perdent des millions lors de chaque rencontre. On joue seulement pour respecter les contrats de télévision. Oui, les effets de cette pandémie auront été néfastes pour tout le monde, quel que soit votre travail, que vous ayez été infectés ou pas."

Vous vous êtes accordé une longue pause depuis décembre 2020. Etait-elle nécessaire après vos deux ans et demi à Dortmund ?

"Je me suis souvent accordé un break après mes expériences en Allemagne. Ce fut le cas après la première au Hertha Berlin et également après mes cinq ans à Mönchengadbach. Avant Dortmund, il y a eu les deux ans à Nice. Il fallait vraiment que je me régénère. Mais cela ne veut pas dire que je suis resté inactif. J'ai voyagé. J'ai découvert d'autres cultures dans le foot. J'ai rassemblé des idées nouvelles. C'est une sorte de formation continue."

Et vous avez pu aussi retrouver votre tissu social...

"Bien sûr. J'ai pleinement retrouvé ma famille. Mes amis aussi. J'en avais vraiment besoin. Lorsque vous dirigez une équipe qui joue pratiquement tous les trois jours, il n'est pas évident de soigner vos relations familiales et sociales."

Oui, mais parfois le football vous pousse encore à partir. N'étiez-vous pas dernièrement à Bilbao ?

"Oui. Je suis resté une semaine à Bilbao pour regarder l'Athletic. J'ai eu des échanges fructueux avec l'entraîneur Marcelino. J'ai pu m'imprégner de l'atmosphère de ce club. Comprendre son modèle. L'évolution du football m'intéresse toujours autant."

Revenons en arrière: avez-vous mis du temps pour digérer la fin de votre aventure à Dortmund ?

"Que veut dire longtemps ? On doit accepter les choix qui ont été arrêtés. A un moment donné, le sort est jeté. Tout à coup, il n'y a plus d'autre alternative. La vie d'un entraîneur est faite de ces situations. Bien sûr, j'ai regretté cette décision. Je me sentais capable de permettre à l'équipe de surmonter cette mauvaise passe. Mais vous savez, rester deux ans et demi à Dortmund n'est pas donné à tous les entraîneurs. Je veux croire que mon bilan à Dortmund a été bon."

N'avez-vous pas le sentiment que le respect qui doit s'attacher à un entraîneur se perd de plus en plus ?

"Les temps ont changé. Tout est exagéré dans notre métier. Il convient en tant qu'entraîneur de mieux se protéger. Il faut pouvoir s'appuyer sur un staff dans lequel on nourrit une confiance pleine et entière. Si je dois retravailler, je m'attacherai particulièrement à cet aspect. Beaucoup plus que par le passé."

Aujourd'hui, vaut-il mieux être un entraîneur doublé d'un grand communicateur plutôt que d'un grand tacticien ?

"Seules les victoires comptent. Celui qui gagne a toujours raison. Mais il est évident que la communication, à tous les étages, doit toujours fonctionner. Mais cela vaut dans les deux sens."

L'été dernier, vous aviez tout de suite signifié que le poste de sélectionneur ne vous intéressait pas lorsque la question de la succession de Vladimir Petkovic s'est posée. Quel regard portez-vous aujourd'hui sur l'équipe de Suisse ?

"Murat Yakin a fait un travail remarquable. Comme joueur, il sentait déjà admirablement les choses, il savait anticiper les situations. Avec Okafor, Vargas et Imeri, il a su insuffler un nouvel élan à l'équipe. La qualification directe pour le Qatar a validé les choix qui ont été opérés. Mais n'oublions pas qu'elle s'est jouée sur un rien. Je pense bien sûr aux deux penalties ratés par l'Italie."

N'avez-vous jamais regretté un seul instant ce choix de ne pas briguer le poste de sélectionneur ?

"Non. Pour une question de timing aussi. Et surtout parce que je suis un entraîneur qui éprouve le besoin d'aller chaque jour sur le terrain. Je ne pourrais pas faire un job qui veut que tu joues un match en novembre et le suivant en mars..."

Que vous inspire la proposition émise par la FIFA d'organiser la Coupe du monde tous les deux ans ?

"Je ne suis pas un fan de cette idée. Amener un tel sujet sur la table n'était pas nécessaire. En 2026, on va organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique avec... 48 équipes. Pratiquement tout le monde y sera. On y perdra déjà une certaine magie."

On revient à votre avenir. Votre nom a circulé autour de plusieurs clubs. Ainsi, Crystal Palace ne vous avait-il pas proposé l'été dernier une très belle offre ?

"Oui, c'est vrai. Mais le timing n'était pas le bon."

Quand vous verra-t-on à nouveau sur un banc ?

"Je ne sais pas. Mais tout peut aller très vite. Je veux entraîner à nouveau. Je me sens encore très frais dans ma tête. Par ailleurs, je suis en bonne santé. J'ai rechargé mes batteries. Je veux encore travailler pendant quelques années."

Aviez-vous ce même état d'esprit au lendemain de votre départ de Dortmund ?

"Il est évident que l'on se pose des questions. Tout cela a-t-il encore un sens ? A-t-on toujours l'énergie voulue ? Mais très vite, j'ai compris que j'en voulais encore. J'ai besoin du terrain, de mordre dans le ballon, de respirer le foot, de ressentir l'adrénaline."

On dirait que vous êtes en manque ?

"Oui, en quelque sorte. Je suis prêt à revenir dans le jeu. Mais je ne le ferai que si je suis convaincu à 100 % par le projet. Si je peux aussi avoir à mes côtés des personnes que j'aurai choisies. Pour une question de confiance."

Un retour en Suisse est-il envisageable ?

"Comme entraîneur en Super League ? Non."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Lausanne-Sport: Puertas part en Belgique

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Cameron Puertas quitte Lausanne pour tenter sa chance en Belgique (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Lausanne-Sport fait face au départ de Cameron Puertas (23 ans). Le milieu offensif espagnol rejoint l'Union Saint-Gilloise, leader du championnat de Belgique, ont confirmé les deux clubs samedi.

Natif de Lausanne, Cameron Puertas était encore sous contrat avec le LS jusqu'au 30 juin 2023. Il a réussi 11 buts et 14 passes décisives en 111 rencontres jouées sous le maillot de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Louis Mafouta prête à Metz

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Louis Mafouta: son départ à Metz sera une grande perte pour Neuchâtel Xamax. (© KEYSTONE/TI-PRESS/SAMUEL GOLAY)

Neuchâtel Xamax perd son buteur. Louis Mafouta a été prêté jusqu'au terme de la saison à Metz, qui se bat pour son maintien en Ligue 1. Ce prêt comporte une option d'achat.

Sous contrat désormais avec Neuchâtel Xamax jusqu'au 30 juin 2023, l'international centreafricain de 27 ans revient en France après dix-huit mois fructueux en Suisse. Arrivé à Neuchâtel en 2020, il a inscrit 26 buts en 55 rencontres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Equipe de Suisse

Les "Rouges" iront défier l'Angleterre le 26 mars

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La Suisse de Murat Yakin ira se frotter à l'Angleterre le 26 mars (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse disputera son premier match de l'année à Wembley.

La sélection de Murat Yakin se frottera à l'Angleterre le 26 mars dans le mythique stade londonien, avec un coup d'envoi à 18h30 heure suisse. Elle accueillera trois jours plus tard le Kosovo au Letzigrund, à un horaire qui reste déterminer.

Les Helvètes prépareront leurs deux premiers matches de l'année à l'occasion d'un camp dans le Sud de l'Espagne, à Marbella plus précisément, pour autant que la situation sanitaire le permette. Elle connaîtra ses adversaires du Mondial au Qatar dans la foulée de ce rassemblement, le tirage des groupes étant prévu le 1er avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Anthony Sauthier: "j'espérais terminer ma carrière à Servette!"

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Emblématique capitaine servettien durant de nombreuses années, Anthony Sauthier a toujours mouillé le maillot pour son club (© KEYSTONE/Martial Trezzini/archives).

Emblématique et exemplaire capitaine grenat jusqu'au mercredi 11 janvier, Anthony Sauthier quitte les Servettiens le cœur lourd, mais se réjouit de relever un nouveau défi avec Yverdon-Sports.

Le contrat d'Anthony Sauthier, emblématique capitaine servettien, arrivait à échéance en juin prochain. Après un bail de près de neuf sans interruption (13-22), les dirigeants du SFC ont décidé de ne pas le renouveler. Face à cette issue, l'arrière latéral droit a décidé de changer de cap avec effet immédiat pour profiter de l'offre faite par le club nord-vaudois qui se veut ambitieux en Challenge League...

On a pu le joindre par téléphone alors qu'il se trouve en camp d'entraînement avec les "Verts et Blancs" en Turquie.

Anthony SauthierEx-capitaine du Servette FC

 

"Une rupture qui fait très mal"

Reste à savoir connaître les raisons de cette rupture. Selon Anthony Sauthier, aucun motif précis n'a été invoqué pour justifier cette décision qui fait le désole profondément.

Anthony SauthierEx-capitaine du Servette FC

 

L'arrière latéral droit genevois mettra désormais sa rage de vaincre au service d'Yverdon-Sports (© KEYSTONE/Christian Merz/archives).

 

Des adieux émouvants

"Nini", tel que le surnomment ses amis, a fait ses adieux à ses anciens coéquipiers lors du match amical perdu (2-4) mercredi au Wankdorf contre les Young Boys. Des adieux émouvants comme le souligne son ex-entraîneur Alain Geiger : joint par téléphone jeudi, le mentor valaisan de la Praille a tenu à lui rendre hommage.

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

"Je veux monter en Super League avec Yverdon"

On peut se demander ce qui l'a poussé à rejoindre le club nord-vaudois. Les ambitions des "Verts et Blancs" et la désir ardent du coach Ueli Forte, comme du directeur sportif Marco De Gennaro de pouvoir compter sur ses services l'ont convaincu de relever ce nouveau défi. A tel point qu'il espère même accéder à la Super League avec YS!

Anthony SauthierEx-capitaine du Servette FC

 

De plus, d'anciens Servettiens, comme Koro Kone, William Le Pogam, Miguel Rodrigues ou encore Hugo Fargues, ont egalement quitté la Praille pour les bords du Lac de Neuchâtel.

Anthony SauthierEx-capitaine du Servette FC

 

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