Rejoignez-nous

Sport

Milwaukee prend une option sur le titre

Publié

,

le

Antetokounmpo et les Bucks mènent 3-2 dans la série (© KEYSTONE/AP/Ross D. Franklin)

Le vent a tourné en finale NBA. Milwaukee a retourné samedi un match mal engagé pour s'imposer 123-119 à Phoenix lors du match no 5 et s'offrir la possibilité de décrocher le titre mardi chez lui.

Pour signer ce troisième succès d'affilée et mener 3-2, il a fallu aux Bucks contenir un dernier assaut furieux des Suns. Ceux-ci se sont même offert une balle de match à 29'' de la fin du temps réglementaire, alors qu'ils avaient un point de retard (119-120).

Meilleur joueur de la soirée, l'arrière Jrue Holiday a alors signé l'action du match, volant la balle dans les mains de Devin Booker pour ensuite servir, sur contre-attaque, Giannis Antetokounmpo. Le "Greek Freak" s'est alors envolé pour le dunk décisif.

C'est la première fois depuis le début de la série qu'un des deux finalistes gagne à l'extérieur. Les Suns devront donc s'imposer à Milwaukee pour s'offrir un éventuel septième match à domicile, vendredi à Phoenix.

Holiday percutant

Comme contre Brooklyn, renversé après deux défaites initiales, ou les Hawks de Clint Capela, battus par des Bucks privés d'Antetokounmpo sur les deux derniers matches, Milwaukee a de nouveau montré samedi qu'il avait l'étoffe d'un champion. L'affaire avait pourtant fort mal démarré pour les Bucks, totalement dominés dans le premier quart-temps.

Rapidement, les "cerfs" se sont retrouvés menés de 16 points (32-16 à la 9e), emportés par la maestria offensive des "soleils" qui rayonnaient sous la houlette de Chris Paul. Intouchable dans le premier quart-temps (14 tirs réussis sur 19), Phoenix s'est pourtant relâché en début de deuxième période, avec Devin Booker (11 pts jusque-là) revenu sur le banc.

L'attaque des Bucks a alors pris d'un seul coup de la vitesse, et s'est ouvert des espaces. "A -16, nous avons gardé notre calme", s'est félicité Giannis Antetokounmpo au micro de la chaîne ABC. Son équipe s'est même détachée dans le troisième quart (94-81), emmenée par l'inspiration de Jrue Holiday (27 points et 13 passes décisives samedi), toujours capable de prendre feu.

Manque de mordant défensif

Giannis Antetokounmpo (32 points) a ensuite pris le relais, et les Bucks ont récité leur basket avant de contenir le retour désespéré des Suns en fin de partie. Comme rarement dans cette série, Milwaukee a tourné à plein régime sur ses trois principaux cylindres offensifs, l'ailier Khris Middleton se réveillant (29 points) après un début de match calamiteux (1/7 au tir).

Côté Suns, Chris Paul aura été le principal architecte de la chevauchée finale (10 points dans le dernier quart, 21 points et 10 assists au final), au côté de Devin Booker, encore auteur de 40 points samedi après en avoir marqué 42 au match no 4. Mais il aurait fallu davantage de mordant défensif (102 points encaissés sur les trois derniers quart-temps) à Phoenix pour espérer une autre issue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sport

Un dimanche parfait pour les Romands

Publié

le

Dereck Kutesa ouvre le score pour le Servette FC. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Carton plein pour les Romands en ce dimanche ! Sur la lancée du succès du FC Sion devant les Young Boys, le Servette FC et le FC Lausanne-Sport ont également brillé.

A Lucerne, le Servette s’est imposé 2-1 grâce à des buts inscrits par Dereck Kutesa (4e) et par l’admirable Steve Rouiller (59e), ce défenseur qui peut marquer sur des enchaînements de grande classe dignes d’un véritable no 9. Avec Thomas Häberli à la barre qui a eu l’intelligence de ne rien bouleverser, les Grenats ont témoigné d’une tranquille assurance face, il est vrai, à une opposition bien modeste.

Le choix fort du successeur de René Weiler fut de titulariser Joël Mall dans les buts. Le héros de la finale de la Coupe de Suisse a livré la marchandise pour justifier la confiance placée en lui. A noter que Jérémy Frick sera le no 1 lors des rencontres européennes. Cette alternance avait bien fonctionné la saison dernière.

Lausanne séduit

A la Tuilière, Lausanne s’est imposé 3-2 face au FC Bâle avec des réussites en première période de ses trois attaquants, Teddy Okou, Fousseni Diabaté et Kaly Sène. Comme celui du match de Lucerne, le score est trompeur dans la mesure où la formation de Ludovic Magnin a vraiment maîtrisé son sujet pour donner la leçon aux Rhénans. Cette défaite place déjà Fabio Celestini le dos au mur. Le mentor du FC Bâle ne peut pas se satisfaire d’une telle performance. Une réaction est impérative samedi lors de la venue de Lugano pour éviter de basculer déjà dans la crise.

Quant aux Vaudois, ce premier match a donné un certain poids aux ambitions dévoilées ces derniers jours. Oui, le Lausanne-Sport a les moyens de figurer à l'issue des trois premiers tours parmi les six premiers du classement. On n'en dira pas autant du FC Bâle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Le FC Sion brise une malédiction de 28 ans

Publié

le

La joie d'Ilyas Chouaref après son but qui donne la victoire au FC Sion. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le FC Sion n’a pas raté son grand retour en Super League. Il s’est imposé 2-1 à Berne face aux Young Boys pour briser une malédiction vieille de 28 ans.

Il fallait, en effet, remonter à 1996 pour retrouver la trace d’un succès des Sédunois en championnat sur terre bernoise. Celui de ce dimanche 21 juillet désormais historique a été acquis sur des réussites de Dejan Djokic (39e) et d’Ylyas Chouaref (66e) qui ont répondu à l’ouverture du score de Silvère Ganvoula à la 16e. Même si les faits de jeu lui ont été favorables – on pense au poteau de Filip Ugrinic à la 56e et à l’expulsion de Jaouen Hadjam à la 59e -, le FC Sion n’a rien volé. Avec une seule recrue – Djokic – titularisée au coup d’envoi, il a témoigné du même état d’esprit que la saison dernière. L’humilité a bien chassé le bling bling.

Champions en titre, les Young Boys songeaient sans doute à une autre issue pour la grande première de Patrick Rahmen à la tête de l’équipe. Mais le nouvel entraîneur a pu mesurer toute la fragilité de sa défense, avec un axe central bien léger composé de Sandro Lauper et d’Anel Husic. Il a été, par ailleurs, "trahi" par son capitaine David von Ballmoos dont la responsabilité est largement engagée sur l’égalisation sédunoise. On peut se demander peut-être si le choix de pousser Anthony Racioppi vers la porte de sortie est vraiment fondé.

Mais le coaching de Patrick Rahmen ne fut également pas le plus avisé. Pourquoi n’a-t-il pas remplacé à la pause Hadjam qui était sous la menace d’un second carton jaune et qui a donné très vite des signes d’irascibilité ? A onze contre dix, le FC Sion n'a pas manqué l'aubaine pour signer cette victoire qui lance d'une manière idéale sa saison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Matteo Berrettini double la mise

Publié

le

Matteo Berrettini: une finale expéditive pour un deuxième titre à Gstaad. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Matteo Berrettini (ATP 82) est à nouveau le roi de Gstaad. Six ans après la victoire qui a véritablement lancé sa carrière, le Romain s’est à nouveau imposé dans l’Oberland.

Il a battu 6-3 6-1 Quentin Halys (ATP 192) en moins d’une heure de jeu dans une finale interrompue plus d’une demi-heure par la pluie. Matteo Berrettini a enlevé dix des onze derniers jeux de cette partie pour cueillir le neuvième titre de sa carrière, son deuxième en 2024 après son succès en avril à Marrakech. Cette victoire dans l’Oberland permet à l’ancien no 6 mondial de figurer à nouveau parmi les cinquante premiers du classement de l’ATP. Longtemps freiné par des blessures, il semble en mesure de retrouver très vite les sommets.

Victorieux vendredi de Félix Auger-Aliassime et samedi de Stefanos Tsitsipas, Matteo Berrettini s’avançait comme le grandissime favori de cette finale. Après avoir écarté trois balles de 4-2 dans un jeu au cours duquel il fut mené 0-40, l’Italien a livré un véritable cavalier seul. Issu des qualifications, Quentin Halys n’a pratiquement opposé plus aucune résistance après avoir concédé le premier break à 3-3.

Avec 51 jeux de service remportés sur les 52 qu’il a livrés lors de ses cinq matches, Matteo Berrettini a fait parler la poudre dans ce Swiss Open. Seul le Colombien Daniel Galan, en huitième de finale, est parvenu à ravir le service de l’Italien qui excelle vraiment dans les conditions de l’altitude. A Gstaad, il n’a, ainsi, concédé qu’une seule défaite en trois participations, en 2022 face à Casper Ruud dans une finale qui lui avait longtemps tendu les bras.

undefined

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Super League: trois clubs romands en lice cet après-midi

Publié

le

Didier Tholot: l'entraîneur du FC Sion entamera la saison contre YB (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Trois clubs romands entament la saison de Super League cet après-midi. Une tâche difficile attend le promu Sion: les Valaisans joueront à Berne (14h15) sur la pelouse des Young Boys, tenants du titre.

Dès 16h30, le Lausanne-Sport accueillera le FC Bâle alors que, dans le même temps, Servette se déplacera à Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Une victoire heureuse pour le FC Winterthour

Publié

le

Matteo Di Giusto peut lever le bras. Son but a offert la victoire au FC Winterthour. (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Le FC Winterthour a entamé de bon pied son championnat, Dans leur antre de la Schützenwiese, les Zurichois se sont imposés 1-0 devant le FC St. Gall.

Dominé durant pratiquement toute la rencontre, la formation dirigée désormais par Ognjen Zaric a forcé la décision à la 70e minute grâce à une réussite de Matteo Di Giusto. La frappe enroulée du no 10 n’a laissé aucune chance au gardien Lawrence Zigi.

Avec le buteur, Markus Kuster fut le grand artisan de ce succès. De retour aux affaires après avoir dû céder sa place la saison dernière à Marvin Keller, le portier autrichien a multiplié les parades. La dernière sur une frappe du joker Félix Mambimbi fut somptueuse. Le joker fribourgeois se demandera encore longtemps comment sa frappe magnifique n’a pas terminé sa course dans les filets adverses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture