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L'importance de la préparation physique des tennismen expliquée

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Alors que le tournoi du Grand Chelem de Roland Garros s'apprête à vivre les quarts de finale et notamment un derby suisse entre Stan Wawrinka et Roger Federer, la question de la préparation physique des joueurs peut se poser.

Stan Wawrinka a par exemple était engagé durant près de 5h dans un duel épique face à Stefanos Tsitsipas et n'a qu'un seul jour de repos. Même cas pour Alexander Zverev engagé il y a 10 jours pour la finale du Geneva Open et en lice ce lundi face à Fabio Fognini avec une qualification pour les quarts acquise.

Le Club Sport s'est donc penché sur le physique de ses joueurs avec plusieurs questions. Comment les joueurs tiennent la distance ? Comment récupèrent-ils ?  Pour en parler, Sébastien Grossini, co-fondateur de SportQuest, salle de sport basée à Genève proposant des services de préparation physique a répondu à nos questions.

Sébastien GrossiniCo-fondateur de SportQuest

Sébastien Telley

Sport

Un quart lémanique au demeurant très équilibré

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Damien Riat assure que c'est une série comme les autres (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Dès samedi, Genève et Lausanne vont se retrouver en quarts de finale des play-off de National League, pour leur première série disputée dans l'élite.

Et au moment d'évaluer forces et faiblesses, les deux formations sont très proches.

Vingt-six ans après, Genève et Lausanne se retrouvent dans une série de quarts de finale des play-off. En 2000, les deux clubs végétaient en deuxième division, et le GSHC était sorti vainqueur de ce duel en quatre manches (3-1).

En 2026, le contexte est très différent. Les deux organisations ont travaillé juste depuis des années et font partie des ténors de la catégorie. Genève a soulevé la coupe de champion en 2023, alors que le LHC a perdu les deux dernières finales face à Zurich.

Cette saison, les Lions sont partis comme des avions, mais l'année 2026 fut plus compliquée avec tout de même une qualification directe pour les play-off grâce à cette sixième place. Parti plus doucement, Genève a dû se séparer de Yorick Treille en route pour mettre Ville Peltonen à la barre avant de voir un changement et des Aigles atteindre leur vitesse de croisière. Tout ne fut pas parfait, mais le GSHC est devenu très solide à domicile pour finalement terminer la saison régulière au troisième rang.

Une impressionnante ligne de parade

Ville Peltonen a surtout assemblé une ligne 100% "Suomi" qui a torturé les défenses de National League. Le trio finlandais Puljujärvi-Manninen-Granlund a terminé dans le top 6 de la ligue. Granlund a remporté le titre de meilleur compteur avec 54 points (dont 22 buts) en 49 matches, Puljujärvi a fini 3e avec 52 points en autant de rencontres, alors que Manninen a réussi 45 points en 46 parties. Si l'on ajoute les 37 points du défenseur Vili Saarijärvi, on peut dire que les Nordiques ont fait la loi chez Calvin.

Mais attention, résumer Genève à sa première ligne serait une erreur, comme le rappelle le capitaine grenat Noah Rod, soldat dévoué du quatrième trio: "Chacun a son rôle dans l'équipe. C'est évident qu'ils amènent quelque chose, mais les autres lignes sont tout aussi nécessaires à la bonne marche du groupe."

Dans le camp genevois, le fait d'avoir manqué les play-off lors des deux dernières saisons donne des raisons supplémentaires aux joueurs d'être excités. "Affronter Lausanne ajoute un petit truc en plus sur le plan des émotions, pour nous c'est génial", glisse Rod.

Le meilleur moment de la saison

Sur les quatre duels en saison régulière, Genève en a enlevé trois, après avoir subi l'humiliation d'un 11-0. Fessé quelques jours plus tard par Bienne 8-0, Genève a opéré un changement au terme de cette défaite, comme l'explique Noah Rod: "A Bienne, on a eu un gros meeting entre les joueurs. Je pense que l'on n'est pas sorti du vestiaire pendant 45 minutes. En fait, il n'y avait plus d'excuses pour les joueurs une fois que le coach avait été limogé."

A Lausanne, on trépigne également. Geoff Ward dispose d'un groupe au complet. Le capitaine Damien Riat raconte que les joueurs ont mis l'emphase sur "l'exécution". Le Genevois évoque également "l'intensité et les émotions qui vont ressortir". "C'est le meilleur moment de la saison, où l'on se lève chaque matin pour aller gagner un titre", précise-t-il.

Et ce derby, comment le vit-il, lui l'ancien de la maison grenat? "Honnêtement, ma réponse va peut-être vous surprendre, mais cela ne me fait pas grand-chose. C'est une série comme une autre. Lors des deux dernières saisons, on a joué des derbies contre Fribourg. On a appris à se concentrer sur nous. Un sentiment de revanche? Non, juste l'envie de remporter chaque match."

Geoff Ward d'un calme olympien

Lorsque Geoff Ward arrive devant les micros, la question de la première ligne genevoise se pose immédiatement. Rompu à l'exercice de l'interview, le Canadien n'a livré aucun secret concernant sa tactique: "Ce sont de bons joueurs. Ils vont créer des actions de jeu, et notre objectif sera d'en limiter au maximum le nombre. C'est la meilleure ligne de la ligue pour une bonne raison."

Reconnaître la valeur de l'adversaire ne signifie pas qu'on le craint. Des lignes adverses de très grande qualité, Ward en a vu passer une kyrielle. Lorsqu'il a remporté la Coupe Stanley en tant qu'assistant en 2011 avec Boston face à Vancouver, les Bruins faisaient face à une ligne de parade composée des jumeaux Henrik et Daniel Sedin et du Québécois Alex Burrows, et ils avaient trouvé le moyen de gagner. "Cela arrive souvent d'affronter une excellente ligne, estime Ward. Honnêtement, je peux penser à une super ligne de chaque adversaire que l'on a rencontré en play-off."

Hors de question toutefois de disséquer l'adversaire devant la presse. Geoff Ward et Ville Peltonen gardent ça pour les séances tactiques avec leurs protégés. Lorsque l'on évoque l'avantage de la glace pour Genève, le coach du LHC ne s'en émeut vraiment pas: "On va vraiment y aller un match à la fois. Ils ont ce match "en plus", mais lors des play-off, je ne pense pas que cela joue un aussi grand rôle." Vivement que le duel commence pour pouvoir juger autre chose que des mots.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

SL: Sion peut assurer sa place dans le top 6

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Le FC Sion de Didier Tholot peut assurer sa place dans le top 6 samedi (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Les trois premiers matches de la 31e journée de Super League figurent au programme samedi. Deux clubs romands sont en lice: Sion et Servette.

Le FC Sion, qui accueille St-Gall à 20h30, a l'occasion d'assurer définitivement sa place dans le top 6 (Championship Group). Les Valaisans restent sur un succès au Letzigrund face à Zurich. Les joueurs de Didier Tholot pointent au 5e rang, à égalité avec Young Boys avec une marge de 9 unités sur Lucerne et Lausanne à trois matches de la séparation en deux groupes.

Condamné au Relegation Group, le Servette FC reçoit pour sa part Grasshopper à 18h. Les Grenat n'ont désormais plus qu'un objectif, assurer au plus vite le maintien. Enfin, le leader Thoune se déplace à Zurich pour y affronter à 18h également le FCZ, 10e du classement à 2 points de Servette. Les Thounois abordent cette journée avec 16 longueurs d'avance sur leur dauphin St-Gall et 21 sur Lugano (3e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Pogacar pour briser la malédiction

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Tadej Pogacar (ici après son succès aux Strade bianche) espère remporter enfin son premier Milan-Sanremo samedi (© KEYSTONE/AP LaPresse/FABIO FERRARI)

A quatre reprises déjà, Tadej Pogacar a frôlé la victoire à Milan-Sanremo, sans parvenir à ses fins. L'ogre slovène devrait réparer cette anomalie samedi.

La malédiction qui pèse sur le champion du monde Tadej Pogacar lors de la classique printanière préoccupe même la légende du cyclisme Eddy Merckx. Le "Cannibale", détenteur du record de victoires dans "La Classicissima" avec sept succès, a même donné à son héritier quelques conseils sur le moment idéal pour lancer une attaque. Le talent exceptionnel slovène s'en inspirera-t-il ?

En tout cas, Tadej Pogacar a fait régulièrement des détours vers l’Italie depuis son domicile de Monaco pour s'entraîner. Il doit connaître le final par c½ur. Le Slovène aurait même gravi la Cipressa, l’avant-dernière ascension avec une pente moyenne de 4,2 % sur 5,6 km, en 8 minutes et 51 secondes à l'entraînement. Ce serait six secondes de mieux que lors de la course de l'année dernière.

Il manque encore deux classiques à Pogacar

Samedi, ça devrait enfin fonctionner. Milan-Sanremo, avec son parcours de près de 300 km, est l'une des rares courses qui manquent encore au palmarès déjà impressionnant de Pogacar. Avec Paris-Roubaix, son deuxième grand objectif du printemps. Pogacar préférerait même une victoire dans ces monuments du cyclisme à un nouveau triomphe au Tour de France.

"J'ai déjà remporté le Tour quatre fois, et quant à savoir si je le remporterai une cinquième fois... Je pense qu'il y a une plus grande différence entre zéro et un qu'entre quatre et cinq", a ainsi déclaré Tadej Pogacar, avant de souligner: "Remporter Milan-Sanremo et Paris-Roubaix serait un moment fort de ma carrière. Si jamais je gagnais ces courses, je penserais qu'on ne pourrait pas faire beaucoup mieux dans une carrière."

Van der Poel, le trouble-fête

Cinquième, quatrième, troisième, troisième: Pogacar a du mal à se faire à ce bilan plutôt solide des quatre dernières années. Il n'est pas obsédé par l'idée de gagner chaque course, assure-t-il. Mais pour Milan-Sanremo, c'est un peu différent. La plupart du temps, c'est le roi des classiques, Mathieu van der Poel, qui lui a barré la route. Le Néerlandais s'est imposé deux fois sur la Via Roma (2023 et 2025) et a une fois mené son coéquipier Jasper Philipsen, spécialiste du sprint (2024), à la victoire.

Et "MVDP" est à nouveau en grande forme. Il vient tout juste de remporter deux étapes de la Tirreno-Adriatico, après s'être également montré imbattable pour ses débuts sur route cette saison, lors de la classique Omloop Nieuwsblad fin février. Et son huitième titre mondial de cyclocross - un record - était une question d'honneur.

"Il n'y a plus grand-chose à faire", déclare Mathieu van der Poel avant son nouveau duel avec Tadej Pogacar, à qui il donne néanmoins l'espoir de mettre fin à la malédiction. "L'année dernière, il était déjà tout près. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne remporte la course."

Dans la Cipressa, Pogacar avait creusé un petit écart l'année dernière, mais van der Poel avait réussi à revenir. Et au sprint, le champion du monde 2023 est pratiquement imbattable. D'ailleurs, Eddy Merckx lancerait l'attaque décisive seulement dans la dernière ascension, le Poggio: "Même s'il est capable de longues échappées, à Sanremo, la probabilité de se faire rattraper est nettement plus élevée", a déclaré la légende belge à la "Gazzetta dello Sport".

L'héritier en soutien

Que ce soit dans la Cipressa ou le Poggio, la tactique sera claire. L'équipe de Pogacar, UAE, doit attaquer la montée à un rythme infernal pour que le Slovène puisse porter le coup de grâce. Comme son précieux coéquipier Tim Wellens est forfait en raison d'une fracture de la clavicule, c'est son héritier désigné, Isaac del Toro - tout de même deuxième du Giro - qui doit prendre le relais.

"Je cours Milan-Sanremo uniquement pour Tadej", a assuré le Mexicain, qui sera également le principal soutien de Pogacar lors du Tour de France. Un jour, il devrait prendre la relève. Mais cela pourrait prendre du temps. Selon son directeur sportif Mauro Gianetti, Pogacar est "plus fort que jamais", comme il l'a déclaré après sa victoire dans les Strade Bianche il y a un peu plus de deux semaines. Cela devrait porter ses fruits au printemps.

Tadej Pogacar souhaite également disputer et remporter à nouveau les autres grandes classiques: le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège. A l'instar de Merckx, qui a déjà souligné par le passé: "C'est mon héritier. C'est aussi un tueur sur le vélo."

Les Suisses en équipiers

Les Suisses ne devraient pas jouer les premiers rôles samedi. Jan Christen sera l'un des coéquipiers de Tadej Pogacar lors de la 117e édition de Milan-Sanremo. Mathieu van der Poel pourra d'ailleurs lui aussi compter sur un coéquipier suisse au sein de l'équipe Alpecin-Premier Tech, en la personne de Silvan Dillier.

C'est Mauro Schmid qui a les meilleures chances de s'illustrer. Chez les femmes, les espoirs helvétiques reposent sur Noemi Rüegg, qui n'avait dû s'incliner l'année dernière que devant la reine du sprint Lorena Wiebes et Marianne Vos, pour terminer troisième.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Sport

Fribourg piégé par Rappi, Davos a eu chaud

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Rapperswil tout sourire (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les play-off de National League ont commencé par une surprise vendredi soir. Fribourg s'est incliné 5-2 contre Rapperswil, alors que Davos a eu chaud contre Zoug (4-3).

A Fribourg, la venue de Rapperswil ne rassurait pas les supporters fribourgeois amateurs de statistiques, puisque les St-Gallois avaient battu Gottéron deux fois chez eux durant la saison régulière. Mais avec quatre matches dans les jambes pour arriver en quarts de finale, on imaginait volontiers les Dragons plus frais que les Lakers.

Cette imagination s'est à vrai dire assez vite dissipée puisque les St-Gallois ont ouvert le score à la 14e par Wetter. Et dire que deux minutes avant, Borgström a manqué la transformation d'un penalty!

Cette incapacité fribourgeoise à profiter des pénalités adverses va être le fil rouge de cette partie. Pire, à la 25e, les Dragons vont encaisser le 2-0 de Zangger alors qu'ils évoluaient en supériorité numérique. Même après cette réussite, les joueurs de Rönnberg vont gâcher deux autres possibilités de réduire le score.

Certainement galvanisés par ce résultat après quarante minutes, les joueurs de Rapperswil ont pu utiliser les espaces laissés par un Gottéron bien décidé à marquer. A la 43e, c'est Rask qui a pu battre Berra. Et à la 46e, Strömwall a pu ajouter un quatrième but. Le 1-4 de Rathgeb à la 56e a permis de sauver l'honneur, mais les Fribourgeois n'ont pas été très beaux joueurs sur le 5-1 de Jelovac dans la cage vide en allant s'en prendre au défenseur vaudois après qu'il a mis son gant à l'oreille pour provoquer les fans de St-Léonard.

A Fribourg de reprendre ses esprits dès dimanche dans la cité de Knie pour retrouver l'avantage de la glace.

Davos s'en sort miraculeusement

Dans l'autre quart de finale de la soirée, le leader du championnat Davos est passé par tous les états d'âme. Mais les hommes de Josh Holden ont finalement tenu leur rang en s'imposant 4-3 face à Zoug.

Mais les Grisons ont bien failli se faire piéger. Ne perdaient-ils pas 3-1 à la 52e lorsque Herzog a mis une minute à répondre à la réduction du score de Ryfors? Seulement les Davosiens ont cette capacité à toujours trouver un moyen de gagner et les joueurs de Benoît Groulx l'ont appris à leurs dépens. Fora (54e) et Lemieux (59e) ont permis au HCD de revenir à hauteur des Zougois. Et 33 secondes après le 3-3, c'est Frehner qui a pu fêter la prolongation de son contrat jusqu'en 2031 en inscrivant le but gagnant en glissant le puck entre les jambières d'un Genoni pas tout blanc sur cette affaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Opération maintien pour le Servette FC

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Bradley Mazikou, en grenat, ici aux prises avec le Saint-Gallois Antonio Verinac, en vert, est à nouveau à la disposition de son entraîneur après avoir été suspendu à Bâle (© KEYSTONE/Cyril Zingaro/archives).

Mathématiquement condamné à disputer le tour final contre la relégation depuis sa défaite à Bâle (1-3), le Servette FC doit à présent assurer son maintien en Super League avec un match face à un adversaire direct, les Grasshoppers, samedi (18h) à la Praille.

Cette fois-ci, c'est mathématique. Les Servettiens ont définitivement perdu toutes leurs chances de participer au tour final pour le titre qui réunit les six premiers de Super League. Une immense déception pour le onze grenat qui a terminé sur le podium trois ans de suite.

Steve RouillerCapitaine du Servette FC

 

4 ans sans défaite face à GC

L'opération maintien débute par un match capital samedi (18h) à la Praille face aux Grasshoppers, onzièmes et avant-derniers de Super League. C'est un grand classique du football suisse autrefois un choc au sommet...

 

Steve Rouiller, à gauche, opposé ici à Renat Dadashov, en bleu et blanc, et les Servettiens n'ont plus perdu contre les Grasshoppers depuis près de quatre ans (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi/archives).

 

Les temps ont bien changé!! Aujourd'hui, les Servettiens, neuvièmes, possèdent neuf points d’avance sur les Sauterelles qui viennent de changer d’entraîneur. Limogé lundi, l'Autrichien Gerald Scheiblehner a été remplacé par son compatriote Gernot Messner qui était en charge des moins de vingt-et-un ans. Un changement dans la continuité pour le mentor grenat...

Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC

 

Le capitaine servettien se méfie néanmoins de l'arrivée d'un nouveau coach à la tête des Grasshoppers. Le défenseur axial bas-valaisan s'attend à forte partie lors de ce duel.

Steve RouillerCapitaine du Servette FC

 

Les Grasshoppers ont encaissés autant de buts que Servette (cinquante-six), autant que leur arrière-garde n'est pas un coffre-fort impossible à percer.

Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC

 

Plusieurs attaquants redoutables se dressent sur la route des Servettiens, l'Anglais Luke Plange, le Genevois Emmanuel Tsimba ou encore le "bulldozer" Michael Frey.

Steve RouillerCapitaine du Servette FC

 

Cependant, si un argument plaise en faveur des Servettiens, ce sont les statistiques: au cours des quatre dernières saisons, ils ont gagné neuf de leur confrontations directes, fait trois fois match nul et n'ont subi aucune défaite face aux Grasshoppers.

 

 

 

 

 

 

 

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