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International

Ligue des champions: le PSG et Barcelone dans le dernier carré

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McGinn célèbre son but, mais le PSG file en demi-finale (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

ll n'y a pas eu de surprise mardi lors des deux premiers quarts de finale retour de la Ligue des champions. Le Paris Saint-Germain et Barcelone se sont hissés dans le dernier carré, non sans mal.

Vainqueur 3-1 au Parc des Princes à l'aller, le PSG a mené 2-0 avant de finalement s'incliner 3-2 face à un Aston Villa qui a joué sa chance à fond. Le Barça, pour sa part, a perdu 3-1 sur la pelouse du Borussia Dortmund. Les Catalans avaient fait l'essentiel à l'aller en gagnant 4-0.

Plein de maîtrise, certain de sa force, le PSG a pris un départ idéal à Villa Park. Sur un contre, Hakimi a profité d'un mauvais renvoi de Martinez pour donner l'avantage aux visiteurs (11e).

Cette réussite a éteint les supporters anglais, en fusion dans les premières minutes, et douché les espoirs des Villans de renverser la vapeur. Nuno Mendes, sur un nouveau contre dévastateur, a encore mis les visiteurs sur la voie royale (27e).

Les Anglais n'ont jamais renoncé

Mais les Anglais n'ont jamais renoncé, pour le plus grand bonheur du prince William, fan avéré du club de Birmingham. Tielemans a réduit l'écart (34e) avant que le capitaine McGinn ne remette les deux équipes à 2-2 (55e).

Konsa faisait ensuite exploser le stade (58e) et relançait totalement ce duel qui semblait pourtant plié à la demi-heure. Donnarumma a dû s'employer en plusieurs circonstances pour éviter aux siens d'être embarqués dans les prolongations. Les visiteurs ont vraiment tremblé jusqu'au bout - sauvetage sur la ligne de Pacho à la 93e! - même s'ils ont aussi eu des occasions d'égaliser sur des contres en fin de match.

Le Borussia y a cru

A Dortmund, le Borussia, qui a mis beaucoup d'intensité dans son jeu, a pu croire un moment réussir un incroyable retour. Après sa correction subie à l'aller, le BVB du gardien suisse Gregor Kobel a en effet fait la moitié du chemin et mené 2-0 après un doublé de Guirassy (11e pen/49e).

Mais cinq minutes après le deuxième but, le Barça a sorti la tête de l'eau grâce à un malheureux autogoal de Bensebaini. Ce coup du sort a cassé l'élan des Allemands, qui ont quand même eu le mérite de sérieusement inquiéter les Catalans. L'espoir est revenu après le troisième but signé Guirassy à la 76e, après un mauvais dégagement d'Araujo. Le score n'a cependant plus bougé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Moyen-Orient: frappes US et ripostes de l'Iran

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Une banderole hostile au président américain Donald Trump et au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est déployée sur un immeuble de Téhéran. (Image d'illustration) (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Les Etats-Unis ont annoncé avoir mené des frappes sur l'Iran pour la neuvième nuit consécutive lundi, Téhéran ripostant une nouvelle fois par des attaques contre ses voisins du Golfe et revendiquant l'attaque de deux pétroliers dans le détroit d'Ormuz.

Les raids de la nuit "ont visé des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication, afin de réduire davantage la capacité de l'Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d'Ormuz", a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

"Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a déclaré le président américain Donald Trump, affirmant que ces bombardements avaient lieu "en l'honneur" des soldats américains tombés au combat au Moyen-Orient.

Deux militaires américains ont été tués vendredi par des frappes iraniennes contre une base en Jordanie, et des restes non identifiés, qui pourraient appartenir à un troisième porté disparu, ont été retrouvés sur les lieux de l'attaque, selon le Centcom.

Un autre soldat est mort dimanche lors de la destruction contrôlée de munitions non explosées provenant d'un drone iranien abattu dans le nord de l'Irak, portant à 17 le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre le 28 février.

Côté iranien, le dernier bilan officiel, publié vendredi par le ministère de la Santé, fait état de 50 morts et plus de 500 blessés depuis la reprise des combats début juillet.

Un protocole d'accord signé entre l'Iran et les Etats-Unis le 17 juin, qui était censé ouvrir un cycle de négociations de paix, s'est complètement effondré avec la reprise des hostilités entre les deux pays qui s'affrontent au sujet du détroit d'Ormuz.

Ce détroit stratégique, par lequel transitait avant la guerre au Moyen-Orient un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est à nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis. Ces derniers, en représailles, ont réimposé un blocus des ports iraniens.

Navire en feu

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont affirmé lundi avoir "arrêté" par la force deux nouveaux pétroliers qui tentaient de franchir le détroit, selon les médias officiels.

L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment.

Les cours du pétrole, qui s'étaient apaisés après la signature du protocole d'accord, sont repartis à la hausse. Lundi matin, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé les 90 dollars, au plus haut depuis juin.

Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a exhorté dimanche soir la communauté internationale à s'engager aux côtés des Etats-Unis pour "protéger le transport maritime" dans le détroit d'Ormuz.

"Les autres pays doivent commencer à intensifier leurs efforts et fournir une aide pour partager ce fardeau, qu'il s'agisse de moyens matériels ou financiers", a plaidé M. Rubio.

"Les Etats-Unis restent toujours ouverts à une solution diplomatique. Nous avons tenté à plusieurs reprises avec l'Iran, et nous continuerons d'essayer", a-t-il toutefois ajouté.

Au Koweït, l'armée a dit faire face lundi à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens". Les sirènes d'alerte aérienne ont également retenti à Bahreïn, qui héberge une importante base navale américaine, et où l'ambassade des Etats-Unis a mis en garde ses ressortissants contre de possibles frappes iraniennes dans le centre de la capitale Manama.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé de leur côté avoir mené "une attaque surprise contre le centre de commandement des opérations spéciales de l'ennemi dans la région d'Al-Tanf, en Syrie, en représailles pour le sang des soldats tombés en martyrs d'Iranshahr", a écrit l'agence officielle Irna sur Telegram.

Dimanche soir, l'agence iranienne Tasnim avait fait état des funérailles de trois soldats tués dans une attaque américaine contre une caserne d'Iranshahr, dans le sud-est du pays.

Les Gardiens avaient déjà annoncé vendredi avoir attaqué la base d'Al-Tanf, dont l'armée syrienne a repris le contrôle en février après le retrait des Etats-Unis. Mais une source militaire syrienne avait ensuite démenti à l'AFP tout bombardement.

La base d'Al-Tanf est située dans le sud-est de la Syrie, dans le triangle frontalier avec la Jordanie et l'Irak.

Les Gardiens ont également affirmé lundi avoir tiré des missiles balistiques sur des avions de l'armée américaine sur l'aéroport d'Aqaba en Jordanie, près de la frontière avec Israël, "causant de sérieux dégâts à plusieurs d'entre eux", selon la télévision d'Etat.

Dimanche, l'armée israélienne avait dit avoir abattu, en collaboration avec l'armée jordanienne, un missile iranien qui visait Aqaba, port de la mer Rouge voisin d'Eilat en Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une deuxième Coupe du monde pour l'Espagne

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Ferran Torres: seize après Anders Iniesta (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Après seize ans d’attente, l'Espagne trône à nouveau sur le toit du monde. A New York, la Roja a battu 1-0 l'Argentine dans une finale bien trop fermée pour remporter sa deuxième Coupe du monde.

La décision dans cette finale qui a vu l’Argentine refuser de jouer vraiment au football est tombée à la 106e minute. Ferran Torres pouvait surgir sur une remise en retrait de la tête de Nico Williams après un centre de Pedro Porro pour ne laisser aucune chance à Emiliano Martinez. La morale était sauve. Le football avait gagné. L'attaquant du FC Barcelone rejoint ainsi dans la légende Andres Iniesta, le buteur de la finale de 2010 contre les Pays-Bas.

Championne d’Europe en titre, l'Espagne mérite mille fois ce nouveau sacre. Tout au long du tournoi, elle a dégagé une force tranquille malgré l’état de forme incertain de son joyau Lamine Yamal. La formation de Luis De la Fuente a bâti un collectif contre lequel tous ses adversaires se sont brisé les dents. En huit matches, la Roja n'aura encaissé qu’un seul but, contre la Belgique en quart de finale. La maîtrise témoignée tant en demi-finale contre la France qu'en finale contre l’Argentine n’a peut-être pas fait chavirer les foules, mais elle aura ravi tous les amoureux du beau football.

Le scénario attendu et redouté

La première période a épousé le scénario qui était attendu mais aussi redouté aussi pour livrer un spectacle bien loin de tenir ses promesses. L’Espagne a ainsi exercé une domination pratiquement sans partage face à une Argentine soucieuse avant tout de bien défendre, de ne concéder aucune véritable occasion à l’adversaire.

Ainsi, le butin de la Roja pour cette mi-temps se limitait à deux situations: une percée de Lamine Yamal après un relais avec Dani Olmo (5e) et une frappe de Mikel Oyarzabal (39e). Les deux fois, Emiliano Martinez pouvait s'interposer pour maintenir son équipe à flot.

Si l’Espagne évoluait dans la même composition que lors de ses deux précédents matches contre la Belgique et la France pour toujours laisser Pedri sur le banc, Lionel Scaloni avait opéré des choix forts par rapport à mercredi. Il a titularisé Gonzalo Montiel en défense, Rodrigo De Paul et Nicolas Gonzalez. On pouvait voir sa volonté de ne pas aligner Leandro Paredes, sans doute le joueur le plus conspué par les fans adverses, d’entrée de jeu comme un souci de calmer les esprits. Le temps d'une mi-temps seulement puisque le demi de Boca Juniors devait relayer Gonzalez à la pause et écoper d'un avertissement dès la 52e...

Enzo Fernandez expulsé

La première grosse frayeur pour l'Argentine survenait à la 64e avec un renvoi hasardeux d'Emiliano Martinez sur une frappe de Dani Olmo. La pression de la Roja devenait de plus en plus prononcée avec notamment cette tête du joker Ferran Torres (66e). Mais les Espagnols n'ignoraient pas que les Argentins, même en grande souffrance avec une première véritable incursion dans la surface adverse qui n'a été notée qu'à la...92e, possèdent toujours ce supplément d'âme qui pouvait tout changer.

Leur résilience et aussi les arrêts de Martinez leur permettaient d'atteindre les prolongations. Toutefois, l'expulsion d'Enzo Fernandez pour un second carton jaune au bout du temps réglementaire les condamnait à les jouer à dix contre onze. Une mission qui allait s'avérer tout simplement impossible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Lamine Yamal et Pedro Porro présents

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Touché contre la France, Lamine Yamal est titulaire pour la finale de la Coupe du monde (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Pas de surprise dans le onze aligné par l'Espagne pour la finale de la Coupe du monde dimanche à New York (21h). Lamine Yamal et Pedro Porro vont jouer, comme Fabian Ruiz.

Après le coup de Lucas Digne en demi-finale qui avait causé le penalty espagnol du 1-0, Yamal avait été ménagé jeudi. Il a participé partiellement à la séance de vendredi et va bien occuper le côté droit. Derrière, il aura Pedro Porro, buteur sur le 2-0 contre la France.

Au milieu, Luis de la Fuente a encore préféré Fabian Ruiz à Pedri dans l'entrejeu avec Rodri. Du classique, en quelque sorte.

Scaloni chamboule son onze

Des changements en revanche côté argentin avec trois rocades par rapport à la demi-finale contre l'Angleterre. Rodrigo De Paul, Nico Gonzalez et Gonzalo Montiel sont titulaires, contrairement à Giuliano Simeone, Leandro Paredes et Nahuel Molina.

L'Argentine annonce un milieu à quatre avec De Paul, Fernandez, Mac Allister et Gonzalez. Ils soutiendront les deux pointes Julian Alvarez et bien évidemment Leo Messi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Feldbausch se hisse dans le tableau final à Kitzbühel

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Kilian Feldbausch a passé l'écueil des qualifications à Kitzbühel (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Battu d'entrée à Gstaad lundi dernier pour son baptême du feu sur l'ATP Tour, Kilian Feldbausch (ATP 262) a décroché dimanche son ticket pour le tableau final de l'ATP 250 de Kitzbühel.

Le Genevois se mesurera au Paraguayan Daniel Vallejo (ATP 71) mardi.

Kilian Feldbausch, qui avait pris un set à Miomir Kecmanovic à Gstaad, a témoigné d'une certaine autorité dans les qualifications à Kitzbühel. Tombeur de la tête de série no 1 Gustavo Heide (ATP 136) samedi au 1er tour (6-4 6-2), il a dominé l'Autrichien Sandro Kopp (ATP 291) 6-0 6-4 dimanche au 2e et dernier tour.

La tâche du Genevois de 20 ans s'annonce délicate au 1er tour du tableau final. Daniel Vallejo (22 ans) a en effet atteint les demi-finales de l'ATP 250 de Bastad cette semaine. L'espoir paraguayen améliorera ainsi encore son meilleur classement lundi pour figurer au 63e rang mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grenoble: un concert interrompu par des militants propalestiniens

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Barbara Butch a quitté la scène sur les notes de "Imagine" (image d'archives). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

L'interruption samedi soir d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI a déclenché dimanche des accusations d'antisémitisme, et la mairie annonce qu'elle va porter plainte.

"Les événements survenus hier soir sont d'une extrême gravité", a dénoncé dimanche soir la maire de gauche de Grenoble, Laurence Ruffin, dans un communiqué transmis à l'AFP.

"La Ville de Grenoble déposera plainte afin que toute la lumière soit faite sur ces faits et que leurs auteurs répondent de leurs actes devant la justice", a-t-elle par ailleurs indiqué.

Depuis le mois de mai, ce concert faisait l'objet d'un appel au boycott, notamment de la part de l'antenne grenobloise de La France insoumise.

Celle-ci dénonçait le fait que l'artiste juive avait signé une tribune en soutien à la contestée proposition de loi Yadan visant à "lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme", retirée depuis.

Ce texte entendait élargir le délit d'apologie du terrorisme. Il avait été très critiqué, ses opposants y voyant un risque pour la liberté d'expression et un possible amalgame dangereux entre les Français juifs et Israël.

Barbara Butch, 45 ans, figure des nuits parisiennes LGBTQ+ qui avait notamment participé à la cérémonie d'ouverture des JO de Paris en 2024, se produisait vers 22h20 dans le cadre du festival Cabaret Frappé, organisé par la Ville depuis 25 ans.

La musicienne "a été la cible d'une agression intolérable en plein spectacle", avait réagi la Ville plus tôt dans la journée auprès de l'AFP, dénonçant des "jets de bouteilles en verre" et autres projectiles "visant délibérément la scène" et affirmant que des installations électriques avaient aussi été sabotées.

"Il y avait à peu près 150 militants devant la scène qui avaient des banderoles, qui sifflaient, l'insultaient", selon un responsable de la programmation du festival.

Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a condamné ces violences "avec la plus grande fermeté". "L'antisémitisme, les intimidations et les pressions n'ont pas leur place dans notre République. Empêcher une artiste de se produire est une atteinte inacceptable à la liberté d'expression", a-t-il réagi sur X.

Doigts d'honneur

Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent des personnes agitant des drapeaux de la Palestine, brandissant des doigts d'honneur et faisant retentir des sifflets alors que l'artiste est sur scène.

"On est extrêmement fiers d'avoir participé à cette manifestation pacifique", a déclaré à l'AFP Allan Brunon, élu Insoumis à la mairie de Grenoble, qui était lui-même présent, rappelant qu'il avait plusieurs fois demandé la déprogrammation de ce concert auprès de la Ville.

Selon lui, "il n'y a pas eu de projectiles qui ont été jetés" samedi soir. "La France insoumise n'a jamais appelé à la violence contre Mme Butch", a-t-il affirmé.

En mars, Allan Brunon avait, entre les deux tours des élections municipales, invectivé un individu dans un commerce : "Viens devant ! De quoi t'as peur ?", avait-il lancé avant de le traiter de "sale tapette", selon une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. L'élu LFI avait ensuite dit "regretter l'utilisation d'une insulte homophobe".

Samedi soir, au bout d'une vingtaine de minutes, la mairie a pris la décision de suspendre le concert "afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes".

Barbara Butch a ensuite quitté la scène sur "Imagine" de John Lennon.

"Dans un Etat de droit, la contestation ne saurait jamais prendre la forme de violences visant à faire taire une personne ou à entraver l'exercice de ses libertés fondamentales", a réagi la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme.

L'ONG dénonce "un amalgame antisémite consistant à assigner les personnes juives à la politique de l'Etat d'Israël et à leur faire porter collectivement cette responsabilité".

Contactée par l'AFP, l'avocate de Barbara Butch n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat.

Depuis son apparition dans le spectacle d'ouverture des JO de Paris, aux côtés de célèbres drag queens et qui a vivement été critiqué par l'extrême-droite, Barbara Butch est aussi victime de cyberharcèlement. Dans cette affaire, quatre hommes ont été condamnés à des peines allant jusqu'à de la prison ferme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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