Rejoignez-nous

Sport

Le succès grandissant de la lutte suisse

Publié

,

le

Lutte suisse
Sponsorisé

La lutte suisse, aussi connue sous le nom de Schwingen, est un sport traditionnel qui remonte à plusieurs siècles. Longtemps cantonnée aux régions rurales, la discipline connaît un soudain succès dans les dernières années et démontre l’intérêt grandissant du public pour ce sport qui n’aura peut-être plus rien de local d’ici peu. Explications.

En quoi consiste la lutte suisse, ou “Schwingen” ?

Il s'agit d'une forme de lutte qui se déroule sur des anneaux recouverts de sciure, où deux lutteurs s'affrontent en essayant de plaquer les épaules de leur adversaire au sol. Ce sport n'est connu presque nulle part ailleurs en Europe ou à l'international. Cependant, comme il s’agit d’un type de lutte, sa forme de base est connue presque partout dans le monde.

Les origines de la lutte suisse

Malheureusement, on ne peut pas dire exactement où se situent les origines de la lutte en Suisse. Cependant, il est clair qu'un type de sport similaire était fermement ancré dans la culture suisse depuis le XIIIe siècle. L'origine de la lutte suisse remonte en effet aux régions rurales de la Suisse, où elle était pratiquée pour régler les différends entre paysans. Ce sport permettait également aux paysans de montrer leur force et leur agilité à des partenaires potentiels. Au début, la lutte suisse était un sport brutal et tumultueux, avec peu de règles et peu de protection pour les lutteurs.

La discipline a connu un renouveau décisif lorsque la Suisse était sous domination française. Afin d'éveiller la fierté nationale des Suisses, la Fête des Alpes à Unspunnen a été lancée en 1805. Cela montre bien l'origine de la lutte en tant que sport typique des bergers et des agriculteurs. À la fin du XIXe siècle, cependant, cela a changé de manière décisive lorsque les professeurs de gymnastique ont introduit le sport dans les villes et donc dans la société. Sous la direction de la Federal Wrestling Association, fondée en 1895, des tentatives ont été faites pour accroître la popularité de ce sport avec des manuels, des séances d'entraînement et des règles claires. Cela a parfois fonctionné avec beaucoup de succès et c'est pourquoi la lutte est désormais un sport national séculaire des Suisses.

Un sport qui attire de plus en plus les foules

Au fil du temps, le sport s'est organisé et des règles ont été mises en place pour assurer la sécurité des lutteurs. Aujourd'hui, la lutte suisse est régie par la Fédération suisse de lutte suisse et des matchs ont lieu dans tout le pays, les plus grandes compétitions attirant des milliers de spectateurs.

La compétition lors de la Fête fédérale à Pratteln 2022 a réuni 400 000 personnes, avec une arène pouvant accueillir 50 000 personnes en même temps. C’est d’autant plus impressionnant quand on sait que la Suisse est un pays d'à peine plus de 8 millions d’habitants. Cela veut dire qu’une personne sur 20 s’est intéressée à l’événement, de près ou de loin.

La lutte suisse devient donc un sport de plus en plus important, quittant les campagnes pour se rapprocher des villes dans les dernières années.

Pour le moment, la lutte suisse n’est pas encore offerte sur les sites de paris sportifs Suisse mais ça ne saurait tarder. Cela pourrait même être le prochain indicateur concret prouvant le succès grandissant de ce sport.

La culture de la lutte suisse

Cette discipline est plus qu'un simple sport, c'est un élément profondément ancré dans la culture suisse. Les lutteurs, connus sous le nom de Schwingers, sont souvent traités comme des célébrités, les fans cherchant à obtenir des autographes et des photos avec leurs lutteurs préférés. De nombreux Schwingers sont issus de familles d'agriculteurs et sont considérés comme des représentants des valeurs du travail et terre-à-terre qui sont au cœur de l'identité suisse.

L'un des aspects uniques du Schwingen est la manière dont les lutteurs interagissent les uns avec les autres. Contrairement à d'autres formes de lutte, où le bla-bla et l'agressivité sont monnaie courante, les lutteurs suisses sont connus pour leur esprit sportif et le respect qu'ils portent à leurs adversaires. Avant un match, les lutteurs se serrent souvent la main et se souhaitent bonne chance. Après le match, le vainqueur aide le perdant à se relever.

En général, aucun prix ou très peu d'argent n'est payé. Le premier prix est traditionnellement une vache, qui a déjà apporté quelques reportages au-delà des frontières suisses et fait ainsi un peu mieux connaître le sport hors de Suisse.

Règles et techniques de la lutte suisse

Le but est de projeter l’adversaire au sol, plus précisément sur le dos. Un match est perdu ou gagné lorsque l’ensemble du dos, des fesses jusqu’au milieu des omoplates ou de la nuque jusqu’au milieu des omoplates, touche le sol.

C’est un sport complexe, avec un large éventail de techniques et de stratégies que les lutteurs utilisent pour prendre le dessus. La technique la plus courante est connue sous le nom de "boucle", dans laquelle un lutteur utilise le poids de son corps pour forcer le haut du corps de son adversaire vers l'avant, ce qui lui fait perdre l'équilibre et le fait tomber au sol. Parmi les autres techniques, citons la "projection de hanche", dans laquelle le lutteur utilise sa hanche pour soulever son adversaire du sol et le projeter sur le côté, et la "pression dorsale", dans laquelle le lutteur utilise ses muscles dorsaux pour pousser son adversaire vers l'arrière.

Il y a trois juges qui évaluent chaque cours et attribuent des points. Les points sont nécessaires pour pouvoir choisir un gagnant (similaire à la boxe). Comme dans tout sport, il y a des actions qui ne sont pas autorisées. Le cas échéant, un avertissement sera d'abord émis mais des points peuvent aussi être déduits si nécessaire.

Le sport est pratiqué exclusivement par des amateurs, avec des lutteurs de haut niveau capables de générer des revenus importants allant jusqu'à 100 000 CHF grâce au parrainage. Il n'y a pas de division en catégories de poids.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Quel objectif à l'Euro 2028? Le futur de la Suisse en 4 questions

Publié

le

Murat Yakin va désormais guider l'équipe nationale vers l'Euro 2028. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après son élimination en quart de finale de la Coupe du monde, l'équipe de Suisse va attaquer une nouvelle campagne qui doit la mener jusqu'à l'Euro 2028. Avec quels joueurs et quel objectif?

Tour d'horizon des prochaines échéances en quatre questions.

Que manque-t-il à la Suisse?

Sur ses huit derniers matches à élimination directe perdus dans un grand tournoi, la Suisse s'est inclinée six fois au-delà du temps réglementaire. Quatre fois aux tirs au but (Mondial 2006, Euro 2016, 2021 et 2024), deux fois en prolongations (Mondial 2014 et 2026) et souvent contre des adversaires prestigieux. Cela témoigne de l'écart infime qui la sépare des plus grandes nations du ballon rond.

On peut se poser "la" question. Combien d'équipes sont encore clairement supérieures à la Suisse? Sans doute la France et l'Espagne, peut-être l'Angleterre, toutes dans le dernier carré du présent Mondial. L'Argentine? Difficile de l'affirmer après le crève-coeur de Kansas City.

La Suisse est bien encadrée par un staff ultraprofessionnel. Sa force collective et sa stabilité en ont fait l'une des huit meilleures équipes du monde. Il lui manque probablement quelques individualités capables de faire basculer un match. Johan Manzambi semble être fait de ce bois et le Genevois a cruellement manqué à ses coéquipiers après sa blessure. Peut-être sera-t-il celui qui rapprochera encore un peu plus la Suisse des sommets.

Quel doit être le prochain objectif?

En atteignant les quarts de finale du Mondial pour la quatrième fois après 1934, 1938 et 1954, la troupe de Murat Yakin a rempli l'objectif fixé par l'ASF. Le fait qu'elle ait dû gagner deux matches à élimination directe pour y parvenir suffit pour que cette Coupe du monde soit la meilleure de son histoire.

Et maintenant? "Ce tournoi et le précédent (réd: l'Euro 2024) ont montré que la Suisse était capable d'atteindre les demi-finales, voire la finale, d'une grande compétition", estime le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami.

À écouter parler le dirigeant tessinois, et à voir la frustration des joueurs d'être passé si proche du dernier carré, comme il y a deux ans contre l'Angleterre, on veut bien croire qu'il s'agit de leur nouvel objectif. Avant cela, il s'agira toutefois de faire le job lors des qualifications pour l'Euro 2028, qui se déroulera au Royaume-Uni et en Irlande.

Y aura-t-il des départs?

Après l'Euro 2024, trois retraites internationales étaient venues amorcer un changement de génération, celles de Yann Sommer, Fabian Schär et Xherdan Shaqiri. Y en aura-t-il d'autres après l'aventure nord-américaine? "Aucun joueur ne m'a fait part de sa volonté d'arrêter", a assuré Murat Yakin au lendemain de l'élimination.

Remo Freuler (34 ans) était un candidat potentiel, mais l'intéressé a affirmé à la SRF son souhait de continuer. Des doutes concernent encore les latéraux Ricardo Rodriguez et Silvan Widmer, tous deux âgés de 33 ans. Le premier a encore de la marge sur son rival Miro Muheim. Le deuxième a perdu sa place au profit de Denis Zakaria lors de ce Mondial, et d'autres jeunes loups (Athekame, Britschgi) toquent à la porte du flanc droit.

Il ne fait aucun doute que Granit Xhaka continuera de porter le brassard de capitaine ces prochaines années. A 33 ans, le recordman de sélections (153) veut croire qu'il peut mener la Suisse encore plus loin. Il sera là en 2028 et il n'est même pas déraisonnable de l'imaginer prolonger sa carrière internationale jusqu'au Mondial du centenaire en 2030.

Murat Yakin est quant à lui sous contrat jusqu'à l'été 2028 et a maintenu sa "fierté" et son "envie" de diriger la sélection. Les équipes de Suisse seront, en revanche, chapeautées par un nouveau directeur à la rentrée, puisque Pierluigi Tami va prendre sa retraite.

Quelle est la suite du programme?

La prochaine échéance pour l'équipe de Suisse interviendra cet automne, avec la Ligue des nations. Reléguée en Ligue B, elle affrontera l'Écosse, la Slovénie et la Macédoine du Nord (aller-retour). Quatre matches sur six auront lieu du 26 septembre au 6 octobre. Les deux autres les 13 et 16 novembre.

La Suisse doit frapper fort, car cette Ligue des nations servira à déterminer les chapeaux du tirage au sort des qualifications pour l'Euro 2028. Leur présence en Ligue B signifie que les Helvètes ne pourront briguer, au mieux, qu'une place dans le pot 2.

Ce tirage au sort se déroulera le 6 décembre à Belfast, en Irlande du Nord. Les qualifications débuteront soit en en mars, soit en septembre prochain, en fonction de si la Suisse se retrouve dans un groupe de quatre ou de cinq.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Max Eiselin, pionnier de l'alpinisme, est décédé à l'âge de 94 ans

Publié

le

L'alpiniste Max Eiselin, chef de l'expédition sur le Dhaulagiri, le 12 mars 1960 à l'aéroport de Kloten, avant le décollage. (Photo d'archive) (© KEYSTONE/PHOTOPRESS-ARCHIV/STR)

Max Eiselin, pionnier suisse de l'alpinisme, est décédé le 9 juillet à l'âge de 94 ans. Selon un avis de décès publié mardi, il se trouvait "dans la dernière ligne droite, raide et éprouvante", vers son dernier grand sommet.

Il avait désormais atteint le sommet – " épuisé physiquement, mais satisfait et libre comme un oiseau", peut-on lire dans la nécrologie parue dans la "Luzerner Zeitung". Il contemplait le long chemin parcouru et revoyait une dernière fois toute la beauté et le caractère unique de son parcours de vie.

M. Eiselin a vécu à plusieurs reprises des expériences uniques. Sous sa direction, la première ascension du Dhaulagiri, septième plus haut sommet du monde, a été réalisée en mai 1960. Dans un article publié sur le site web du Club alpin suisse (CAS), l’ancien chef d’expédition décrit comment les alpinistes portaient des bottes en peau de renne, utilisaient des tentes qu’ils avaient cousues eux-mêmes et comment les bouteilles d’oxygène n’avaient pas une pression suffisante. "C’est ainsi que nous sommes devenus 'par la force des choses' la première expédition à se passer d’oxygène", a déclaré Max Eiselin.

C’est également à l’occasion de cette première ascension que l’avion "Yeti" s’est fait connaître. Ce Pilatus-Porter servait alors d’avion de transport lors de la huitième expédition visant la première ascension du Dhaulagiri. "Mais c’est cet avion qui a coûté le sommet à Eiselin", écrit mardi la "Neue Zürcher Zeitung" dans une nécrologie. Le chef d’expédition a en effet dû s’occuper d’une panne de moteur de l’avion – et a ainsi manqué le rendez-vous avec ses camarades. Il n’a donc pas atteint lui-même le sommet.

Premier magasin d’alpinisme

Le Lucernois a également fait preuve d’un esprit pionnier en tant qu’entrepreneur. Dans les années 1950, il a été le premier en Suisse à ouvrir un magasin vendant des articles de sports de montagne, rapporte la "Neue Zürcher Zeitung".

Jeune alpiniste et skieur de randonnée, il ne pouvait ni ne voulait se contenter de l’offre souvent très limitée en équipement de montagne proposée dans les magasins de sport, avait rapporté l’agence de presse Keystone-ATS en 2017. Cet article avait pour occasion la fermeture du dernier magasin Eiselin spécialisé dans les sports de montagne en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

France-Espagne, une finale avant l'heure

Publié

le

Lamine Yamal est l'atout offensif no 1 de la Roja (© KEYSTONE/AP/Andre Penner)

La première demi-finale du Mondial est bien une finale avant la lettre. Championne d'Europe en titre, l'Espagne se frotte au favori de ce tournoi, la France, mardi à Arlington (21h heure suisse).

La tache des Bleus s'annonce titanesque face à la Roja, ses techniciens et son collectif à nul autre pareil, le tout magnifié par un attaquant d'à peine 19 ans, Lamine Yamal. Mais après avoir enchanté le tournoi par leur jeu spectaculaire et offensif, les coéquipiers de Kylian Mbappé comptent bien célébrer à leur manière le 14 juillet, avec un succès de prestige en guise de feu d'artifice.

Ils s'avancent conquérants vers ce rendez-vous, sûrs de leurs forces et bien décidés à poursuivre leur splendide aventure nord-américaine jusqu'à l'ultime rencontre prévue le 19 juillet au MetLife Stadium d'East Rutherford, contre le vainqueur d'Argentine-Angleterre, et à ramener une troisième étoile à la maison après 1998 et 2018 pour offrir à Deschamps des adieux en grande pompe.

Les Français ont déjà accompli un sacré exploit en atteignant de nouveau le dernier carré. Mais en cas d'accession à la finale, après celle remportée en 2018 et la défaite aux tirs au but en 2022 face aux Argentins de Lionel Messi, ils entreraient véritablement dans l'histoire de la compétition: seules deux nations ont réussi une telle performance, l'Allemagne entre 1982 et 1990 et le Brésil entre 1994 et 2002.

Ce serait alors la cinquième finale sur les huit dernières éditions pour un pays naguère moqué pour être le champion du monde des matches amicaux mais en passe de devenir une référence de la discipline, au même titre que la Seleçao et la Mannschaft.

Mais la victoire chevillée au corps, Didier Deschamps ne se contentera pas de telles statistiques, ni son capitaine Kylian Mbappé. La superstar l'a martelé juste après le succès contre le Maroc (2-0) et la qualification pour les demi-finales: pour que la France entre définitivement dans les annales, il lui faudra soulever le trophée tant convoité dans moins d'une semaine près de New York.

"J'ai été champion du monde (en 2018) et vice-champion du monde (en 2022). Cette équipe n'a été ni championne du monde ni vice-championne du monde. les équipes fortes sont celles qui gagnent et pour l'instant, je ne vois pas de coupe dorée à côté de moi", a-t-il déclaré.

Les Bleus ont de sérieux atouts

Pour Mbappé et le sélectionneur, cette demi-finale n'est qu'une "étape". Mais assurément la plus ardue. L'Espagne reste sur deux victoires cinglantes face aux Bleus, à chaque fois au même échelon, en 2024 à l'Euro (2-1) et l'an dernier en Ligue des nations (5-4). Malgré l'étroitesse du score, la Roja avait surclassé la France avec dans le rôle du bourreau son génie Lamine Yamal.

Mais cette année, Deschamps et ses joueurs se présentent avec de sérieux atouts: une attaque flamboyante portée par un trio magique Mbappé-Dembélé-Olise et une défense solidement ancrée autour de la charnière centrale Dayot Upamecano-William Saliba, qui n'a encaissé que deux buts en six sorties.

Lamine Yamal n'a lui pas encore ébloui cette Coupe du monde (1 but, aucune passe décisive), laissant Dani Olmo ou Mikel Oyarzabal (4 réalisations) s'illustrer. Mais il a déjà lancé le match par médias interposés.

"Si la France doit craindre quelqu'un, c'est nous. C'est nous qui les avons éliminés la dernière fois. On verra bien ce qui se passera, mais on n'a pas peur", a-t-il affirmé vendredi à la télévision espagnole TVE après avoir obtenu avec la Roja le ticket pour les demi-finales contre la Belgique (2-1).

"Il ne faut avoir peur de personne, rester dans cette humilité et ne pas tomber dans ce piège, surtout à ce moment de la compétition", lui a répondu dimanche le défenseur remplaçant Ibrahima Konaté.

Mbappé le Madrilène, déjà auteur de huit buts, voudra à n'en pas douter répliquer à l'ailier du Barça sur le terrain. Hors de question pour le capitaine de s'arrêter aux portes de la finale, lui qui a tout misé sur son épreuve fétiche après une saison sans titre au Real et veut continuer à écrire sa légende et celle de l'équipe de France.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Accueil triomphal pour l'équipe de Norvège à Oslo

Publié

le

Les Norvégiens ont été accueillis en héros lundi à Oslo (© KEYSTONE/EPA/Jan Langhaug)

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont réservé un accueil triomphal lundi soir à Oslo à l'équipe de Norvège, quart de finaliste au Mondial 2026 pour le meilleur résultat de son histoire.

Environ 90'000 personnes se sont massées dans la ville pour fêter cette performance historique, a déclaré le chef des opérations de la police Lars Kostveit à l'agence NTB. La Norvège a été éliminée samedi par l'Angleterre 2-1 après prolongation, réalisant son meilleur parcours à l'occasion de sa quatrième participation à la Coupe du monde.

La place du Palais royal était noire de monde quand l'équipe scandinave s'est assise vers 21h30 devant la foule pour entamer le désormais fameux "Ro" viking: mimer les mouvements de la rame en scandant "ro" (ramer en norvégien), qui fait office de chant de ralliement des supporters norvégiens et de leurs joueurs. Pendant ce temps, le prince héritier Haakon menait le mouvement de la foule et de l'équipe en frappant un tambour.

"C'est tout simplement incroyable de voir tout le soutien que nous recevons et à quel point tout le pays est derrière nous. Tant de joie, de sourires et de bonne humeur. C'est vraiment fantastique", a déclaré le capitaine de la sélection, le milieu Martin Odegaard, à la chaîne publique NRK.

L'attaquant star Erling Haaland était absent des célébrations avec le public, NRK indiquant qu'il devait prendre un avion. Il avait cependant assisté auparavant à la réception donnée par le roi Harald pour féliciter le onze norvégien.

L'avion transportant les joueurs norvégiens avait atterri avec un retard important lundi soir, peu après 19h à Oslo. Après l'atterrissage, les joueurs sont montés directement dans le car qui les a conduits au palais. De nombreux supporters norvégiens les attendaient tout au long de la route, vêtus de maillots et brandissant des drapeaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Manzambi, Ndoye et la défense centrale dans la lumière

Publié

le

Johan Manzambi est la révélation suisse du Mondial (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse a avant tout brillé par sa force collective au Mondial. Mais quatre joueurs se sont tout de même nettement distingués: Manuel Akanji, Nico Elvedi, Dan Ndoye et Johan Manzambi.

Gardien

Gregor Kobel

Avec cette Coupe du monde, Gregor Kobel est définitivement sorti de l'ombre de son prédécesseur Yann Sommer. Le Zurichois a vécu son grand moment face à la Colombie, lorsqu'il a repoussé le tir au but de Cucho Hernandez. À 28 ans, il peut encore progresser dans son jeu au pied, mais il a affiché de la sérénité tout au long du tournoi.

Défense

Manuel Akanji

Sa grossière erreur après à peine une minute lors du match d'ouverture contre le Qatar restera sa seule véritable faute du tournoi. Manuel Akanji a une nouvelle fois été le patron de la défense et s'est également illustré par la qualité de ses relances. À 30 ans, il demeure indispensable en sélection, même si son nouveau penalty raté devrait lui coûter son statut de tireur.

Nico Elvedi

Nico Elvedi n'avait pas disputé la moindre minute à l'Euro 2024. Plus tard, il avait même été temporairement écarté de la sélection. Un électrochoc pour le défenseur de 29 ans, qui a engagé un préparateur physique et modifié son alimentation. Un investissement payant: Elvedi s'est montré très solide dans les duels et a réalisé un tournoi de grande qualité.

Luca Jaquez

Aligné à la surprise générale au poste de latéral droit lors du dernier match de groupe contre le Canada, Luca Jaquez a bien rempli sa mission après des débuts hésitants. Il est à l'origine des actions menant aux deux buts suisses. Une blessure musculaire l'a ensuite privé de la suite de la compétition.

Miro Muheim

Son premier grand tournoi avec la Suisse a mal commencé avec un but contre son camp face au Qatar. Après une blessure, Miro Muheim est entré en jeu en 8e puis en quart de finale. Combatif et généreux, il n'a toutefois pas toujours dégagé une totale assurance.

Ricardo Rodriguez

Comment fait-il? Ricardo Rodriguez semble toujours le même qu'il y a douze ans et continue de faire le job sur le flanc gauche. Le seul signe que le temps passe: il a été remplacé à trois reprises. Vu son niveau, il ne devrait avoir aucune peine à trouver un nouveau club.

Silvan Widmer

Il espérait sans doute davantage de cette Coupe du monde. Titulaire au poste de latéral droit durant les qualifications, Silvan Widmer a perdu sa place au profit de Denis Zakaria au fil du tournoi. Entré en jeu à quatre reprises, il n'a pas montré qu'il méritait davantage.

Denis Zakaria

Avant le tournoi, il avait rappelé que son poste de prédilection restait celui de sentinelle, tout en assurant vouloir aider l'équipe où qu'on lui demande de jouer. Promesse tenue: Denis Zakaria a commencé et terminé la compétition comme latéral droit. Il s'en est si bien acquitté que ses coéquipiers l'ont vite renommé "Denis Alves". Il est tout à fait possible qu'il continue à évoluer à ce poste en sélection.

Milieu

Michel Aebischer

Comme il y a deux ans en Allemagne, Michel Aebischer semblait destiné à jouer un rôle important et a livré un excellent match contre le Qatar. Mais il a ensuite dû céder sa place à l'impressionnant Johan Manzambi, avant d'être victime d'une blessure musculaire qui l'a privé du quart de finale.

Remo Freuler

Le doyen de l'équipe a été le joueur qui a le plus couru durant le tournoi. Son travail est souvent discret, mais Remo Freuler ferme les espaces grâce à son activité défensive et apporte régulièrement de bonnes idées offensives. Il a annoncé après le quart de finale qu'il souhaitait poursuivre sa carrière internationale. Son avenir en club reste incertain.

Ardon Jashari

Après une courte apparition en phase de groupes, Ardon Jashari a été chargé de faire oublier l'absence de Johan Manzambi en 8e de finale. Remplacé à la pause, le joueur de 23 ans doit encore trouver pleinement sa place au sein de l'équipe nationale.

Johan Manzambi

Pendant longtemps, cette Coupe du monde a été la sienne. Johan Manzambi a éclaboussé de son talent le deuxième match contre la Bosnie, avant de s'imposer au poste de numéro 10. Benjamin du groupe, il a confirmé lors des rencontres suivantes, terminant le tournoi avec trois buts et deux passes décisives. Cruel coup du sort: une blessure à l'entraînement avant le 8e de finale l'a également privé du quart. Il devrait devenir cet été le joueur le plus cher de l'histoire du football suisse.

Fabian Rieder

Une blessure subie au début du tournoi, combinée à l'émergence de Johan Manzambi, l'a cantonné à un rôle moins important qu'à l'Euro 2024. Fabian Rieder s'est distingué par son travail défensif, mais a souvent manqué d'efficacité ou d'inspiration dans les derniers mètres. Même sur coups de pied arrêtés, la réussite lui a échappé.

Djibril Sow

Milieu de formation, Djibril Sow a été utilisé à plusieurs reprises sur l'aile. Compte tenu de ce repositionnement, il a rempli sa mission de manière satisfaisante, sans toutefois briller. Après 56 sélections, il attend toujours son premier but avec la Suisse.

Granit Xhaka

Sur le plan du jeu, le capitaine n'a pas toujours évolué à son meilleur niveau. Désormais identifié comme le moteur de la sélection suisse, Granit Xhaka a souvent fait l'objet d'un marquage très serré, ce qui lui a valu davantage de pertes de balle qu'à l'accoutumée. Son rôle de leader est en revanche resté essentiel. Sa sortie médiatique au début du tournoi a alimenté un débat sur la communication au sein du groupe, avant qu'il ne s'impose une nouvelle fois comme le patron incontesté de l'équipe. Premier Suisse à atteindre les 150 sélections, il a également laissé paraître toute son émotion après la qualification historique pour les quarts de finale.

Attaque

Zeki Amdouni

Blessé durant quasiment toute la saison en club, Zeki Amdouni ne pouvait guère espérer un rôle important en sélection. Il est tout de même entré en jeu à quatre reprises et a transformé avec assurance son tir au but face à la Colombie.

Breel Embolo

Son expulsion contre l'Argentine, après un deuxième carton jaune reçu pour simulation, a éclipsé un tournoi pourtant réussi. Arrivé en retard au camp d'entraînement de San Diego en raison de problèmes de visa, Breel Embolo a inscrit deux buts, délivré deux passes décisives et provoqué une expulsion contre la Bosnie. Seul en pointe, il a parfaitement su conserver les ballons et faire jouer ses partenaires, tout en encaissant de nombreux coups. Il a quitté le terrain en larmes lors du quart de finale.

Dan Ndoye

Très critiqué en début de tournoi pour ses nombreuses occasions manquées, Dan Ndoye s'est complètement libéré à partir des matches à élimination directe. Grâce à sa vitesse, le Vaudois a souvent laissé ses adversaires sur place, inscrit deux buts et convaincu également par son engagement défensif.

Ruben Vargas

Grâce à un but et une passe décisive contre la Bosnie, Ruben Vargas a retrouvé une place de titulaire. Auteur d'un excellent tournoi, il s'est malheureusement blessé juste avant le 8e de finale. Entré en jeu malgré tout, il a gardé son sang-froid lors de la séance de tirs au but et envoyé la Suisse en quart de finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1954.

Eray Cömert, Christian Fassnacht, Cedric Itten et Noah Okafor ont tous joué moins d'une mi-temps. Aurèle Amenda, Yvon Mvogo et Marvin Keller n'ont pas disputé la moindre minute.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 16 minutes

Forêt de Fontainebleau: les incendies ont parcouru plus de 1900 ha

Les incendies qui font rage depuis dimanche après-midi dans la forêt de Fontainebleau, non loin de Paris, avaient parcouru plus...

EconomieIl y a 29 minutes

Ericsson: bénéfice net en recul au second trimestre

L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a enregistré un recul de 12% du bénéfice net au...

EconomieIl y a 30 minutes

[SÉRIE D'ÉTÉ] Comment faire rimer agriculture et chaleur

Bientôt des mangues et du café suisses ? Face à la hausse des températures, les...

EconomieIl y a 51 minutes

La Comco ouvre une enquête contre Google

Le Secrétariat de la Commission de la concurrence (Comco) annonce mardi avoir ouvert une enquête...

CultureIl y a 1 heure

Un défilé "massif" pour le dernier 14 juillet d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron préside mardi pour la dernière fois le traditionnel défilé militaire du 14 juillet....

EconomieIl y a 2 heures

Chine: les exportations gonflent de 27% en juin, plus qu'attendu

Le commerce extérieur chinois a progressé plus qu'attendu en juin, selon des données officielles publiées...

CultureIl y a 2 heures

Le bassin de Washington cher à Trump vidé pour être réparé

Donald Trump a annoncé lundi que le bassin réfléchissant qu'il avait fait rénover serait vidé...

InternationalIl y a 2 heures

Quel objectif à l'Euro 2028? Le futur de la Suisse en 4 questions

Après son élimination en quart de finale de la Coupe du monde, l'équipe de Suisse...

CultureIl y a 3 heures

Max Eiselin, pionnier de l'alpinisme, est décédé à l'âge de 94 ans

Max Eiselin, pionnier suisse de l'alpinisme, est décédé le 9 juillet à l'âge de 94...

InternationalIl y a 3 heures

Rapprochement France-Maroc: Sébastien Lecornu à Rabat en visite

Le Premier ministre français se rend mercredi et jeudi à Rabat pour consolider le rapprochement...