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Genève

Lausanne à sa juste place

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Geoff Ward et ses joueurs connaissent un coup d'arrêt après avoir atteint deux finales consécutives. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Jeudi soir à Genève, Lausanne a vu sa saison se terminer sur une défaite dans l'acte VII des quarts de finale des play-off. A l'heure d'un premier bilan, le constat veut que le LHC soit à sa place.

Après deux finales perdues face aux Zurich Lions, Lausanne n'a donc pas réussi à se hisser dans le dernier carré. Un épilogue relativement normal au regard de l'année 2026 du club vaudois. Incapables de retrouver l'allant du début de saison, les Lions ont fini à la sixième place de la saison régulière. Et sans un incroyable effondrement lors de l'acte VI où ils menaient 3-0 après 34 minutes et 3-2 dans la série, les joueurs de Geoff Ward prépareraient certainement leur demi-finale contre Davos.

Mais ce match perdu à domicile peut finalement se lire comme un résumé de la saison. Un départ idéal avec parfois un peu de chance, puis un retour de bâton avec des erreurs évitables, comme ce surnombre qui a offert un power-play à Genève pour égaliser à 3-3 mardi soir.

Le trou vers Noël

"Nous savions dès le début de la saison que celle saison serait difficile, simplement à cause de la jeunesse de notre équipe, a expliqué Geoff Ward après le match de jeudi soir. Quand on regarde notre défense, on voit que l'on aligne beaucoup de jeunes joueurs. On a des gars de 18 ans, de 19 ans, et d’autres qui manquent encore d’expérience. Certains joueurs évoluent à des postes où l'on s’attendait à un peu plus de leur part. Nous avons aussi eu beaucoup de blessés. Donc oui, nous avons traversé des moments compliqués cette année."

Le capitaine Damien Riat s'est dit "fier de ses frères". Le coach a lui aussi trouvé que "les gars ont plutôt bien surmonté ces défis". "La seule vraie déception pour moi fut cette série de défaites après Noël, face à des équipes proches de nous au classement. Je pense qu’on a fini par s’en remettre, mais on occupait la 2e place avec beaucoup de choses positives."

Satisfait d'avoir pu aligner des jeunes et leur faire gagner de l'expérience, Geoff Ward regrette en revanche que des blessures aient eu un impact sur le développement de certains: "Cela a forcé nos jeunes à jouer dans des situations où, parfois, ce n’était pas tout à fait juste pour eux. Mais si l'on veut voir le côté positif, cela nous a permis de développer de la profondeur. Nos jeunes joueurs ont probablement progressé plus vite qu’ils ne l’auraient fait si tout le monde avait été en santé toute l’année, et c’est quelque chose sur lequel on peut s’appuyer pour la suite."

Trop de cadres partis

Avant la saison, on voyait un LHC privé d'une part de sa substance avec les départs de cadres comme Andrea Glauser (Fribourg), Lukas Frick (Davos) et Tim Bozon (Genève). Il est d'ailleurs amusant de noter que les trois hommes sont en demi-finales. Les arrivées d'Iñaki Baragano, Basile Sansonnens et Yannick Zehnder n'ont pu compenser ces pertes. Celle de Michael Fora dès la saison prochaine devrait en revanche ramener de la stabilité en défense, surtout que Baragano et Sansonnens auront une année de plus d'expérience.

Le départ de Ken Jäger pour Davos sera lui plus difficile à compenser. Le Grison était le dernier membre de la fameuse ligne avec Bozon et Raffl qui avait fait tant de mal aux adversaires de Vaudois durant les play-off de 2024. Ancien junior du club, Axel Simic débarque de Kloten, mais son profil ne le prédestine pas forcément à un immense travail défensif et en tous les cas pas comme centre.

Mais comme l'a expliqué Geoff Ward à l'issue de cette rencontre, le temps de l'analyse viendra bien assez tôt et il s'agit maintenant de digérer la déception de cette défaite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Réveil en Suisse après le G8 de 2003 mais lacunaire sur les menaces

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Les autorités redoutent des débordements contre le G7 d'Evian en juin prochain à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les autorités genevoises redoutent des débordements en juin prochain à Genève contre le G7 d'Evian. Vingt-trois ans après les émeutes en marge du G8 déjà en France voisine, le dialogue avec Berne s'est amélioré. Mais les moyens de prévention des menaces manquent.

Le G8 de 2003, avec les manifestations à Genève, "a constitué un moment important dans l'évolution des doctrines de maintien de l'ordre et de gestion des rassemblements en Europe", affirme à Keystone-ATS le chercheur associé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) Pascal Viot. De l'attention portée à l'anticipation à une approche différenciée des publics et des modes opératoires en passant par la collaboration policière, explique-t-il.

Depuis, le renseignement a pris de l'importance, mais pas toujours avec des moyens suffisants. Les efforts sont ciblés sur certains groupes et les tensions entre facilitation des manifestations et restrictions se sont renforcées. De leur côté, les militants sont plus mobiles et diversifient leurs types de rassemblements.

A Genève, les déprédations massives de 2003 restent un traumatisme, même si un seul blessé avait été à déplorer. Elles avaient été un révélateur sur les casseurs locaux, aux côtés de ceux venus d'autres pays.

"Nous avons à Genève notre propre culture de la violence", écrivait en 2007 dans un livre la conseillère d'Etat en charge de la sécurité au moment des faits, Micheline Spoerri. Pendant des mois avant le sommet, elle avait dénoncé le manque d'écoute de la Confédération, se sentant abandonnée face aux alertes lancées.

Accord en 2007

"L'état de la situation n'était pas satisfaisant", reconnaît le délégué du Conseil fédéral pour le G8 en 2003, l'ambassadeur Jean-Jacques de Dardel. "Nous étions sous-dotés en matière de police fédérale". Et pour les effectifs cantonaux aussi, en l'absence de menaces récurrentes.

Selon un observateur avisé qui souhaite lui garder l'anonymat, une tradition systématique d'appliquer les enseignements liés à ces sommets manque. "Il y a des leçons qui ont été tirées", rétorque Mme Spoerri, qui ne souhaite pas s'exprimer davantage sur cette période qui lui a coûté sa réélection.

Dès 2007, avant l'Euro 2008 de football, un accord avait été signé avec la France pour le déploiement de forces de sécurité de ce pays sur sol suisse en cas de demande. Une aide qui faisait défaut en 2003. Il avait fallu recourir à 1000 policiers allemands qui ont "peut-être sauvé Genève", selon Mme Spoerri. "Il suffit de réactiver l'accord avec la France et c'est bon", dit-elle.

Celle qui est désormais en charge de la sécurité pour le canton, Carole-Anne Kast, n'a pas caché récemment une certaine "frustration" dans les discussions avec Paris pour un contre-sommet et une manifestation plutôt sur territoire français. Interrogées par Keystone-ATS, les autorités françaises n'ont pas souhaité répondre à cette inquiétude.

En revanche, le dialogue entre cantons et Confédération s'est amélioré. "On avait effectivement tendance à se renvoyer la balle" parce que seule la question des coûts était considérée, admet M. de Dardel. Les dommages et les responsabilités peuvent s'avérer lourds en cas de problème et les autorités en ont pris conscience, selon lui.

Poignée de fonctionnaires face aux menaces

Cette année, toutes les entités fédérales collaborent. Le Conseil fédéral a annoncé que Berne prendrait à sa charge la majorité des coûts assumés par Genève, Vaud et le Valais. Dès janvier, il avait ouvert la voie au recours à plus de 2000 militaires.

Mais ces soldats ne s'occuperont pas de la prévention des menaces. L'extrémisme violent de gauche est toujours là et il bouge en fonction des thématiques, dit l'observateur avisé. Or, une poignée de fonctionnaires en Suisse seulement s'y penchent. "Nous sommes trop lents par rapport aux changements internationaux", ajoute cette source.

Sans "sentiment de danger" ressenti par la population, il est difficile "de prendre à bras le corps" les défis sécuritaires, renchérit M. de Dardel. "Les instruments sont là. Il manque seulement les moyens", selon l'observateur avisé. Tous ces interlocuteurs estiment "inéluctables" des tentatives d'émeutes par des black blocks.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève au rythme de la solidarité pour les 20 ans de Rêves Suisse

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Le samedi 18 avril 2026, Plan-les-Ouates accueillera une soirée caritative d’exception  organisée par OCNSS Suisse et Sun-Events. Cet événement marquera à la fois les 20 ans de Rêves Suisse et les 175 ans de la commune, dans une ambiance festive et solidaire.

Basée à Nyon, Rêves Suisse a pour mission de réaliser les rêves d’enfants atteints de maladie ou en situation de handicap, mais aussi d’offrir des moments de bonheur à des jeunes traversant des souffrances émotionnelles à travers toute la Suisse.

Qu’il s’agisse de rencontrer une célébrité, de vivre une passion ou de concrétiser un projet qui leur tient à cœur, chaque rêve réalisé ouvre une parenthèse positive dans les parcours souvent difficiles rencontrés par ces enfants. 

Le point fort de la soirée sera le concert du groupe The Blues Brothers Eight Killers, présent pour une date unique en Suisse. Un spectacle énergique mêlant blues, rock et mise en scène spectaculaire, dans l’esprit des fameux protagonistes les Blues Brothers. Le groupe au smoking et lunettes noires a déjà partagé la scène avec des légendes telles que B.B. King, Chuck Berry ou encore Commodores, et s’est produit sur des scènes prestigieuses comme L'Olympia à Paris.  

Quand à la première partie,  elle sera locale et assurée par le groupe genevois B Box Blues Group, soutenu par la BAG Blues Association. Le 18 avril prochain, c'est l'occasion de retrouver l'association dans un cadre rock 'n' roll', humain et profondément solidaire. 

Pour réserver, rendez-vous directement sur le site de Rêves Suisse.

Lieu : Salle du Vélodrome - Plan-Les-Ouates
Date : Samedi 18 avril 2026 dès 18h00 (concert dès 19h30)
Tarif : 58.40 CHF

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Culture

L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) ajoutée à l'inventaire

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Les deux bâtiments de l'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) sont désormais protégés (archives). (© Catherine Cardot/Patrimoine Suisse Genève)

L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) a été ajoutée à l'inventaire. Le Département du territoire (DT) a reconnu dans un arrêté fin mars "un intérêt incontestable sur le plan patrimonial" de ces deux bâtiments, a annoncé mercredi Patrimoine Suisse Genève.

Ceux-ci sont désormais protégés. Bâti en 1912 par Jean et Albert-Ernest Spring, le site constituait de 1905 à 1956 la dernière tuilerie de cette commune.

Il offrait notamment trois logements et une remise pour le transport de matériaux. Ses percements d'aération, ses briques ou encore son bois sont notamment mis en valeur.

Aujourd'hui, l'intérieur est occupé par un seul appartement dont les poignées de portes, les encadrements ou les vitres colorées ont été conservés. Les bâtiments témoignent de l'activité économique de Bellevue autrefois, affirme Patrimoine Suisse Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Droits humains: un nouvel acteur à Genève pour redonner un souffle

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Le directeur du nouveau Geneva Human Rights Hub (GHRH) Felix Kirchmeier veut améliorer la connexion entre les différents acteurs de l'écosystème lié aux droits humains. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Certains Etats ne se retrouvent plus dans le fonctionnement actuel des mécanismes onusiens des droits humains. Un nouveau centre, le Geneva Human Rights Hub (GHRH), vient d'être lancé pour aider à redonner un souffle à ceux-ci, là où l'ONU ne peut avancer sans mandat.

Financée pour moitié par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) pour des projets, cette entité de quatre collaborateurs a démarré ses activités début janvier. Une arrivée à contre-courant, alors que l'ONU fait face à une crise de liquidités, y compris sur les droits humains.

Au centre des préoccupations du nouveau centre figure la myriade de comités et mécanismes techniques qui évaluent ces droits dans le monde depuis Genève. Or, la durée entre des rapports présentés par les Etats et leur audition ne cesse d'augmenter, parfois huit ans. Et les différents mandats onusiens oeuvrent séparément plutôt qu'en synergies.

"Les Etats ne sont plus aussi prêts à financer ce système", explique mercredi à Keystone-ATS le directeur du GHRH, Felix Kirchmeier. "Même les plus bienveillants", selon lui.

Comme ces organes ne peuvent changer "immédiatement" la donne dans un pays, mais ont un rôle préventif, "leur utilité est de plus en plus remise en question". Pourtant, même les Etats-Unis, qui boycottent le Conseil des droits de l'homme, s'engagent encore auprès de certains de ces comités plus techniques.

"Facilitateur"

Des discussions sur les réformes ont lieu depuis des années mais l'ONU est bloquée tant qu'elle n'a pas de mandat. "Nous oeuvrons comme un atelier pour explorer de nouveaux modes opératoires, de nouveaux instruments", selon M. Kirchmeier.

Le Hub veut en particulier renforcer le suivi des recommandations faites aux Etats. Notamment en regroupant et en décentralisant des réunions dans les différentes régions.

Et le GHRH veut montrer les bonnes pratiques de plusieurs pays en développement qui ont numérisé ces préconisations, pour inspirer d'autres Etats. En facilitateur, il souhaite aussi aider, grâce à des partenariats avec des scientifiques et des ingénieurs, à accéder plus facilement aux plateformes qui rassemblent les recommandations.

Intérêt local en Suisse également

Il veut aussi améliorer la connexion entre les différents acteurs sur les droits humains. En juin, il réunira avec la Suisse des Etats, des présidents de comités onusiens et la société civile au Rigi (LU).

De nombreuses collectivités locales et régionales, souvent en première ligne pour appliquer les recommandations, demandent à être associées ou à pouvoir influencer les auditions de leur pays, fait remarquer le directeur du GHRH. Notamment aux Etats-Unis, depuis que l'administration de Donald Trump a décidé en novembre dernier de boycotter son examen par les autres pays en termes de droits humains.

En Suisse aussi, "il y a un potentiel", ajoute M. Kirchmeier. Des villes comme Genève annoncent leurs avancées sur les Objectifs de développement durable (ODD). Et certains cantons sont plus avant-gardistes que le Conseil fédéral sur quelques composantes des droits humains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

À Genève, un défi pour repenser ses déplacements sans voiture

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Photo prétexte (pexels)

Un mois sans utiliser sa voiture ou son scooter! C’est le défi lancé par la Fondation Modus avec son opération "Déclic Mobilité". Après un test mené à Genève et à Carouge l'an dernier, l'initiative s’étend désormais à l’ensemble du canton. Lisa, 38 ans, habite à Dardagny. Elle a décidé de tenter l'expérience. 

400 Genevois sont invités à changer leurs habitudes pendant un mois, en testant gratuitement des alternatives à la voiture. L'objectif: repenser leurs déplacements. L'opération est menée en partenariat avec le Département de la santé et des mobilités. Transports publics, vélos électriques, covoiturage: les participants reçoivent un chèque de 500 francs et un accompagnement personnalisé.

Lisa, 38 ans, qui réside à Dardagny, a décidé de se lancer. Elle a déposé les clés de sa voiture le lundi 13 avril.

"Quand on est en campagne, on n'a pas une mobilité aussi flexible qu'en ville"

Lisa

Pour Lisa, ce défi souligne l’importance d’adapter les solutions de transport aux besoins locaux.

Lisa

"Ça peut apporter des réponses sur la mobilité"

Comment va-t-elle s'organiser au quotidien?

Lisa

"Je vais prendre le vélo électrique de mon colocataire pour descendre à La Plaine et prendre le train pour aller en ville."

Et pour ceux qui veulent tenter l’expérience, une troisième session débutera le 18 mai.

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