Rejoignez-nous

Sport

L'armée suisse participe à une compétition internationale de chars

Publié

,

le

Durant la compétition, la délégation suisse pourra compter sur trois chars de combat de type 87 Leopard 2, dont un qui servira de réserve (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

A partir de jeudi, une vingtaine de militaires de l'armée suisse, avec deux chars de combat Leopard 2, participeront à une compétition internationale de chars à Grafenwöhr (Allemagne). Le but est de renforcer la capacité de défense en échangeant avec des pays amis.

La compétition, qui existe depuis 2016, s'adresse aux Etats membres de l'OTAN et à leurs partenaires, a indiqué mardi l'armée suisse dans un communiqué. Organisée par les Etats-Unis et le Danemark, elle regroupera seize équipages de chars qui se mesureront dans des disciplines comme le tir de combat offensif et défensif de jour et de nuit, le tir de secours, l'identification de véhicules, l'estimation des distances, l'évacuation médicale, les tirs à trajectoire courbe, le tir au pistolet ou le sport.

La délégation helvétique, qui rentrera le 19 février, est composée de militaires de milice qui effectuent leur cours de répétition, avec l'appui de militaires de carrière et de collaborateurs de l'armée en matière logistique. Outre les deux chars de type 87 Leopard 2, elle pourra compter sur un troisième char identique, qui servira de réserve, ainsi que sur un char de dépannage Büffel et des moyens logistiques.

L'armée précise que la compétition lui offre l'occasion de comparer directement son niveau d'instruction et ses procédures d'engagement avec ceux de ses partenaires internationaux. Elle peut aussi acquérir de l'expérience en matière de coopération militaire internationale et tester l'interopérabilité de ses troupes blindées sur le terrain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Manzambi, Ndoye et la défense centrale dans la lumière

Publié

le

Johan Manzambi est la révélation suisse du Mondial (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse a avant tout brillé par sa force collective au Mondial. Mais quatre joueurs se sont tout de même nettement distingués: Manuel Akanji, Nico Elvedi, Dan Ndoye et Johan Manzambi.

Gardien

Gregor Kobel

Avec cette Coupe du monde, Gregor Kobel est définitivement sorti de l'ombre de son prédécesseur Yann Sommer. Le Zurichois a vécu son grand moment face à la Colombie, lorsqu'il a repoussé le tir au but de Cucho Hernandez. À 28 ans, il peut encore progresser dans son jeu au pied, mais il a affiché de la sérénité tout au long du tournoi.

Défense

Manuel Akanji

Sa grossière erreur après à peine une minute lors du match d'ouverture contre le Qatar restera sa seule véritable faute du tournoi. Manuel Akanji a une nouvelle fois été le patron de la défense et s'est également illustré par la qualité de ses relances. À 30 ans, il demeure indispensable en sélection, même si son nouveau penalty raté devrait lui coûter son statut de tireur.

Nico Elvedi

Nico Elvedi n'avait pas disputé la moindre minute à l'Euro 2024. Plus tard, il avait même été temporairement écarté de la sélection. Un électrochoc pour le défenseur de 29 ans, qui a engagé un préparateur physique et modifié son alimentation. Un investissement payant: Elvedi s'est montré très solide dans les duels et a réalisé un tournoi de grande qualité.

Luca Jaquez

Aligné à la surprise générale au poste de latéral droit lors du dernier match de groupe contre le Canada, Luca Jaquez a bien rempli sa mission après des débuts hésitants. Il est à l'origine des actions menant aux deux buts suisses. Une blessure musculaire l'a ensuite privé de la suite de la compétition.

Miro Muheim

Son premier grand tournoi avec la Suisse a mal commencé avec un but contre son camp face au Qatar. Après une blessure, Miro Muheim est entré en jeu en 8e puis en quart de finale. Combatif et généreux, il n'a toutefois pas toujours dégagé une totale assurance.

Ricardo Rodriguez

Comment fait-il? Ricardo Rodriguez semble toujours le même qu'il y a douze ans et continue de faire le job sur le flanc gauche. Le seul signe que le temps passe: il a été remplacé à trois reprises. Vu son niveau, il ne devrait avoir aucune peine à trouver un nouveau club.

Silvan Widmer

Il espérait sans doute davantage de cette Coupe du monde. Titulaire au poste de latéral droit durant les qualifications, Silvan Widmer a perdu sa place au profit de Denis Zakaria au fil du tournoi. Entré en jeu à quatre reprises, il n'a pas montré qu'il méritait davantage.

Denis Zakaria

Avant le tournoi, il avait rappelé que son poste de prédilection restait celui de sentinelle, tout en assurant vouloir aider l'équipe où qu'on lui demande de jouer. Promesse tenue: Denis Zakaria a commencé et terminé la compétition comme latéral droit. Il s'en est si bien acquitté que ses coéquipiers l'ont vite renommé "Denis Alves". Il est tout à fait possible qu'il continue à évoluer à ce poste en sélection.

Milieu

Michel Aebischer

Comme il y a deux ans en Allemagne, Michel Aebischer semblait destiné à jouer un rôle important et a livré un excellent match contre le Qatar. Mais il a ensuite dû céder sa place à l'impressionnant Johan Manzambi, avant d'être victime d'une blessure musculaire qui l'a privé du quart de finale.

Remo Freuler

Le doyen de l'équipe a été le joueur qui a le plus couru durant le tournoi. Son travail est souvent discret, mais Remo Freuler ferme les espaces grâce à son activité défensive et apporte régulièrement de bonnes idées offensives. Il a annoncé après le quart de finale qu'il souhaitait poursuivre sa carrière internationale. Son avenir en club reste incertain.

Ardon Jashari

Après une courte apparition en phase de groupes, Ardon Jashari a été chargé de faire oublier l'absence de Johan Manzambi en 8e de finale. Remplacé à la pause, le joueur de 23 ans doit encore trouver pleinement sa place au sein de l'équipe nationale.

Johan Manzambi

Pendant longtemps, cette Coupe du monde a été la sienne. Johan Manzambi a éclaboussé de son talent le deuxième match contre la Bosnie, avant de s'imposer au poste de numéro 10. Benjamin du groupe, il a confirmé lors des rencontres suivantes, terminant le tournoi avec trois buts et deux passes décisives. Cruel coup du sort: une blessure à l'entraînement avant le 8e de finale l'a également privé du quart. Il devrait devenir cet été le joueur le plus cher de l'histoire du football suisse.

Fabian Rieder

Une blessure subie au début du tournoi, combinée à l'émergence de Johan Manzambi, l'a cantonné à un rôle moins important qu'à l'Euro 2024. Fabian Rieder s'est distingué par son travail défensif, mais a souvent manqué d'efficacité ou d'inspiration dans les derniers mètres. Même sur coups de pied arrêtés, la réussite lui a échappé.

Djibril Sow

Milieu de formation, Djibril Sow a été utilisé à plusieurs reprises sur l'aile. Compte tenu de ce repositionnement, il a rempli sa mission de manière satisfaisante, sans toutefois briller. Après 56 sélections, il attend toujours son premier but avec la Suisse.

Granit Xhaka

Sur le plan du jeu, le capitaine n'a pas toujours évolué à son meilleur niveau. Désormais identifié comme le moteur de la sélection suisse, Granit Xhaka a souvent fait l'objet d'un marquage très serré, ce qui lui a valu davantage de pertes de balle qu'à l'accoutumée. Son rôle de leader est en revanche resté essentiel. Sa sortie médiatique au début du tournoi a alimenté un débat sur la communication au sein du groupe, avant qu'il ne s'impose une nouvelle fois comme le patron incontesté de l'équipe. Premier Suisse à atteindre les 150 sélections, il a également laissé paraître toute son émotion après la qualification historique pour les quarts de finale.

Attaque

Zeki Amdouni

Blessé durant quasiment toute la saison en club, Zeki Amdouni ne pouvait guère espérer un rôle important en sélection. Il est tout de même entré en jeu à quatre reprises et a transformé avec assurance son tir au but face à la Colombie.

Breel Embolo

Son expulsion contre l'Argentine, après un deuxième carton jaune reçu pour simulation, a éclipsé un tournoi pourtant réussi. Arrivé en retard au camp d'entraînement de San Diego en raison de problèmes de visa, Breel Embolo a inscrit deux buts, délivré deux passes décisives et provoqué une expulsion contre la Bosnie. Seul en pointe, il a parfaitement su conserver les ballons et faire jouer ses partenaires, tout en encaissant de nombreux coups. Il a quitté le terrain en larmes lors du quart de finale.

Dan Ndoye

Très critiqué en début de tournoi pour ses nombreuses occasions manquées, Dan Ndoye s'est complètement libéré à partir des matches à élimination directe. Grâce à sa vitesse, le Vaudois a souvent laissé ses adversaires sur place, inscrit deux buts et convaincu également par son engagement défensif.

Ruben Vargas

Grâce à un but et une passe décisive contre la Bosnie, Ruben Vargas a retrouvé une place de titulaire. Auteur d'un excellent tournoi, il s'est malheureusement blessé juste avant le 8e de finale. Entré en jeu malgré tout, il a gardé son sang-froid lors de la séance de tirs au but et envoyé la Suisse en quart de finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1954.

Eray Cömert, Christian Fassnacht, Cedric Itten et Noah Okafor ont tous joué moins d'une mi-temps. Aurèle Amenda, Yvon Mvogo et Marvin Keller n'ont pas disputé la moindre minute.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Pogacar et la chaleur, le double assommoir

Publié

le

Pogacar et la canicule ont assommé le Tour de France (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

A presque mi-parcours, Tadej Pogacar a posé sa grosse patte d'ours slovène sur le Tour de France. Sous la canicule, l'intérêt semble désormais se concentrer sur la lutte pour le podium.

Une étape "sans public" à cause des incendies dans les Pyrénées-Orientales, une autre raccourcie en raison de la canicule en Corrèze, des coureurs et des spectateurs qui suffoquent jour après jour sous une chaleur de lézard: cette 113e édition rentrera dans les annales comme la première, mais sans doute pas la dernière, affectée à ce point par le réchauffement climatique, qui pose un défi potentiellement existentiel à l'épreuve.

Depuis le Grand Départ à Barcelone, le 4 juillet, le thermomètre n'est jamais descendu en-dessous des 30 degrés et a souvent frôlé voire dépassé les 40 degrés. Les coureurs affrontent la fournaise avec l'impassibilité de vieux guerriers apaches, assistés, il est vrai, par une machine logistique impressionnante comprenant des tonnes de glace et même des matelas réfrigérants.

Pour autant, le peloton est fatigué et attendait la journée de repos, lundi dans le Cantal, comme un chamelier guette l'oasis dans le désert. Après neuf étapes, huit coureurs sur 176 ont abandonné ou fini hors-délais, un record à ce stade de la compétition depuis 2022 où ils étaient onze à avoir mis la flèche, en partie à cause du Covid. Mais il n'y a pas que la chaleur qui assomme le peloton.

Pogacar facile

Double vainqueur aux Angles et à Gavarnie-Gèdre, Tadej Pogacar a tapé fort sur la tête de ses rivaux pour creuser un gouffre inédit après neuf étapes avec 2'42 d'avance sur son habituel dauphin Jonas Vingegaard. "Jusque-là, tout va bien. Hormis la chaleur, c'est un de mes Tours les plus plaisants", souligne le quadruple vainqueur, en lice pour égaler le record d'Anquetil, Merckx, Hinault et Indurain.

Plus que jamais, il apparaît intouchable, sans faille, à l'abri de toute défaillance comme celle de 2022 dans le col du Granon. "J'ai bien sûr progressé depuis, je suis plus mûr. Mais le plus grand changement est la manière dont l'équipe s'est améliorée en termes de nutrition et d'hydratation. Ce Tour est une fournaise et la température de mon corps est moins élevée qu'en 2022", a expliqué le double champion du monde vendredi à Bordeaux.

L'impression de facilité dégagée n'en réveille pas moins les inévitables doutes qui l'accompagnent depuis le début de sa carrière, sans qu'aucun élément concret ne permette de remettre en cause sa probité. Pour beaucoup, le match est déjà plié, même s'il reste encore le plus gros de la montagne, dès mardi dans les monts du Cantal pour l'étape du 14-Juillet, les Vosges et ensuite les Alpes à partir de dimanche.

"Nouveau monde" pour Seixas

"Il peut se passer plein de choses encore", temporise Mauro Giannetti, le manager de la formation UAE du Slovène. "Mais c'est vrai que c'est une très belle première semaine pour l'équipe dans son ensemble" qui a également gagné avec Isaac del Toro dès le deuxième jour à Barcelone.

La domination de "Pogi" est exacerbée par la puissance de ses hommes qui roulent à l'avant comme s'ils ne pouvaient pas s'en empêcher, sans que la concurrence ne comprenne trop pourquoi, alors que les dirigeants d'UAE se perdent eux-mêmes dans des explications contradictoires.

Du coup, l'intérêt se déporte principalement sur la lutte pour le podium. Pas loin derrière Vingegaard, ils sont cinq à se tenir en 33 secondes - dans l'ordre Del Toro, Remco Evenepoel, Juan Ayuso, Paul Seixas et Florian Lipowitz - et tous visent le podium.

Y compris Seixas, même s'il va, comme le résume son directeur sportif Julien Jurdie, "découvrir un nouveau monde" puisque le phénomène de 19 ans n'avait encore jamais dépassé les huit jours de course.

Jusque-là, le jeune Français, très protégé des médias et du public par son équipe Decathlon CMA CGM, tient son rang en montagne, passant le Tourmalet en troisième position derrière Pogacar et Vingegaard.

Alors qu'il a formulé comme seul objectif le "meilleur classement général possible", un Top 10 est, sauf accident, en très bonne voie - il a 5'35 d'avance sur le onzième, Tobias Johannessen - et il peut rêver plus haut.

La bataille s'annonce passionnante face à Vingegaard, qui dit ne pas avoir abdiqué, la doublette de Red Bull Evenepoel-Lipowitz, qui a déjà commencé à se chamailler, Ayuso, qui ne fait pas de bruit mais répond présent, et surtout Del Toro, l'autre prodige, que Pogacar pourrait bien avoir envie d'aider tellement le Slovène se promène dans cette 113e édition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Sport

Décès d'un baigneur à Cortaillod (NE) - appel à la prudence

Publié

le

Après la noyade à Cortaillod, la police neuchâteloise recommande de ne jamais nager seul sur de longues distances (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Un homme d'une quarantaine d'années a perdu la vie ce week-end des suites d'un accident de baignade au large de la plage de Cortaillod (NE) jeudi vers 14h45. Malgré l'intervention rapide de témoins, d'un policier en congé et des secours, il est resté inconscient.

"Le baigneur s'est soudainement retrouvé en difficulté, pour des raisons, qui n’ont pas été élucidées, mais qui n’impliquent aucune intervention de tiers", a indiqué lundi la police neuchâteloise. La victime a pu être ramenée sur la plage, mais se trouvait inconsciente.

Après avoir été médicalisée par les secours, la victime a été transportée dans un hôpital universitaire. Malgré les efforts déployés par l'ensemble des intervenants, l'homme est décédé des suites de cet accident durant le week-end.

Avec les températures élevées et l'affluence observée sur les lieux de baignade en cette période estivale, la police neuchâteloise rappelle que les activités aquatiques nécessitent une vigilance permanente. Les enfants doivent faire l'objet d'une surveillance constante, même lorsque l'eau paraît peu profonde.

"Les personnes âgées, les nageurs peu expérimentés ou souffrant de problèmes de santé sont également invités à faire preuve d'une prudence accrue", a précisé la police. Les baigneurs devraient éviter de surestimer leurs capacités en natation, entrer progressivement dans une eau fraîche lorsque les températures sont élevées et ne jamais nager seul sur de longues distances.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

"Nous sommes surtout méga méga fiers", assure Peter Knäbel

Publié

le

Peter Knäbel est avant tout "méga, méga fier" du parcours de l'équipe de Suisse (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Un bilan positif malgré la frustration. C'est ce qu'ont dressé les dirigeants de l'ASF une courte nuit après l'élimination de l'équipe de Suisse en quart de finale du Mondial devant l'Argentine.

"Oui, nous sommes évidemment tristes. Mais nous sommes surtout méga méga fiers." Telle est la phrase sur laquelle le président de l'ASF Peter Knäbel a souhaité conclure une conférence de presse de bilan tenue dimanche matin à Kansas City.

Assis entre le sélectionneur Murat Yakin et le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami, Peter Knäbel semblait moins affecté que les autres par le crève-coeur survenu douze heures plus tôt. Il a souhaité retenir la fierté d'avoir offert aux plus jeunes supporters suisses "des moments qu'ils n'oublieront jamais."

La pilule était un peu plus dure à avaler pour Pierluigi Tami, qui vivait son dernier tournoi avant sa retraite prévue en septembre. Il a joué un rôle primordial dans la progression de la Suisse depuis son entrée en fonctions en 2019. Visiblement affecté par cette issue cruelle, il ne comprenait toujours pas l'expulsion de Breel Embolo.

"La conduite de l'arbitre ne m'a pas plu. J'aurais préféré que le règlement soit appliqué de la même manière aux deux équipes. On ne peut pas dire qu'il a gardé une ligne cohérente. Certes, ce sont des détails. Mais si nous, en tant qu'équipe, nous devons soigner ces détails, alors les arbitres aussi doivent le faire", a-t-il déclaré.

Murat Yakin continue

Comme son président, Tami a malgré tout assuré avoir "savouré" ce dernier tournoi, ce premier quart de finale disputé par la Suisse en Coupe du monde depuis 1954 qui montre que la Suisse est sur "le bon chemin". Il a relevé les nombreux changements que l'ASF a entrepris après l'échec du Mondial 2022.

"Nous avons énormément appris de nos erreurs au Qatar et nous sommes désormais sur le bon chemin. Nous avions déjà vu des signaux positifs à l'Euro 2024. Aujourd'hui, je peux le dire: je suis fier de la façon dont la Suisse joue au football", a-t-il lâché.

Sous contrat avec l'ASF jusqu'en 2028, Murat Yakin a quant à lui affirmé son envie de poursuivre sa mission. "C'est une énorme fierté pour moi d'entraîner cette équipe et je ne me vois pas du tout prendre un autre chemin. Je me réjouis de voir ce que le futur nous réservera", a déclaré le sélectionneur.

Le futur, c'est d'abord le retour en Suisse. La sélection s'envolera lundi en début d'après-midi et atterrira mardi vers 10h15 à Zurich. Une célébration avec les supporters suisses est prévue à 12h00 sur la Turbinenplatz.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Mathieu Van der Poel s'impose en Corrèze

Publié

le

Mathieu Van der Poel s'impose avec une rare maitrise à Ussel. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Mathieu Van der Poel a remporté à Ussel la 9e étape du Tour de France, raccourcie de trente kilomètres en raison de la canicule. Le Néerlandais a témoigné d'une maitrise absolue.

Sous une chaleur écrasante en Corrèze, le coureur de 31 ans de al formation Alpecin a logiquement surclassé sur la ligne ses trois compagnons d'échappée: le Norvégien Tobias Johannessen, le Britannique Tom Pidcock et le Français Alex Baudin.

A la veille de la première journée de repos, le Slovène Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avec une avance de 2'42'' sur le Danois Jonas Vingegaard. Les deux hommes ont terminé avec tous les autres favoris dans un peloton d'une quarantaine de coureurs, à six secondes seulement du vainqueur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 41 minutes

Manzambi, Ndoye et la défense centrale dans la lumière

L'équipe de Suisse a avant tout brillé par sa force collective au Mondial. Mais quatre joueurs se sont tout de...

EconomieIl y a 44 minutes

Flughafen Zurich stabilise son trafic en juin

L'opérateur d'aéroports Flughafen Zurich a recensé sur son fief klotenois 2,92 millions de passagers en...

EconomieIl y a 51 minutes

Volkswagen confirme envisager jusqu'à 50'000 suppressions d'emplois

Le patron de Volkswagen, Oliver Blume, a déclaré lundi à ses employés que 50'000 emplois...

InternationalIl y a 53 minutes

Pogacar et la chaleur, le double assommoir

A presque mi-parcours, Tadej Pogacar a posé sa grosse patte d'ours slovène sur le Tour...

EconomieIl y a 2 heures

Neuf pays européens s'associent à l'Ukraine pour la défense

Neuf pays européens, associés à l'Ukraine, ont créé lundi à Paris une coalition "purement défensive"...

SportIl y a 2 heures

Décès d'un baigneur à Cortaillod (NE) - appel à la prudence

Un homme d'une quarantaine d'années a perdu la vie ce week-end des suites d'un accident...

EconomieIl y a 2 heures

Donald Trump dit instaurer une taxe de 20% au détroit d'Ormuz

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi vouloir instaurer une taxe de 20% sur...

EconomieIl y a 3 heures

Suisse et Royaume-Uni actualisent leur accord de libre-échange

La Suisse et le Royaume-Uni ont conclu lundi à Berne les négociations pour un accord...

EconomieIl y a 3 heures

Suisse et Royaume-Uni actualisent leur accord de libre-échange

La Suisse et le Royaume-Uni ont conclu lundi les négociations pour un accord de libre-échange...

SuisseIl y a 3 heures

Zermatt: deux alpinistes ont chuté mortellement au Cervin

Deux alpinistes ont perdu la vie dimanche, selon une information d'Air Zermatt et de la...