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Sport

L'ancien handballeur Stefan Schärer élu président

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Stefan Schaerer lors de son dernier match avec Pfadi Winterthour en 1998. (© KEYSTONE/HEINZ DIENER)

La Fédération suisse de hockey sur glace (FSHG) a un nouveau président. Il s'agit de l'ancien handballeur Stefan Schärer, élu, à l'unanimité, lors de l'assemblée générale ordinaire.

Schärer succède à Michael Rindlisbacher, démissionnaire.

L'élection de Stefan Schärer, un ancien handballeur international aux 204 sélections, comme président du conseil d'administration paraissait acquise dès la mi-juillet. Son nom avait été plébiscité lors des assemblées de la National League et de la Swiss League.

Dans son discours inaugural, Schärer a évoqué un rapprochement entre toutes les familles du hockey. Son objectif est de faire de la Fédération un centre de prestations pour l'ensemble des parties prenantes, toutes les ligues et les neuf équipes nationales. Il a en vue la tenue du Championnat du monde en Suisse en 2026, qui représentent une immense opportunité et une plateforme idéale pour présenter le "produit hockey sur glace". Le président sortant a souhaité plein succès à son successeur en lui remettant symboliquement un puck.

Outre les élections, l'assemblée générale s'est intéressée aux finances. Malgré une perte budgetisée, la Fédération a bouclé l'exercice 2022-23 avec un bénéfice de 351'418 francs grâce à des économies et à des recettes supplémentaires non prévues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'occasion en or du Canada

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Le Canada de Jesse Marsch a une occasion en or de briller sur la scène internationale (© KEYSTONE/EPA/BOB FRID)

Adversaire de la Suisse mercredi à Vancouver, le Canada est l'un des trois pays organisateurs du Mondial. Les "Rouges" ont une occasion en or de briller sur la plus grande scène internationale.

Il y a quatre ans, au Qatar, le Canada faisait son grand retour au Mondial, 36 ans après sa précédente participation en 1986. Emmenés par deux joueurs brillants en Europe, Alphonso Davies (indiscutable au Bayern) et Jonathan David (alors à Lille), les joueurs à la feuille d'érable s'avançaient comme de potentiels outsiders dans un groupe composé de deux sélections vieillissantes - Belgique et Croatie - et du Maroc, dont le potentiel peinait encore à se révéler.

Mais l'apprentissage a été rude et le bilan famélique pour une équipe manquant cruellement d'expérience au plus haut niveau. Avec trois défaites et une quatrième place, le Canada est rentré à la maison par la petite porte, comme en 1986.

"Nous voulons remporter le groupe"

Cette année, le résultat s'est déjà amélioré après deux journées, le Canada étant quasiment assuré de participer aux 16es de finale. La déception du match nul inaugural face à la Bosnie (1-1) a été éclipsée par le festival réussi contre le Qatar (6-0), et ce malgré la grave blessure du milieu Ismaël Koné, victime d'une double fracture tibia-péroné.

Pour le sélectionneur Jesse Marsch, l'ambition est on ne peut plus claire. "Nous voulons remporter le groupe, avait-il lancé en mars dans une interview au média GiveMeSport. Pour un pays qui n'a jamais remporté le moindre match en Coupe du monde, ni même un seul point, cela peut-être pris comme une déclaration farfelue, mais c'est notre état d'esprit." Ce n'était pas viser la lune: le Canada terminera en tête du groupe B s'il ne perd pas mercredi contre la Suisse.

L'entraîneur de 52 ans a pris les rênes de la sélection canadienne en mai 2024. Cet ex-international étasunien, issu de la galaxie Red Bull, a fait ses armes à New York (2015-18) avant de se révéler en Europe à Salzbourg (2019-21) puis à Leipzig (2021). Son expérience à Leeds, où il avait succédé à Marcelo Bielsa, avait ensuite tourné court.

L'homme de la situation

Jesse Marsch a repris la progression linéaire des "Rouges", passées de la 122e place du classement FIFA en 2016 au top 30. Son premier fait d'armes a été d'atteindre les demi-finale de la Copa America en 2024, où le Canada n'a cédé que face au futur vainqueur, l'Argentine.

Le sélectionneur, adepte du pressing ultra-agressif et du jeu direct propre à l'école Red Bull, fait tellement l'unanimité qu'il a prolongé son contrat jusqu'en 2030 avant même le début du tournoi. "Jesse Marsch a accompli des tâches qui vont bien au-delà des responsabilités habituelles d’un entraîneur, il se rend régulièrement dans les clubs locaux pour y promouvoir sa philosophie", s'est justifié Canada Soccer.

Au pays du hockey-roi, c'est bien le football qui est le sport le plus pratiqué, avec un million de licenciés selon la fédération. Et les responsables de la fédération espèrent que les treize matches du Mondial organisés sur sol canadien permettront d'accélérer un processus en cours depuis plusieurs années.

Mais où est le Québec?

Seul bémol, le onze de l'unifolié ne jouera pas devant le public québécois. Aucun match du Mondial n'aura d'ailleurs lieu au Québec, les deux seules villes-hôtes canadiennes étant Toronto (Ontario) et Vancouver (Colombie-Britannique).

Montréal a longtemps fait partie des candidates mais la métropole québécoise s'est retirée en 2021, invoquant des raisons financières. Selon une enquête de Radio-Canada publiée en avril, la FIFA aurait exigé le report d'évènements culturels et sportifs prévus jusqu'à une semaine avant le début de la compétition, comme par exemple le Grand Prix du Canada de Formule 1.

Le gouvernement québecois a également estimé que la facture imposée au contribuable (entre 1 et 2 milliards de francs selon Radio-Canada) n'aurait pas pu être compensée par des retombées économiques jugées "exagérées". Résultat: le Québec reste en marge du Mondial, une absence symboliquement forte pour une province qui représente près d'un quart de la population canadienne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Suisse - Canada: à Vancouver, bataille pour la première place

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Ricardo Rodriguez et ses coéquipiers visent la première place du groupe B. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après sa victoire contre la Bosnie, la Suisse s'apprête à croiser le fer avec le Canada, mercredi à Vancouver (21h en Suisse). Une victoire lui assurerait la tête du groupe B et une semaine de répit.

Les deux équipes comptent quatre points après deux journées, mais le co-hôte du Mondial dispose d'une meilleure différence de buts après sa large victoire acquise contre le Qatar (6-0). Un match nul ferait donc les affaires du onze de l'Unifolié alors que la Suisse doit à tout prix s'imposer pour terminer en tête.

L'enjeu est de taille, car cette première place est synonyme d'une semaine complète de repos avant un 16e de finale prévu le 2 juillet, toujours à Vancouver, face à un troisième de groupe (l'Algérie de Vladimir Petkovic et l'Iran sont pour l'instant les adversaires les plus probables).

Le deuxième de ce groupe B n'aura en revanche que peu de temps avant d'affronter le deuxième du groupe A (la Corée du Sud tient la corde) dimanche à Los Angeles. Pour la Suisse, qui ne rentrera que jeudi à San Diego, cela s'apparente à un casse-tête logistique.

Gagner et se reposer

Présent en conférence de presse lundi, quelques heures avant le départ pour la Colombie-Britannique, Ricardo Rodriguez avait un avis bien tranché. "Je choisis les huit jours de pause. Et je crois que toute l'équipe choisirait les huit jours", a-t-il déclaré.

L'homme aux 140 sélections ne se projette pas au-delà des 16es de finale, même si terminer en tête du groupe pourrait donner lieu à des retrouvailles avec le Portugal en 8es de finale, trois ans et demi après la débâcle de Lusail au même stade du Mondial 2022.

"On veut gagner ce match et remporter le groupe, a assuré "Ricci". Si nous devions affronter le Portugal, ce serait simplement une autre équipe sur notre route. Que tu la rencontres maintenant ou plus tard, cela n'a aucune importance. Si tu veux remporter la Coupe du monde, tu dois battre tout le monde."

A Vancouver, l'occasion est belle de frapper un grand coup et de confirmer le succès obtenu contre les Bosniens. Après avoir affronté deux adversaires très regroupés défensivement, la Suisse se mesure à une équipe beaucoup plus offensive, capable de développer un fort pressing dans la moitié de terrain adverse.

"Nous devrons simplement rester concentrés. Il s'agira avant tout de sortir proprement le ballon depuis l'arrière", a estimé Ricardo Rodriguez, qui s'attend à un match "intense" et "difficile", dans un environnement hostile. "Ils joueront forcément mieux devant leurs supporters", glisse l'inusable latéral gauche.

Manzambi titulaire?

Ce sera également un premier gros test pour la défense suisse, qui a globalement montré satisfaction jusqu'à présent, hormis sur l'égalisation du Qatar à la toute fin de son premier match (1-1). Nico Elvedi et Manuel Akanji devront contenir l'attaquant de la Juventus Jonathan David, auteur d'un triplé contre les Qataris.

Dans le camp suisse, la question que tout le monde se pose est celle de la titularisation de Johan Manzambi. Le Genevois de 20 ans a commencé les deux premiers matches du Mondial sur le banc, mais il a sorti presque à lui tout seul la Suisse du bourbier bosnien avec son jeu vers l'avant et ses deux jolis buts.

Jusqu'à présent, Murat Yakin a invoqué le manque d'expérience et les manquements défensifs de Manzambi pour justifier sa non-titularisation. Mais après la performance fracassante du diamant suisse, le sélectionneur fait face à une certaine pression. Ce ne sont plus seulement les supporters helvétiques qui réclament sa présence dès le coup d'envoi, mais pratiquement toute la planète football.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La Coupe du monde entre dans sa phase décisive

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Vinicius Junior et le Brésil jouent la première place du groupe C ce mercredi. (© KEYSTONE/AP/Petr David Josek)

Les groupes A, B et C disputent leur dernier match de poule ce mercredi au Mondial 2026. Le point sur les enjeux de ces rencontres.

Groupe A - Le Mexique serein, la Corée du Sud en ballotage favorable

Le Mexique, co-hôte de la Coupe du monde, est d'ores et déjà assuré de terminer à la première place du groupe A grâce à ses deux victoires face à l'Afrique du Sud et la Corée du Sud. A Monterrey, "El Tri" abordera sa dernière rencontre face à la Tchéquie (jeudi 3h00 en Suisse) sans pression.

Tout au contraire des Sud-Coréens, qui affrontent les Bafana Bafana à Mexico (même heure). Seule autre équipe du groupe à compter un succès, la Corée du Sud peut se contenter d'un nul pour se maintenir au deuxième rang synonyme de qualification directe pour les 16es. Les Guerriers Taeguk devront cependant montrer un autre visage que lors de leur défaite (1-0) face au Mexique, où ils ont attendu la 87e pour se procurer une occasion sérieuse.

Les Tchèques et les Sud-Africains sont eux condamnés à l'emporter s'ils entendent poursuivre leur chemin dans cette Coupe du monde et sortir pour la première fois de leur histoire d'une phase de groupes, eux qui ne comptent pour l'heure qu'un seul point. Un total insuffisant dans la course pour terminer parmi les huit meilleurs troisièmes.

Groupe C - Le Brésil, l'Ecosse et le Maroc au coude-à-coude

Privé de Raphinha mais virtuellement qualifié pour les 16es de finale, le Brésil veut s'assurer la première place du groupe C en battant les Ecossais, qu'il affronte pour la cinquième fois en Coupe du monde à Miami (jeudi à 00h00 en Suisse). Dans l'autre rencontre à Atlanta (même heure), le Maroc doit battre Haïti pour conserver ses chances de terminer en tête.

Le match nul contre le Maroc (1-1) a posé beaucoup de questions sur une Seleçao sans grandes individualités, à part l'ailier gauche Vinicius Jr qui a tiré son épingle du jeu en égalisant. La large victoire sur Haïti (3-0) a mis du baume au coeur du sélectionneur Carlo Ancelotti, sans effacer les doutes face une équipe caribéenne volontaire mais trop limitée. Dans ce contexte, la rencontre face à la Tartan Army fait figure de test.

Victorieuse des Grenadiers (1-0) puis battue par le Maroc sur le même score, l'Ecosse n'est pas assurée de faire partie des huit meilleurs troisièmes. Mais les joueurs écossais, menés par John McGinn et portés par des milliers de supporters présents aux Etats-Unis, conservent leur chance de pouvoir décrocher une qualification pour la phase suivante, une première en neuf participations à un Mondial.

Face à une équipe d'Haïti déjà éliminée et déjà quatre points en poche après deux journées, le buteur Ismael Saibari et ses coéquipiers ont déjà un pied en 16es de finale avant leur 3e match. Les Marocains, demi-finalistes lors du Mondial au Qatar, sont assurés de finir deuxième en cas de succès, et doivent soigner leur différence de but face aux Grenadiers pour devancer les Auriverde en cas d'égalité.

Groupe B - Bosnie et Qatar se livrent un duel pour la 3e place

Alors que la Suisse et le Canada vont se jouer la première place du groupe B à Vancouver (21h00 en Suisse), Bosniens et Qataris ont besoin d'un succès à Seattle (même heure) pour espérer se qualifier pour le tour suivant, ce qui serait une première pour ces deux formations toutes deux bloquées à un point après deux matches. La Bosnie s'avance en favorite face à une équipe du Qatar défaite 6-0 par le Canada et qui devra se passer de ses cadres Homam Al Amin et Assim Madibo, tous deux suspendus pour cette confrontation après leur expulsion lors de la lourde défaite face au co-organisateur du Mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La draft qui peut tout changer pour Washington et Kyshawn George

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AJ Dybantsa (à droite) pose avec le patron de la NBA Adam Silver. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Du renfort pour Kyshawn George et Washington ! AJ Dybantsa a été sélectionné en première position de la draft par les Wizards.

Natif de Boston, le jeune joueur vient se placer au sommet d'une cuvée présentée comme parmi les plus denses de ses dernières décennies, avec plusieurs autres joueurs vus comme des futures stars de la ligue. Issu de l'Université BYU, située dans l'Utah, où il est resté un an, et vu comme un talent générationnel, l'ailier était donné parmi les quatre premiers choix en début de saison dernière, aux côtés de Darryn Peterson, Cameron Boozer ou Caleb Wilson.

Très athlétique et considéré comme excellent offensivement, Dybantsa (2,06 m) devrait jouer un rôle majeur au sein d'une franchise qui a terminé bonne dernière de la saison écoulée. Mais elle s'annonce ambitieuse, après une série de transferts avant la date limite en février dernier.

Les Wizards comptent en effet désormais deux stars en quête de relance, le meneur de jeu Trae Young, échangé avec les Atlanta Hawks, où il a réalisé l'ensemble de sa carrière jusqu'ici, et l'intérieur Anthony Davis, champion NBA en 2020 avec LeBron James et les Los Angeles Lakers et arrivant des Dallas Mavericks.

Le trio, entouré d'un effectif jeune qui était encore en phase d'apprentissage jusqu'à la saison dernière, est très attendu par les fans des "Magiciens". Ils étaient d'ailleurs plusieurs centaines dans une salle de spectacle de la capitale américaine à assister en direct à l'annonce du premier tour de la draft par le patron de la NBA, Adam Silver.

Avant l'annonce de sa sélection, le nom d'AJ Dybantsa était celui qui revenait le plus souvent chez des fans sevrés de victoire ces dernières saisons et qui espèrent voir leur équipe réaliser un véritable bond en avant lors de celle à venir, avec une accession aux play-offs, atteints pour la dernière fois en 2021. Le choix de leur franchise a été salué par une éruption de joie dans une ambiance festive.

C'est la première fois depuis 2010 que les Wizards détenaient le premier tour de la draft, ils avaient alors sélectionné le meneur John Wall, cinq fois All-Star durant ses neuf saisons disputées à Washington, avant de gravement se blesser.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La Croatie a gagné le match qu'elle devait impérativement gagner

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Luka Modric: une victoire sans prix pour sa 200e sélection. (© KEYSTONE/AP/Stephanie Scarbrough)

Finaliste en 2018 et demi-finaliste en 2022, la Croatie est toujours en vie. Victorieuse 1-0 du Panama à Toronto, elle a gagné le match qu’elle devait impérativement gagner.

A Toronto, la Croatie s’est imposée 1-0 devant le Panama. La décision est tombée à la 54e minute sur une action d’école : une combinaison sur le flanc droit avant le centre de Josip Stanisic au second poteau pour Ante Budimir. Introduit à la pause, l’attaquant d’Osasuna a ainsi inscrit à 34 ans l’un des buts les plus importants de sa carrière.

Après la défaite 4-2 devant l’Angleterre à Dallas, la Croatie a cueilli les trois points indispensables qui lui offrent un "32e de finale" contre le Ghana samedi à Philadelphie. Il leur faudra toutefois élever le curseur pour assurer sa qualification. Face à un courageux Panama qui a concédé une deuxième défaite sur ce score de 1-0 synonyme d'élimination, les Croates n’ont, en effet, pas témoigné de la maitrise attendue. Heureusement pour eux, le portier Dominik Livakovic a réussi les arrêts qu’il fallait.

Cette rencontre fut, par ailleurs, celle de la 200e sélection de Luka Modric. A 41 ans, il est le troisième joueur à franchir ce cap des 200 matches en équipe nationale après Cristiano Ronaldo (230) et Lionel Messi (201). Remplacé à la 81e, il aura, comme toujours, su livrer la marchandise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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