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Sport

JO 2030: la Suisse recalée par le CIO (VIDEO)

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Le Parlement du sport suisse avait plébiscité le projet des JO pour 2030, mais le CIO a recalé la Suisse (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Suisse n'a pas convaincu le CIO pour les JO d'hiver 2030 et 2034. Mais le pays est selon l'instance dirigeante un partenaire privilégié pour 2038.

Déception. C'est le sentiment qui prédomine à l'annonce du CIO de ne pas entamer la phase de dialogue avec la candidature suisse pour les deux prochaines éditions des JO d'hiver.

Cette décision négative du CIO intervient cinq jours après celle unanime du Parlement du sport suisse de faire avancer les projets olympiques pour 2030. L'instance basée à Lausanne n'a pas été convaincue par l'idée de Jeux décentralisés, avec des sites de compétition existants et répartis sur tout le territoire. Candidate comme la Suisse, la Suède a subi le même sort.

Troisième pays en lice, la France a raflé la mise en étant la seule à recevoir le feu vert du CIO pour entrer dans cette fameuse phase de dialogue. Ainsi, six ans seulement après les JO de Paris en 2024, la France va obtenir les Jeux d'hiver. Après la décision du CIO prise à Paris, l'acceptation en juillet prochain ne semble plus être qu'une formalité.

La Suisse n'a pas non plus été retenue pour 2034, envisagée comme une alternative. La candidature américaine de Salt Lake City est la seule à avoir été retenue par le CIO.

Espoir pour 2038

Si elle a échoué à cet examen, la Suisse n'a cependant pas tout perdu. La commission exécutive du CIO a décidé d’inclure le projet olympique "Switzerland 203x" dans un "dialogue privilégié" en vue des JO d'hiver 2038. Le CIO est convaincu par le projet helvétique, tout en estimant qu’il existe encore un potentiel d’optimisation, notamment dans les domaines de la planification des sites sportifs et du financement.

Comme le précise Swiss Olympic dans son communiqué, le statut du "dialogue privilégié" signifie que la Suisse a jusqu’à fin 2027 pour approfondir les thèmes abordés et entrer de manière exclusive dans le "dialogue ciblé" pour les JO 2038, pour autant que les deux parties se sentent prêtes.

Selon Swiss Olympic, "la décision prise aujourd’hui par le CIO constitue un pas supplémentaire vers l’organisation de Jeux Olympiques et Paralympiques dans toute la Suisse, même si le projet était initialement axé sur les années 2030 ou 2034".

L'organisation faîtière et les fédérations suisses de sports d’hiver se disent confiantes malgré tout. "Nous avions en vue les JO 2030 ou 2034, mais dans le sport, il faut savoir être flexible, confie Jürg Stahl, président de Swiss Olympic. Nous avons maintenant la chance de développer notre projet ensemble et sommes convaincus que nos conditions-cadres, notre grande expérience et notre fiabilité font de nous – aussi pour 2038 – un excellent partenaire pour le CIO, afin de poursuivre avec efficacité et succès le processus en cours vers des Jeux de la prochaine génération."

"Une claque pour la Suisse"

Reste que pour la Suisse, il s'agit d'un nouveau chapitre de candidatures olympiques ratées. Après avoir accueilli deux fois les Jeux d'hiver en 1928 et 1948 (les deux fois à St-Moritz), la Suisse a tenté à plusieurs reprises de présenter sa candidature au cours des dernières décennies, mais plusieurs d'entre elles ont échoué dans les urnes. Ce n'est pas le cas cette fois. Selon une étude de faisabilité, deux tiers de la population suisse sont favorables au projet actuel.

Interrogé dans l'émission "Forum" sur la RTS mercredi soir, l'ex-conseiller fédéral en charge des sports et fin connaisseur du monde olympique Adolf Ogi n'a pas masqué sa déception: "C'est une claque pour la Suisse." Le Bernois s'est dit "très, très déçu", par cette décision "incompréhensible". "Cette décision est vraiment très difficile à comprendre étant donné que le CIO aimerait avoir un nouveau leader, réaliser une nouvelle idée en ce qui concerne les jeux", a ajouté l'ex-conseiller fédéral. Selon lui, la Suisse avait toutes les infrastructures prêtes, à l'exception de l'anneau de vitesse.

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Euro 2024

Euro 2024: l'Espagne et l'Angleterre s'affrontent ce soir en finale

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Gareth Southgate est conscient que la tâche qui attend les Anglais est énorme (© KEYSTONE/AP/Thanassis Stavrakis)

L'Euro 2024 tire sa révérence sur une finale en forme de feu d'artifice ce soir (21h00) à Berlin. Elle consacrera la renaissance de l'Espagne ou la résilience de l'Angleterre.

Les supporters de la Roja et ceux des Three Lions vont animer l'Olympiastadion de leurs cris, leurs pleurs et leurs éclats de joie au bout d'un championnat mêlé de sentiments contraires. L'Espagne a traversé le tournoi en boulet de canon, transperçant ses adversaires à tour de rôle, que ce soit la Croatie, l'Italie, l'Allemagne et la France, dernière victime en date.

L'équipe dirigée par Luis de la Fuente débarque dans la capitale allemande avec l'élan des puissants. "Nous sommes à 90 minutes de la gloire", a d'ailleurs lancé le meneur de jeu Dani Olmo.

Rescapée

En face, l'équipe d'Angleterre se présente en rescapée d'un parcours où elle a souvent trébuché, mais s'est toujours relevée, comme un funambule accroché au fil de son destin, qu'elle espère magique. Les vice-champions d'Europe n'ont remporté qu'un seul de leurs six matches dans les 90 premières minutes, le premier contre la Serbie, avant deux matches nuls (Danemark et Slovénie), une prolongation (Slovaquie), des tirs au but (Suisse) et une victoire acquise dans le temps additionnel contre les Pays-Bas.

Au début, "nous n'avons pas joué notre meilleur football, il ne faut pas être un génie pour s'en rendre compte", a reconnu Ollie Watkins, attaquant remplaçant devenu buteur sauveur en demi-finale. Les Anglais ont été menés à chacun de leurs matches à élimination directe, certes, mais "nous avons montré notre solidarité, le fait que tout le monde est là en tant qu'équipe pour travailler dur et se serrer les coudes", a relevé le joueur d'Aston Villa.

"Tâche énorme"

L'Espagne a "été la meilleure équipe du tournoi et nous avons un jour de moins pour nous préparer, c'est donc une tâche énorme, mais nous sommes toujours là et nous nous battons", a complété Gareth Southgate. Le sélectionneur peut marcher dimanche dans les pas de Sir Alf Ramsey, le seul à avoir offert un titre au pays d'origine du football, en 1966 à l'issue d'une Coupe du monde organisée à la maison.

L'Angleterre s'apprête à disputer la première finale de son histoire hors de son île, trois ans après avoir échoué tout près du but, à Wembley, où une séance de tirs au but manquée a vu l'Italie triompher. Les Espagnols, eux, cherchent à reprendre le fil de leur riche histoire européenne, rendue brillante par leurs trois étoiles décrochées en 1964, 2008 et 2012.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un coup à jouer pour les Suisses à Gstaad

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Stan Wawrinka: le bon air de Gsaad l'inspirera-t-il à nouveau ? (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Swiss Open de Gstaad 2024 sera bien le tournoi des Suisses ! Quatre d’entre eux sont admis directement dans le tableau principal du tournoi ATP 250 de l’Oberland qui débutera lundi.

Stan Wawrinka (ATP 95), Leandro Riedi (ATP 137). Dominic Stricker (ATP 149) et Marc-Andrea Hüsler (ATP 229) auront vraiment une carte à jouer dans un tableau dont les deux premières têtes de série sont Stefanos Tsitsipas (ATP 11) et Ugo Humbert (ATP 16). Le Grec et le Français seront les hommes à battre dans un tournoi qui a dû déplorer les forfaits de dernière minute de Hubert Hurkacz (ATP 7), Alex de Minaur (ATP 9), Tommy Paul (ATP 13) et Nicolas Jarry (ATP 20).

Tête de série no 8 d’un tournoi dont il fut le finaliste il y a... dix-neuf ans, Stan Wawrinka affrontera le Slovaque Lukas Klein (ATP 128). Leandro Riedi sera opposé au Français Grégoire Barrère (ATP 130), Dominic Stricker au Néerlandais Botic van de Zandschulp (ATP 97) et Marc-Andreas Hüsler au Serbe Hamad Medjedovic (ATP 126).

Comme les têtes de série no3 Félix Auger-Aliassime (ATP 17) et no 4 Tomas Etcheverry (ATP 31), Stefanos Tsitsipas et Ugo Humbert sont exemptés du premier tour. Tsitsipas pourrait entamer son tournoi face à Hüsler si ce dernier s’impose contre Medjedovic. A noter enfin que le tenant du titre Pedro Cachin (ATP 117) affrontera au premier tour Matteo Berrettini (ATP 59) , vainqueur du tournoi en 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Espagne - Angleterre: une finale prometteuse demain

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Jude Bellingham et Harry Kane: les Anglais ont aussi des atouts (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

L'Euro 2024 trouvera son épilogue demain dès 21h00 à Berlin. L'Espagne et l'Angleterre vont s'affronter dans une finale prometteuse dans la capitale allemande.

Sur le papier, l'Espagne doit être considérée comme favorite. Depuis le début du tournoi, la Roja a été l'équipe la plus convaincante. Elle semble disposer de tous les arguments pour remporter un quatrième titre continental qui constituerait un record.

Sous la houlette du sélectionneur Luis de la Fuente, les Espagnols ont apporté davantage de percussion et de verticalité dans leur traditionnel jeu de possession. Le groupe est un savant mélange entre joueurs d'expérience comme Carvajal, Nacho, Rodri ou Morata et les jeunes comme les rapides ailiers Lamine Yamal - qui fête ce samedi son 17e anniversaire - et Nico Williams (22 ans).

Les Anglais en outsiders

Face à l'armada espagnole, l'Angleterre arrive avec le costume de l'outsider. Les Three Lions n'ont pas épaté la galerie jusqu'ici, mais ils ont fait preuve de solidité et de grandes ressources morales. Cela leur a permis de gagner leurs trois matches de la phase à élimination directe après avoir concédé l'ouverture du score.

Moins cohérents collectivement que les Espagnols, les Anglais peuvent compter sur des individualités capables de faire la différence, comme Bellingham, Saka, Foden ou le capitaine Kane. Ils ont aussi un banc duquel peut venir la décision, comme en demi-finale contre les Pays-Bas, quand Palmer a servi Watkins pour le but décisif. Tous deux étaient entrés à la 80e...

Toujours dans l'attente d'un titre depuis la lointaine Coupe du monde 1966, l'Angleterre voudra aussi éviter de perdre une deuxième finale consécutive à l'Euro après le traumatisme de 2021 à Wembley contre l'Italie et une défaite aux tirs au but.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Mayence doit réintégrer El Ghazi

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Mayence doit réintégrer Anwar El Ghazi (ici sous le maillot du PSV) dans son effectif (© KEYSTONE/EPA ANP/MAURICE VAN STEEN)

Anwar El Ghazi a gagné vendredi son procès contre Mayence, a annoncé le conseil de prud'hommes local.

Le club de Bundesliga, dont Silvan Widmer était le capitaine la saison dernière, avait limogé son joueur néerlandais en novembre pour ses prises de position concernant le conflit Israël-Hamas.

Le tribunal de cette ville de l'ouest de l'Allemagne a annoncé dans un communiqué avoir annulé le "licenciement exceptionnel, sans préavis" du joueur de 29 ans. Ce dernier avait porté plainte contre l'interruption de son contrat et du versement de son salaire décidée après une publication pro-palestinienne sur les réseaux sociaux.

Celle-ci est "couverte par la liberté d'expression", note le tribunal, pour qui le licenciement est injustifié et le contrat demeure valable. Le club devra donc dédommager l'ancien international néerlandais d'au moins 1,5 million d'euros et renouer le contrat, selon l'agence allemande SID.

Dans un message sur son compte Instagram le 17 octobre, l'ailier droit avait apporté son soutien aux Palestiniens, terminant par la formule "Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre". Ce slogan est vu par certains comme un appel à la destruction d'Israël, et par d'autres comme un appel à une égalité des droits entre Palestiniens et Israéliens.

Les prud'hommes n'ont pas statué sur ce post, mais sur le suivant, daté du 1er novembre: le joueur déclarait alors "n'avoir aucun regret ni remord sur [sa] position" et renouvelait son soutien, inacceptable pour le club, 13e de Bundesliga cette saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Un nouvel appareil de l'EPFZ pour rendre les athlètes plus rapides

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Géraldine Frey, étudiante à l'EPFZ et athlète, s'entraîne avec l'"Airshield". (© EPFZ / Alessandro Della Bella)

Une protection contre le vent développée par l'EPF de Zurich devrait permettre aux athlètes comme Mujinga Kambundji d'aller encore plus vite. Le dispositif, baptisé "Airshield", permet de s'entraîner presque sans résistance à l'air.

"Il m'aide à tirer les derniers pourcentages de mon entraînement", indique Mujinga Kambundji dans une vidéo publiée par l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'"Airshield" est une protection contre le vent sur roues en plexiglas. Il est tiré devant les coureurs par un kart. Le kart est piloté par un humain, mais la vitesse est réglée automatiquement par des capteurs.

Il est ainsi possible de réaliser un nouveau type d'entraînement à la survitesse, explique dans la vidéo la professeure Melanie Zeilinger, qui a participé au développement de ce dispositif.

Selon la haute école, les athlètes atteignent ainsi, même à l'entraînement, des vitesses de compétition qui ne sont normalement possibles que grâce à un taux d'adrénaline élevé.

"Cela nous apporte énormément, à nous les athlètes, et peut aussi faire progresser l'ensemble de l'athlétisme suisse", relève Géraldine Frey, étudiante à l'EPFZ et athlète. "Avec l'Airshield, on a un peu l'impression de voler", dit-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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