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Italie qualifiée, l'Equipe de Suisse en difficulté

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Steven Zuber s'est créé la meilleure chance suisse. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Comme la Turquie vendredi lors du match d'ouverture vendredi, la "Nazionale di Petkovic" s'incline nettement (0-3) mercredi à Rome face aux "Azzurri" de Mancini.

Battue lors de son deuxième match du premier tour de l'Euro par l'Italie (victorieuse grâce à deux buts de Manuel Locatelli et un de Ciro Immobile), l'Equipe de Suisse a fait pâle figure, mais elle conserve un espoir de qualification pour les huitièmes de finale ; une condition à cela toutefois s'imposer face à la Turquie dimanche (18h, heure suisse) à Bakou. Battus sur "à domicile" par le Pays de Galles (0-2), les joueurs de Şenol Güneş semblent plus en point encore que les Helvètes actuellement. Peut-être une chance pour la sélection helvétique qui en a bien besoin

Mais quoi qu'il en soit, le onze de Vladimir Petkovic n'a pas affiché l'allant espéré, rendant trop les armes devant des Italiens qui n'ont guère eu à forcer leur talent gagner pour leur deuxième victoire en deux matches dans cet Euro, assurer leur qualification pour le second tour et prolonger au passage leur invincibilité: vingt-neuf matches sans défaite.

Un pari perdu

Vladimir Petkovic avait pris le pari de reconduire le onze qui avait failli à Bakou. Le scénario de la première période lui a donné tort. Cette équipe qui n'a cessé de clamer son ambition de rivaliser avec les meilleures formations du continent est restée lors de ces quarante-cinq premières minutes très loin du compte.

Sauvés par la VAR (but annulé pour faute de main de Giorgio Chiellini qui avait trouver le chemin des filets à la 19e), les Helvètes s'en sortait bien à la pause avec un seul but de retard. Ils n'ont jamais été en mesure de s'exprimer face au jeu collectif italien. De plus, trop de piliers de l'équipe nationale ont joué en dessous de leur niveau à l'image de Freuler, Shaqiri, Seferovic ou encore Embolo... Et beaucoup de leurs coéquipiers se sont davantage fait remarquer par leur coiffure que leur niveau de jeu...

Un sentiment d'impuissance

Mais ce constat d'échec va bien au-delà des performances individuelles. Même l'entrée en jeu de Mario Gavranovic en lieu et place de Haris Seferovic après la pause n'a en rien permis d'inverser la tendance. Seul Steven Zuber, a véritablement tenté de secouer le cocotier, mais la défense italienne n'a jamais été en défaut. Quel que soit l'analyse qu'on fait de ce match, une certitude demeure: l'Italie est au-dessus du lot dans ce groupe A et les trois autres équipes doivent la (ou les deux places) qualificative(s) restante(s) et l'Equipe de Suisse devra au mieux se contenter du troisième rang si elle bat la Turquie dimanche...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les "Rouges" iront défier l'Angleterre le 26 mars

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La Suisse de Murat Yakin ira se frotter à l'Angleterre le 26 mars (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse disputera son premier match de l'année à Wembley.

La sélection de Murat Yakin se frottera à l'Angleterre le 26 mars dans le mythique stade londonien, avec un coup d'envoi à 18h30 heure suisse. Elle accueillera trois jours plus tard le Kosovo au Letzigrund, à un horaire qui reste déterminer.

Les Helvètes prépareront leurs deux premiers matches de l'année à l'occasion d'un camp dans le Sud de l'Espagne, à Marbella plus précisément, pour autant que la situation sanitaire le permette. Elle connaîtra ses adversaires du Mondial au Qatar dans la foulée de ce rassemblement, le tirage des groupes étant prévu le 1er avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Helvètes joueront la Coupe du Monde!

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La Suisse fête sa qualification pour la Coupe du Monde (© KEYSTONE/URS FLUEELER).

Très nets vainqueurs de la Bulgarie (4-0), les "Rouges" de Murat Yakin terminent premiers du groupe C devant l'Italie tenue en échec (0-0) par l'Irlande du Nord mardi soir à Belfast et accèdent directement à la phase finale de la Coupe du Monde au Qatar l'automne prochain.

L'Equipe de Suisse jouera une cinquième phase finale consécutive en Coupe du monde. A Lucerne, elle a battu 4-0 la Bulgarie pour arracher à l'Italie, tenue en échec par l'Irlande du Nord à Belfast (0-0), la première place du groupe C. La malédiction s'est donc poursuivie pour les Transalpins qui n'ont encore jamais gagné en Ulster.

Devancée par la "Nazionale Rossocrociata", la "Squadra Azzurra" devra, une nouvelle fois, passer par les matches des barrages pour rejoindre la Suisse l'an prochain. Elle devra gagner deux rencontres pour ne pas vivre le même traumatisme qu'en 2017 lorsque la Suède lui avait barré la route de la Russie.

L'infernal stress des matches de barrage

Murat Yakin et ses joueurs seront, en mars prochain, bien loin de vivre l'infernal stress des barrages. Ils pourront préparer tranquillement cette Coupe du monde au Qatar avec le secret espoir de faire aussi bien qu'à l'Euro l'été dernier.

A Lucerne, les joueurs du nouveau coach national ont parfaitement livré la marchandise. Même s'ils ont pris leur temps après une première période sans grande réussite, ils ont su élever leur niveau pour forcer la décision presque aisément que prévu.

Okafor: le facteur X

Emmenée par un grand Xherdan Shaqiri, la Suisse a su faire face à l'absence de sept titulaires grâce à un réservoir dont on était loin de soupçonner la richesse. Noah Okafor et Ruben Vargas ont ainsi su saisir leur chance au point de placer Murat Yakin devant des choix difficiles pour l'avenir. Les deux nouveaux venus ne vont-ils pas pousser un Haris Seferovic sur la touche ?

Appelé à la dernière minute pour pallier le forfait de Breel Embolo, Okafor est peut-être le grand attaquant que l'on attend depuis des lustres. A 21 ans, le joueur de Salzbourg conjugue à la fois puissance et finesse. Il a vraiment métamorphosé l'attaque de l'équipe de Suisse tant à Rome vendredi qu'à Lucerne.

 

Noah Okafor, au centre en rouge, s'élève plus haut que la défense bulgare et ouvre le scores pour l'Equipe de Suisse, libérant par la même occasion ses coéquipiers, trop crispés en en première mi-temps (© KEYSTONE/EPA/URS FLUEELER).

 

11 corners en 25 minutes

Onze corners bottés entre la 21e et la 45e, un poteau de Noah Okafor (45e) et une frappe trop centrée pour Mario Gavranovic (24e): tel fut le bilan de la Suisse dans une première période à sens unique. Face à une Bulgarie qui n'aura entretenu l'illusion que lors des cinq premières minutes avec un pressing très haut sur le terrain comme pour rappeler la magnifique équipe qu'elle fut il y a plus d'un quart de siècle, il y avait largement la place pour marquer des buts avant le repos.

L'inspiration de Xherdan Shaqiri et la puissance de Noah Okafor, qui a très vite basculé sur le flanc gauche après avoir entamé les débats à droite, ont insufflé l'élan attendu. Seulement, la Suisse a souffert de quelques défaillances individuelles, celles de Remo Freuler et de Kevin Mbabu pour ne pas les nommer. A la pause, la seule bonne nouvelle est venue de Belfast avec l'impuissance des Italiens devant le verrou nord-irlandais.

Un immense Shaqiri

Tous les doutes furent toutefois levés à la reprise. Les Suisses ont réalisé un véritable festival offensif face, il est vrai, à un adversaire d'une insigne faiblesse. Noah Okafor (48e), Ruben Vargas (57e), Cédric Itten (72e) et Remo Freuler dans le temps additionnel ont inscrit les quatre buts qui envoient les Suisses au Qatar.

Une fois de plus, le coaching de Murat Yakin fut gagnant. Les introductions d'Itten et de Renato Steffen à la 68e minute furent déterminantes. Les deux jokers ont "inventé" le troisième but, "le" but en or dans la course à la qualification directe, avec la complicité de Xherdan Shaqiri.

Pour sa 100e sélection, le Bâlois a sorti le grand jeu. Passeur sur le 1-0 et sur le 4-0, il a livré le performance XXL que l'on espérait. Déjà brillant trois jours plus tôt à Rome, il a su imposer sa griffe sur pratiquement chaque attaque. On espère qu'il trouvera très vite à Lyon un rôle à sa mesure. Le brider comme il l'est depuis le début de saison en Ligue 1 est un non-sens.

Cet article a été publié automatiquement/révisé par la rédaction. Source : ats/bb

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Le point de l'espoir pour les Helvètes qui n'ont rien volé!

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Jorginho rate la transformation d'un penalty à la dernière minute de jeu en tirant largement par dessus les buts défendus par Yann Sommer (© KEYSTONE/AP/GREGORIO BORGIA)

Après avoir tenu  l'Italie en échec (1-1) vendredi soir à Rome, les "Rouges" de Murat Yakin conserve l'espoir de terminer premiers du groupe C et de se qualifier directement pour la phase finale de la Coupe du Monde au Qatar.

Cette "finalissima" a épousé un scénario bien improbable en fin de rencontre. L'arbitre Anthony Taylor a, avec l'aide de la VAR, accordé un penalty à l'Italie pour une faute d'Ulisses Garcia sur Donenico Berardi. Mais comme en septembre dernier, Jorginho en a raté  la transformation. A Bâle, Yann Sommer avait deviné les intentions du joueur de Chelsea. A la dernière minute de ce match "retour", le malheureux Jorginho a tiré largement par dessus les buts d'Yann Sommer...

Akanji suspendu à Lucerne

Privée d'un sixième titulaire en puissance en raison de la suspension de Manuel Akanji, l'Equipe de Suisse doit remonter les deux buts de retard qu'elle accuse sur l'Italie lundi lors de la dernière journée. Lundi soir, elle reçoit la Bulgarie à Lucerne alors que la "Squadra Azzurra" se déplace en Irlande du Nord où l'on ne gagne que rarement très largement.

Gagner et marquer beaucoup de buts

En cas de victoire italienne à Belfast, la sélection helvétique devra se montrer percutante si elle entend se qualifier directement pour la phase finale de la Coupe du monde au Qatar dans un an. Il lui faudra faire mieux que l'Italie. A savoir gagner si les champions d'Europe font match nul à Belfast où ils n'ont pas encore gagné (il n'y a eu que trois matches) ou alors marquer deux buts de plus que ses adversaires de vendredi soir (par exemple, battre la Bulgarie 3-1 si les Italiens gagnent 1-0 en Irlande du Nord). On l'en croit capable à condition que Xherdan Shaqiri et Noah Okafor témoignent à Lucerne du même brio qu'à Rome. Les deux Bâlois furent les meilleurs atouts d'une équipe qui repart de Rome avec la fierté d'avoir pu regarder les yeux dans les yeux la meilleure équipe d'Europe.

Un but magnifique

Les "Rouges" de Murat Yakin ont démontré qu'ils étaient prêts à relever le défi. Dans un Stade Olympique incrédule, Xherdan Shaqiri et ses coéquipiers ont attaqué ce match comme des morts de faim pour ouvrir logiquement le score (11e) même si l'adversaire en face était bien le champion d'Europe en titre. Sur une longue ouverture de Shaqiri, Noah Okafor abusait Francesco Acerbi pour offrir un ballon en or à Silvan Widmer dont la frappe de mule ne laissait aucune chance à Gianluigi Donnarumma. Avec ce but, l'Argovien a rappelé à toute l'Italie qu'il fut un très bel acteur du Calcio sous les couleurs de l'Udinese.

 

Silvan Widmer - n°3 - ouvre le score après dix minutes de jeu malgré l'intervention d'Emerson Palmieri - en bleu - sous le regard de Renato Steffen - à droite - le gardien Gianluigi Donnarumma - en vert - est impuissant (© KEYSTONE/AP/EPA/ETTORE FERRARI).

 

Belle occasion pour Shaqiri

Les Helvètes devait encore se créer trois belles possibilités pour doubler la mise, dont la plus belle à la 18e minute fut pour Shaqiri sur un nouveau service d'Okafor. Seulement, le ballon est venu sur le pied droit du capitaine qui n'a pas été capable de cadrer. Complètement dépassée en ce début de rencontre, la "Squadra Azzurra" pouvait enfin relever la tête à la 22e minute avec une frappe presque à bout pourtant de Nikcolo Barella détournée par Yann Sommer.

La sortie ratée de Sommer

Auteur d'un arrête miraculeux sur cette action, le Bâlois était bien plus malheureux à la 36e minute. Il sortait à vide sur un centre de Lorenzo Insigne pour permettre à Giovanni Di Lorenzo d'égaliser. C'est Fabian Schär qui avait commis la faute qui a amené ce coup-franc fatal. Sans aucun temps de jeu à Newcastle depuis la fin août, le Saint-Gallois fut le maillon faible de cette équipe de Suisse emballante. Comme on pouvait le redouter, l'absence de Nico Elvedi était bien la pesante pour Murat Yakin.

Une solidarité sans faille

A la reprise, Roberto Mancini était le plus prompt à jouer la carte du coaching avec les introductions à la 58e minute de Sandro Tonalin et de Domenico Berardi. Murat Yakin, pour sa part, attendait la 69e pour lancer Ulisses Garcia à la place de Ricardo Rodriguez et... Kastriot Imeri pour Renato Steffen. La confiance accordée au Servettien renforce encore ce sentiment que Murat Yakin est un sélectionneur presque atypique et qui, surtout, n'a peur de rien. Comme lancer dans la grande bataille un néophyte dont le club reste sur une série noire de six défaites de rang...

Le rêve éveillé d'Imëri

Imëri est entré alors que le onze helvétique traversait son moment le plus délicat de la soirée. Elle ne parvenait plus vraiment à tenir le ballon. Elle payait aussi le tribut à des erreurs individuelles qui plombaient vraiment son jeu. Mais elle a toujours pu s'appuyer sur une solidarité sans faille pour tenir jusqu'au coup de sifflet final ce résultat nul qui l'aurait laissé en vie dans cette lutte pour la première place du groupe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une victoire helvétique qui change la donne

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Mario Gavranovic (à droite) félicité après le 4-0. (© KEYSTONE/AP/Mindaugas Kulbis)

Les "Rouges" de Murat Yakin n'ont pas failli à Vilnius. Victorieuse face à la Lituanie (4-0), l'Equipe de Suisse se présentera le 12 novembre à Rome avec le même nombre de points l'Italie pour la "finalissima" du groupe C.

Ce succès a pris un tout autre relief avec le 4-0 inscrit dans le temps additionnel par Mario Gavranovic. La tête victorieuse du Tessinois change la donne pour le 12 novembre. Un nul à Rome ne serait pas une si mauvaise affaire pour l'équipe de Suisse qui aurait, trois jours plus tard, l'occasion d'effacer les deux buts de retard qu'elle accuse sur l'Italie lors de la venue de la Bulgarie à Lucerne. Le même soir, l'Italie se rendra à Belfast où il n'est jamais aisé de s'imposer largement.

Trois buts en moins d'un quart d'heure

Avec huit des onze titulaires de la victoire contre l'Irlande du Nord et dans un même dispositif en 4-2-3-1, la Suisse a su parfaitement déjouer le piège lituanien. Dans la nuit froide de Vilnius, elle a témoigné d'une efficacité clinique après la demi-heure avec le doublé de Breel Embolo (31e et 45e) le soir de sa 50e sélection sur deux corners bottés par Xherdan Shaqiri et avec le 2-0 de Renato Steffen (42e) pour son premier but en équipe nationale qui doit beaucoup à l'ouverture lumineuse de Fabian Schär. On ne sait pas si le Saint-Gallois fera partie du projet du nouveau Newcastle mais son brio dans le jeu long régale toujours autant les puristes.

A l'image d'un Nico Elvedi parfois hésitant - comme si la perspective d'écoper un carton jaune qui le priverait du rendez-vous de Rome l'a paralysé -, la Suisse a laissé des ouvertures en début de match. Heureusement pour elle, la Lituanie n'a pas su exploiter ces petites errances qui auraient pu singulièrement compliquer sa soirée. Comme à Genève trois jours plus tôt, ce sont le génie de Shaqiri et la puissance d'Embolo qui ont permis à la formation de Murat Yakin de forcer la décision. A la pause, il ne restait plus qu'une mission à remplir pour cette Suisse maitresse de son sujet: soigner sa différence de buts. Elle ne devait malheureusement pas la remplir.

Gavranovic marque à nouveau

A la reprise, les Suisses ne parvenaient pas, en effet, à maintenir le formidable élan de la fin de la première mi-temps. Avec Ulisses Garcia introduit à la place de Ricardo Rodriguez, les Suisses livraient un premier quart d'heure bien trop "neutre" pour ne pas laisser Murat Yakin sans réaction. Le sélectionneur lançait ainsi à la 68e Ruben Vargas et Christian Fassnacht pour Steven Zuber et Steffen, puis Mario Gavranovic à la 75e pour un Shaqiri qui peine toujours autant à tenir la distance. C'est Ruben Vargas qui devait se montrer le plus en jambes en fin de match pour se procurer deux occasions en or à la 82e. Mais une fois de plus, Mario Gavranovic sortait de sa boîte pour surgir sur un centre de Cédric Itten et inscrire son 16e but en sélection. Cette réussite n'a sans doute pas le poids que son égalisation contre la France en huitième de finale de l'Euro, mais on a le sentiment qu'elle peut compter au soir du 15 novembre.

On peut, enfin, regretter la "disparition" d'Embolo dans ce final. Mais comme Shaqiri, le Bâlois avait trop payé de sa personne depuis samedi soir pour que l'on puisse lui adresser le moindre reproche. Comme le joueur de Lyon, il a un mois devant lui pour monter encore plus en puissance et offrir aux supporters de l'équipe de Suisse le 12 novembre une nuit romaine aussi magique que fut celle de Bucarest le 28 juin dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les "Rouges" viennent à bout de l'Irlande du Nord

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Steven Zuber, en rouge, ouvre le score malgré le retour du défenseur nord-irlandais Jordan Thompson (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Contrat rempli pour l'Equipe de Suisse ! Victorieuse (2-0) face à l'Irlande du Nord samedi soir au Stade de la Praille, elle engrange les trois points qui lui permettent de rester au contact avec l'Italie dans le groupe C du tour préliminaire de la Coupe du monde.

Face à un adversaire très rarement dangereux, les "Rouges" de Murat Yakin ont forcé la décision dans le temps additionnel des deux mi-temps. Meilleur passeur de l'Euro, Steven Zuber a été à la conclusion d'une rupture initiée par le capitaine Xherdan Shaqiri et menée par Breel Embolo pour l'ouverture du score. Les deux Bâlois furent d'ailleurs les Helvètes les plus en vue de la soirée.

Dans un rôle plus axial qu'à Lyon, Shaqiri fut pratiquement dans tous les bons coups. Quant à Embolo, il est capable de faire des ravages par sa seule puissance athlétique qui fait oublier une maîtrise technique parfois déficiente et un manque de lucidité par moments criard. Malgré ses imperfections, il n'a cessé de remettre l'ouvrage, offrant encore la passe décisive pour le second but helvétique marqué par Christian Fassnacht lors des ultimes instants de la partie.

L'Irlande du Nord à 10 durant près d'une heure

Réduits à dix dès la 37e minute après un second carton jaune à l'adresse de Jamal Lewis pour avoir trop tardé à effectuer une remise en touche, les Irlandais ne pouvaient pas espérer grand-chose dans ce match qui était pourtant celui de leur dernière chance pour accrocher une place de barragiste.

Même si l'Equipe de Suisse n'a de loin pas été irrésistible, le déséquilibre des forces en présence était beaucoup trop marqué. L'Irlande du Nord n'a bénéficié que d'une seule réelle occasion: une frappe de Connor Washington détournée par Yann Sommer sur une action provoquée par une bourde de Manuel Akanji après quatre minutes de jeu.

Frustration pour Zakaria

Quelques secondes plus tôt, Denis Zakaria avait cru vivre l'un des plus grands moments de sa carrière. Dans "son" stade qui a su réserver un accueil formidable à l'équipe de Suisse, le demi genevois a trouvé le petit filet d'une reprise magnifique du droit à l'orée de la surface pour ne laisser aucune chance au gardien Bailey Peacock-Farrell. Malheureusement, la VAR, après une longue délibération, annulait cette réussite pour un hors-jeu de Kevin Mbabu de quelques centimètres.

A Vilnius pour gagner encore

Mardi, la Suisse peut revenir à la hauteur de l'Italie avant la "finalissima" du 12 novembre à Rome. Elle y parviendra si elle s'impose à Vilnius sur une pelouse artificielle face à la Lituanie, qui a battu la Bulgarie samedi (3-1). Si Xherdan Shaqiri et Breel Embolo évoluent dans le même registre qu'à Genève, la Suisse peut envisager ce déplacement avec sérénité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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