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Football

Servette arrache un point face au FC Zurich

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Keigo Tsunemoto est sorti sur blessure samedi soir; il a été emporté sur une civière. On ne connaît pas encore la gravité de sa blessure, mais c'est peut-être un coup dur pour le onze grenat (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Mené 0-2 face au FC Zurich, le Servette FC est parvenu à égaliser à 5 minutes de la fin, signe d’une réelle force de caractère. Bedia, sur penalty, et Kutesa ont fait trembler les filets adverses samedi soir.

Menés par deux buts d'écart à l’heure de jeu sur deux erreurs de Jeremy Frick lors de l'ouverture du score de Fabian Rohner (11e) et de Bradley Mazikou sur le but d’Ifeanyi Mathew peu avant l'heure de jeu (57e), les Servettiens ont trouvé les ressources pour égaliser. Un penalty accordé pour une faute de main signalée par la VAR, puis transformé par Chris Bedia (66e) et une frappe enroulée de Dereck Kutesa (86e) bien démarqué par le même Bedia, leur ont permis d’arracher le nul.

Ne pas perdre à domicile nous tenait à cœur. Jeremy Guillemenot

S’ils ne méritaient peut-être pas de gagner ce match, la défaite aurait été bien cruelle face à un FCZ toujours plus attentiste au fil des minutes.

Jeremy GuillemenotAttaquant du Servette FC

 

M. Stevanovic absent 10 jours

Privé comme mardi dernier face à Genk de Miroslav Stevanovic blessé (celui-ci ne sera sans doute pas rétabli avant une dizaine de jours), le Servette FC a pratiqué ce même jeu direct qui lui avait permis d’ébranler les vice-Champions de Belgique mardi. Mais cette rencontre a conforté l’idée que Jeremy Guillemenot, la recrue phare de l'intersaison, mettra un certain temps à s’intégrer. Le transfuge du FC Saint-Gall n’a pas eu l’occasion vraiment de se mettre en évidence dans ce style de jeu qui convient, en revanche, à merveille au duo formé par Chris Bedia et par Enzo Crivelli.

On a laissé trop d'espaces et on a perdu trop de deuxièmes ballons. Jeremy Frick

Reste à expliquer les difficultés rencontrés par Servette face à un FCZ revanchard après la lourde défaite (4-0) subie au printemps dernier, et bien préparé.

Jeremy FrickCapitaine du Servette FC

 

Cet article a été publié automatiquement, remanié ultérieurement par la rédaction (interviews). Source : ats

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Euro 2024

Euro 2024: l'Espagne a fait plier les Anglais

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Oyarzabal jubile après le but du 2-1 (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

La meilleure équipe a bien été récompensée. A Berlin, l’Espagne a battu l’Angleterre 2-1 en finale de l’Euro 2024 pour cueillir une quatrième couronne continentale.

Titrée en 1964, en 2008 et en 2012, la Roja a forcé la décision sur une réussite de Mikel Oyarzabal à la 86e. Le joueur de la Real Sociedad a dessiné un mouvement magnifique avec Marc Cucurella pour inscrire le but du sacre. Mais les Espagnols ne furent pas au bout de leur peine contre cette Angleterre qui n’aura jamais lâché. Sur un corner de Cole Palmer, Declan Rice et Marc Guéhi, tous les deux de la tête, ont bien failli égaliser.

Cette scène de la 90e minute a rappelé combien le football pouvait être cruel. Les Anglais sont vraiment maudits. Leur quête pour regagner un deuxième titre après leur succès lors de la Coupe du monde 1966 semble infinie. Celle des Espagnols n'aura duré que 12 ans. Après bien des errances depuis 2012, la Roja a retrouvé son lustre son panache pour figurer à nouveau sur le toit de l'Europe.

Un interminable round d'observation

La première période ne fut qu’un interminable round d’observation. Au bénéfice de la possession, la Roja n’a jamais provoqué le déséquilibre qui aurait pu lui permettre de dessiner une action vraiment dangereuse. Sur les ailes, Nico Williams et Lamine Yamal n’ont pas pu exploiter leur vitesse devant des Anglais qui, il est vrai, ont su fermer admirablement les espaces.

A défaut d’être celle des artistes, cette première mi-temps a rappelé l’importance d’un Declan Rice dans le onze des Three Lions. A la peine lors de la phase de poules, notamment contre le Danemark, le joueur d’Arsenal donne sa pleine mesure dans le 3-4-2-1 de Gareth Southgate.

Récupérateur et régulateur, il a permis à l’Angleterre de ne rien céder aux Espagnols lors de cette première période. Dans le camp de la Roja, Robin Le Normand, qui était suspendu en demi-finale, a témoigné d’une autorité qui explique pourquoi sa fédération a fait le choix d’activer sa naturalisation. Le duo... français qu’il forme avec Ayremic Laporte en défense centrale explique aussi le renouveau de la Roja.

Une véritable "furia"

Si les Espagnols avaient sans doute pris tout leur temps pour installer leur jeu avant la pause, leur début de seconde période fut une véritable "furia". Servi par Yamal, Wiliams ouvrait le score à la 47e avant que Dani Olmo, deux minutes plus tard, ne galvaude une balle de 2-0. Comme si la sortie sur blessure à la mi-temps de Rodri avait incité les Espagnols à chercher le K.O., à jouer très vite, presque à contre-nature.

Menée au score comme en huitième de finale face à la Slovaquie, en quart de finale face à la Suisse et en demi-finale face aux Pays-Bas, l’Angleterre voulait croire à une nouvelle remontée même si la supériorité adverse devenait de plus en plus oppressante.

Pour redonner du c½ur à son équipe, Gareth Southgate n’hésitait pas, peu après l’heure de jeu, à remplacer son capitaine Harry Kane par Ollie Watkins, le héros de la demi-finale. A la 70e, il lançait cette fois Cole Palmer dans la bataille pour un coaching à nouveau gagnant. Trois minutes après son introduction, le joueur de Chelsea signait le 1-1 d'une frappe clinique à la conclusion d'une action conduite par Bukayo Saka et Jude Bellingham.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

🔴 En direct - Vivez la finale de l'Euro entre l'Espagne et l'Angleterre

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Le coupe Henri Delaunay Cup dans le Berlin Olympic Stadium en Allemagne le 24 avril 2024 avec pour mantra "United by the Trophy" (EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Qui va remporter cet Euro 2024? Après un mois de compétition féroce, une seule équipe soulèvera le trophée à l'issue d'un match que Radio Lac vous propose de vivre en direct. La pression est aussi sur les épaules de François Letexier qui sifflera cette finale. Le Français de 35 ans est le plus jeune arbitre du tournoi, assisté par ses compatriotes Cyril Mugnier et Mehdi Rahmouni. Le Polonais Szymon Marciniak est le quatrième officiel.

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Euro 2024

Une Espagne sans surprise; Shaw remplace Trippier

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Luke Shaw jouera d'entrée face à l'Espagne (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente aligne son onze-type pour la finale de l'Euro. Côté anglais, Gareth Southgate a procédé à un changement par rapport au onze qui avait entamé la demi-finale

L'Espagne évoluera donc avec son système habituel, qui a fait ses preuves depuis le début de la compétition. Dani Olmo, qui a brillamment remplacé Pedri depuis la blessure au genou gauche de ce dernier en quart de finale, est à nouveau titulaire.

Gareth Southgate reconduit quant à lui le onze qui avait entamé la deuxième mi-temps face aux Pays-Bas. Luke Shaw sera ainsi aligné d'entrée face à la Roja, lui qui avait remplacé Kieran Trippier à la pause face aux Pays-Bas.

Shaw n'a plus entamé une rencontre depuis une blessure musculaire subie mi-février avec Manchester United. Entré une première fois en jeu contre la Suisse en quart de finale, il sera chargé de contenir les offensives du prodige espagnol Lamine Yamal.

Espagne - Angleterre

Berlin, 21h. Arbitre: Letexier (FRA).

Espagne: Simon; Carvajal, Le Normand, Laporte, Cucurella; Rodri, Fabian Ruiz, Olmo; Yamal, Morata, Williams.

Angleterre: Pickford; Walker, Stones, Guéhi, Shaw; Mainoo, Rice; Saka, Bellingham, Foden; Kane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Euro 2024

Euro 2024: l'Espagne et l'Angleterre s'affrontent ce soir en finale

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Gareth Southgate est conscient que la tâche qui attend les Anglais est énorme (© KEYSTONE/AP/Thanassis Stavrakis)

L'Euro 2024 tire sa révérence sur une finale en forme de feu d'artifice ce soir (21h00) à Berlin. Elle consacrera la renaissance de l'Espagne ou la résilience de l'Angleterre.

Les supporters de la Roja et ceux des Three Lions vont animer l'Olympiastadion de leurs cris, leurs pleurs et leurs éclats de joie au bout d'un championnat mêlé de sentiments contraires. L'Espagne a traversé le tournoi en boulet de canon, transperçant ses adversaires à tour de rôle, que ce soit la Croatie, l'Italie, l'Allemagne et la France, dernière victime en date.

L'équipe dirigée par Luis de la Fuente débarque dans la capitale allemande avec l'élan des puissants. "Nous sommes à 90 minutes de la gloire", a d'ailleurs lancé le meneur de jeu Dani Olmo.

Rescapée

En face, l'équipe d'Angleterre se présente en rescapée d'un parcours où elle a souvent trébuché, mais s'est toujours relevée, comme un funambule accroché au fil de son destin, qu'elle espère magique. Les vice-champions d'Europe n'ont remporté qu'un seul de leurs six matches dans les 90 premières minutes, le premier contre la Serbie, avant deux matches nuls (Danemark et Slovénie), une prolongation (Slovaquie), des tirs au but (Suisse) et une victoire acquise dans le temps additionnel contre les Pays-Bas.

Au début, "nous n'avons pas joué notre meilleur football, il ne faut pas être un génie pour s'en rendre compte", a reconnu Ollie Watkins, attaquant remplaçant devenu buteur sauveur en demi-finale. Les Anglais ont été menés à chacun de leurs matches à élimination directe, certes, mais "nous avons montré notre solidarité, le fait que tout le monde est là en tant qu'équipe pour travailler dur et se serrer les coudes", a relevé le joueur d'Aston Villa.

"Tâche énorme"

L'Espagne a "été la meilleure équipe du tournoi et nous avons un jour de moins pour nous préparer, c'est donc une tâche énorme, mais nous sommes toujours là et nous nous battons", a complété Gareth Southgate. Le sélectionneur peut marcher dimanche dans les pas de Sir Alf Ramsey, le seul à avoir offert un titre au pays d'origine du football, en 1966 à l'issue d'une Coupe du monde organisée à la maison.

L'Angleterre s'apprête à disputer la première finale de son histoire hors de son île, trois ans après avoir échoué tout près du but, à Wembley, où une séance de tirs au but manquée a vu l'Italie triompher. Les Espagnols, eux, cherchent à reprendre le fil de leur riche histoire européenne, rendue brillante par leurs trois étoiles décrochées en 1964, 2008 et 2012.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Espagne - Angleterre: une finale prometteuse demain

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Jude Bellingham et Harry Kane: les Anglais ont aussi des atouts (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

L'Euro 2024 trouvera son épilogue demain dès 21h00 à Berlin. L'Espagne et l'Angleterre vont s'affronter dans une finale prometteuse dans la capitale allemande.

Sur le papier, l'Espagne doit être considérée comme favorite. Depuis le début du tournoi, la Roja a été l'équipe la plus convaincante. Elle semble disposer de tous les arguments pour remporter un quatrième titre continental qui constituerait un record.

Sous la houlette du sélectionneur Luis de la Fuente, les Espagnols ont apporté davantage de percussion et de verticalité dans leur traditionnel jeu de possession. Le groupe est un savant mélange entre joueurs d'expérience comme Carvajal, Nacho, Rodri ou Morata et les jeunes comme les rapides ailiers Lamine Yamal - qui fête ce samedi son 17e anniversaire - et Nico Williams (22 ans).

Les Anglais en outsiders

Face à l'armada espagnole, l'Angleterre arrive avec le costume de l'outsider. Les Three Lions n'ont pas épaté la galerie jusqu'ici, mais ils ont fait preuve de solidité et de grandes ressources morales. Cela leur a permis de gagner leurs trois matches de la phase à élimination directe après avoir concédé l'ouverture du score.

Moins cohérents collectivement que les Espagnols, les Anglais peuvent compter sur des individualités capables de faire la différence, comme Bellingham, Saka, Foden ou le capitaine Kane. Ils ont aussi un banc duquel peut venir la décision, comme en demi-finale contre les Pays-Bas, quand Palmer a servi Watkins pour le but décisif. Tous deux étaient entrés à la 80e...

Toujours dans l'attente d'un titre depuis la lointaine Coupe du monde 1966, l'Angleterre voudra aussi éviter de perdre une deuxième finale consécutive à l'Euro après le traumatisme de 2021 à Wembley contre l'Italie et une défaite aux tirs au but.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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