Après une victoire (1-0) et une défaite (1-3), Etoile Carouge ont fait "match nul" face au FC Bâle (2-2) après prolongations vendredi soir à la Fontenette; les Stelliens, malheureux lors des penalties (2-3), ont toutefois connu l'élimination.
Très loin d'avoir démérité, Etoile Carouge a tenu la dragée au FC Bâle vendredi soir à la Fontenette. Ce "derby genevois" ou servettien en tous cas (Keigo Tsunemoto et Nicolas Vouilloz, ex-défenseurs grenat constituaient 50% de la défense du FCB au coup d'envoi) a donné lieu à un match épique après un round d'observation légèrement dominé par les visiteurs. Terrain synthétique ou pas, les Stelliens ont réédité leurs performances de ces dernières saisons en Coupe. Voilà quatre ans, fin octobre, alors qu'ils évoluaient encore en Promotion League, ils ont surpris le FC Bâle (1-0), avant de subir une courte défaite en quarts de finale face à Saint-Gall. Fin février, ils étaient passés près d'un exploit retentissant, avant de subir l'égalisation à une petite dizaine de minutes (arrêts de jeu compris). Cette fois, ils ont tenu plus longtemps encore.
Antonio arrête un penalty de Shaqiri !
Ayant ouvert le score par Luc Essiena, transfuge de Lausanne M21 (arrivé en même temps que Pedro Nogueira) à quelques minutes de la pause, ils se sont créés les meilleurs occasions en seconde période passant tout près de marquer un deuxième but. A l'heure de jeu, un penalty accordé aux champions de Suisse en titre - tiré par Shaqiri ! - est magistralement arrêté par Signori Antonio.
Luc Essiena: héros malheureux
Problème: le même Essiena s'est d'abord fait avertir en première mi-temps pour une faute d'antijeu; à un quart d'heure de la fin, il commet une nouvelle faute, envoie le ballon au loin alors que l'arbitre a déjà sifflé. Conséquence: nouveau carton: jaune + jaune = rouge. Et les pensionnaires de La Fontenette se retrouvent à dix contre onze bâlois. Ceux-ci, après avoir raté quelques occasions, trouve le chemin des filets en cours du temps additionnel. Non pas par un vieux briscard, mais par Jeremy Agbonifo (24.10.05) qui a parfaitement exploité un centre de Tsunemoto. Arrivé en prêt de Lens, l'international M21 suédois n'avait jamais encore été aligné en match officiel. Durant la première prolongation, Zé Junior est parvenu à exploiter un ballon relâché par Antonio, pour le reste impeccable, après un tir appuyé de Shaqiri, pour le propulser au fond des filets
Les joueurs des bords de l'Arve paraissait accuser le coup, ce d'autant plus que les expérimentés Rüfli, Itaitinga et Alves ont cédé leur place à des éléments plus jeunes. L'occasion cependant pour d'autres joueurs d'expériences de faire leur apparition comme Maouche ou le néo-Stellien Kevin Bua de faire ses débuts sous ses nouvelles couleurs. Et sur un coup-franc au milieu du camp visiteur, que ce dernier, au lieu de tenter sa chance a laissé le cuir à Philippin dont le centre renvoyé par l'arrière bâloise, a atterri dans les pieds d'Ousseynou Sène. Celui-ci, sans se poser de questions, a adressé un tir tendu, raz de terre, qui a laissé Salvi pantois. Deux partout. Balle au centre.
3 arrêts de Salvi
S'en est suivi la séance des tirs de coups de pied au but avec trois arrêts de Mirko Salvi. Passablement de penalties non transformés à l'image de celui d'Agbonifo qui a tenté - quarante-neuf ans plus tard - d'imiter Panenka, mais son essai est passé par dessus la barre transverale.
La victoire sur Yverdon-Sports (2-1), une semaine plus tôt, en championnat, puis cette excellente performante en Coupe de Suisse, ont mis Etoile Carouge sur les rails.
Signori Antônio
Gardien d'Etoile Carouge
Signori AntônioGardien d'Etoile Carouge
Signori AntônioGardien d'Etoile Carouge
A six mois d'écart, les deux confrontations ont été bien différentes l'un de l'autre.
On n'a pas perdu le match, ça montre la qualité de notre jeu. Pedro Nogueira
Pour l'entraîneur stellien, les satisfactions sont nombreuses malgré la déception de l'élimination. Et tout particulièrement, le fait que ses joueurs y ont cru jusqu'au bout pour arracher l'égalisation à environ cent-cinquante secondes de la fin des prolongations, en infériorité numérique qui plus est. Lutter inlassablement jusqu'au coup de sifflet final, c'est la marque de fabrique des équipes qu'il entraîne.
Sans avoir joué, Servette est mathématiquement assuré d'évoluer en Super League la saison prochain. La victoire de Lucerne sur les Grasshoppers (2-1) a mis fin au suspense.
Cette fois, c'est sûr. Les joueurs de Jocelyn Gourvennec s0nt mathématiquement assurés d'évoluer dans l'élite du football la saison prochaine. La défaite des Grasshoppers face à Lucerne (1-2) au Letzigrund a mis fin au suspense très relatif qui demeurait encore. Avec leurs treize points d'avance sur le onzième et avant-dernier rang, les Servettiens dont le match face à Winterthour se joue dimanche (16h30) à la Praille, ne peuvent plus du tout être rejoints par les Sauterelles qui n'ont plus que quatre matches à jouer. Dans ces conditions, la lutte contre la relégation ne concerne plus trois équipes, toutes zurichoises: le FC Zurich, actuellement dixième, GC et Winterthour douzième et dernier.
Samedi:
Grasshoppers - Lucerne
1-2
(1-0)
Lausanne-Sport - Zurich
3-0
(3-0)
Dimanche:
Servette FC - Winterthour
16h30
1.
Lucerne
34
11
10
13
66
-
62
43
(40)
2.
Lausanne-Sport
34
11
9
14
50
-
54
42
(39)
3.
Servette
33
9
13
11
57
-
57
40
(40)
4.
Zurich
34
10
4
20
45
-
66
34
(34)
5.
Grasshoppers
34
6
9
19
41
-
67
27
(27)
6.
Winterthour
33
4
7
22
35
-
86
19
(19)
Signe que les temps ont bien changé. Le dernier titre de champion remporté par les Grasshoppers remontent à près d'un quart de siècle (02-03). Même celui gagné par le FCZ il y a quatre ans seulement ressemble à un lointain souvenir.
Servette aborde le tour de relégation avec un match à domicile face à Winterthour dimanche (16h30). Bien que virtuellement assurés de jouer en Super League la saison prochaine, Jocelyn Gourvennec et ses joueurs entendent jouer les 5 derniers matches du championnat à fond. Objectif: terminer premiers.
Servette joue son premier match du tour de relégation/relegation group face à Winterthour dimanche (16h30) au Stade de la Praille. Les Servettiens sont virtuellement assurés du maintien. Ils comptent treize points d'avance sur les Grasshoppers, onzième et avant-derniers donc barragiste à l'heure actuelle, alors qu'il en reste quinze en jeu.
Je veux qu'on soit sérieux et performant pour les 5 derniers matches. Jocelyn Gourvennec
Mais aucun relâchement n’est autorisé. Leur entraîneur Jocelyn Gourvennec veut ses joueurs poursuivent sur la lancée des précédents matches. Et le technicien breton ne veut pas entendre parler de futurs transferts. Unique objectif: le championnat et la première place parmi les équipes privées de tour pour le titre.
Et pour cause, les résultats comptables du onze grenat sont nettement meilleurs depuis le début de l'année civile. Le SFC reste notamment sur trois victoires de suite à la Praille (FC Zurich 2-1, GC 5-0, Lucerne 3-0) une série à poursuivre.
SFC: M21 prometteurs
Dans l'optique de la saison prochaines et même des années futures, le bon parcours des moins de vingt-et-un ans du SFC retient toute son attention. Actuellement en tête du groupe 1 de première ligue classic, les protégés de Jeff Saibene pourraient participer aux finales de promotion et acceder en cas de succès à la Promotion League (troisième catégorie de jeu helvétique).
L'Inter Milan jouera la finale de la Coupe d'Italie le 13 mai contre l'Atalanta ou la Lazio. Les Nerazzurri ont obtenu leur ticket en renversant Côme mardi en demi-finale retour (3-2, 0-0 à l'aller).
Cette qualification porte indéniablement la marque d'Hakan Calhanoglu. Le maître à jouer turc de l'Inter a inscrit un joli doublé (69e/86e) - une frappe de l'extérieur de la surface et une tête de pur avant-centre - avant d'offrir le but du 3-2 au Croate Petar Sucic (89e).
Avec Manuel Akanji mais sans Yann Sommer (remplaçant), l'Inter bien réagi après 50 premières minutes complètement en faveur des joueurs de Cesc Fabregas. Côme a ainsi ouvert le score à la 32e par Martin Baturina avant le 2-0 signé Lucas Da Cunha au retour des vestiaires (48e).
Pratiquement assuré de remporter un 21e scudetto, l'Inter pourrait donc bien faire le doublé Coupe-Championnat. Il s'agira pour cela de battre en finale la Lazio Rome ou l'Atalanta Bergame, qui se disputent mercredi le deuxième billet (2-2 à l'aller).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pas de nouveau miracle en Coupe de Suisse pour Yverdon Sport. Les Nord-Vaudois n'ont pu que constater la différence de niveau qui les sépare de Saint-Gall.
Contre une équipe invaincue depuis 14 matches, la tâche s'annonçait ardue pour la formation de Challenge League. Le club nord-vaudois a craqué après six minutes seulement face au rouleau compresseur saint-gallois.
Martin Andermatt a admis que la première période avait été particulièrement difficile: "L'équipe s'est bien adaptée en seconde mi-temps. Nous nous sommes même procuré une jolie occasion", a-t-il indiqué en faisant référence à l'occasion de Fabio Saiz peu avant l'heure de jeu. "Au final, il nous a manqué des buts", s'est désolé le coach, démuni.
Fabio Saiz: déception, mais pas de regrets
Sans solution en première période, les Yverdonnois ont relevé la tête en deuxième mi-temps, sans parvenir à faire basculer la rencontre. "Saint-Gall a pratiqué un jeu très vertical, a indiqué le technicien zougois d'YS en zone mixte. On a tout essayé durant 90 minutes, mais nous avons dû nous avouer vaincu."
Arrivé en provenance de Neuchâtel Xamax à la mi-février, Saiz a fait frémir le public du Stade Municipal peu avant l'heure de jeu, lorsqu'Antonio Marchesano lui a délivré un magnifique centre. "Je la voyais au fond, malheureusement mon tir a manqué le cadre de quelques centimètres. Sur l'ensemble de la rencontre, nous n'avons pas de regrets, mais il y a de la déception, forcément", a indiqué le milieu de terrain de 25 ans.
Vogt ne veut pas sous-estimer les Stadistes
Auteur du 2-0, Alessandro Vogt se réjouit déjà de disputer la finale avec ses coéquipiers. "Mon prochain objectif est de soulever la Coupe. Nous ne devons cependant pas sous-estimer Stade Lausanne-Ouchy et garder notre concentration", a tempéré celui qui rejoindra Hoffenheim et la Bundesliga au terme de la saison.
Dans le vestiaire attenant à la zone mixte, la qualification saint-galloise a été fêtée avec une trentaine de pizzas, livrées environ un quart d'heure après le coup de sifflet final. Une temporalité qui laisse songeur quant au moment choisi par le staff alémanique pour passer commande...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Yverdon-Sport ne rejoindra pas Stade Lausanne-Ouchy en finale de la Coupe de Suisse. Comme en 2022, le club nord-vaudois a subi la loi de Saint-Gall 2-0 devant son public.
Dans un Stade Municipal à guichets fermés, les pensionnaires de Challenge League ont été mis sous pression d'entrée par le dauphin de Thoune en Super League. Menés au score dès la 6e minute, Anthony Sauthier et ses coéquipiers ont manqué d'égaliser en fin de rencontre face aux Brodeurs, qui ont doublé la mise à la 88e par leur buteur Alessandro Vogt et disputeront leur 6e finale de Coupe de Suisse face aux surprenants Stadistes le 24 mai prochain.
Bien décidé à ne pas subir le même sort que Grasshopper la veille, Saint-Gall a démarré pied au plancher dans cette demi-finale dominicale. Les hommes d'Enrico Maassen ont trouvé l'ouverture par Lukas Görtler, qui a profité d'un rebond devant la cage de Simon Enzler pour ouvrir la marque. Le portier vaudois a encore été sauvé par sa transversale à la 17e, avant de se montrer intransigeant sur une frappe de Carlo Boukhalfa (19e).
Tombeurs de Servette en 16e, de Lausanne-Sport en 8e et de Neuchâtel Xamax en quart, les Vaudois ont dû attendre la 58e pour obtenir une occasion tranchante. Nouvel arrivant dans l'effectif d'Andermatt, Fabio Saiz a alors vu son tir finir dans les tribunes.
Malmené, Saint-Gall a su écarter le danger en fin de rencontre lorsque Colin Kleine-Bekel a remis en corner un bon centre yverdonnois à la 80e, avant que Vogt ne parvienne à se défaire du marquage de Mohamed Tijani pour inscrire le 2-0. Pour son sixième match sur le banc, Martin Andermatt n'a ainsi pas réussi à emmener Yverdon disputer la deuxième finale de son histoire, 25 ans après la première.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats