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Equipe de Suisse: Michel Aebischer veut retrouver son ancien statut

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Michel Aebischer pourrait remplacer Remo Freuler samedi à Bâle. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Michel Aebischer a changé d'air, mais pas de cap. Le Fribourgeois, qui s'épanouit désormais à Pise, veut retrouver le statut qui lui avait permis de se révéler au grand public lors de l'Euro 2024.

Il ne faut pas l'oublier, Michel Aebischer a été l'un des grands artisans de la parenthèse enchantée de l'été 2024. En Allemagne, où l'équipe de Suisse avait atteint les quarts de finale, le Singinois avait été l'un des hommes les plus utilisés par Murat Yakin.

Alors qu'il ne comptait jusqu'alors qu'une poignée de titularisations sous le maillot helvétique, il s'était approprié le poste de piston gauche que lui avait confié l'industrieux sélectionneur. Buteur et passeur décisif contre la Hongrie en ouverture, auteur d'un autre assist face à l'Italie, Michel Aebischer n'avait manqué que la funeste séance de tirs au but contre l'Angleterre.

Deux trajectoires opposées

Le joueur formé au FC Heitenried était devenu le visage fribourgeois de la séduisante équipe de Suisse de Murat Yakin. Il n'a toutefois pas suivi la même trajectoire ascendante que son homologue vaudois et coéquipier à Bologne, Dan Ndoye.

Un an plus tard, ce dernier a profité d'une saison pleine, ponctuée d'un but victorieux en finale de la Coupe d'Italie, pour filer en Premier League, à Nottingham, devenant au passage le deuxième joueur Suisse le plus cher de l'histoire. Michel Aebischer, lui, a perdu sa place de titulaire chez les Rossoblù après une blessure aux adducteurs, et a dû se résoudre à rejoindre un club moins concurrentiel.

"Mon rôle à Bologne ne me convenait plus", explique-t-il depuis Lausanne, où la Suisse se prépare avant d'affronter la Suède dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2026. "Je voulais retrouver un statut plus important et accumuler les minutes. C'est pour ça que j'ai changé d'air."

Leader en Toscane

Ce nouveau rôle, Michel Aebischer l'a obtenu au Pise Sporting Club, promu cet été en Serie A. "Il y a beaucoup de jeunes autour de moi, à qui je peux apprendre des choses", apprécie le milieu de terrain de 28 ans, l'un des joueurs les plus expérimentés de sa nouvelle équipe.

Lorsqu'un journaliste lui demande si Bologne, qui jouait la Ligue des champions la saison dernière, n'était tout simplement pas devenu "trop grand pour lui", le Fribourgeois répond avec sérénité: "Je ne pense pas. Je vous rappelle que j'ai été capitaine. (réd: plusieurs matches lors de la saison 2023/24). Et puis il y a eu un nouvel entraîneur, Vincenzo Italiano, qui changeait les titulaires à chaque match."

A Pise, où son prêt pourrait devenir définitif si le club venait à se maintenir en Serie A, il regoûte à une certaine forme de stabilité. La formation toscane, qui a connu plusieurs faillites dans son histoire centenaire, a retrouvé l'élite du calcio pour la première fois depuis 1991.

Le remplaçant de Freuler ?

Michel Aebischer veut désormais aussi renouer avec son ancien statut en équipe de Suisse, et tout faire pour vivre un deuxième Mondial. "Il n'y a rien de plus gros que la Coupe du monde pour un footballeur. Tous les meilleurs y seront. C'était un rêve d'y aller la première fois. Désormais, c'est un objectif", assure-t-il.

Avec les nombreux forfaits qui ont miné le milieu de terrain helvétique, l'homme aux 34 sélections (2 buts) devrait avoir l'occasion de s'illustrer samedi à Genève. Il connaît mieux que quiconque le rôle de l'ombre du grand absent Remo Freuler, qu'il a longtemps côtoyé à Bologne.

Murat Yakin le tient en tout cas toujours en haute estime. La preuve, Michel Aebischer a été l'un des premiers remplaçants à entrer en jeu lors des deux victoires de la Suisse en septembre, contre le Kosovo et la Slovénie. Et son absence du cadre en octobre n'était due qu'à une légère blessure sans gravité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Tuchel: "J'espère que les joueurs pourront être fiers un jour"

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Thomas Tuchel espère que ses joueurs sauront être fiers de leur 3e place (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Sifflé par les supporters anglais avant la rencontre, Thomas Tuchel a dit espérer que "les joueurs pourront être fiers un jour" de leur 3e place au Mondial 2026.

"Ce match va certainement nous aider, même si l'on ne peut jamais se satisfaire complétement d'une médaille de bronze", a déclaré le sélectionneur allemand des Three Lions après leur victoire 6-4 contre la France dans la petite finale samedi à Miami. "C'est la première médaille depuis 60 ans, la première lors d'une Coupe du monde ailleurs qu'en Angleterre, et j'espère que les joueurs pourront en être fiers un jour."

Lui-même a eu du mal à atténuer l'énorme déception de l'élimination anglaise en demi-finale alors que l'Angleterre menait 1-0 face à l'Argentine jusqu'à la 85e minute, avant d'encaisser deux buts. "Nous visions le rêve le plus ambitieux qui soit, nous avions l'ambition immense d'atteindre la finale de la Coupe du monde. Alors, quand on échoue, c'est très, très douloureux, et cette douleur va perdurer un certain temps", a-t-il concédé.

Sous le feu des critiques après la demi-finale et pour ses prises de position très fermes, l'ancien entraineur du PSG a refusé de transiger avec ses principes. "Nous avons bâti quelque chose de très spécial au cours des sept dernières semaines, et nous ne transigerons jamais là-dessus, mais je maintiens mes propos: nous devons proposer un meilleur football, mieux gérer les rencontres sous pression et prendre de meilleures décisions dans ces moments-là", a-t-il assuré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Maîtrise espagnole contre furia argentine, opposition de styles

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Dani Olmo et le milieu espagnol peut-il dominer l'Argentine après la France? (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

Contrôle contre insouciance, force du collectif contre équipe au service de Messi: la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine promet ce soir.

L'identité de jeu espagnole n'est plus à présenter. Faite de possession, parfois à outrance, et de redoublement de passes en une ou deux touches maximum, elle a fait le succès de la Roja à partir du titre européen de 2008.

Dans ce Mondial, les circuits de passes espagnols ont d'abord été inoffensifs face au Cap-Vert (0-0), avant de monter en intensité et en efficacité sous l'impulsion du trio Rodri/Fabian Ruiz/Dani Olmo, le "meilleur" milieu de terrain du monde selon leur sélectionneur Luis de la Fuente.

Le deuxième but inscrit face à la France par Pedro Porro, à la conclusion d'une séquence d'une vingtaine de passes partie de la surface de réparation espagnole avec Dani Olmo en détonateur, illustre à la perfection cette maîtrise.

Pour dérouter ses adversaires, l'Argentine a jusque-là misé sur un jeu plus direct, et surtout sur une capacité à rester en vie quel que soit le scénario.

Déjà poussés en prolongation face au modeste Cap-Vert et contre la Suisse, mais surtout menés 2-0 par l'Egypte jusqu'à la 79e avant de l'emporter 3-2, les Argentins ont encore fait parler leur "grinta" et ce supplément d'âme pour renverser les Anglais en demies (2-1).

A Atlanta, la Pulga et ses coéquipiers ont exulté une nouvelle fois dans les ultimes instants quand Lautaro Martinez leur a donné la victoire dans le temps additionnel.

"Ils jouent comme s'ils avaient sept ou huit ans. Ils ne se disent pas: 'Et si je rate?', ou 'Et si on est éliminé?'. Ils ne pensent pas à ça. Ils pensent simplement à jouer au football, comme ils l'ont toujours fait", s'est réjoui le sélectionneur argentin Lionel Scaloni.

Messi et ses soldats contre la force du collectif

Octuple Ballon d'Or et idole jusque dans son vestiaire, Lionel Messi aimante tous les ballons dans une équipe argentine dont les membres lui sont dévoués corps et âme. Avec huit buts et quatre passes décisives en sept matches, et des prestations époustouflantes malgré ses 39 ans, le lutin de Rosario le leur rend bien.

Mercredi encore, il a déposé un centre au millimètre sur la tête de Lautaro, quelques minutes après une première passe décisive pour Enzo Fernandez. Et lorsque l'intensité adverse se fait trop forte sur le génie argentin, ses dix partenaires se muent en gardes du corps pour protéger leur joyau.

Dans ce Mondial où les performances des stars ont fait les gros titres pendant un premier tour à l'enjeu limité, Lamine Yamal lui s'est fait plus discret. Tout juste de retour de blessure pour disputer cette Coupe du monde, la star de la Roja n'a inscrit qu'un but.

Mais qu'importe. Dans le dispositif de Luis de la Fuente, il ne cherche pas à endosser le costume du héros et se fond parfaitement dans le collectif bien rodé de l'Espagne, symbolisé par l'altruisme de son no 10 Dani Olmo.

Deux équipes qui savent jouer à la limite

Charges dans le dos, coudes qui traînent et semelles: face aux Anglais, les Argentins ont d'abord fait étalage de toute leur palette pour pourrir la rencontre, le quotidien britannique "The Telegraph" ayant décompté les "31 coups bas" de l'Albiceleste, "maîtres sud-américains des forces du mal".

Une fois la partie renversée, les mauvais gestes ont laissé place au chambrage et à la malice d'Emiliano Martinez, feignant une douleur à l'ischio-jambier pour gagner quelques secondes, jusqu'à faire perdre ses nerfs à Jude Bellingham, coupable d'une gifle dans la tête de Valentin Barco après le coup de sifflet final.

Une agressivité sud-américaine qui, avec trois des onze joueurs titulaires évoluant à l'Atlético Madrid, fait forcément penser au jeu prôné par Diego Simeone dans la plus "argentine" des équipes de Liga, forcement bien connue des Espagnols.

La Roja n'est pas non plus du genre à se laisser marcher dessus. Face aux Bleus, Rodri et ses coéquipiers ont su mettre le pied quand il le fallait pour tuer dans l'oeuf le jeu de transition français et boucler la rencontre avec 12 fautes, seulement trois de moins que les Argentins face aux Anglais.

Dans un registre un peu moins exubérant, ils ne sont pas non plus avares de roublardise. Dans une fin de rencontre aux allures de toro géant, Unai Simon a incité Kylian Mbappé à une faute de frustration grossière, quelques minutes après avoir feint un contact au visage avec Theo Hernandez.

Reste à voir qui dégoupillera le premier ce soir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Antonelli en favori à Spa

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Kimi Antonelli content de sa pole à Spa (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

Après avoir assommé la concurrence samedi à Spa, Kimi Antonelli est le grand favori du Grand Prix de Belgique de F1 dimanche. Il vise une 6e victoire cette saison.

Un début de week-end aux airs de revanche pour le jeune Italien, qui avait quitté Spa-Francorchamps sur une piteuse 16e place l'an dernier, le moral en berne. Il arrive cette fois en Belgique dans un tout autre état d'esprit, transformé et beaucoup plus sûr de lui, en tête d'un championnat où il a déjà remporté cinq Grands Prix, et visiblement très à l'aise sur le proverbial "toboggan des Ardennes".

"C'est super d'être de nouveau en pole, ça a été une nouvelle session fluide, la piste a pas mal évolué mais on a été en mesure d'améliorer nos temps tour après tour et de décrocher la pole", s'est réjoui Antonelli samedi.

"Mais bien sûr demain est un autre jour, et j'aurai Max (Verstappen) à côté de moi donc je vais essayer de réussir un bon départ et de rester devant lui au virage 5", après la longue ligne droite de Kemmel, propice aux dépassements.

Si son envol est bon et qu'il parvient à conserver la tête dans ce fameux cinquième virage, le leader du Championnat du monde aura probablement fait le plus dur. Il prend aussi un ascendant psychologique en battant une nouvelle fois en qualifications son coéquipier George Russell.

Toutefois, si les Mercedes ont réussi toutes les poles des Grands Prix depuis le début de la saison et sont indubitablement les plus rapides du plateau, elles ont connu plusieurs problèmes de fiabilité qui ont profité à Ferrari ces dernières semaines.

Cette fois Max Verstappen est le mieux placé pour profiter d'un éventuel faux-pas: on n'attendait pas les Red Bull à pareille fête ce week-end, mais le Néerlandais a maximisé le potentiel de sa monoplace, et bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour se placer en 2e position.

Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance sur son plus proche poursuivant, les cinq pilotes suivants se tiennent en seulement deux dixièmes, des écarts particulièrement faibles sur ce tracé de plus de 7 kilomètres, le plus long de la saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un match de folie à Miami

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Un triplé pour Bukayo Saka à Miami dans une finale pour la 3 place inoubliable. (© KEYSTONE/AP/Lynne Sladky)

Match de folie à Miami ! L’Angleterre a battu la France 6-4 dans une finale pour la 3e place qui restera longtemps dans les annales.

Le 187e et dernier match de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France lui laissera un souvenir contrasté. Menés 4-0 après une première mi-temps cataclysmique au cours de laquelle Bukayo Saka et Marcus Rashford n’ont cessé de jouer au chat et à la souris face à une défense dépassée, Didier Deschamps et ses joueurs n’ont pas été loin de réussir une improbable remontada.

Les entrées d’Ousmane Dembélé et de Bradley Barcola à la pause ont, ainsi, métamorphosé l’attaque tricolore qui pouvait enfin tenir son rang. Auteur d’un doublé pour ses neuvième et dixième buts dans cette Coupe du monde, Kylian Mbappé n’aura pas perdu sa soirée malgré la défaite. Le capitaine de l’équipe de France laissé Lionel Messi à deux longueurs au classement des meilleurs buteurs. En trois Coupe du monde, il aura fait trembler les filets à... 22 reprises, une fois de plus que Messi. Avant la grande finale de New York...

L’Angleterre a toutefois eu l'immense mérite de tenir face à la furia adverse jusqu'au penalty de la délivrance de Saka pour le 5-3 de la 87e. Les deux buts de Dembélé de Jude Bellingham dans le temps additionnel devaient donner encore plus de relief à ce match qui aura vu des attaques de feu foudroyer des défenses trop souvent à la rue.

Trois jours après leur mortifiante défaite contre l’Argentine en demi-finale, les "Three Lions" signent, avec cette victoire, leur meilleur résultat en Coupe du monde depuis le sacre 1966. Mais elle n’atténue en rien le sentiment de gâchis suscité par la fin de match contre l’Argentine. Mais avec cette troisième place, Thomas Tuchel s'est peut-être offert un répit inespéré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Il manque un petit truc" à Vingegaard cette année, estime Pogacar

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Tadej Pogacar tout sourire (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Vainqueur de sa quatrième étape dans ce Tour de France samedi au Markstein, Tadej Pogacar a estimé qu'il manquait "un petit truc" cette année à son grand rival Jonas Vingegaard. Interview.

Le Slovène a tout de même dit continuer à se méfier du Danois dans les longs cols à venir.

-Tadej, comment avez-vous vécu cette nouvelle victoire?

"On savait que c'était l'une des étapes de montagne les plus difficiles et on en a tiré avantage avec l'équipe qu'on a. On a rendu la course dure pour saisir l'opportunité. Dans la dernière ascension, beaucoup de gars se sentaient bien et ont livré une très belle bataille. Je ne sais pas ce que vous avez vu à la télé, mais j'ai vu un grand respect entre tous les adversaires. Je ne pouvais pas gâcher cette belle journée. Je voulais conclure le bon boulot de l'équipe. Et aussi profiter de l'ambiance, l'une des plus dingues de ma carrière."

-Qu'avez-vous pensé de la performance de Jonas Vingegaard?

"Quand il emmenait le groupe dans le col du Haag, il a réalisé une performance incroyable. Il est vraiment fort. Mais pour être honnête je pense qu'il lui manque un petit truc par rapport aux derniers Tours, un peu de punch, un peu de grinta. Dans les grands cols, des montées plus longues, il trouvera peut-être ce supplément qui lui manque et il me lâchera, on ne sait jamais. Un petit pourcentage et il est là, avec moi."

-Vous avez l'air plus heureux et plus confiant que l'année dernière?

"L'an dernier, j'étais de bonne humeur aussi mais la troisième semaine avait été difficile pour moi. A La Plagne (lors de la 19e étape), dans la zone protocolaire après l'étape sous la pluie, je grelottais, j'avais mal au genou, et je ne savais pas si...j'étais juste soulagé que ce soit terminé. Alors oui j'étais peut-être un peu grognon avec vous les médias. Cette année le moral est bon. Mais parfois c'est dur. Il y a deux jours, quand Lidl-Trek roulait à bloc, je ne me sentais pas au top. J'étais là à me dire: 'Merde, c'est tellement dur, je me sens tellement mal.' Ce matin, j'ai parlé avec Urska (réd: Zigart, sa compagne), et elle m'a donné un peu de motivation pour aujourd'hui. Je me sentais vraiment bien."

-On vous a vu sourire dans la dernière ascension, pourquoi?

"C'est mon rictus de souffrance. On pourrait croire que je souris, mais en fait je souffre. Mais d'une bonne manière. Ce n'est pas comme quand tu souffres et que tu es complètement vidé, là, ce sourire ne serait pas là."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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