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Sport

Deux retours attendus en équipe de Suisse

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Murat Yakin n'a pas convoqué de néophyte (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Jordan Lotomba et Ulisses Garcia figurent à nouveau dans les plans de Murat Yakin. Les deux latéraux ont été retenus pour les deux prochaines rencontres de l’équipe de Suisse.

Le retour aux affaires du Vaudois et du Genevois était attendu. Jordan Lotomba bénéficie d’un temps de jeu conséquent à Nice alors qu’Ulisses Garcia a retrouvé sa place de titulaire aux Young Boys après une blessure contractée lors de la préparation estivale. La présence des deux Romands devrait conduire Murat Yakin à évoluer avec une défense à quatre jeudi prochain à Tel Aviv face à Israël. "C’est le système qui nous convient le mieux", glisse-t-il.

Pour les rencontres de Tel Aviv, jugée "cruciale" et de Saint-Gall le dimanche 15 octobre contre le Bélarus, Murat Yakin n’a pas jugé opportun d’appeler un néophyte. Forfait pour les matches de septembre contre le Kosovo et Andore pour lesquels il avait été convoqué, Filip Urginic demeure dans l’antichambre. A entendre Murat Yakin, le demi des Young Boys ne s’est pas encore totalement prononcé quant à son avenir international entre la Suisse et la Serbie.

Se qualifier le plus tôt possible

Par ailleurs, Ardon Jashari et Fabian Rieder, qui avaient disputé la Coupe du monde au Qatar, sont laissés à la disposition des M21. Le Luganais Uran Bislimi, retenu en juin et en septembre, ne sera pas cette fois de la partie.

"Nous mesurons fort bien l’enjeu du match de Tel Aviv", souligne Murat Yakin. Si elle s’impose en Israël et bat trois jours plus tard le Bélarus, la Suisse sera qualifiée pour la phase finale de l’Euro 2024 en Allemagne. "Le but est de se qualifier le plus tôt possible", poursuit le sélectionneur qui aimerait que les deux matches de novembre contre le Kosovo à Bâle et la Roumanie à Bucarest ne revêtent qu’un caractère amical.

Enfin, Murat Yakin est revenu sur les propos émis par Granit Xhaka à Pristina qui déplorait un manque d’intensité à l’entraînement. "Bien des choses ont été dites et écrites, soupire Murat Yakin. Mais l’affaire est réglée. Tout cela est derrière nous."

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Mayence doit réintégrer El Ghazi

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Mayence doit réintégrer Anwar El Ghazi (ici sous le maillot du PSV) dans son effectif (© KEYSTONE/EPA ANP/MAURICE VAN STEEN)

Anwar El Ghazi a gagné vendredi son procès contre Mayence, a annoncé le conseil de prud'hommes local.

Le club de Bundesliga, dont Silvan Widmer était le capitaine la saison dernière, avait limogé son joueur néerlandais en novembre pour ses prises de position concernant le conflit Israël-Hamas.

Le tribunal de cette ville de l'ouest de l'Allemagne a annoncé dans un communiqué avoir annulé le "licenciement exceptionnel, sans préavis" du joueur de 29 ans. Ce dernier avait porté plainte contre l'interruption de son contrat et du versement de son salaire décidée après une publication pro-palestinienne sur les réseaux sociaux.

Celle-ci est "couverte par la liberté d'expression", note le tribunal, pour qui le licenciement est injustifié et le contrat demeure valable. Le club devra donc dédommager l'ancien international néerlandais d'au moins 1,5 million d'euros et renouer le contrat, selon l'agence allemande SID.

Dans un message sur son compte Instagram le 17 octobre, l'ailier droit avait apporté son soutien aux Palestiniens, terminant par la formule "Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre". Ce slogan est vu par certains comme un appel à la destruction d'Israël, et par d'autres comme un appel à une égalité des droits entre Palestiniens et Israéliens.

Les prud'hommes n'ont pas statué sur ce post, mais sur le suivant, daté du 1er novembre: le joueur déclarait alors "n'avoir aucun regret ni remord sur [sa] position" et renouvelait son soutien, inacceptable pour le club, 13e de Bundesliga cette saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Un nouvel appareil de l'EPFZ pour rendre les athlètes plus rapides

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Géraldine Frey, étudiante à l'EPFZ et athlète, s'entraîne avec l'"Airshield". (© EPFZ / Alessandro Della Bella)

Une protection contre le vent développée par l'EPF de Zurich devrait permettre aux athlètes comme Mujinga Kambundji d'aller encore plus vite. Le dispositif, baptisé "Airshield", permet de s'entraîner presque sans résistance à l'air.

"Il m'aide à tirer les derniers pourcentages de mon entraînement", indique Mujinga Kambundji dans une vidéo publiée par l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'"Airshield" est une protection contre le vent sur roues en plexiglas. Il est tiré devant les coureurs par un kart. Le kart est piloté par un humain, mais la vitesse est réglée automatiquement par des capteurs.

Il est ainsi possible de réaliser un nouveau type d'entraînement à la survitesse, explique dans la vidéo la professeure Melanie Zeilinger, qui a participé au développement de ce dispositif.

Selon la haute école, les athlètes atteignent ainsi, même à l'entraînement, des vitesses de compétition qui ne sont normalement possibles que grâce à un taux d'adrénaline élevé.

"Cela nous apporte énormément, à nous les athlètes, et peut aussi faire progresser l'ensemble de l'athlétisme suisse", relève Géraldine Frey, étudiante à l'EPFZ et athlète. "Avec l'Airshield, on a un peu l'impression de voler", dit-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Euro 2024: l'UEFA tire un bilan positif

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L'Euro 2024 a été une réussite, selon l'UEFA (© KEYSTONE/DPA/CHRISTIAN CHARISIUS)

L'UEFA tire un bilan positif de l'Euro 2024 avant la finale. "Nous sommes très très contents de la manière dont le tournoi s'est déroulé", a dit à dpa le Suisse Martin Kallen, CEO d'UEFA Events.

"L'organisation a été très très bonne. Les matches ont été bons, et il y a eu peu de surprises", a résumé Martin Kallen à Munich lors d'une réception en honneur des bénévoles.

A l'opposé, l'UEFA a déploré le fait que des personnes entrent sur la pelouse pendant les rencontres pour faire des selfies ou honorer des paris. "C'est très embêtant", a dit le dirigeant. "On devrait pouvoir jouer un match sans ce genre d'incidents. Mais on a appris à faire avec et pris des mesures pour les limiter", a-t-il ajouté.

Autre point parfois négatif, les difficultés avec les transports et les Deutsche Bahn. L'UEFA était consciente depuis longtemps qu'il y avait des problèmes avec les chemins de fer allemands. "Mais on a aussi vu qu'il y avait beaucoup de trains. L'offre est très grande et variée."

Pour sa part, Martin Kallen a pris le train tous les jours. Mais il a veillé à arriver au moins trois heures avant à destination. Cette prudence a payé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Formule 1: toujours six sprints au programme la saison prochaine

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Six sprints en formule 1 l'an prochain aussi (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/CHRISTINNE MUSCHI)

La saison 2025 de formule 1 comptera six sprints, soit comme en 2023 et 2024, a indiqué la F1. Il y aura 24 Grands Prix, comme lors de la saison en cours.

Les week-ends comportant des sprints seront ceux des GP de Chine, Miami, Belgique, Etats-Unis, Brésil et Qatar. Le seul changement l'an prochain sera le retour de cette épreuve à Spa après avoir été organisée au Red Bull Ring (Autriche) cette année. Le nouveau format de week-end adopté cette saison (essais libres puis qualifications du sprint le vendredi, course sprint puis qualifications du Grand Prix le samedi) devrait être conservé en 2025.

Les sprints ont fait exploser les interactions sur les réseaux sociaux. Les audiences y sont beaucoup plus élevées que lors des week-ends classiques où il y a deux autres séances d'essais libres, explique la F1 dans son communiqué.

"Un très grand succès"

"Les sprints ont constitué un très grand succès depuis leur introduction en amenant plus de spectacle sur la piste pour les supporters. Cela se vérifie dans les chiffres d'audience et l'augmentation du nombre de spectateurs présents dans les gradins les vendredis", a souligné Stefano Domenicali, le PDG de la F1.

Les courses sprint, qui rapportent des points au championnat aux 8 premiers, avaient fait leur apparition au calendrier en 2021, avec seulement trois épreuves durant la saison. Ce nombre a été doublé pour passer à six en 2023 et restera donc le même en 2025 pour la troisième année consécutive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Pour Gareth Southgate, la lumière au bout du tunnel

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Gareth Southgate est désormais soutenu (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Hué avant le départ, sifflé et très critiqué à l'Euro 2024, Gareth Southgate a qualifié l'Angleterre pour une deuxième finale continentale d'affilée. Une performance inédite au pays du football.

"Mis au pilori, insulté, mais c'est l'Angleterre de Southgate en finale", a résumé le quotidien "The Guardian", pour qui disputer une nouvelle finale, trois ans après l'échec contre l'Italie aux tirs au but, constitue "un progrès extraordinaire au vu de l'histoire de l'Angleterre".

Southgate n'est pas Alf Ramsey, le patron des "Three Lions" qui a remporté la Coupe du monde 1966 à domicile. Mais il a stabilisé l'équipe dans les sommets du football avec, en huit ans, un quart de finale (Mondial 2022), une demi-finale (Mondial 2018) et deux finales, donc. Avant lui, l'Angleterre n'en avait disputé qu'une, celle du titre, en vingt-trois grands tournois, Euros et Mondiaux confondus.

Le manager de 53 ans, à l'expérience limitée sur un banc, a su rebâtir des fondations solides sur un champ de ruines quand la fédération lui a confié les clés, en 2016, au sortir d'un Euro raté sous Roy Hodgson et d'une éphémère succession manquée par Sam Allardyce.

"Je pense que nous avons offert à nos supporters quelques-unes des meilleures soirées de ces 50 dernières années, et j'en suis très fier", a-t-il savouré mercredi après la qualification acquise face aux Pays-Bas (2-1).

Le vent du bonheur soufflait aussi fort, à Dortmund, que les critiques qui ont touché le sélectionneur avant et pendant le tournoi en Allemagne. "Nous voulons tous être aimés, non? Quand vous faites quelque chose pour votre pays et que vous êtes fier d'être Anglais, c'est difficile de ne pas être aimé et de recevoir toutes les critiques. Pouvoir célébrer une deuxième finale est très, très spécial", a-t-il dégusté.

Changements inspirés et idées arrêtées

Le dernier match amical, perdu contre l'Islande à Wembley, s'était terminé sous des sifflets, principalement dirigés vers le sélectionneur, incapable selon le public de bonifier le grand talent de ses joueurs. Une fois en Allemagne, les critiques ont redoublé, notamment de la part des anciennes gloires de la sélection. Durant le premier tour, poussif, Southgate a même été visé par des gobelets en plastique jetés des tribunes.

Touché, mais pas coulé, le technicien a assumé ses choix, notamment celui d'un "onze" de départ quasi inchangé, où seul le jeune milieu Kobbie Mainoo a gagné une place de titulaire.

Les spectateurs et les experts ont réclamé à cor et à cri la sortie de Jude Bellingham et Harry Kane, titulaires impuissants contre la Slovaquie (2-1 a.p.) en huitièmes? Le premier a égalisé dans le temps additionnel et le second a mis le but de la qualification en prolongation.

En quarts, ses changements tardifs ont encore fait grincer des dents. Mais les entrants Cole Palmer, Trent Alexander-Arnold et Ivan Toney, à la réputation établie sur coups de pied arrêtés, ont permis la qualification avec des tirs au but réussis contre la Suisse (1-1, 5-3 tab). De quoi effacer, en partie, le douloureux souvenir de la séance manquée contre l'Italie, en finale de l'édition 2021 à Wembley...

Rebelote face aux Pays-Bas: le but de la victoire, dans le temps additionnel, est venu de deux remplaçants, le buteur Ollie Watkins et le passeur Palmer. "Je me demandais quand est-ce que les changements auraient lieu. Ils ont été justes, parfaits", s'est emballé l'ex-gloire du football anglais Alan Shearer, pas le plus tendre avec Southgate jusqu'ici.

Le sélectionneur sait bien, toutefois, que l'histoire retiendra son palmarès vierge davantage que ses accomplissements successifs, malgré le redressement spectaculaire opéré sous ses ordres. C'est tout l'enjeu et le vertige de la finale, dimanche (21h) contre l'Espagne à Berlin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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