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Coupe du Monde : les Suissesses visent l'exploit face à l'Espagne

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Alexia Putellas, la star du FC Barcelone et de la sélection espagnole, ici à l'entraînement sur les pelouses néo-zélandaises (© KEYSTONE/AP Photo/Abbie Parr).

La sélection helvétique vise l'exploit face à l'Espagne dans le temple du rugby en 8e de finale de la Coupe du Monde samedi à Auckland.

L'Equipe de Suisse a obtenu des résultats acceptables lors de la phase de groupe. Principale satisfaction: aucun but encaissé. La solidarité et la solidité de leur défense de fer ont permis aux joueuses rouges à croix blanche de goûter à nouveau à l’ivresse d’un huitième de finale de la Coupe du monde. A l’Eden Park d’Auckland dans le "temple" du rugby, elle défie l'Espagne ce samedi à 17h00 (7h heure suisse).

Sur le papier, ce huitième de finale était prévisible. Toutefois, il aurait dû se dérouler à Wellington si, comme on pouvait le penser, l’Espagne avait terminé à la première place de son groupe et les Helvètes derrière la Norvège. Mais une vérité demeure en revanche : l’Espagne sera bien la grande favorite de cette rencontre.

La marche à suivre est connue

Inga Grings et ses joueuses admettent cet état de fait. Joueuse du FC Barcelone, Ana Maria Crnogorcevic, l’internationale la plus capée avec ses cent cinquante sélections, souhaitait ainsi rencontrer le Japon à ce stade de la compétition. Mais c’était sans compter la déroute la Roja face aux joueuses nippones (0-4) dans une rencontre qu’elle n'a peut-être pas voulu remporter à tout prix. "Les Japonaises avaient la bonne tactique pour gagner ce match : une organisation défensive excellente et un jeu de transition très rapide", souligne Ana Maria Crnogorcevic.

Les Suissesses connaissent la marche à suivre pour créer la surprise. Bien défendre dans un premier temps devant une Gaëlle Thalmann toujours invaincue dans cette Coupe du monde en trois rencontres. Avoir, ensuite, les idées claires en phase offensive. Après les deux buts – dont un penalty – lors du premier match contre la Jamaïque, les Suissesses sont restées "muettes" tant devant la Norvège que devant la Nouvelle-Zélande. Elles ont manqué singulièrement de discernement dans les trente derniers mètres alors que le décalage avait été provoqué et le surnombre établi.

Se libérer devant les buts adverses

"Notre stratégie depuis le début de cette Coupe du monde était claire. Nous l’avons parfaitement suivie et cela a payé", souligne Ramona Bachmann. La joueuse du PSG sait toutefois que ses partenaires et elle devront considérablement élever le curseur pour que l’aventure se prolonge au-delà du match de samedi.

Miser sur un 0-0 pendant 120 minutes dans l'attente de la séance des tirs au but semble bien illusoire. Mais le fait d’avoir assuré la qualification pour les huitièmes de finale, un objectif avoué que n’ont pas atteint l’Allemagne, l’Italie et le Brésil, peut, peut-être, libérer les joueuses, aider à faire disparaître cette retenue qui était bien perceptible à l’approche du but adverse.

Les Suissesses mesurent parfaitement l’enjeu. Une qualification ferait oublier la défaite 1-0 concédée à Vancouver devant le Canada lors de la Coupe du monde 2015. Elle leur offrirait, par ailleurs, un quart de finale "jouable" contre le vainqueur de la rencontre de dimanche entre les Pays-Bas et l’Afrique du Sud.

Et à deux ans d’un Euro à domicile, un exploit à l’Eden Park insufflera très certainement de Genève à Rorschach un élan salutaire pour la cause du football féminin.

 

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Suisse - Allemagne: Un entraîneur "heureux"

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Murat Yakin remercie les supporters suisses à l'issue du match. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Murat Yakin est aujourd’hui un entraîneur "heureux" comme il dit. "Le système de jeu fonctionne et la stratégie aussi", glisse-t-il comme pour signifier que tous les feux sont au vert dans cet Euro.

"C’est dommage bien sûr de n’avoir pas pu tenir ce 1-0 jusqu’à la fin. Mais il était inévitable que les Allemands jetteraient leurs dernières forces dans la bataille. J’ai hésité à introduire un défenseur supplémentaire pour nous soulager dans le jeu aérien. Mais je voulais aussi, d’un autre côté, jouer toujours les contres à fond."

"Nous pouvons regarder notre parcours dans cette phase de poules avec une certaine fierté. L’équipe a répondu aux attentes de ses fans. Ce soir, elle a livré un grand match. Akanji et Xhaka ont été grands. Mais un Fabian Rieder aussi. Concernant Silvan Widmer, le carton jaune qui le prive du huitième de finale était un carton utile dans la mesure où les Allemands auraient pu marquer s’il n’était pas intervenu. C’est Leonidas Stergiou qui prendra sa place samedi en huitième de finale. Il a presque une semaine devant lui pour se préparer."

Enfin, Murat Yakin n’a pas dévoilé sa préférence quant à son futur adversaire. Tout indique que la Suisse sera opposée à l’Italie ou à la Croatie. "L’Italie, c’est toujours des matches magnifiques à préparer, lâche-t-il. Mais je ne veux pas faire une montagne de notre prochain adversaire. Je me dis que l’équipe qui nous rencontrera doit mesurer aussi tout le danger auquel elle fera face."

"La Suisse contre laquelle il n’est jamais aisé de jouer, souligne comme pour faire écho à ces propos le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann. Une équipe qui possède des joueurs d’expérience et des jeunes qui commencent vraiment à percer pour un amalgame réussi. Une équipe qui a aussi le courage de jouer au foot. »

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Helvètes rejoints sur le fil par l'Allemagne

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Le Lausannois Dan Ndoye, en rouge, ouvre le score pour l'Equipe de Suisse malgré l'intervention de Jonathan Tah (© KEYSTONE/AP Photo/Frank Augstein).

L'Allemagne et l'Equipe de Suisse ont fait match nul (1-1) dimanche soir soir à Francfort. Les Allemands terminent en tête de leur groupe, les Helvètes deuxièmes. 

Il n'aura manqué qu'une poignée de secondes à la sélection helvétique pour signer à Francfort l'un des plus grands exploits de son histoire. Elle a cru tenir sa victoire contre l'Allemagne à l'Euro jusqu'à la 92e.

Une tête de Niclas Füllkrug sur un centre de David Raum, deux joueurs entrés en seconde période, a permis à la "Nationalmannschaft" de répondre à l'ouverture du score de Dan Ndoye (28e). Avec ce nul, le onze rouge à croix blanche termine à la deuxième place du groupe A. Elle disputera son huitième de finale le samedi 29 juin à 18h00 à Berlin contre le deuxième du groupe B, vraisemblablement l'Italie.

Florian Wirtz, en blanc, a peiné face au marquage de Ricardo Rodriguez, en rouge, dimanche soir à Francfort (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Une dixième victoire contre l'Allemagne lors du 54e derby des voisins n'aurait pas été usurpée. Face à un adversaire qui pensait bien avoir retrouvé depuis le mois de mars toute sa splendeur, l'organisation défensive des Suissses a fait merveille.

Mais c'était sans compter sur cette dernière action amorcée sur le côté gauche par Raum et conclue magistralement par Füllkrug. Le coup est dur pour l'équipe de Suisse. Mais il faudra vite le digérer pour se tourner vers le huitième de finale de Berlin. Qu'elle peut aborder sans nourrir le moindre complexe même si sa route devait croiser celle des tenants du titre.

Un scénario idéal

Marquer sur sa première occasion: telle fut le scénario idéal écrit par l'équipe de Suisse lors de la première période. Malheureux à la conclusion quatre jours plus tôt contre l'Ecosse, Ndoye réussissait, cette fois, le geste juste sur un service de Remo Freuler pour ne laisser aucune chance à Manuel Neuer.

A l'origine de cette action, Fabian Rieder justifiait la confiance accordée par Murat Yakin. Il fallait, en effet, une certaine audace pour aligner d'entrée face à la "Mannschaft" un homme qui n'avait été titularisé que... deux fois cette saison en Ligue 1 avec Rennes. L'autre changement opéré par Murat Yakin par rapport au match de mercredi s'était logiquement porté vers Breel Embolo, préféré à Xherdan Shaqiri à la pointe de l'attaque.

Les Allemands pouvaient toutefois l'avoir saumâtre au retour des vestiaires. Ils pensaient bien avoir ouvert le score à la 17e sur une frappe de Robert Andrich que Yann Sommer avait laissé filer d'une manière bien coupable. Seulement, la VAR devait annuler ce but pour une faute préalable de Jamal Musiala sur Michel Aebischer. Murat Yakin pouvait respirer. Son équipe n'était pas menée, et l'arbitrage vidéo lui avait épargné un débat sur le no 1 entre Sommer et Gregor Kobel qui aurait nourri toutes les gazettes avant le huitième de finale.

Deux joueurs de classe mondiale

A la reprise, Julian Nagelsmann maintenait sa confiance à son onze de départ qui péchait par un jeu trop axial. Les Allemands cherchaient à passer sans cesse par le centre, là-même où la Suisse possède deux joueurs de classe mondiale. On veut parler bien sûr de Manuel Akanji, auteur d'un retour magnifique sur Kai Havertz à la 58e, et de Granit Xhaka.

A la 65e minute, Murat Yakin arrêtait un nouveau choix fort. Il lançait Kwadwo Duah, Zeki Amdouni et Ruben Vargas pour Embolo, Ndoye et Rieder. Il laissait en revanche sur le terrain les trois hommes sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune, à savoir Ricardo Rodriguez, Silvan Widmer et Freuler.

Le risque n'a pas payé puisque Widmer, averti à la 81e, regardera le huitième de finale depuis les tribunes. Si ce n'est pas au poker, c'est bien avec les nerfs des fans de l'équipe de Suisse que le sélectionneur prend un malin plaisir à jouer...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une entame réussie pour la Suisse

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La joie des Suissesses après l'ouverture du score de Viola Calligaris. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse a entamé de belle manière le tour préliminaire de "son" Euro 2025. A Zurich au Letzigrund, elle a battu la Turquie 3-1. Elle livrera son prochain match mardi en Azerbaïdjan.

Devant 5490 spectateurs, les Suissesses ont eu le bonheur de marquer à trois reprises de la tête, par Viola Calligaris (30e et et 79e) et par Luana Bühler (52e). Les réussites des deux défenseuses illustrent leur emprise sur le plan athlétique. Les protégées de Pia Sundhage ont signé un succès vraiment probant dans la mesure où elles n’ont cessé de porter le danger devant la cage adverse.

L'arrière centrale Viola Calligaris, en rouge à l'arrière plan, s'élève plus haut que toute la défense turque et ouvre le score pour l'Equipe de Suisse; la gardienne Selda Akgöz, en turquoise, est battue (© KEYSTONE/Ennio Leanza).

Ramona Bachmann demeure l’atout maître de cette équipe de Suisse. La future joueuse de Houston fut dans tous les bons coups pour rappeler qu’il faudra toujours miser sur elle l’an prochain malgré son exil et le poids des ans.

Aurélie Csillag, en rouge et grenat: une entrée en matière remarquée (© KEYSTONE/Ennio Leanza).

 

Promotion en vue pour l'Equipe de Suisse

On rappellera que la Suisse est, bien sûr, déjà qualifiée pour l’Euro 2025. Mais elle peut par le biais de ce tour préliminaire retrouver une place dans le groupe A de la Ligue des Nations qu’elle vient de quitter. Elle se doit ainsi de remporter son groupe qui comprend également la Hongrie, tenue en échec (1-1) par l’Azerbaïdjan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Embolo s'entraîne à nouveau avec l'AS Monaco

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L'attaquant suisse Breel Embolo se dit prêt à rejouer prochainement (KEYSTONE/Georgios Kefalas).

L'attaquant bâlois de l'AS Monaco piaffe d'impatience: il veut revenir à la compétition aussi vite que possible.

Breel Embolo pourrait faire sa rentrée prochainement. "Je ne veux plus perdre de temps", lâche l'attaquant aux 63 sélections en équipe de Suisse, qui s'est entretenu avec Keystone-ATS sur sa guérison et ses ambitions, pour l'Euro notamment.

Embolo n'est pas du genre à s'isoler. Il a besoin de contacts sociaux. C'est lui qui met de la vie dans un vestiaire, qui chante et qui plaisante. A l'AS Monaco, son tempérament a manqué dans le vestiaire, et on se réjouit forcément de son retour.

"Ça fait tellement de bien. C'est de plus en plus normal pour moi de m'entraîner à nouveau vraiment en équipe", souligne Breel Embolo, qui a accueilli Keystone-ATS dans le très chic centre d'entraînement La Turbie de l'ASM.

Après une période d'adaptation d'environ deux semaines au sein des espoirs, il est de retour en équipe première. Près de sept mois après sa rupture des ligaments croisés du genou droit, l'attaquant de 27 ans tire un premier bilan: "Il faut maintenant passer à la vitesse supérieure. Le flux d'informations pour le cerveau est plus important, tous les mouvements sont plus rapides. Je dois maintenant trouver l'équilibre. Je dois d'abord me réhabituer à toutes ces choses en fait simples".

Trouver le bon équilibre

Breel Embolo lui-même se décrit comme un "type qui se donne à fond", que les physiothérapeutes doivent freiner de temps en temps. "Ils craignent plus pour ma santé que moi", sourit-il. Parfois, l'ambition le saisit: "Je veux alors gagner, même à l'entraînement. Il est important que je puisse à nouveau m'accrocher, que je perde cette retenue".

Il s'agit actuellement pour lui de trouver le bon équilibre, d'évaluer les risques, de faire preuve d'une témérité maîtrisée. "Le genou n'est en fait menacé que si je fais des choses sans en avoir conscience, si la fatigue m'incite à faire de faux mouvements", glisse-t-il.

Les dernières semaines furent intensives. Il ne s'agissait pas de courses et de détails tactiques, mais de valeurs cardiaques, de reconstitution de la masse musculaire perdue. "Il y a un mois, j'étais à plus de 95 pour cent lors du check-up. Le médecin était très satisfait. Maintenant, il s'agit de la dernière touche".

Embolo investit beaucoup de temps dans des séances supplémentaires avec un thérapeute belge et dépense son argent pour du personnel médical privé. "A mon âge, on ne peut pas simplement attendre que la chance nous sourit". Un spécialiste s'occupe en parallèle de l'ajustement d'une cheville douloureuse, dont le rayon d'action est limité de dix degrés à gauche.

Retour à la case départ

En juillet dernier, Breel Embolo était prêt pour un grand chapitre en Ligue 1. Pour sa deuxième saison à Monaco, l'homme qui vaut vingt millions de dollars voulait laisser son empreinte. "On m'a engagé comme leader, comme gagnant. Il s'agit de donner un signal", disait-il il y a un an. Quelques jours plus tard, il se tordait de douleur à l'entraînement - les ligaments du genou étaient déchirés, le ménisque également endommagé. L'été précédant la phase finale de l'Euro en Allemagne, il était au plus bas.

"Lorsque j'ai digéré le premier choc et que j'étais déjà en mesure d'évaluer clairement la situation, j'étais surtout désolé pour mon entourage. Deux semaines avant le début de la saison, et je ne peux pas aider l'équipe. Que faire ?"

Breel Embolo avait contacté sa mère - mais seulement quatre jours après l'accident à l'entraînement. "J'avais du mal à prononcer un mot. Je ne savais pas comment partager ce moment de frustration avec elle. Je voulais garder ma douleur loin d'elle", explique-t-il avec le recul pour décrire sa situation compliquée avant l'intervention chirurgicale.

"Les deux premiers mois, j'ai eu besoin de prendre du recul, de m'accommoder de la situation, de l'accepter". Au lieu de réaliser ses hautes ambitions, il fait face à un redémarrage complet: "Retour à la case départ", lâche-t-il.

Mais à la différence de la grave blessure subie lorsqu'il était jeune à Schalke (2016), il reprend pied plus rapidement, profite de son réseau. La confiance en soi était plus grande, l'ancrage dans le club meilleur. "J'avais déjà pu montrer ici ce dont j'étais capable dans les bonnes phases. De plus, j'ai beaucoup d'amis, ce qui est utile dans ce genre de situations mentalement exigeantes". Le stress paralysant de devoir absolument et immédiatement faire à nouveau ses preuves ne germait même pas.

La dernière occasion?

Maintenant, les scénarii deviennent de plus en plus concrets. Le genou droit résiste au volume d'entraînement. Pas d'enflure, pas de douleur. Breel Embolo pourrait faire même son retour dans le cadre monégasque ce samedi à Metz.

"Lors des huit derniers matches du championnat, il s'agira pour moi d'aller chercher de bonnes sensations, si possible de marquer quelques buts. C'est ce que j'ai en tête, et je ne veux avoir autour de moi que des gens qui croient en cet objectif", glisse-t-il.

Murat Yakin connaît le tableau de marche d'Embolo depuis leur récente rencontre. Les tests contre le Danemark et l'Irlande sont arrivés trop tôt, mais un retour en forme pour l'Euro est dans ses cordes. "Je ne veux plus perdre de temps, je veux retrouver tout de suite le rythme. Cela doit suffire pour un bon championnat d'Europe", assure Breel Embolo, qui accorde au tournoi allemand une importance déterminante: "Il n'y aura plus beaucoup d'occasions. Ce sera peut-être même la dernière pour la génération actuelle."

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Les nouveaux maillots de la Nati pour l'Euro

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l'ASF a dévoilé les deux nouveaux maillots de l'équipe Suisse pour le championnat d'Europe 2024.

La version domicile est assez traditionnelle: en rouge et blanc avec des fleurs d'edelweiss. Plus surprenant, le maillot extérieur, blanc avec des accents bleus pour rappeler, dit-on, la neige, les montagnes et la glace.

Ils sont disponibles dès maintenant dans le commerce.

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