Le football romand va retrouver en Super League un de ses membres historiques.
Profitant de la défaite de Schaffhouse contre Rapperswil-Jona (4-2) dimanche, Neuchâtel Xamax est officiellement promu dans une élite qu'il avait quittée début 2012 après le crash Chagaev.
Le déplacement des Neuchâtelois lundi à Genève pour y affronter Servette en clôture de cette 30e journée de Challenge League aura ainsi tout d'un triomphe romain. Probablement l'accueil du public local en moins... Cette promotion, fêtée sept matches avant la fin de la saison (!), est le fruit du travail de l'entraîneur Michel Decastel et d'une reconstruction patiente.
"C'est le paradis !", s'est exclamé le président Christian Binngeli au téléphone. "Il y a eu un énorme travail du comité, du secteur sportif, des autorités, des supporters, des sponsors. Si on m'avait dit, quand je suis arrivé, que l'on retrouverait la Super League dans six ans, je n'y aurais pas cru. Car je pensais que Xamax n'aurait plus jamais les moyens d'évoluer dans l'élite."
Exclu de la 1re division début 2012 puis tombé en faillite, le club a dû repartir en 2e ligue interrégionale en 2012/13. Puis les promotions se sont succédé: 1re ligue classique en 2013/14, Promotion League en 2014/15 et Challenge League en 2015/16. "Nous avons gravi les étages un à un et, avec le recul, ça a été une bonne chose de devoir repartir en 2e ligue inter après la faillite et non pas en Promotion League, comme nous le voulions. Nous avons appris, année après année, à être plus performant," estime Christian Binggeli.
Lequel sait que l'affaire sera autrement plus compliquée l'an prochain, en Super League, malgré un budget qui passera de 4 mio à 7,5 mio de francs, grâce notamment à des primes plus importantes versées par la SFL aux équipes de l'élite et à certains sponsors qui ont décidé de doubler leur participation en cas de montée.
Le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) a remporté le Grand Prix des Pays-Bas, 10e manche sur 22 de la saison de MotoGP, sur le circuit d'Assen.
Il a signé la première victoire japonaise dans la catégorie reine depuis 22 ans.
Le Nippon a décroché sa première victoire en MotoGP en devançant deux Espagnols, son coéquipier Raul Fernandez, et Jorge Martin (Aprilia), qui a pris la tête du championnat du monde.
Leader du classement avant la course, l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) a chuté très lourdement au 3e tour à près de 200 km/h dans le virage 15. Conscient, il a d'abord été conduit au centre médical du circuit avant d'être transféré à l'hôpital de Groningue pour subir des examens.
L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a pris la quatrième place devant les Espagnols Alex (Ducati-Gresini) et Marc Marquez (Ducati).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Sébastien Ogier (Toyota) a fait jouer son expérience sur un terrain particulièrement cassant et a été un des rares à passer au travers des embûches pour remporter le Rallye de l'Acropole.
Le Français a précédé un Thierry Neuville (Hyundai) malchanceux.
Dans un rallye où les pilotes ont une nouvelle fois maudit la fragilité des pneus Hankook mis à leur disposition, le nonuple champion du monde français a fait carton plein et s'est imposé avec 58.3 secondes d'avance sur le Belge, victime d'une crevaison dimanche midi alors qu'il faisait jeu égal.
Le Japonais Takamoto Katsuta a pris la 3e place, à 3'04''.
Adrien Fourmaux (Hyundai), victime de quatre crevaisons au cours de ce "rallye des Dieux", prend la 6e place.
Au classement du championnat, Elfyn Evans (Toyota) conserve la tête malgré sa 7e place en Grèce, après avoir dû ouvrir la piste vendredi, un gros désavantage dans un rallye sur terre.
Mais l'avance du Gallois s'est réduite et il ne compte plus que sept petits points d'avance sur Katsuta, deuxième. Ogier remonte lui à la 3e place, à 33 longueurs d'Evans.
L'Estonien Robert Virves (Skoda) s'est de son côté imposé dans la catégorie WRC2, de quoi arriver lancé sur la prochaine épreuve, qui sera justement le Rallye d'Estonie mi-juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Messi voulait que "ses coéquipiers aient du temps de jeu". L'auteur de cette déclaration n'est autre le coach argentin Scaloni.
Le capitaine Lionel Messi (39 ans), remplaçant au coup d'envoi, "aurait pu jouer 90 minutes" contre la Jordanie (3-1) "mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu", a assuré le sélectionneur de l'Argentine Lionel Scaloni.
L'entraîneur des champions du monde en titre a procédé à neuf changements dans son onze de départ par rapport à la victoire (2-0) sur l'Autriche où Messi est devenu meilleur buteur de l'Histoire en Coupe du Monde en marquant deux fois.
Questionné sur la nouvelle performance du capitaine, auteur du dernier but samedi vingt minutes après son entrée en jeu, Scaloni a répondu se trouver dans "une situation un peu inconfortable" face à cette question car il "ne sai(t) plus quoi dire".
"La seule chose que je peux ajouter, c'est qu'aujourd'hui il aurait pu jouer nonante minutes et peut-être continuer à alimenter cette légende, mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu. Il a préféré penser à la suite et cela en dit long sur lui. Il ne pense pas tant que ça aux choses dont tout le monde parle", a ajouté Scaloni lors de la conférence d'après-match.
Messi a inscrit son sixième but lors de la Coupe du Monde nord-américaine, sur un coup franc direct. Il s'agit de son dix-neuvième but en six éditions de Coupe du monde, un record.
"Je suis vraiment très heureux pour lui, pour la période qu'il traverse actuellement, a commenté le milieu Giovani Lo Celso devant des journalistes en zone mixte. Ce qui me touche le plus, c'est de voir à quel point il prend du plaisir. Nous, on le soutient et franchement, le voir jour après jour, c'est émouvant et ça donne vraiment la pêche".
Lo Celso, premier buteur du match, faisait partie des neuf joueurs bénéficiaires de la rotation, au coup d'envoi.
"J'ai pu faire jouer tous les joueurs disponibles, ce qui était un objectif que nous nous étions toujours fixé. Ils m'ont montré que je pouvais compter sur eux", a conclu Scaloni en parlant des habituels remplaçants.
L'Algérie et l'Autriche ont fait match nul (3-3) samedi à Kansas City, se qualifiant ainsi toutes les deux pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde.
L'Argentine a pour sa part signé son troisième succès dans ce groupe J en dominant la Jordanie (3-1), avec un nouveau but de Lionel Messi.
C'est au bout du suspense que l'Algérie et l'Autriche se sont neutralisées pour avancer en 16es de finale, respectivement parmi les meilleurs troisièmes et en qualité de 2e de la poule J. C'est donc la fin de l'aventure pour l'Iran qui devait espérer un autre résultat dans ce match pour se qualifier.
Les Iraniens, privés par la VAR à la 93e minute de leur dernier match d'un but qui les aurait qualifiés, ont encore une fois pu y croire jusqu'au bout. L'Algérie a en effet, contre toute attente, pris pour la première fois l'avantage au cours des arrêts de jeu grâce à sa star Ryad Mahrez, déjà auteur de la deuxième égalisation (60e).
L'Autriche, qui était alors virtuellement éliminée après avoir mené deux fois au score, est toutefois parvenue in extremis à égaliser. Une réussite de Sasa Kalajdzic trois minutes plus tard (3-3) a sauvé la peau des Autrichiens, qui défieront l'Espagne en seizièmes de finale. L'Algérie se frottera quant à elle à l'Equipe de Suisse.
L. Messi: 19 buts en Coupe du Monde
A Dallas dans le même temps, l'Argentine a poursuivi sur sa lancée, avec un onze largement remanié par son coach Lionel Scaloni: Le portier Emiliano Martinez et l'attaquant Lautaro Martinez étaient ainsi les deux seuls joueurs alignés dès le coup d'envoi à avoir aussi entamé le deuxième match face à l'Autriche.
L'Albiceleste, déjà assurée de terminer en tête de ce groupe et d'affronter le Cap-Vert en 16es de finale vendredi prochain à Miami, a ouvert la marque dès la 19e grâce à un coup franc botté par Giovani Lo Celso, Lautaro Martinez transformant un penalty (31e) pour signer sa première réussite en Coupe du monde sur le 2-0.
Lionel Messi est entré comme prévu en scène en fin de match, à la 60e en fait, cinq minutes après que la Jordanie avait réduit l'écart par Mousa Al Tamari. Et l'octuple Ballon d'Or n'a pas laissé passer sa chance, inscrivant sur un coup franc son dix-neuvième but en Coupe du monde, le sixième déjà dans cette phase finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Equipe de Suisse connaît son adversaire pour les 16es de finale de la Coupe du Monde au Mexique, Etats-Unis et Canada... La sélection helvétique affrontera l'Algérie de l'ancien coach national Vladimir Petkovic jeudi à Vancouver (vendredi à 5h du matin en Suisse).
Les Helvètes ont donc dû attendre la toute fin de la phase de groupes pour découvrir le nom de l'équipe qu'ils affronteront au Canada. Alors que l'Iran semblait tenir la corde, il s'agira finalement de l'Algérie, qualifiée grâce à un match nul obtenu samedi à Kansas City contre l'Autriche (3-3).
Les Fennecs ont terminé à la troisième place du groupe J avec quatre points. Ils ont commencé par une défaite face à l'Argentine (0-3) avant de venir à bout de la Jordanie (2-1) non sans avoir été menés au score à la mi-temps.
Samedi, ils sont d'abord revenus deux fois au score avant de prendre l'avantage au cours des arrêts de jeu. Le but marqué par Mahrez envoyait l'Iran face à l'Equipe de Suisse. Mais l'Autriche, alors virtuellement éliminée, a égalisé à l'ultime seconde pour rallier les seizièmes de finale, où elle affrontera l'Espagne.
Des retrouvailles cinq ans après
C'est la deuxième fois de l'histoire que l'Algérie se qualifie pour une phase à élimination directe d'un Mondial. En 2014, les Fennecs avaient été éliminés en 8es de finale par l'Allemagne, future championne du monde, après prolongations (2-1).
Le match sera forcément particulier pour les joueurs helvétiques surtout ceux ayant évolué sous les ordres de Vladimir Petkovic. Celui-ci a coaché l'équipe de Suisse entre 2014 et 2021 (78 matches, un record), quittant son poste après un Euro'21 marqué par la qualification historique (aux penalties) face à la France (3-3 après prolongations) en huitièmes de finale.
Mais face à leur ancien mentor, Granit Xhaka et ses coéquipiers partiront tout de même favoris. Vainqueurs de leur groupe, ils devront assumer leur statut et leurs ambitions afin de se qualifier pour les huitièmes de finale, où ils pourraient défier la Colombie ou le Ghana. Avant - qui sait - de rêver d'un éventuel face à l'Argentine de Messi. Mais la route est encore longue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats