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Santé

Swissmedic autorise un premier vaccin contre le covid-19

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La nouvelle était attendue. La Suisse vient d'autoriser, ce samedi matin, l’utilisation du vaccin Pfizer/BioNTech contre le nouveau coronavirus.

Le verdict est tombé deux mois après la réception de la demande. Pour SwissMedic "les bénéfices sont supérieurs aux risques". Selon les données analysées par l’Institut suisse des produits thérapeutiques, la protection vaccinale est supérieure à 90 % sept jours après la seconde injection.

Il s'agit de la première autorisation mondiale de ce vaccin dans le cadre d'une procédure ordinaire et non urgente. L'autorisation est tombée après un examen minutieux des documents soumis en continu. Les données disponibles à ce jour font état d'une efficacité élevée, comparable dans tous les groupes d'âge étudiés et satisfont aux exigences de sécurité, précise l'organe compétent en la matière.

Seules les personnes âgées de plus de 16 ans pourront bénéficier du traitement par le vaccin. La vaccination sera gratuite et pourra commencer dans les prochains jours.

Comme pour tous les médicaments nouvellement admis, Swissmedic surveillera de près la sécurité du vaccin et prendra au besoin des mesures immédiates le cas échéant. Les effets secondaires les plus fréquemment documentés sont comparables à ceux du vaccin contre la grippe.

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Genève

Cancer du sein à Genève: une femme sur huit touchée selon le RCS

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Réseau cancer du sein

Le Réseau cancer du sein (RCS) rappelle que le cancer touche une femme sur huit à Genève et que près de deux nouvelles patientes sont diagnostiquées chaque jour dans le canton. Il organise de nombreux événements durant le mois d’octobre rose.

Dans le monde, le cancer du sein est toujours le cancer le plus fréquent chez la femme. Comme en Suisse et à Genève. C’est ce qu’a rappelé le Réseau cancer du sein à l’occasion de ses 20 ans d’existence cette année. À Genève, il touche 1 femme sur 8 et reste la première cause de mortalité chez les femmes entre 40 et 50 ans. 450 nouvelles patientes sont diagnostiquées chaque année dans le canton, ce qui fait près de deux femmes par jour en moyenne. Elles sont 8000 à suivre des traitements et 80'000 personnes, soit 14% de la population, vivent avec une personne atteinte. Le cancer du sein a augmenté chez les jeunes femmes ces dernières années, ce qui n’en fait plus une maladie due à l’âge. Les explications de la Professeure Christine Bouchardy, ancienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein.

Pre Christine Bouchardy
Ancienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein
Pre Christine BouchardyAncienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein

Les causes de ce rajeunissement sont à l’étude comme l’explique la Professeure Christine Bouchardy,

Pre Christine Bouchardy
Ancienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein
Pre Christine BouchardyAncienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein

Même si les traitements ont beaucoup évolués en 20 ans, le combat perdure après la maladie selon le Réseau cancer du sein. Et les séquelles peuvent être importantes.

Pre Christine Bouchardy
Ancienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein
Pre Christine BouchardyAncienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein

"Savoir patients"

Grâce à l’action du Réseau cancer du sein, les patients sont désormais des partenaires de leur traitement.

Pre Christine Bouchardy
Ancienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein
Pre Christine BouchardyAncienne directrice du Registre genevois des tumeurs et membre du Réseau cancer du sein

Une association "Savoir patients" a été créée pour concrétiser ce partenariat.

Infirmier-ère référent-e

Un infirmier référent est nommé pour s’occuper du patient. Pour Marylise Présenti, co-présidente du Réseau cancer du sein et représentantes des patients, c’est indispensable.

Marylise Présenti
Co-Présidente du RCS et représentante des patients
Marylise PrésentiCo-Présidente du RCS et représentante des patients

Impact du Covid

La crainte des professionnels : que la pandémie de Covid n’ait fait obstacle à la prévention.

Gilbert Zulian
Président de la ligue suisse contre le cancer
Gilbert ZulianPrésident de la ligue suisse contre le cancer

Octobre rose organise de nombreux événements pour rappeler l’importance de la prévention.

 

 

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Environnement

La permaculture vous livre ses secrets via des ateliers

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Fruits et légumes
Magda Ehlers

Faire la part belle à l'agriculture de proximité et à l'alimentation durable. 

C’est l'objectif de Genève qui a été désignée Ville suisse du goût 2021.

Et l’évènement se poursuit, avec un programme riche, notamment des ateliers autour de la permaculture. Né de la contraction de « permanent » et « agriculture », la permaculture séduit de plus en plus de Genevois, soucieux de mieux faire les choses.

 Pour aller plus loin, Benjamin Smadja et Laurie Selli ont ouvert les portes de leur jardin à Clément Grandjean, rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire romand Terre et Nature.

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Actualité

Quel avenir pour l'humanité? Un documentaire (s')interroge

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DR

Dans "Cinq nouvelles du cerveau", Jean-Stéphane Bron nous emmène à la rencontre de cinq personnes déterminantes dans les recherches, et potentiellement l'avenir, de notre boite crânienne.

Sommes nous destinés à devenir des machines dotés d'une conscience? La frontière entre intelligence humaine et artificielle est-elle perméable? Comment parler aux personnes dans le coma?

Autant de questions pratiques, techniques et philosophiques qui prouvent que si les chercheurs découvrent peu à peu les mystères du cerveau humain, des progrès spectaculaires sont réalisés dans le domaine de l'intelligence artificielle.

Un sujet passionnant pour un documentaire qui interroge. L'occasion pour Benjamin Smadja d'aller titiller le cerveau de son réalisateur, Jean-Stéphane Bron.

Cinq nouvelles du cerveau, actuellement dans les salles.

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Genève

Genève se mobilise contre la précarité menstruelle

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Photo Juliette Labarthe - UNIGE

Dans la vie d’une femme, les règles coûtent environ 4 500 francs. Une somme en grande partie due au prix des produits d’hygiène féminine qui sont soumis à un taux de TVA de 7,7%.

Pour les rendre accessibles au plus grand nombre, la ville de Genève installe depuis ce lundi des distributeurs de serviettes hygiéniques.

53 en tout seront disposés dans une trentaine de lieux comme les Maisons de quartier, les bibliothèques ou les musées. Ce dispositif pilote sera évalué au bout d'un an pour décider de sa pérennisation et de son éventuelle extension.

Pour le conseiller administratif Alfonso Gomez, en charge des questions d'égalité, un accès facilité et gratuit aux protections périodiques permet à la fois de lutter contre la précarité menstruelle et de promouvoir l'égalité.

L’UNIGE aussi a lancé un projet pilote d’un an en installant 16 distributeurs dans ses locaux. L'alma mater genevoise relève que la pandémie de Covid-19 a mis en lumière la précarité dans laquelle vivent certains étudiants parfois privés de revenus durant leur cursus académique. L’idée est vraiment de s’adresser au personnes en situation de précarité.

Juliette Labarthe
Directrice du service égalité et diversité à l’UNIGE
Juliette LabartheDirectrice du service égalité et diversité à l’UNIGE

Le projet pilote d'un an sera accompagné d'événements visant à briser le tabou des règles, dont une action autour de la cup menstruelle, plus durable. L’idée est aussi une question d'égalité.

Juliette Labarthe
Directrice du service égalité et diversité à l’UNIGE
Juliette LabartheDirectrice du service égalité et diversité à l’UNIGE

A noter que les produits distribués sont tous certifiés BIO. Le projet pilote de l’UNIGE coûtera 37 000 francs.

 

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On fait la route ensemble

Info ou Infox - La bière aide à mieux récupérer après l’effort

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Bière
Laura Tancredi

Chaque jour une idée reçue est passée au crible de radio Lac. Aujourd'hui, on lève le coude avec modération.

La bière après le sport peut-elle aider à mieux récupérer après l’effort? 

Info et Infox! Vrai débat et vraie croyance en tout cas. À entendre certains sportifs, la bière aurait de nombreuses vertus. Notamment pour étancher la soif, pour aider à la reconstruction des muscles et pour détendre les muscles après l’effort. Il est vrai que la bière est riche en glucides, en vitamines, en magnésium et en minéraux, et donc ce serait un bon cocktail pour aider à récupérer. Oui mais non. D’ailleurs, aucune donnée scientifique n'est pour l'instant venue confirmer ces affirmations.

Une certitude, c’est que la bière n’a pas réellement d’effet positif sur la récupération pour la simple et bonne raison que la bière est un alcool. Et l’alcool, ça déshydrate le corps. Et il n’y a pas suffisamment de minéraux pour permettre une bonne réhydratation. Tout ce que l’on produit, c’est de l’urine. Donc on évacue surtout de l’eau…

En fait, après l’effort, quand on a sué sang et eau, qu’on a la bouche pâteuse, on a besoin de s’hydrater correctement pour assurer le bon fonctionnement cellulaire. Et finalement sans eau, pas de bonne récupération et pas de reconstruction optimale des fibres musculaires qui ont souffert pendant l’effort.

Autre problème, l’alcool limite l'élimination l’acide lactique produits par les muscles durant l'effort, et la conséquences, c’est qu’on obtient surtout des courbatures, voire des crampes.

Est-ce qu’il y a une boisson à recommander? 

Le chocolat chaud ou froid ferait une excellente boisson de récupération parce qu'il contient tous les éléments qui y sont nécessaires. Et puis si besoin, l’organisme peut aller chercher tout cela ailleurs. Dans le pain, les pâtes, le riz, ou les pommes de terre, qui apportent de manière principale ces fameux « sucres » à visée récupératrice.

D'où vient finalement l’idée reçue que la bière favorise la récupération?

Difficile à dire mais la légende veut que le célèbre coureur Tchécoslovaque Emil Zátopek, quadruple champion olympique était un fervent amateur de bière. Le footballeur Yohan Cruyff grillait aussi une clope après les rencontres… On n’en fait pas pour autant un dogme sportif. N’est pas Cruyff ou Zatopek qui veut.

Et comme toujours, santé! (dans les limites du raisonable)

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