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Santé

Sika voit son bénéfice chuter, mais relève le dividende

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Les droits de douane décidés par le président américain Donald Trump ont pesé sur le grand marché, tout comme la paralysie budgétaire ("shutdown") de l'administration fédérale US. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le chimiste de la construction Sika a traversé un exercice 2025 difficile, marqué par la faiblesse de la demande notamment en Chine et aux Etats-Unis. La rentabilité du groupe zougois s'est détériorée, mais le dividende sera tout de même relevé.

Le bénéfice net s'est inscrit à 1,05 milliard de francs, ce qui représente un recul de 16,2% sur un an, selon un communiqué diffusé vendredi. Le résultat avant intérêts et impôts (Ebit) s'est étiolé de 12,9% à 1,49 milliard, tandis que le bénéfice opérationnel brut (Ebitda) a chuté de 9,0% à 2,06 milliards. La marge Ebitda a cédé 0,9 point de pourcentage à 18,4%.

Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende relevé de 10 centimes à 3,70 francs par action au porteur.

A l'exception du bénéfice net, tous les indicateurs publiés par Sika satisfont ou dépassent les prévisions des analystes sollicités par AWP.

Mi-janvier, le géant sis à Baar avait dévoilé son chiffre d'affaires annuel, raboté de 4,8% à 11,20 milliards de francs.

Pour l'exercice en cours, la direction table sur une croissance des recettes en monnaies locales de l'ordre de 1 à 4%, contre 0,6% en 2025. Cet objectif est conforme à la feuille de route de l'entreprise à plus long terme, qui prévoit une progression du chiffre d'affaires de 3 à 6% en monnaies locales avec la contribution des acquisitions. La marge Ebitda est attendue entre 19,5 et 20% cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Samsung: bénéfice d'exploitation multiplié par 19 au 2e trimestre

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Le résultat d'exploitation attendu pour la période d'avril à juin s'élève à environ 89'400 milliards de wons (47 milliards de francs), soit une hausse de 1810,3% sur un an, a indiqué le groupe dans une communication réglementaire. (© KEYSTONE/EPA/LUONG THAI LINH)

Le bénéfice d'exploitation du géant sud-coréen Samsung Electronics a été multiplié par 19 au deuxième trimestre 2026, porté par le boom mondial de la demande de semi-conducteurs pour l'intelligence artificielle (IA), selon des résultats préliminaires publiés mardi.

Le résultat d'exploitation attendu pour la période d'avril à juin s'élève à environ 89'400 milliards de wons (47 milliards de francs), soit une hausse de 1810,3% sur un an, a indiqué le groupe dans une communication réglementaire.

La forte demande mondiale pour les puces mémoire avancées utilisées dans les centres de données d'IA est une manne pour les grands fabricants sud-coréens, qui enchaînent les profits record et stimulent la croissance économique de leur pays.

Cette estimation dépasse de 6,2% les prévisions du marché et marque un nouveau record trimestriel, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, qui cite sa propre société d'analyse de données.

Le chiffre d'affaires trimestriel de Samsung est prévu en hausse de 129% sur un an à 171'000 milliards de wons.

Pour Kim Dae-jong, professeur de gestion à l'université Sejong, cette estimation représente "le plus important bénéfice d'exploitation trimestriel de l'histoire, dépassant Nvidia".

"S'il parvient à maintenir ce niveau de performance, Samsung pourrait devenir la première entreprise manufacturière au monde", a-t-il prédit dans des déclarations à l'AFP.

Les chiffres définitifs seront publiés à la fin du mois.

Le gouvernement sud-coréen a dévoilé le 29 juin un plan public-privé colossal, équivalant à plus de 1.000 milliards d'euros au total sur dix ans, pour construire des usines de semi-conducteurs avancés et des centres de données pour l'IA.

Dans le cadre de ce plan, 800'000 milliards de wons doivent aller à la construction de quatre nouvelles usines par Samsung Electronics et son rival et compatriote SK hynix dans la région relativement peu développée du sud-ouest de la Corée.

L'annonce des résultats préliminaires n'a paradoxalement pas été saluée à la Bourse de Séoul, où le titre Samsung plongeait de 7% en fin de matinée mardi, sur un marché en forte baisse.

Désirabilité

La grande question, pour la suite, est de savoir "combien de temps la demande de mémoire va durer. La demande est essentiellement assurée jusqu'à l'année prochaine, mais au-delà, personne ne sait vraiment", a poursuivi le professeur Kim Dae-jong.

Pour donner la priorité au lucratif secteur de l'IA, les fabricants de semi-conducteurs réduisent leur production de puces moins sophistiquées utilisées dans l'électronique grand public, comme les téléphones et les ordinateurs portables, ce qui fait grimper les prix des appareils.

L'essor des semi-conducteurs pour l'IA en Corée du Sud alimente également le débat sur la façon d'utiliser les recettes fiscales exceptionnelles provenant des entreprises du secteur.

Kim Yong-beom, le secrétaire principal à la politique du président sud-coréen Lee Jae Myung, a proposé d'utiliser ces recettes pour soutenir les start-up lancées par des jeunes, financer des programmes de revenu de base pour les communautés rurales et de pêcheurs, et aider les artistes.

En attendant, travailler pour les géants des semi-conducteurs est devenu particulièrement tendance en Corée du Sud.

Une simple veste arborant le logo de SK hynix est devenue virale sur les réseaux sociaux en début d'année, symbolisant la richesse et la réussite. Des publications humoristiques la présentaient comme un sésame pour accéder aux boutiques de luxe, ou à de meilleures perspectives en matière de rencontres amoureuses.

Les emplois chez Samsung et SK hynix garantissent désormais "un coup de pouce sur le marché du mariage", a rapporté l'agence Yonhap, citant une hausse des "indices de désirabilité" de ces emplois établis par l'agence de rencontres Sunoo. Ils sont désormais au même niveau que ceux des médecins et des avocats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Givaudan prend une participation dans Microcaps

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La coopération entre les deux entreprises permettra également de développer des capacités dans la parfumerie fine non alcoolisée. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le spécialiste des arômes et parfums Givaudan a pris une participation, non précisée, dans Microcaps, émanation de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich spécialisée dans les technologie d'encapsulage. Les détails financiers n'ont pas été détaillés.

Le groupe genevois compte ainsi "renforcer ses capacités en matière d'encapsulation, consolidant ses capacités dans le domaine de l'innovation en matière de parfums", a-t-il indiqué dans un communiqué publié mardi.

La coopération entre les deux entreprises permettra également de développer des capacités dans la parfumerie fine non alcoolisée.

La société zurichoise, dirigée par Alessandro Ofner et Michael Hagander, a développé une technologie microfluidique qui propose des solutions d'encapsulation destinées aux secteurs cosmétique, alimentaire et pharmaceutique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Novartis s'offre un laboratoire britannique au stade préclinique

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Novartis compte étoffer son portefeuille en oncologie notamment par le boaos d'acquisitions. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant pharmaceutique Novartis a convenu de débourser dans un premier temps 1,1 milliard de dollars (883 millions de francs) pour acquérir la jeune pousse britannique Myricx Bio.

L'accord prévoit également une enveloppe de jusqu'à 400 millions de francs, conditionnée au franchissement de jalons prédéfinis, indiquent les deux parties dans des communiqués distincts lundi.

Emanation en 2019 de l'Imperial College London et du Fracis Crick Institute, Myricx Bio développe deux conjugués d'anticorps médicaments, encore au stade préclinique, contre divers types de tumeurs solides.

Les produits expérimentaux de Myricx ciblent l'enzyme N-myristoyltransférase (NMT), essentielle à la survie et à la prolifération de cellules cancéreuses.

La société avait levé 90 millions de livres en 2024 auprès de Novo Holdings, Abingworth, British Business Bank, Cancer Research Horizons et Eli Lilly notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Les USA fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"

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Donald Trump a finalement pu faire son discours qui avait été retardé en raison de la météo. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Au bout d'un 250e anniversaire perturbé par la météo à Washington, Donald Trump a tressé samedi les lauriers des Etats-Unis, "chef-d'oeuvre de l'histoire de l'humanité" selon lui. Il a renouvelé ses attaques contre ses opposants politiques qualifiés de "communistes".

Dans la nuit -rafraîchie par l'orage qui avait contraint à l'évacuation temporaire de l'immense esplanade de verdure du National Mall en début de soirée-, Donald Trump a livré un nouveau discours patriotique et rendu hommage à de nombreux anciens combattants, figures très respectées aux Etats-Unis. Mais il ne s'est pas livré au grand meeting aux allures de campagne électorale qu'il avait promis.

"Ce drapeau est l'étendard de la plus extraordinaire, de la plus exceptionnelle, de la plus incroyable nation à avoir jamais existé sur Terre", a-t-il loué, en décrivant les Etats-Unis comme "la terre de la liberté".

"Menace communiste"

Le président républicain a toutefois profité de cette tribune pour répéter sa rhétorique du moment contre la "menace communiste" que représente selon lui l'opposition démocrate, après une série de victoires dans des primaires de candidats de l'aile gauche de ce parti et à l'approche des élections cruciales de mi-mandat début novembre.

"Nos soldats ne se sont pas battus sur les champs de bataille à travers le monde pour que cette affreuse menace ressurgisse ici, en Amérique", a-t-il dit. "Nous ne laisserons pas ça arriver."

La veille déjà, depuis l'emblématique Mont Rushmore, il avait affirmé que l'identité américaine subissait une "nouvelle offensive" venant de "radicaux et d'extrémistes" et évoqué une "résurgence de la menace communiste sur notre sol".

"Quoi qu'il arrive"

Achevée juste avant minuit, la prise de parole de Donald Trump a été retardée d'une heure et demie après que le Mall a dû être évacué en raison d'un orage.

Auparavant, le président américain - qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en célébration de sa propre personne - avait affirmé sur sa plateforme Truth Social qu'il ferait son discours "quoi qu'il arrive".

"Je ne vais pas laisser un peu de pluie gâcher notre 250e anniversaire", a-t-il écrit, lui qui avait promis le plus grand feu d'artifice au monde: 850'000 fusées pendant 40 minutes.

Malgré l'heure tardive et la confusion, des milliers de personnes sont revenues se masser devant la scène installée entre l'obélisque du Washington Monument et le Lincoln Memorial.

Quelques heures avant, quand l'évacuation a été ordonnée, elle a été accueillie par des huées de spectateurs, des centaines de personnes refusant de partir. Des policiers équipés de sifflets se sont employés à faire quitter les lieux aux récalcitrants.

Cet "Independence Day" particulier, 250 ans après l'adoption de la Déclaration d'indépendance à Philadelphie (est) marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique, a coïncidé avec une vague de chaleur suffocante dans l'est des Etats-Unis.

A New York, le spectaculaire feu d'artifice a été avancé en raison des conditions orageuses.

Malgré la chaleur, à Philadelphie, des files d'attente se sont formées très tôt devant la célèbre "Cloche de la liberté" et l'Independence Hall, où a été signée la Déclaration d'indépendance.

"Souffrir un peu de la chaleur, ça n'est rien comparé à ce que beaucoup de gens ont sacrifié pour nous donner cette liberté dans ce pays formidable", a salué Randy Cole, fonctionnaire retraité interrogé à Washington, où de nombreux passants arboraient les couleurs ou les étoiles du drapeau américain.

"Empreinte"

Patrick Thompson, un enseignant d'Alexandria, près de Washington, a préféré célébrer la fête nationale en famille avec un traditionnel barbecue et rester à l'écart des cérémonies officielles.

"C'est super de vivre ce 250e anniversaire" mais "pourquoi doit-il porter l'empreinte de Trump?", s'interroge-t-il auprès de l'AFP.

"L'Amérique que je célèbre n'est pas celle de la haine et de la polarisation, confie Rajesh Mirchandani, Indien d'origine devenu Américain en février. C'est celle dans laquelle des gens chaleureux, modestes et drôles travaillent encore ensemble pour construire quelque chose de meilleur".

Signe des divisions du pays, des hommes masqués ont défilé dans la matinée à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!".

Dans un message de "félicitations à tous les Américains", Léon XIV, le premier pape américain, critique de la politique migratoire de Donald Trump, a salué "les espoirs, les sacrifices et la contribution des immigrants qui font partie de l'histoire de ce pays depuis son tout début".

Selon un récent sondage de l'université Quinnipiac, 61% des Américains estiment que leur pays n'est pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump parle identité

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Dans un discours ultra-patriotique, Donald Trump a dressé le portrait du "miracle" américain. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Happy birthday America ? Les Etats-Unis célèbrent samedi leurs 250 ans. Un jalon historique atteint à un moment où le pays est profondément divisé, avec Donald Trump bien décidé à s'attribuer le premier rôle à Washington.

Cet "Independence day" particulier, 250 ans après la signature de la Déclaration d'indépendance à Philadelphie (est) marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique, arrive en pleine vague de chaleur suffocante dans l'est des Etats-Unis.

A Washington, jusqu'à plus de 38°C sont annoncés samedi, et, combinée à un air humide, la chaleur ressentie devrait atteindre près de 43°C. Le traditionnel défilé du 4 Juillet prévu samedi matin dans la capitale fédérale a été annulé en raison de ce risque de chaleur extrême, ont annoncé les organisateurs.

Cette touffeur attendue est loin de décourager ou changer les plans de Donald Trump, qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en une célébration de sa propre personne.

Le président américain doit tenir samedi soir (à partir de 03h45 en Suisse dimanche) un meeting politique aux allures de campagne électorale sur l'immense esplanade verte du National Mall, au coeur de la capitale américaine, avant ce qu'il vante comme le plus grand feu d'artifice au monde - 850'000 fusées pendant 40 minutes !

"Il va faire environ 107°F (41°C) et je vais faire un discours vraiment long - juste pour montrer que je peux tout faire", a-t-il lancé dans la semaine.

Il a aussi promis survols aériens et fanfares militaires pour interpréter musiques patriotiques, classiques américains, "ainsi que ma playlist".

"Nouvelle offensive"

A la veille de la fête nationale vendredi soir, au pied de l'emblématique Mont Rushmore (nord), Donald Trump a affirmé que l'identité américaine subissait sur son sol ce qu'il a décrit comme une "nouvelle offensive" venant de "radicaux et d'extrémistes".

Dans un discours ultra-patriotique, il a dressé le portrait du "miracle" américain et tressé des lauriers à quatre de ses prédécesseurs à la présidence dont les visages de granit s'affichaient au-dessus de lui - George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt.

Avant d'alerter sur "une résurgence de la menace communiste sur notre sol".

Une rhétorique dont il use à répétition à l'approche des élections cruciales de mi-mandat début novembre, après une série de victoires de candidats de l'aile gauche du parti démocrate dans des primaires. Les républicains craignent que l'impopularité du président leur coûte le contrôle du Congrès.

Donald Trump a également évoqué "des radicaux et des extrémistes" qui "s'en prennent à notre incroyable histoire à la moindre occasion" et une "tentative indéniable de nous faire perdre notre esprit américain".

Il y a une dizaine de jours, le président républicain s'est déjà invité sur le Mall de la capitale dans le cadre des festivités des 250 ans, à la veille de l'ouverture de sa "grande foire". Depuis, elle brille surtout par ses visiteurs clairsemés et ses stands vides.

"Ras-le-bol"

Au moment où le pays se souvient de ses deux siècles et demi d'histoire, de triomphes et de tragédies, d'esclavage et de liberté, de guerre civile et de guerres mondiales, un récent sondage de l'université Quinnipiac montre que 61% des Américains estiment que les Etats-Unis ne sont pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776.

"J'en ai ras-le-bol de la manière dont ce pays traite les gens. Ras-le-bol de la manière dont ce pays traite ses voisins. Ras-le-bol de tout un tas de choses", peste auprès de l'AFP Johnny Presley, artiste installé à Los Angeles (ouest).

Enseignante à Atlanta (sud-est), Karisa Tavassoli, Irano-américaine de 31 ans, retient elle autre chose. "Je suis en sécurité, il y a la liberté d'expression, la liberté de culte, je peux m'habiller comme je veux en tant que femme. Il y a beaucoup de problèmes ici, mais nous avons quelque chose de très spécial qui mérite d'être protégé", souligne-t-elle.

Alonzo Coby, architecte membre de la tribu amérindienne des Shoshone-Bannock rencontré par l'AFP à Blackfoot, dans l'Idaho (nord-ouest), se dit lui "content de célébrer cet événement avec les Etats-Unis". "Mais, reprend-il, je veux que les gens se souviennent que les Amérindiens sont présents ici depuis bien plus longtemps que 250 ans."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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