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Plus de 100'000 cas de Covid-19 aux Etats-Unis

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New York est l'épicentre de la pandémie de la maladie à coronavirus 2019 aux Etats-Unis. (©KEYSTONE/AP/Mary Altaffer)

Plus de trois milliards de personnes sont entrées samedi dans un nouveau week-end de confinement à travers le monde en raison du coronavirus, qui a déjà fait plus de 25'000 morts. Si la pandémie frappe de plein fouet l'Europe, elle se propage très vite aux Etats-Unis.

Ces derniers ont dépassé vendredi la barre des 100'000 personnes contaminées par la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), selon le comptage de l'université Johns-Hopkins. La veille, ils avaient déjà dépassé l'Italie et la Chine pour devenir le pays du monde à compter le plus de cas déclarés.

Désormais, les Etats-Unis dénombrent déjà près de 15'000 cas de plus que l'Italie et 20'000 de plus que la Chine. Le nombre de morts (1544) reste toutefois moins important aux Etats-Unis que dans ces deux pays. Le taux de mortalité de la maladie aux Etats-Unis, basé sur le nombre de cas recensés, est de 1,5%. Il est de 10,5% en Italie.

"Nous avons réalisé plus de tests que n'importe quel autre pays au monde et notre capacité continue à croître", a affirmé le président américain Donald Trump vendredi lors d'une conférence de presse de la Maison-Blanche.

Epicentre à New York

L'épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis se situe à New York. L'Etat a enregistré plus de 500 morts et près de la moitié de la totalité des cas américains. Les hôpitaux y sont proches de la saturation.

"Nous sommes témoins d'un nombre croissant de cas, d'hospitalisations, d'admissions en unités de soins intensifs, de patients nécessitant des respirateurs artificiels", a déclaré Thomas Tsai, professeur de santé publique à Harvard. "Et, malheureusement, le taux de mortalité va suivre cette tendance. C'est simplement que cela va prendre plusieurs jours ou semaines."

Cette situation a incité le président américain à contraindre par décret le constructeur automobile General Motors à produire des respirateurs artificiels, vitaux pour les malades du Covid-19, toujours plus nombreux à être hospitalisés. L'équipement vient en effet à manquer après des semaines de pandémie.

La Russie, dernier grand pays à n'avoir encore pris aucune mesure de confinement généralisé, a décidé à compter de samedi de fermer ses restaurants et la plupart de ses commerces avant une semaine chômée. Les autorités espèrent que les Russes resteront ainsi chez eux, même sans y être obligés.

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Journée mondiale de la paix : peut-on tout pardonner?

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Image Wikipedia

« Se relever, pour un monde plus équitable et durable ». C'est le thème qui a été choisi, cette année, pour célébrer la Journée Internationale de la paix qui se tient ce mardi 21 septembre. Pour  l'Assemblée générale des Nations-Unies cette journée est consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples. La pandémie, la discrimination mais aussi de nouveaux conflits ont fragilisé cette paix. Difficile aussi à notre échelle de se sentir en paix parfois, une question se pose alors "Peut-on tout pardonner" cette question Olivier Clerc tente d'y répondre avec son livre paru en juin 2021. Il en a parlé à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Olivier Clerc
Auteur du livre peut-on tout pardonner
Olivier Clerc Auteur du livre peut-on tout pardonner

Comment pardonner les souffrances vécues dans son enfance, dans son couple ou au travail ? Le pardon est-il possible quand des actes odieux sont commis ? Pour y répondre, Olivier Clerc redéfinit ce terme souvent galvaudé et identifie une quinzaine d'obstacles au pardon qui empêchent la plupart d'entre nous d'avancer sur cette voie de « guérison des blessures du coeur ». Il s'appuie ensuite sur des outils et propose quatre manières de cheminer vers le pardon. Des témoignages soulignent avec force que ce chemin vers la paix du coeur est accessible à toutes et à tous, même face à l'indicible. Alors peut-on tout pardonner ? Au terme de ce riche parcours, il se pourrait bien que la question se pose différemment...

 

 

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La Cour suprême US pas compétente pour juger Nestlé et Cargill

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Les faits reprochés à Nestlé et Cargill se sont produits en dehors des États-Unis, et ne tombent donc pas sous le coup de la loi qui permet de saisir les tribunaux civils américains en cas de violations du droit international. (archives) (© KEYSTONE/EPA/LEGNAN KOULA)

La Cour suprême des États-Unis a rejeté jeudi une action en justice contre la filiale américaine du géant alimentaire Nestlé et le groupe de négoce de matières premières agricoles Cargill.

La plus haute instance judiciaire étasunienne ne s'estime pas compétente à instruire une affaire concernant le travail forcé d'enfants dans des plantations de cacao en Côte d'Ivoire.

Les faits incriminés se sont produits en dehors des États-Unis, et ne tombent donc pas sous le coup de l'Alien Tort Statute (ATS), qui permet de saisir les tribunaux civils américains en cas de violations du droit international.

Par cette décision, la Cour suprême a cassé la décision d'une juridiction inférieure qui avait accueilli favorablement le dépôt d'une plainte contre les deux sociétés il y a plus de quinze ans.

L'action en justice avait été intentée à l'origine par six ressortissants maliens, qui avaient affirmé avoir avoir été capturés dans leur enfance puis maintenus en esclavage dans des plantations ivoiriennes, où les deux multinationales s'approvisionnaient en cacao.

Nestlé et Cargill n'exploitent pas elles-mêmes de fermes de cacao dans ce pays africain, mais elles y achètent du cacao et soutiennent financièrement les fermes, entre autres choses, ont ajouté les juges américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Sommet Biden-Poutine

Début du sommet Biden-Poutine à Genève

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Photo AP Photo/Alexander Zemlianichenko, Pool

Le président américain Joe Biden et son homologue russe Vladimir Poutine démarrent leur sommet

"Meilleurs voeux et au revoir", a dit mercredi peu avant 13h30 le président de la Confédération Guy Parmelin en français, en anglais et en russe.

"La Suisse est heureuse de pouvoir, conformément à sa tradition des bons offices, favoriser votre dialogue et votre compréhension mutuels", a-t-il expliqué. Il a relevé l'"honneur" d'accueillir ce sommet à Genève "ville de paix". Comme prévu, les chefs d'Etat américain et russe ne se sont pas exprimés, mais ils se sont serré la main.

Au début de leur dialogue, M. Biden a relevé l'importance d'un tête-à-tête avec le président russe. M. Poutine a lui souhaité que la réunion soit "productive".

Les deux présidents étaient accompagnés dans un premier temps de leur chef de la diplomatie (P+1), Antony Blinken pour les Américains et Sergueï Lavrov pour les Russes. Le format sera également ensuite élargi au "P+5", avec de nouveaux collaborateurs pour chaque pays.

Avec ATS Keystone

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Sommet Biden-Poutine

Le président russe Vladimir Poutine a atterri à Genève

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KEYSTONE/POOL/Alessandro della Valle

Vladimir Poutine est arrivé à Genève

Son avion a atterri mercredi peu avant 12h30. Le président russe va se rendre directement à la Villa La Grange, où il sera accueilli par le président de la Confédération Guy Parmelin. Quelques instants avant Joe Biden.

Aucun officiel n'était présent sur le tarmac. Vladimir Poutine avait fait savoir qu'il ne souhaitait pas d'accueil protocolaire.

Les dirigeants américain et russe doivent entamer à 13h00 leur sommet. Dans un premier temps, ils ne seront accompagnés que de leur chef de la diplomatie, Antony Blinken pour les Etats-Unis et Sergueï Lavrov pour la Russie.

Les pourparlers devraient durer entre quatre à cinq heures, selon un haut responsable de la Maison Blanche.

Avec ATS Keystone

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Sommet Biden-Poutine

Les curieux s'agglutinent le long du parcours des deux présidents

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La voiture blindée du président Vladimir Poutine arrive à la Villa La Grange. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

De nombreuses personnes se sont postées aux abords de la rade de Genève, mercredi, à l'heure de midi, pour voir passer les convois des présidents Vladimir Poutine et Joe Biden. Les deux chefs d'Etat se rendaient à la Villa La Grange pour des discussions bilatérales.

L'attente sous un soleil estival a été longue pour beaucoup, le passage des limousines fugace. En apercevant les feux bleus des véhicules ouvrant le cortège, les curieux ont été nombreux à sortir leur portable pour immortaliser un petit bout d'Histoire.

Genève a l'habitude d'accueillir des hôtes de marque, mais rarement deux invités aussi prestigieux pour une rencontre en tête-à-tête. Les moyens déployés pour assurer la sécurité des délégations témoignent de l'importance du moment.

Des hélicoptères faisaient inlassablement entendre leur ronronnement dans le ciel bleu, des cordons de policiers empêchaient tout approche de la zone interdite, des voltigeurs de la police parcouraient à moto les rues adjacentes.

Le convoi russe a précédé le convoi américain d'un bon quart d'heure. Une fois le président américain passé, les gens se sont dispersés rapidement, chacun revenant à sa routine et à la vie normale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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