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Santé

Le monde de demain: bientôt des greffes de peau « sur-mesure »

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Photo: Cutiss / Frank Brüderli

Demain, il sera possible de réaliser des greffes de peau “sur mesure” pour soigner des blessures ou des brûlures…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oui on s’en approche grâce à la start up Cutiss, adossée à l’Université de Zürich, qui vient de lever près de 19 millions de francs de financement supplémentaire pour sa technologie de greffe de peau, nommée DenovoSkin. Le principe est aussi simple à comprendre, que fou à expliquer: l’idée est de parvenir à fabriquer des morceaux de peau artificielle à partir d’un tout petit bout de peau saine.  Pour bien comprendre le processus: le patient fait une biopsie, ses cellules dermales et épidermales sont isolées, développées in vitro et combinées avec un hydrogel, pour créer une greffe de peau personnalisée, qui s’appelle donc la « denovoSkin », une peau sur-mesure prête à être transplantée au patient et quasiment sans traces, tout du moins minimales. Bref, une révolution pour les grands brûlés, pour les accidentés ou plus simplement pour ceux qui voudraient faire disparaître une cicatrice ou une malformation.

C’est pour quand? 

Le processus a déjà été testé sur des rats et des humains, avec succès, après 15 ans de recherche. Après les essais d’innocuité, reste maintenant à terminer la phase 2 des essais cliniques et mettre en oeuvre un prototype de machine qui servira, à terme, à la production automatisée et en grande quantité de cette “denovoSkin”. Et la finalisation c’est quasiment pour demain puisque la startup zurichoise envisage de déposer  une autorisation de mise sur le marché de sa technologie en Suisse et dans l’Union européenne dès 2022.

 

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Les anti-masques battent le pavé sur la place des Nations

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Pendant que la Suisse enregistrait ce samedi 465 nouveaux cas de coronavirus, le double de personnes, si ce n’est plus, envahissaient la place des Nations pour dénoncer notamment le port du masque obligatoire. Selon les manifestants, cette obligation est une véritable contrainte. Pire, une atteinte à nos libertés fondamentales.

Et si la lutte avait commencé avant? Avant d’arriver sur la place des Nations tout du moins. Il est 14h30 passé, l’ambiance est déjà électrique devant la Gare Cornavin, dans le bus TPG qui se rend sur ladite place. Un litige oppose les anti-masques à la conductrice du bus qui – face au refus de certains passagers de porter le masque – refuse de démarrer. Le tout sous le regard hagard de certains touristes. Après la sortie des quelques contestataires, le bus finit par partir après dix longues minutes. Cent mètres plus tard, la tension monte de nouveau et la conductrice décide d’arrêter sa machine. Elle ne repartira jamais.

« Liberté liberté »

Pendant ce temps aux Nations, un millier de manifestants brandissent leurs pancartes, banderoles ou l’on peut notamment lire: « Stop corona-circus », « Moutons masqués, non! ». Les discours s’enchainent sur l’estrade centrale, chacun à leur tour, ils scandent leurs revendications. Des revendications auxquelles la foule répond soit par des applaudissements, soit par :« Liberté liberté ». Le tout sous le regard de Francois de Siebenthal, porte parole du comité référendaire anti loi SwissCovid et organisateur de la manifestation. Pour lui, c’est un coup d’Etat dont se rendent coupables les autorités:

François de Siebenthal porte parole du comité référendaire anti loi SwissCovid

L’OMS conspuée

Des personnes ont manié l’ironie en s’équipant d’un masque à gaz. Une autre avait dissimulé sa tête sous un masque à long nez en forme de bec que portaient certains médecins, en Europe, lorsqu’ils allaient soigner les malades atteints de la peste. La foule, assez hétéroclite, scandait régulièrement le mot liberté.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), située à quelques encablures du lieu du rassemblement, a eu droit à ses sifflets et ses huées. Selon les manifestants, l’Organisation Mondiale de la Santé n’est plus dirigée par les Etats mais est dans les mains de certains intérêts. C’est le cas de Francis qui souhaite un débat démocratique autour de la question du masque:

Francis Genevois et pour un débat démocratique autour du port du masque

De nombreux drapeaux flottaient au-dessus de la foule. Le drapeau suisse, bien sûr, et les drapeaux des cantons romands, mais aussi le drapeau tricolore français, l’étendard américain, ou encore le drapeau suédois, pays qui n’a pas confiné sa population et n’a pas imposé le port du masque pour affronter la pandémie.

 

 

 

 

 

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Coronavirus

Covid-19: sept décès dans un EMS à Siviriez

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L'EMS de Siviriez dans le canton de Fribourg est touché de plein fouet par la pandémie de Covid-19, qui a déjà fait sept morts parmi ses résidents. (©Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cinquante-trois personnes sont désormais infectées au Covid-19 dans la maison de retraite de Siviriez FR, où 37 pensionnaires avaient été testés positifs la semaine dernière. Sept personnes sont déjà décédées de cette contamination.

Trente-quatre personnes infectées sont des résidents et 19 des employés de la maison de retraite, a indiqué mercredi le canton de Fribourg. Comme environ un tiers du personnel de l’établissement est contaminé ou mis en quarantaine, le service médical cantonal de Fribourg a demandé que des résidents soient admis à l’hôpital.

Le groupe hospitalier de Fribourg a promis d’accepter neuf personnes. La Protection civile sera aussi engagée dès samedi pour venir en aide à cet EMS pour une durée de dix à quinze jours.

Six astreints recevront une formation spécifique vendredi. Ils seront quotidiennement engagés, dans les domaines des soins de base et de l’animation, de la logistique et de la cuisine.

Début septembre, 37 personnes avaient été testées positives au Covid-19 et deux d’entre elles avaient été conduites à l’hôpital. Le canton de Fribourg avait interdit les visites et opté pour une quarantaine collective fin août.

Une autre épidémie à Bulle

Une autre épidémie de Covid-19 est signalée dans un EMS à Bulle FR. Jusqu’à présent, 21 résidents et 13 employés y ont été testés positifs au Covid-19. Une personne est décédée.

Des cas isolés ont été découverts dans d’autres maisons de retraite du canton, principalement parmi les employés.

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444 nouveaux cas de coronavirus en Suisse

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Un nouveau décès a été signalé dimanche (archives). (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Suisse compte dimanche 444 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Cinq personnes ont nouvellement été hospitalisées et un nouveau décès est signalé.

12’608 tests ont été effectués durant les dernières 24 heures. Avec 405 contaminations annoncées vendredi et 425 samedi, la Suisse a passé la barre des 400 cas en 24 heures pour la première fois depuis la mi-avril.

Sur les sept derniers jours, le nombre total d’infections est de 2246. Depuis le début de la pandémie, le total des décès s’élève désormais à 1733 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 4595.

Au total, 44’401 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur 1’098’540 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein.

Le pays dénombre par ailleurs 1641 personnes en isolement et 4924 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 7’559 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

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Les Baléares et la Belgique dans la liste des pays à risque

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L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a ajouté les Baléares et la Belgique à sa la liste des pays et zones présentant un risque élevé d'infection au coronavirus (archives). (©KEYSTONE/EPA/CATI CLADERA)

L’OFSP a ajouté les Baléares, la Belgique, Malte et l’Inde sur la liste des pays et zones présentant un risque élevé d’infection au coronavirus. Quiconque rentre en Suisse après avoir séjourné dans ces régions doit se mettre en quarantaine à son retour.

La Serbie et Singapour vont au contraire être retirés de la liste. La modification entrera en vigueur le jeudi 20 août 2020, a annoncé mardi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

La liste des pays à risque compte désormais 53 Etats et régions, contre 46 auparavant. Outre les destinations de voyage bien connues comme les Etats-Unis, le Mexique, la République dominicaine et l’Afrique du Sud, plusieurs pays des Balkans comme le Kosovo, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Bosnie-Herzégovine figurent également sur la liste. L’Espagne, sauf les Iles Canaries, se trouve déjà sur cette liste depuis le 8 août.

La quarantaine pour les personnes de retour de pays ou région présentant un risque élevé d’infection est en vigueur depuis le début du mois de juillet. Les personnes concernées doivent se présenter aux autorités cantonales dans les deux jours. Les autorités cantonales procèdent à des tests aléatoires pour s’assurer du respect de la mesure. Actuellement, 16’260 voyageurs de retour sont en quarantaine.

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La Suisse s’assure l’accès à un médicament contre le Covid-19

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Après avoir réservé des doses d'un vaccin en cours d'élaboration, la Confédération s'assure l'accès à un médicament. (©KEYSTONE/Ti-Press/PABLO GIANINAZZI)

La Suisse s’est assurée l’accès à un médicament contre le Covid-19. Les autorités fédérales ont conclu avec une entreprise zurichoise un contrat de réservation du produit, qui doit encore passer des tests cliniques cet automne.

Si le médicament réussit les tests cliniques et qu’il est autorisé à la commercialisation, la Suisse bénéficiera d’un accès prioritaire aux 200’000 premières doses du médicament, a indiqué mardi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Berne s’assure aussi le droit d’obtenir jusqu’à trois millions de doses supplémentaires.

Une fois autorisé en Suisse, le médicament servira en premier lieu à traiter les personnes infectées par le nouveau coronavirus,précise l’OFSP. Dans certains cas, il pourrait aussi être administré à titre prophylactique pour prévenir une infection (immunisation passive), notamment chez le personnel hospitalier.

Fondée en 2004, Molecular Partners est une entreprise de biotechnologie issue de l’Université de Zurich dont le siège est à Schlieren (ZH). Elle développe sa propre classe de substances actives: les DARPins®.

La Confédération se prépare à différents scénarios en matière de lutte contre le nouveau coronavirus. Après la signature récente d’un premier contrat portant sur des doses de vaccin potentielles pour la population suisse, il importe maintenant de se concentrer également sur des approches thérapeutiques afin de traiter les patients gravement touchés, souligne encore l’OFSP.

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