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Santé

La meilleure manière de prendre soin d’un proche avec des problèmes auditifs

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Problèmes auditifs
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La meilleure manière de prendre soin d’un proche avec des problèmes auditifs

Parfois, il arrive que nos proches rencontrent des problèmes auditifs sans qu’ils s’en aperçoivent eux-mêmes. Néanmoins les informer de cette remarque sans en être bien certain reste difficile. La cause est due à la honte d’avoir cette maladie. Pourtant, plus de 6,6 % de la population sont atteints de déficit auditif. L’important est d’apporter son soutien aux personnes souffrant de cette maladie. Il existe plusieurs manières de démontrer à un proche qu’on lui apporte son soutien dans cette épreuve.

Détecter avec précision si le proche a réellement un problème auditif

À cause du vieillissement, l’environnement au travail ou à cause d’un quelconque incident, notre sens auditif diminue petit à petit. Quelques signes, parfois insignifiants sont déjà présents 3 ans avant que vous arriviez à un stade grave de perte totale de l’audition. Le mieux consiste à déchiffrer la maladie avant que votre cas empire. Voici des signes à ne pas négliger pour savoir si une personne a du mal attendre :

  • L’un des signes avant-coureurs est le fait de ne pas entendre une voix aiguë.

  • La personne demande souvent à répéter un mot ou une phrase, elle se penche souvent vers vous pour essayer d’entendre ce que vous dites.

  • La confusion de certains mots fait partie des symptômes.

  • La personne vous demande souvent de parler un peu plus fort et d’augmenter le volume de la télévision par exemple.

  • La personne a du mal à se concentrer, elle entend mal lorsqu’il y a beaucoup de bruits. D’où le fait, quelquefois, qu'elle s’énerve facilement ou devient irritable.

Après avoir émis le diagnostic, communiquez à la personne avec subtilité le problème auditif si nécessaire.

Lui recommander d’aller voir un spécialiste

C’est maintenant le temps de lui demander d’aller voir un docteur spécialiste en ORL ou de se faire accompagner pour un test auditif EarPros par exemple. Plus vite vous le soignez, mieux ça sera pour sa santé. Qu’il s’agisse de persistance de sifflements d’oreille continue, de presbyacousie, ou de surdité moyenne, il faut le traiter. Si jamais ce n’est pas soigné, cela peut causer de graves problèmes comme : la perte de mémoire, des problèmes de concentration, des problèmes de calcul… etc.

Une fois le diagnostic tombé, choisissez le meilleur audioprothésiste pour la fabrication de prothèse auditive. Vu qu’elle va l’accompagner journalièrement, vous devriez opter pour le meilleur choix : de petite taille, presque invisible ou un modèle plus grand, cela dépend du goût. La priorité est que vous ayez une prothèse avec un maximum de confort.

L’accompagner durant son traitement

Le mieux est d’aménager l’environnement autour de soi pour une meilleure rééducation. Si vous vous occupez d’une personne malentendante, patience et compréhension sont les secrets pour mieux l’aider journalièrement. Il est très probable que vous ayez à faire face à son irritation journalière. L’approche avec laquelle vous allez entrer en contact avec la personne sera différente qu’auparavant. Lorsque vous allez lui parler par exemple, vous commencerez par la toucher, ensuite, il faudra lui parler lentement et bien articuler. Le mieux est de reformuler si jamais elle ne comprend toujours pas. La maison doit être aménagée pour s’adapter le plus possible à son nouveau mode de vie.

Par exemple, optez pour un appareil auditif qui peut être combiné avec la télévision ou le téléphone.

Si vous n’avez pas assez de temps pour prendre soin de votre proche, il faudra vous faire aider par EarPros qui prend à cœur d’accompagner les personnes avec des problèmes d’audition.

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Santé

Le succès du gel hydroalcoolique: c'est une immense satisfaction doublée d'une immense chance

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Le Professeur Didier Pittet prend sa retraite à la fin de la semaine. Il tient, ce mardi, à 12h30, une leçon d’adieu, à l’auditoire Marcel Jenny des HUG. L'occasion pour lui de remercier et de revenir sur une carrière marquée par un combat: faire du lavage des mains, une priorité, à travers l'accès, à tous, du gel hydroalcoolique. 

Le Professeur Didier Pittet prend sa retraite à la fin de la semaine. Il tient, ce mardi, à 12h30, une leçon d’adieu, à l’auditoire Marcel Jenny des HUG.

"C'est un tournant, a reconnu sur Radio Lac, le professeur Pittet. C'est avant tout une leçon d'adieu dans laquelle je dirai merci, avant tout"

Le professeur Pittet, une figure illustre de la santé à Genève et au delà:

"Il y a de nombreuses autres personnes qui ont beaucoup contribué au monde de la santé. Le hasard a voulu que je sois en première ligne pour ces questions de Covid au cours de ces dernières années. Cette campagne mondiale de promotion de l'hygiène des mains m'a fait visiter beaucoup de pays, beaucoup d'hôpitaux. Nous avons eu de la chance que cette campagne soit très bien reçue et de promouvoir une stratégie qui sauve des vies dans le monde entier".

Le succès du gel hydroalcoolique: c'est une immense satisfaction doublée d'une immense chance

Avoir mis le lavage des mains et rendre le gel hydroalcoolique accessible à tous est la plus grande fierté professionnelle du Professeur Pittet:

"Cette solution hydroalcoolique que nous sommes parvenus à développer avec William Griffiths, pour la rendre libre de brevet pour qu'elle soit accessible dans le monde entier, est un élément très important de cette stratégie mondiale qui consiste à améliorer la pratique de l'hygiène des mains par les soignants. C'est quelque chose qui me touche profondément et je n'ai qu'un espoir que les choses continuent. C'est une immense satisfaction doublée d'une immense chance".

L'automne arrive et l'épidémie de grippe va être très importante

Une nouvelle vague de la Covid se profile pour cet automne:

"Il ne faut pas être inquiet mais raisonnable et raisonné. L'automne arrive et l'épidémie de grippe va être très importante car la grippe n'a pas circulé pendant les années Covid. Elle a été très importante dans l'hémisphère sud, beaucoup de cas en Australie, y compris parmi les enfants. Il va donc falloir respecter les mesures barrière pour empêcher de la transmettre. Il y aura aussi, une vague Covid. Par chance, le variant Omicron ne cause pas trop de dégâts, mais chez les personnes non vaccinées, il y a des formes de Covid long".

Le Professeur Didier Pittet était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

Leçon d'adieu de Didier PittetMardi 27 septembre 2022 | 12h30
Auditoire Marcel Jenny (HUG)

 

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Santé

Organiser ses propres obsèques, ce qu’il faut savoir

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Organiser obsèques
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L’homme a naturellement peur de la mort. Très souvent, il lui est difficile de l’envisager, d’en parler, encore moins de la préparer. Et pourtant, il est tout à fait possible, et même devenu plus fréquent qu’on ne le croit, d'organiser ses propres obsèques. Au même titre que le choix de la crémation au lieu de l’inhumation ou du don d’organe, vous pouvez décider à l’avance comment vont se dérouler vos obsèques. Par la même occasion, vous allez épargner aux membres de votre famille la lourde tâche de choisir à votre place.

Pourquoi organiser ses propres obsèques ?

La première raison qui peut pousser une personne à organiser ses propres obsèques est d’éviter que les autres membres de la famille décident à sa place. Imaginez que votre famille organise une cérémonie religieuse chrétienne alors que vous vous êtes déjà converti vers une autre religion par exemple. De plus, vous ne serez même pas en mesure de le contester. C’est pourquoi il peut être utile de clarifier les choses à l’avance. Et quoi de mieux que d’organiser vous-même vos propres obsèques ?

Vous pouvez notamment choisir les grandes lignes, comme le cimetière où votre dépouille reposera, la destination finale de vos cendres, le déroulement de la cérémonie religieuse, etc. Mais vous pouvez aussi vous impliquer dans les petits détails, comme le contenu de la lettre de remerciement de décès, la forme et les inscriptions sur la plaque funéraire, le cercueil, etc. Nous vous conseillons de tout organiser via un prestataire funéraire en ligne, comme ce site.

Serez-vous écouté par votre famille ?

La loi oblige la famille à respecter les dernières volontés d’un défunt. Une fois que vous aurez assigné sur écrit vos dernières volontés, elle n’aura plus le droit de contester. Tout ce que vous aurez à faire, c’est de les écrire sur du papier et de les confier à une personne de confiance. Le déroulement des obsèques peut aussi être décrit dans le contrat que vous aurez souscrit auprès de l’agence funéraire que vous aurez contactée.

À propos du paiement

Organiser ses obsèques à l’avance est possible, mais les payer à l’avance est interdit. Aucun paiement à une agence funéraire n’est autorisé à l’avance. La seule solution qui s’offre à vous est de souscrire un contrat d’assurance.

Une assurance obsèques est l’équivalent d’une assurance-vie. Vous payez une mensualité jusqu’au jour de votre mort, où une certaine somme d’argent sera versée, soit à une agence funéraire, soit à un proche qui doit exécuter vos dernières volontés. Si le coût des obsèques est inférieur à la somme touchée, l’agence devrait rembourser la différence à une personne désignée dans le contrat ou aux héritiers. Toutefois, si la somme concernée est inférieure aux coûts des obsèques, la famille sera également tenue de compléter la différence.

Organiser ses propres obsèques : la shortlist

Bien entendu, la shortlist que nous allons vous donner n’est ni obligatoire ni exhaustive. Elle n’est fournie qu’à titre indicatif.

Choisir une agence funéraire

La première étape est de choisir une agence funéraire selon ses prestations et son prix. Certaines agences facilitent aussi l’organisation des obsèques à l’avance en offrant des solutions de financement.

Décider du déroulement des obsèques

Allez-vous choisir la crémation ou l’inhumation ? Allez-vous être exposé dans une chambre funéraire ? Aurez-vous droit à une cérémonie religieuse ou non ? Quel prêtre devrait officier lors de cette cérémonie ? Dans cette rubrique, vous allez décider des grandes lignes de vos obsèques.

Choisir un cimetière

Le plus logique est de choisir un cimetière proche de votre lieu de résidence, mais ce n’est pas obligatoire. Vous avez peut-être un caveau familial dans un autre endroit où vous souhaitez vous reposer auprès d’autres membres de la famille décédés. Plusieurs formalités doivent dans ce cas être entamées.

Se préparer financièrement

Comme nous l’avons déjà évoqué précédemment, vous pouvez souscrire une assurance obsèques. Néanmoins, vous pouvez aussi simplement mettre de côté l’argent et confier sa gestion à un proche, au moment voulu.

Choisir un cercueil

Techniquement, c’est le seul objet que vous allez emporter dans la tombe. Alors, il peut être judicieux de bien le choisir. Vous devez notamment choisir le matériau, la forme, l’ornement, les motifs, etc.

Précommander le matériel et les différents objets

Outre le cercueil, différents objets peuvent aussi être précommandés. C’est par exemple le cas des fleurs, des couronnes, des plaques de décès, des remerciements de décès, etc.

Trouver comment rendre la cérémonie exceptionnelle

C’est la rubrique « autre » de notre shortlist. Vous pouvez introduire d’autres idées pour vos obsèques afin de les rendre exceptionnelles. De nos jours, les prestataires qui proposent ce type d’offres sont nombreux. Ils peuvent par exemple offrir de retransmettre en direct vos obsèques ou préparer un accessoire vestimentaire commun à tous les membres de la famille. Vous pouvez surtout vous documenter sur internet.

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Genève

"Save a life" a 3 ans

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(KEYSTONE/Christian Beutler)

Le réseau "Save a life" à Genève fête ses trois ans cette année. L'occasion de passer la vitesse supérieure au niveau des membres en passant de 1550 actifs à 3000 ou pourquoi pas 5000.

L'idée de "Save a life" est simple. C'est un réseau de membres, appelés les premiers répondants, qui sont alertés quand quelqu'un fait un malaise. En fait, les témoins d'un malaise cardiaque ou autre doivent contacter le 144 qui se charge d'alerter les membres de "Save a life". Les plus proches interviennent aujourd'hui en 5 minutes mais l'objectif est de faire baisser ce délai à 3 minutes. Pour réduire ce temps d'intervention, il faut augmenter le nombre de premiers répondants. Passer de 1500 à 3000 serait un bon début même si à terme il faudrait atteindre 1% de la population soit 5000 personnes à Genève selon le directeur Sébastien Martin-Achard :

Sébastien Martin-Achard

A noter qu'être premier répondant ne veut pas dire être disponible 24h/24. Sébastien Martin-Achard à nouveau:

Sébastien Martin-Achard

Si vous voulez soutenir “Save a Life” sans devenir premier répondant, vous pouvez aussi faire un don.

 

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Genève

Cancer de l'ovaire: les HUG mobilisent leurs forces

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Image illustration (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Appeler "le tueur silencieux", le cancer de l'ovaire touche chaque année 600 femmes en Suisse. Aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), on combat la maladie en mobilisant toutes expertises médicales possibles et en proposant des traitements nouveaux.

Le cancer de l'ovaire est le cancer qui provoque le plus de décès parmi les cancers gynécologiques, rappellent les HUG mardi. Son évolution est insidieuse, sans symptômes distinctifs. Dans 75% des cas, il est découvert tardivement. Les chances de guérison ne sont de l'ordre que de 30%

Le professeur Patrick PETIGNAT Médecin chef du Service de gynécologie des HUG

Pour lutter contre cette maladie complexe, les HUG mettent de nombreux moyens à disposition. Une unité d'onco-gynécologie, rassemblant des spécialistes de divers domaines, discute régulièrement des cas qui lui sont soumis et décide des solutions thérapeutiques les plus adaptées.

Le cancer de l'ovaire se traite soit par une opération chirurgicale visant à retirer les tumeurs, soit par chimiothérapie. Afin d'éviter les effets secondaires lourds d'une chimiothérapie classique, les HUG utilisent aussi une technique innovante appelée PIPAC (chimiothérapie intrapéritonéale pressurisée par aérosol).

Quelle est la spécificité de ce nouveau traitement?

Manuela Undurraga MalinvernoMédecin adjointe au Service de gynécologie des HUG

Les HUG ont utilisé pour la première fois PIPAC en 2019. Aujourd'hui, cette technique fait l'objet d'un essai clinique suisse. Les HUG ont également lancé un programme de recherche ambitieux afin d'identifier des approches innovantes pour les patientes qui développent une résistance aux traitements existants.

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Détecter le diabète avant l'apparition des premiers symptômes

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Des chercheurs genevois ont découvert une molécule qui permet d’identifier un diabète avant l’apparition des premiers symptômes. Une simple prise de sang suivie d’un test peu onéreux permettrait de détecter la maladie et de prendre des mesures avant que la situation ne soit irréversible.

En Suisse, près de 500’000 personnes sont atteintes de diabète. Ce trouble métabolique est en augmentation constante sous l’effet conjoint du manque d’activité physique et d’une alimentation déséquilibrée. Si la maladie est repérée en amont, au stade de prédiabète, son évolution vers un diabète établi peut être contrecarrée en adoptant une hygiène de vie appropriée.

Malheureusement, un tiers des patients présentent déjà des complications cardiovasculaires, rénales ou neuronales au moment du diagnostic et voient ainsi leur espérance de vie altérée, a indiqué mardi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.

Identifier le basculement du prédiabète vers un diabète est complexe, car l’état des cellules atteintes, dispersées en très petites quantités au coeur d’un organe situé sous le foie, le pancréas, est impossible à évaluer quantitativement par des examens non invasifs.

"Nous avons donc opté pour une stratégie alternative: trouver une molécule dont le taux dans le sang serait lié à la masse fonctionnelle des cellules bêta du pancréas afin de détecter indirectement leur altération au stade de prédiabète", explique Pierre Maechler, professeur au Centre facultaire du diabète de l'UNIGE, qui a dirigé ces travaux.

Une molécule indicatrice

La première étape a consisté à analyser chez des souris saines, prédiabétiques et diabétiques des milliers de molécules. En couplant des méthodes de biologie moléculaire puissantes avec un système d’apprentissage automatique (intelligence artificielle), l’équipe a pu identifier celle qui était la plus prometteuse: il s’agit du 1,5-anhydroglucitol, une molécule de petite taille, dont la diminution dans le sang indiquerait un déficit en cellules bêta.

Motivée par ces résultats obtenus chez la souris, l’équipe de recherche a passé à l’étape suivante: déterminer leur pertinence chez l’humain. En collaboration avec de nombreux scientifiques dont des équipes des Hôpitaux universitaires de Genève, ils ont alors comparé le taux de 1,5-anhydroglucitol de patients diabétiques avec celui de personnes non-diabétiques.

"Nous avons pu observer une diminution de cette molécule chez les personnes diabétiques. C’était très motivant, d’autant plus que cette diminution était observable quels que soient les symptômes, et même avant l’apparition d’un diabète", indique Cecilia Jiménez-Sánchez, postdoctorante et première auteure de l’étude.

Potentiel outil de diagnostic précoce

"Le diabète est une maladie complexe dans laquelle de nombreux changements métaboliques entrent en jeu en parallèle. Il était donc indispensable de tester la pertinence de ce marqueur chez des personnes qui subiraient une perte brutale de leurs cellules bêta mais ceci sans trouble métabolique", explique Pierre Maechler.

"C’est en étudiant le taux de 1,5-anhydroglucitol chez des individus dont la moitié du pancréas a été chirurgicalement supprimée que nous avons pu véritablement démontrer que le 1,5-anhydroglucitol est un indicateur sanguin de la quantité fonctionnelle des cellules bêta du pancréas", ajoute le spécialiste.

Cette découverte ouvre de nouvelles pistes pour la prévention du diabète, en particulier chez les personnes à risque. Une simple prise de sang suivie d’un test spécifique peu onéreux permettrait ainsi d’identifier chez elles un potentiel diabète en cours de développement et de prendre des mesures avant que la situation ne soit irréversible.

"Nous prévoyons encore de tester la pertinence de cette molécule chez différents types de patients et à différentes échelles de temps, mais il devrait permettre de grands progrès dans le suivi des personnes à risque", conclut Pierre Maechler. Ces travaux sont publiés dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

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