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La Confédération veut réduire la pub pour des aliments malsains

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Bonbons, chips, chocolat, autant d'aliments qui peuvent entraîner chez les enfants un surpoids et un risque accru de développer des maladies comme le diabète (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/FELIX HÖRHAGER)

La Confédération veut restreindre la publicité pour les sucreries, les aliments trop gras ou trop salés à l'intention des enfants. Elle mise sur l'autorégulation du secteur. Aujourd'hui, près d’un enfant sur cinq souffre de surpoids ou d’obésité en Suisse.

La publicité pour les sucreries, les snacks et les boissons sucrées influence le comportement alimentaire des enfants et encourage la consommation de produits riches en calories. Or ces aliments augmentent considérablement le risque de développer des maladies, notamment cardiovasculaires ou comme le diabète sucré.

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a donc décidé d'intervenir. Il a présenté mardi une proposition aux représentants des secteurs de l'alimentation pour limiter la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans faisant l’article des aliments trop gras, trop sucrés, trop salés et trop riches.

L’autorégulation doit être mise en place dans l’ensemble du secteur et couvrir tous les canaux publicitaires qui permettent d’atteindre les enfants de moins de 13 ans de manière ciblée, que ce soit en ligne ou hors ligne. Il s’agit par exemple de la télévision, d’internet, des médias sociaux, de jeux ou des affiches placées à proximité des écoles.

Ancrer les bonnes habitudes

La restriction de la publicité doit s’appuyer sur les connaissances scientifiques issues du profil nutritionnel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS/Europe). Il incombera à la Confédération de contrôler l’autorégulation.

Les secteurs de l’alimentation et de la publicité ont jusqu’à mi-juillet 2026 pour confirmer leur participation au projet et approuver les exigences définies.

L'OSAV rappelle que les habitudes prises pendant l’enfance influencent durablement le comportement alimentaire à l'âge adulte. Des efforts sont donc déployés dans le monde entier pour restreindre la publicité ciblant les enfants pour des aliments malsains.

4-9 ans: un âge sensible

Dans le cadre de l’initiative volontaire Swiss Pledge, des producteurs de denrées alimentaires et de boissons se sont engagés en 2010 à modifier leur publicité à l’adresse des enfants de moins de 12 ans. Mais l'OSAV veut désormais définir des critères plus stricts. Nestlé, Coop, Migros, Zweifel sont quelques-unes des entreprises ayant participé à la table ronde.

L’OSAV a mandaté à la Haute école de Gestion Arc Neuchâtel un monitoring du marketing numérique pour les aliments à forte teneur en graisse, sucre et sel destinés aux enfants. Les résultats montrent que les enfants de 4 à 9 ans sont davantage exposés aux publicités alimentaires que ceux des autres catégories d’âge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations

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La motion votée mardi demande au Conseil d'Etat vaudois d'instaurer une base légale permettant d'exiger que les organisateurs de manifestations, bénéficiant de subventions cantonales, servent exclusivement des vins vaudois dans leurs débits de boissons (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vins vaudois devront être plus présents dans certaines manifestations vaudoises. Le Grand Conseil a unanimement accepté mardi une motion demandant au Conseil d'Etat d'instaurer une base légale permettant d'exiger que les organisateurs de manifestations, bénéficiant de subventions cantonales, servent exclusivement des vins vaudois dans leurs débits de boissons.

La viticulture du canton de Vaud traverse actuellement une période difficile et ne peut plus affronter, seule, les lois du marché et le recul de la consommation. Les analyses issues de publications spécialisées et de réunions professionnelles mettent en évidence une diminution significative de la consommation de vin en Suisse, ont rappelé les motionnaires.

"Dans ce contexte, il est regrettable que des vins étrangers soient servis lors d'événements organisés dans notre canton. Cette situation résulte également d'une pression sur les prix, qui rend difficile la couverture des coûts de production pour de nombreux vignerons", écrivent-ils.

Selon les motionnaires, une base légale de ce type permettrait de soutenir des centaines d'emplois locaux de la vigne à la cave, en passant par la logistique et la distribution. Elle renforcera la compétitivité des exploitations vaudoises, en leur offrant des débouchés stables et prévisibles.

Il n'y a pas eu de débat sur cette motion. Le texte a été accepté à l'unanimité, moins trois abstentions. Il est renvoyé au Conseil d'Etat qui a au moins une année pour soumettre un projet de loi ou de décret.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion

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Une somme de 3,5 millions a été approuvée mardi au Grand Conseil vaudois pour la promotion viticole sur les quatre prochaines années (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi une modification de la loi sur la viticulture (LV) pour pouvoir élargir le Fonds de prévoyance pour les risques non assurables (FPRNA) à la promotion viticole. Une somme de 3,5 millions a ainsi été approuvée pour ce type de promotion sur les quatre prochaines années (2026-2029).

Le Conseil d'Etat avait annoncé en mars dernier vouloir engager "une mesure ciblée et exceptionnelle" en octroyant une subvention de 910'000 francs à l'Office des vins vaudois (OVV) afin de soutenir le secteur vitivinicole en difficulté. Elle couvre la période 2025 et le premier semestre 2026 du volet "marchés" d'un plan cantonal.

Il s'agit d'une première tranche pour cet axe qui prévoit 3,5 millions de francs au total pour la promotion. Les 910'000 francs doivent permettre le renforcement des ventes dans le canal HoReCa (hôtels, restaurants et cafés), le développement des marchés en Suisse alémanique, ainsi que l'accentuation de l'impact des caves ouvertes (communication et accompagnement).

Un fonds plus alimenté

Avec cette modification législative, il s'agit d'un soutien collectif et global à la viticulture vaudoise à travers différentes mesures en élargissant les buts du FPRNA, datant de 1924, pour l'utiliser dans le cadre de la promotion, explique le Canton dans sa demande au Grand Conseil.

Le FPRNA a été initialement conçu pour venir en aide aux viticulteurs touchés par des risques naturels. Il n'est actuellement plus alimenté et a été réduit de 14,36 millions en 2004 à 4,95 millions de francs aujourd'hui. Un solde de 1,46 million sera conservé d'ici fin 2028 pour le volet "risques".

Le Département de l'agriculture et de la viticulture (DADN) souhaite donc aujourd'hui utiliser ce fonds pour des actions plus spécifiques qui seraient déployées par l'OVV. Si ce fonds est géré par l'Etat, l'argent s'y trouvant appartient à la branche représentant la viticulture, a-t-il été rappelé.

Plan cantonal plus large

Ce montant de 3,5 millions de francs s'inscrit dans le déploiement du plan d'action cantonal pour la période 2025-2028, intitulé "Avenir de la viticulture vaudoise" et présenté en novembre dernier par la ministre en charge de la viticulture Valérie Dittli. D'un montant de 17,2 millions de francs, il s'articule autour de trois axes: marchés, production (dont fait partie un moratoire de trois ans pour la plantation de nouvelles vignes) et relève.

Les députés ont accepté à l'unanimité, moins quatre abstentions, cette modification de la LV et des montants prévus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le pétrole remonte après des frappes américaines sur l'Iran

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Le prix du pétrole grimpe mardi après l'annonce lundi par l'armée américaine de frappes sur des sites de lancement de missiles en Iran. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le prix du pétrole grimpe mardi après l'annonce lundi par l'armée américaine de frappes sur des sites de lancement de missiles en Iran, portant un coup au cessez-le-feu en vigueur entre Washington et Téhéran.

Après des semaines de blocages et de menaces, les Etats-Unis et l'Iran avaient pourtant fait état d'avancées ces derniers jours dans les discussions. Donald Trump avait même laissé entrevoir un compromis imminent au cours du week-end.

Cela avait fait plonger les cours de l'or noir lundi. Mais les espoirs de paix ont été douchés d'une part par l'annonce du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'une intensification de l'offensive de son armée au Liban, puis par l'attaque américaine contre l'Iran.

Vers 09H30 GMT (11H30 HEC), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, prenait 3,70% à 99,70 dollars.

Le cours du WTI, son équivalent américain, s'affichait à 93,16 dollars, en hausse ou en baisse selon le jour de comparaison retenu par les fournisseurs de données.

Lundi étant férié aux États-Unis (Memorial Day), les échanges sur le WTI se sont poursuivis ce jour-là, mais sans clôture officielle, contrairement au Brent.

Les fournisseurs qui comparent le WTI à son niveau de lundi (où il a baissé) le montrent en hausse, tandis que ceux qui se basent sur sa dernière clôture officielle, vendredi, l'affichent en baisse, expliquent les analystes interrogés par l'AFP.

Néanmoins, au vu des risques de pénuries sur le marché si aucune solution n'est trouvée rapidement, "la hausse des prix du pétrole reste modeste, ce qui souligne la forte conviction du marché que le détroit d'Ormuz rouvrira", affirme Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a fait savoir qu'un accord avec l'Iran restait possible. Les discussions tournent essentiellement "autour de la formulation précise du texte initial, cela prendra donc quelques jours", a-t-il déclaré lors d'une visite officielle en Inde, sans fournir d'informations sur les dernières frappes.

"Il semble également y avoir une augmentation du trafic dans le détroit" d'Ormuz, ajoute M. Rasmussen se basant sur des informations de la presse iranienne, ce qui expliquerait également que les prix n'aient pas flambé bien au-delà des 100 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Baisse du tourisme attendue cet été en Suisse

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Moins de touristes asiatiques devraient visiter la Suisse cet été. Ici l'Horloge fleurie à Genève. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le conflit au Moyen-Orient aura des répercussions cet été sur le tourisme en Suisse, anticipe le KOF. Une baisse des nuitées, provenant presque exclusivement d'Asie, est attendue. Les perspectives pour l'hiver 2026/27 restent en revanche stables.

L'hôtellerie suisse doit s'attendre pour la saison estivale à une baisse des nuitées de 1,6% par rapport à l'été 2025 à 24,8 millions, avertit le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) dans ses prévisions publiées mardi.

La baisse attendue provient presque exclusivement d'Asie. La guerre en Iran affecte en effet particulièrement les marchés lointains en raison des restrictions du trafic aérien. Confrontés à la hausse des coûts du kérosène et des billets d'avion, à l'instabilité des itinéraires et à la difficulté de planifier les voyages, les touristes asiatiques se rendront cet été moins souvent en Suisse.

Dans le détail, les nuitées en provenance d'Asie, hors Chine, devraient reculer de 10,0% à 1,5 million. Les nuitées en provenance de Chine devraient chuter davantage, de 25,7% à 400'000 nuitées.

Concernant le tourisme indigène, les pronostics sont plus favorables. Le KOF attend une petite hausse de 0,2% à 11,8 millions de nuitées cet été. Mais cela ne suffira pas à compenser les pertes des marchés lointains.

Pour les autres marchés, les nuitées en provenance d'Europe devraient légèrement reculer de 0,4% par rapport à la période estivale de 2025 à 6,7 millions. Les nuitées en provenance d'Amérique du Nord, à 2,7 millions, se maintiennent au niveau de l'année précédente.

L'hiver meilleur que l'été

Pour l'hiver 2026/27, la situation s'annonce plus stable avec 18,7 millions de nuitées, car la saison hivernale est davantage portée par les hôtes suisses. Les prévisions se situent ainsi au niveau de l'année précédente.

Dans le détail, les nuitées des hôtes suisses devraient légèrement augmenter de 0,2% pour atteindre 9,5 millions. Les nuitées en provenance d'Amérique du Nord devraient également quelque peu progresser, de 0,3% à 1,3 million, tandis que celles en provenance d'Europe devraient rester pratiquement inchangées à 5,6 millions (+0,1%).

En revanche, la hausse des tarifs aériens et la prudence des réservations ne laissent pas présager une reprise rapide des marchés lointains, qui devraient continuent de peser sur les résultats. Les nuitées en provenance d'Asie hors Chine sont attendues en recul de 3,4% à 700'000, tandis que celles en provenance de Chine, sont estimées à 200'000, soit un recul de 1,0%.

Si l'incertitude accrue concernant les voyages longue distance venait à s'atténuer, l'été 2027 pourrait s'avérer légèrement meilleur que 2026, avec 24,9 millions de nuitées (+0,4%). La reprise devrait alors être davantage portée par une augmentation des nuitées provenant des marchés lointains que par les visiteurs suisses ou européens.

L'institut BAK Economics abonde dans le même sens. Dans leurs prévisions publiées vendredi, les économistes tablent sur une baisse de 1,0% des nuitées hôtelières pour la saison estivale à 24,9 millions. Comme le KOF, ils mettent ce repli sur le compte d'une demande moindre de la clientèle en provenance des marchés lointains en raison de la guerre en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les primes risquent d'augmenter d'environ 5% à l'automne

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Une nouvelle hausse des primes se profile (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les primes pourraient augmenter de 5% à l'automne, au vu de la hausse des coûts. La Confédération reste toutefois prudente à ce stade.

En 2026, les primes ne couvrent pas totalement les coûts, a indiqué Philipp Muri, responsable de la division Surveillance de l'assurance de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), mardi devant les médias.

Les coûts de la santé ont explosé en 2025. Ils ont augmenté de 247 francs par personne, soit une hausse de 5,2% par rapport à l'année précédente. Il s'agit de la plus forte croissance observée en huit ans. On peut donc s'attendre à un effet de rattrapage sur les primes, selon M. Muri.

"En général, les primes augmentent au même rythme que les coûts", a-t-il ajouté. Les assureurs tablent actuellement sur une hausse des coûts de près de 5% pour l'année 2026.

Chiffres précis fin juin

Au premier trimestre, la hausse était de 2,9% environ, selon l'OFSP. Elle touche tous les groupes de coûts, et particulièrement le secteur ambulatoire, les soins infirmiers et la psychothérapie.

Cette augmentation, légèrement plus faible que d'autres années, doit être prise avec précaution, car de nombreuses prestations ambulatoires n'ont pas encore été facturées en raison du nouveau système tarifaire, précise l'office.

Le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich doit publier des estimations plus précises fin juin.

Tendance à la hausse

Les experts restent donc à ce stade prudents sur les projections pour les primes 2027. "L'inconnue est encore trop grande sur les chiffres. Nous ne pouvons donc encore rien confirmer sur le montant des primes de l'année prochaine", a déclaré M. Muri.

Mais la tendance à la hausse est presque certaine. "Il n'existe à l'heure actuelle aucun signe indiquant un ralentissement significatif de la croissance des coûts", a expliqué le spécialiste.

Les nombreuses raisons de la hausse des coûts sont connues de longue date. Le vieillissement de la population et l'augmentation du nombre de consultations comptent parmi elles.

"Tâche permanente"

La gestion des coûts est essentielle dans ce contexte, aux yeux de l'OFSP. "Cette tâche reste permanente", a déclaré Kristian Schneider, directeur adjoint de l'OFSP.

Il a cité le système TARDOC en vigueur depuis le début de l'année. Le système "fonctionne globalement bien", mais quelques ajustements sont encore nécessaires.

Des économies d'environ 300 millions de francs ont également été décidées à partir de 2026. Et de nouvelles mesures de réduction des coûts sont discutées dans le cadre d'une table ronde.

Primes 450 francs plus élevées

Sans ces mesures, les primes annuelles par personne seraient en moyenne 450 francs plus élevées, selon l'OFSP. L'organe veut en particulier maîtriser les coûts dans la pharma.

L'industrie réclamerait des prix encore plus élevés face à la pression américaine, alors que les médicaments vendus en Suisse sont déjà parmi les plus chers au monde. Cela pourrait représenter plusieurs milliards de francs.

La situation est "extrêmement complexe", a déclaré M. Schneider. Le Conseil fédéral doit prochainement publier un rapport sur le sujet.

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