Rejoignez-nous

Santé

Givaudan investit 50 millions de francs en Indonésie

Publié

,

le

Givaudan investit en Indonésie pour répondre à la demande en hausse (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Givaudan renforce sa présence en Asie du Sud-Est avec la construction d'une nouvelle usine en Indonésie, où il compte déjà un site, afin de répondre à la demande croissante.

L'investissement initial du spécialiste verniolan des arômes et des parfums représente 50 millions de francs.

L'installation s'étendra sur 24'000 mètres carrés sur un terrain de 50'000 m2 au total "pour répondre aux plans d'expansion futurs" à Cikarang, à l'est de Jakarta, souligne le communiqué publié lundi. Givaudan y produira "une large gamme" de poudres salées, sucrées, pour snacks ainsi que pour la nutrition infantile.

La multinationale souligne qu'en tant que cheffe de file du marché, "cette expansion permet de saisir les opportunités de croissance grâce à une collaboration plus étroite avec nos clients", a expliqué Louie D'Amico, président de Taste & Wellbeing, cité dans le document.

Environ soixante emplois seront créés. La construction doit être achevée dans 18 mois et les opérations devraient débuter au premier semestre 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

La Caisse genevoise de l'alimentation voit plus grand

Publié

le

La Ferme de Budé est l'une des 22 structures qui acceptent les Radis, la monnaie numérique mise en place par la Caisse genevoise de l'alimentation (calim) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Créée il y a six mois, la Caisse genevoise de l'alimentation (Calim) compte 344 membres et quasiment autant de personnes en liste d'attente. Un engouement qui pousse la Calim à se développer, mais il faudra trouver des financements pour pérenniser cette initiative solidaire inédite en Suisse.

Le système de la Calim repose sur une gouvernance participative avec un comité citoyen. Les membres déterminent leur cotisation mensuelle en fonction de leurs moyens. Aucun justificatif n'est demandé. La cotisation minimale est de 20 francs. Il n'y a pas de seuil maximal.

Les membres reçoivent mensuellement l'équivalent de 150 francs en Radis, le crédit numérique développé par la Calim. Ils peuvent ensuite dépenser leurs Radis dans les structures sélectionnées par la Calim. Il s'agit d'épiceries, de fermes, de magasins, de stands de marché et d'abonnements contractuels.

Derrière la Calim, il y a une volonté d'aller vers un système alimentaire démocratique, durable et résilient favorisant l'agriculture locale et les circuits courts. "On rêve d'une démocratie alimentaire qui ne laisse personne au bord du chemin", a relevé mardi devant la presse, une participante, membre du Comité citoyen.

Objectif atteint

"On voulait sortir du cercle des convaincus", a souligné Léa Winter, l'une des coordinatrices de la Calim. Et la recette semble avoir bien fonctionné. L'objectif 2025 de 200 membres a été atteint dès le lancement. Les versements en Radis sont couverts à 68% par les cotisations des membres. L'objectif des 50% est ainsi largement dépassé.

Dans le détail, 24% des membres cotisent davantage qu'ils reçoivent et 20% cotisent le montant exact, soit 150 francs. Quinze pour cent versent le minimum (20 francs). La cotisation mensuelle moyenne atteint 102 francs. Depuis le lancement de la Calim, 250'000 Radis ont été versés. Le reste du financement est assuré par des fonds publics (150'000 francs de la part de Meyrin et de la Ville de Genève) et privés (150'000 francs).

A noter que le canton a versé une subvention de 5000 francs. La Calim souhaiterait un soutien plus important de sa part. Mais il faut attendre la nouvelle loi sur l'alimentation durable et solidaire, un texte en cours d'élaboration qui concrétise le droit à l'alimentation voté en 2023. Entre-temps, la Calim mise sur des soutiens financiers de la part d'autres communes. Des discussions sont en cours.

Ailleurs en Suisse

Actuellement, 22 structures acceptent les paiements en Radis. Une vingtaine de structures sont en cours de conventionnement. Au total, 156'000 Radis ont été reconvertis en francs auprès de la Calim par les structures. L'épicerie coopérative Le Nid effectue ainsi 10% de son chiffre d'affaires par le biais de la Calim.

La phase d'expérimentation se terminera à la fin de l'année. Afin de s'inscrire dans la durée, la Calim va se constituer en association à partir du 2 mai. Elle pourra ainsi envisager sereinement la deuxième phase (2027-2030). L'objectif est d'augmenter le nombre de membres en proposant un maillage de commerces sur l'ensemble du territoire cantonal.

La Calim fait aussi des émules ailleurs en Suisse. Un système similaire devrait être proposé à Lausanne d'ici le mois de juin. Zurich devrait suivre dans la foulée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La Chaux-de-Fonds: "glorieux" bâtiments méconnus à valoriser

Publié

le

Le Lycée Blaise-Cendrars, qui va faire l'objet de travaux de rénovation, fait partie des ouvrages construits durant les Trente Glorieuses (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les bâtiments des Trente Glorieuses sont les mal-aimés du patrimoine. Des Chaux-de-Fonniers ont décidé de valoriser ce patrimoine, qui est menacé de disparition, en constituant une association, une démarche assez unique à l'échelle d'une ville.

"En raison de l'essor économique important des Trente Glorieuses, une dynamique de construction s'est manifestée, surtout dans la partie ouest de la ville", a déclaré Boris Evard, architecte et futur président de l'association Glorieux Héritages, qui sera constituée mardi soir au Lycée Blaise-Cendrars. Ce patrimoine représente 30% du bâti de la Métropole horlogère, un pourcentage plus élevé que dans d'autres villes.

Contrairement à l'Art nouveau ou au patrimoine horloger inscrit à l'UNESCO, le patrimoine des Trente Glorieuses est "méconnu, mal aimé, voire détesté", a précisé Boris Evard. Or, ces bâtiments sont menacés et se délitent plus rapidement qu'ailleurs en Suisse, en raison des écarts de température d'une ville située à 1000 mètres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Santé

Les moins de 50 ans toujours plus concernés par le cancer colorectal

Publié

le

Archives (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

En Suisse, le cancer colorectal touche de plus en plus de personnes de moins de 50 ans. La hausse des cas au sein de cette population est de 0,5% par année, relève une étude de l'Université de Genève (UNIGE) et des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

Il s'agit de la première étude sur cette tendance à l'échelle suisse. Elle est fondée sur l'analyse de près de 100'000 cas sur 40 ans, précise mardi un communiqué de l'UNIGE. Les résultats montrent que les cancers du côlon survenant avant 50 ans représentent 6,1% des cas et que leur incidence augmente régulièrement au fil du temps.

Les raisons de cette hausse ne sont pas identifiées. "Plusieurs facteurs pourraient contribuer à cette augmentation", souligne l'UNIGE, qui évoque les changements d'habitudes alimentaires et du mode de vie, l'augmentation de l'obésité, ainsi que des expositions environnementales précoces influençant le microbiote intestinal.

Alors que l'incidence des cancers colorectaux augmente chez les moins de 50 ans, elle diminue en revanche au sein du groupe des 50-74 ans (-1,7% chez les hommes et -2,8% chez les femmes), selon l'étude. L'UNIGE rappelle dans son communiqué que cette catégorie d'âge est soumise au dépistage du cancer du côlon.

Concernant les personnes âgées de moins de 50 ans, "notre étude montre également que l'augmentation observée concerne principalement les cancers du rectum chez les hommes et les femmes ainsi que les cancers du côlon droit chez les femmes jeunes", note la doctoresse Evelyne Fournier, épidémiologiste à l'UNIGE et coauteur de l'étude.

Un quart de cas avec métastases

Ces différences suggèrent l'existence de mécanismes biologiques ou environnementaux distincts. Les travaux montrent aussi que près de 28% des patientes et patients de moins de 50 ans présentent une maladie métastatique au moment du diagnostic. Alors que cette proportion n'est que de 20% chez les patientes et patients plus âgés.

"On voit apparaître des cas dès la trentaine, sans antécédents personnels ou familiaux", relève pour sa part Jeremy Meyer, cité dans le communiqué des HUG. Le médecin, exerçant au service de chirurgie viscérale des HUG, a dirigé les travaux avec sa collègue Evelyne Fournier

Les chercheurs soulignent l'importance de renforcer la sensibilisation aux symptômes évocateurs chez les personnes plus jeunes, "tels que les douleurs abdominales persistantes, la présence de sang dans les selles, une modification du transit intestinal ou une perte de poids inexpliquée."

Un cancer fréquent

Le cancer colorectal figure parmi les cancers les plus fréquents à l'échelle mondiale. Il est le troisième cancer en termes d'incidence et le deuxième en matière de mortalité. Selon l'OMS, plus de 1,9 million de nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2022, pour près de 900'000 décès.

En Suisse aussi, la maladie compte également parmi les trois cancers les plus fréquents, avec environ 4500 cas diagnostiqués chaque année, note l'UNIGE. La progression du cancer colorectal chez des personnes de plus en plus jeunes s'observe dans de nombreux pays à revenu élevé.

L'étude genevoise fait l'objet d'un article dans la revue spécialisée "European Journal of Cancer".

Continuer la lecture

Economie

Le patron de Nestlé précise sa vision devant les actionnaires

Publié

le

Le café fait partie des segments de croissance pour le groupe (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une assemblée générale, deux premières. Les nouveaux présidents du conseil d'administration de Nestlé, Pablo Isla, et directeur général (CEO) Philipp Navratil se sont exprimés devant les actionnaires et détaillé leur stratégie pour sortir le groupe de l'ornière.

Pour le patron de Nestlé, en fonction depuis septembre dernier, les progrès réalisés en 2025 sont encourageants, mais ne constituent qu'un début. "Nous allons maintenant de l'avant avec des priorités claires et un sens renouvelé de l'urgence", a affirmé M. Navratil, selon le texte de son allocution à l'assemblée générale.

Les priorités sont au nombre de cinq, a-t-il précisé, parmi lesquelles figurent un portefeuille de produits "gagnant", une croissance organique alimentée par l'augmentation des volumes vendus, la transformation et l'efficacité, le flux de trésorerie et l'allocation des capitaux ainsi que la culture de la performance de Nestlé.

En termes de réductions de coûts, le groupe a consenti à passablement d'efforts. "Nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie pour réaliser trois milliards de francs d'économies de coûts d'ici fin 2027", a déclaré Philipp Navratil.

Sur le plan de la croissance, le patron de Nestlé a souligné sa volonté de vendre davantage de produits grâce à une connaissance "approfondie" des consommateurs.

"Période de turbulences"

La direction a identifié des "plateformes de croissance" destinées à augmenter les volumes écoulés. M. Navratil a évoqué l'exemple du café froid, qui sera proposé dans différents formats (soluble, portions, prêt à boire ou concentré) et saveurs (noir, vanille ou caramel...). Ces variantes pourront être étendues aux marques Nescafé ou Starbucks, selon ce collaborateur de longue date de Nestlé.

Pablo Isla prend ce jeudi ses fonctions de président de Nestlé. Il sera le premier président indépendant depuis 25 ans, a-t-il rappelé. Patron du géant du prêt-à-porter Inditex de 2005 à 2011 puis président-directeur général du même groupe jusqu'en 2022, M. Isla siège au conseil d'administration de Nestlé depuis 2018. Il remplace Paul Bulcke, qui a décidé de se retirer après près de 50 années de service au sein du groupe.

"Nestlé se trouve aujourd'hui à un moment-clé. Nous avons traversé une période de turbulences. Notre environnement opérationnel reste marqué par des perturbations - liées aux avancées technologiques, aux pressions économiques et à l'incertitude géopolitique", a expliqué M. Isla. Malgré cela, la pratique en matière de dividendes sera maintenue.

Nestlé est dans la tourmente depuis plus d'une année, multipliant les performances décevantes qui ont déjà coûté le poste à l'ex-patron Mark Schneider, débarqué abruptement et de manière totalement inhabituelle pour le groupe en août 2024. A cela se sont ajoutés les problèmes de gouvernance, tout particulièrement le limogeage précipité du successeur de M. Schneider, Laurent Freixe, en septembre dernier. L'éphémère CEO avait caché une liaison avec une collaboratrice qui lui était directement subordonnée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Pernod Ricard: ventes en recul au 3e trimestre, objectifs abaissés

Publié

le

En raison du conflit en cours au Moyen-Orient, Pernod Ricard anticipe désormais un repli de ses ventes cette année (archives). (© KEYSTONE/AP/JACQUES BRINON)

Pernod Ricard a vu son chiffre d'affaires reculer de 14,6% au 3e trimestre de son exercice décalé, toujours pénalisé par ses ventes en Chine et aux Etats-Unis. Le groupe revoit en outre ses objectifs en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Le géant des vins et spiritueux anticipe désormais une baisse de 3 à 4% son chiffre d'affaires annuel en organique (taux de change et périmètre constants), "en raison du conflit en cours au Moyen-Orient", indique un communiqué jeudi.

Jusqu'alors il évoquait "une année de transition avec une amélioration des tendances en chiffre d'affaires organique se matérialisant au 2e semestre".

Au 3e trimestre de son exercice décalé 2025-26, il a enregistré un chiffre d'affaires de 1,945 milliard d'euros, en baisse de 14,6% sur un an mais stable (+0,1%) à taux de change et périmètre constants.

Le groupe met en avant une "dynamique qui s'améliore", avec un retour à la croissance de ses volumes, "un fort dynamisme dans les marchés émergents", en dépit de marchés américain et chinois toujours en repli.

Dans un contexte général morose pour le secteur des boissons alcoolisées, le géant français et l'américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel's, ont annoncé fin mars être en discussion en vue d'une fusion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 43 minutes

Le nouvel hôtel situé au-dessus de Blatten a été primé

Le prestigieux classement des "101 meilleurs hôtels de Suisse" a été dévoilé dimanche. Parmi les lauréats de cette troisième édition,...

EconomieIl y a 58 minutes

La Caisse genevoise de l'alimentation voit plus grand

Créée il y a six mois, la Caisse genevoise de l'alimentation (Calim) compte 344 membres...

InternationalIl y a 1 heure

De grandes inquiétudes autour de Miro Muheim

Miro Muheim pourra-t-il disputer la Coupe du monde ? Le doute est permis après la...

EconomieIl y a 2 heures

Allemagne: les investisseurs minés par la guerre au Moyen-Orient

Le moral des investisseurs allemands a poursuivi son recul en avril. Il a été miné...

SuisseIl y a 2 heures

Addictions VD: quelles pistes pour renforcer la prise en charge

Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge...

SportIl y a 2 heures

Un nouveau bail de 3 ans pour Didier Tholot à la tête du FC Sion

Le mariage entre le FC Sion et Didier Tholot s’inscrit vraiment dans la durée. En...

SuisseIl y a 4 heures

TF: les recours contre le scrutin sur l'e-id sont irrecevables

Les recours contre le scrutin sur l'e-id ont été déclarés irrecevables par le Tribunal fédéral,...

SportIl y a 4 heures

Le carré d'as de l'athlétisme suisse présent à la Pontaise

Le carré d’as de l’athlétisme suisse tiendra bien sûr l'affiche à Athletissima le 21 août...

EconomieIl y a 4 heures

La Finma veut pouvoir frapper plus vite et plus fort

Face à la multiplication des risques, la Finma demande davantage de compétences légales. Le gendarme...

EconomieIl y a 4 heures

Les comptes lausannois 2025 retrouvent les chiffres noirs

Les comptes de la Ville de Lausanne renouent avec les chiffres noirs. L'exercice 2025 dégage...