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Santé

Galderma va faire son entrée à la Bourse suisse

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Ces fonds doivent permettre à la société établie à Zoug et née en 1981 d'une coentreprise entre Nestlé et L'Oréal de renforcer son bilan via la réduction de son endettement. (KEYSTONE/Alexandra Wey) (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Galderma va faire coter ses actions à la Bourse suisse. Dans le cadre de l'opération, le spécialiste des cosmétiques dermatologiques, qui commercialise la marque Cetaphil, entend lever près de 2,3 milliards de dollars.

Ces fonds doivent permettre à la société établie à Zoug et née en 1981 d'une coentreprise entre Nestlé et L'Oréal de renforcer son bilan via la réduction de son endettement.

L'offre devrait comprendre principalement une tranche primaire d'un nombre d'actions nominatives non quantifié nouvellement émises par Galderma, et une tranche secondaire d'actions nominatives existantes, écrit mercredi cette dernière. Cette seconde part, qui est destinée à des investisseurs institutionnels, sera cédée par le actuels actionnaires du groupe, notamment Sunshine et Swissco. Une option de surallocation est également prévue.

L'augmentation de capital consécutive à l'entrée en Bourse, qui doit s'accompagner d'une croissance de la rentabilité opérationnelle du groupe au niveau de son Ebitda de base, doit permettre à Galderma de réduire de l'effet de levier de son endettement entre 2,25 fois et 2,50 fois d'ici la fin de l'année, le groupe visant à moyen terme un effet de levier inférieur à 2 fois.

L'opération sera menée par les banques Goldman Sachs, Morgan Stanley et UBS, en tant que coordinateurs mondiaux de la souscription.

L'an dernier, la société, acquise à Nestlé en 2019 par le spécialiste suédois du capital-investissement EQT pour 10 milliards de dollars, a réalisé un chiffre d'affaires net record de 4,082 milliards de dollars, soit une hausse de 8,5% à taux de change constants par rapport à 2022. Galderma ajoute avoir surperformé le marché entre 2019 et 2023, à la faveur d'une croissance de ses revenus de 11,9% en monnaies locales, contre une progression de 7% pour le marché des produits dermatologiques, estimé à un volume de près de 87 milliards de dollars en 2023.

Le résultat d'exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement (Ebitda) de base s'est lui inscrit à 942 millions de dollars, soit un bond de 21,4% sur un an. La marge correspondante s'est, elle, fixée à 23,1%, gagnant 281 points de base à taux de change constants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

5 Ironmans et une conférence pour lutter contre Alzheimer

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5 ironmans pour sensibiliser l’opinion publique à la maladie d’Alzheimer. C’est le défi que s’est lancé Hassan Fadli après que la maladie ait été diagnostiquée chez son père.  Il viendra en parler ce mercredi à Genève lors d’une conférence. 

L'objectif avec cet exploit est de sensibiliser l'opinion publique sur les maladies neuro-évolutives mais aussi de promouvoir la prévention précoce grâce aux meilleures pratiques en matière de santé et de bien-être.

Hassan s'est aussi donné pour mission de témoigner, dialoguer, de déstigmatiser et de lever les tabous autour de cette maladie avec l’aide et la collaboration de médecins, chercheurs, patients et aidants.

Il a déjà effectué deux de ces triathlons longue distance en Suisse et au Portugal. Les trois autres auront lieu en France, en Suède et en Espagne.

Il s’est lancé cet objectif après que la maladie d'Alzheimer ait été diagnostiquée chez son père.

 

 

A la fin de ce défi, un documentaire sur les différentes approches pour soigner la maladie et aider les patients dans ces 5 pays, verra le jour.

La conférence est organisée par Alzheimer Genève. Vous pouvez vous inscrire jusqu'à mardi midi à l’adresse association@alz-ge.ch

Et pour plus d'informations sur le défi d'Hassan rendez-vous ici. 

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Genève

L’Hospice général installe des distributeurs de serviettes hygiéniques

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L’Hospice général installe des distributeurs de serviettes hygiéniques. Photo: Hospice Général

L’Hospice général a installé des distributeurs de serviettes hygiéniques pour ses bénéficiaires. Une initiative qui est dévoilée à l’occasion de la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle.

Le 28 mai, c’est la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle.

Pour aider les personnes défavorisées, l’Hospice général a installé des distributeurs de serviettes hygiéniques dans tous ses lieux d’hébergement, locaux administratifs et centres d’action sociale. 72 au total pour un lot initial de 63 000 protections. Ces serviettes hygiéniques sont en coton biologique et sont à la disposition des populations locales et migrantes. Une initiative qui va améliorer la vie des femmes pour Anaïs Antreasyan, responsable de l'unité action pour l'information, la prévention et l'intégration à Hospice général:

Car avoir des produits menstruels de bonne qualité représente un coût important. Une femme dépense en moyenne 4 000 francs sur l’ensemble de sa vie pour acheter des protections. Ces serviettes coûtent 160 000 francs par an à l’Hospice général.

Parallèlement, une collaboration avec l’association For Womxn, Period a permis d’organiser une campagne d’information sur les produits réutilisables comme les serviettes lavables ou les cups via des stands dans plusieurs lieux d’hébergement. Une douzaine de collaboratrices ont aussi été formées afin de sensibiliser les femmes sur la nécessité d’avoir une bonne hygiène menstruelle pour favoriser à la fois le confort et la préservation de l’environnement. 

Il faut donc briser certains tabous pour Anaïs Antreasyan:

Forough est une jeune Afghane de 24 ans, elle a aussi participé à ces stands d’informations. La jeune femme qui rêve de devenir architecte d’intérieur est arrivée en Suisse en 2022 et elle à Genève depuis six mois. Elle salue l’installations de ces distributeurs de serviettes hygiéniques:

Lorsque Forough a participé aux stands d'informations, elle a pu donc aider d’autres femmes et trouver les mots justes:

 

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Santé

Après Migros, Emmi aussi va abandonner le Nutri-Score

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Emmi affiche le Nutri-Score sur ses Caffè Latte. (archive) (© KEYSTONE/PHOTOPRESS/STEFAN WEBER)

L'étiquetage alimentaire Nutri-Score est à la peine en Suisse. Après Migros, qui pointe des surcoûts, c'est au tour d'Emmi de laisser tomber cette information supplémentaire aux consommateurs.

Alors que l'entreprise lucernoise affiche ce dispositif sur ses Caffè Latte, "d'autres fournisseurs de boissons lactées au café n'ont pas introduit le Nutri-Score sur leurs emballages, si bien qu'aucune comparaison n'est possible", a souligné une porte-parole d'Emmi, dans la foulée d'un article paru dans les journaux de Tamedia. De plus, aucune harmonisation n'est faite à l'échelle européenne et il n'y a donc pas de plus-value pour les consommateurs, selon elle.

Emmi ne l'affichera plus sur ses nouveaux produits. "Pour les produits existants, nous maintenons pour l'instant le Nutri-Score", a-t-elle précisé.

Cet affichage est "apposé volontairement par les producteurs, afin de renseigner les consommateurs sur la composition d'un produit au moyen d'une échelle de couleurs allant de A à E", selon les termes de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires. Il doit aider les consommateurs "à comparer rapidement des aliments et à faire des choix éclairés".

Trop coûteux our Migros

Mais le Nutri-Score a déjà perdu un adepte cette semaine, le géant de la distribution Migros, qui a pointé les coûts élevés qu'il implique. "Trois ans après son introduction, le Nutri-Score reste encore trop peu connu et suscite souvent beaucoup d'interrogations. En revanche, intégrer ou adapter le Nutri-Score demande beaucoup d'effort de packaging", a justifié une porte-parole de Migros sans donner plus de précision sur les coûts exacts.

Le distributeur et fabricant de produits alimentaires avait introduit le Nutri-Score pour toutes ses marques propres en 2021. Pour sa part, Emmi n'a pas évoqué les coûts, mais seulement une décision prise "après des réflexions internes". Les débats politiques n'ont pas pesé non plus, selon la société lucernoise.

En mars dernier, le Conseil national a transmis une motion du Conseil des Etats demandant au Conseil fédéral d'adopter les bases légales nécessaires pour mieux tenir compte de la transformation des produits ou de leur durabilité. Un exemple avait été cité: le jus de pomme contenant des sucres naturels des fruits est classé orange donc moyen, quand le Coca-Cola Zéro, avec des édulcorants, est en vert clair, donc bon, selon le Nutri-Score.

Nestlé y tient encore

Le géant de l'alimentation veveysan Nestlé, qui a introduit ce dispositif en 2019, maintient de son côté le label aux cinq couleurs. "Notre objectif est d'aider les consommateurs à choisir une alimentation équilibrée, en améliorant la valeur nutritionnelle de nos produits et en proposant un étiquetage clair sur nos emballages", a affirmé une porte-parole. L'entreprise se dit ouverte à "un développement" de l'étiquetage. A Tamedia, Nestlé a assuré vouloir "que le Nutri-Score soit encore plus présents dans les rayons".

Selon le pointage à fin mars de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire, Nestlé appose notamment ce label sur ses barres chocolatées KitKat et Nuts, ses friandises Smarties mais aussi sur ses eaux en bouteille Perrier, Vittel, San Pellegrino, Aqua Panna et Henniez. Son concurrent français Danone l'utilise sur ses produits laitiers Actimel, Danette ou Gervais.

Les chaînes allemandes Aldi et Lidl utilisent aussi cet étiquetage. En revanche, l'autre géant de la distribution helvétique Coop a seulement procédé à une phase de test. D'après les autorités, le Nutri-Score est affiché seulement sur ses substituts à la viande Délicorn.

Au 31 mars, 97 producteurs et détaillants s'étaient engagés à introduire cet étiquetage en Suisse, soit 229 marques et plus de 9800 produits.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

La Suisse restitue trois biens culturels archéologiques à l'Irak

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Le relief assyrien montre des soldats assyriens déportent les divinités de Babylone et sa population. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Une statue et deux reliefs mésopotamiens retournent en Irak. Ils avaient été confisqués dans le cadre d'une procédure pénale dans le canton de Genève.

Ces trois biens archéologiques sont d'une grande importance, indique vendredi l'Office fédéral de la culture (OFC). Deux grands reliefs assyriens datant du VIIIe siècle avant J.-C. proviennent du site archéologique de Nimrud-Kalhu. Le fragment de buste royal, du II-IIIe siècle, est originaire de la ville antique de Hatra.

Ces objets font partie du patrimoine mésopotamien. Ils figurent dans les catégories de biens culturels irakiens les plus fortement menacés.

Ils ont été remis au ministre des affaires étrangères de la République d'Irak par la ministre de la culture Elisabeth Baume-Schneider. Il s'agit de la cinquième restitution d'objets à l'Irak par la Suisse depuis 2005, et de loin la plus importante, note l'OFC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Journée de la bonne action: Voici comment j'ai donné mon sang

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Archives (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

En prévision de la Journée de la Bonne Action, j'ai eu l'opportunité de visiter les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) pour en apprendre davantage sur le don du sang. Accompagné par Muriel et Ariane, j'ai pu découvrir les étapes et les précautions nécessaires pour faire ce geste altruiste.

 

Muriel nous explique que le processus commence par un questionnaire détaillé pour s'assurer de la sécurité des donneurs et des receveurs. « On s'assure de la fiabilité des donneurs et de la sécurité également du receveur. Donc les tatouages, les piercings, l'endoscopie digestive, il faut attendre 4 mois pour donner du sang. »

Le questionnaire aborde divers sujets, allant des traitements médicaux aux récents voyages. « Il y a aussi plusieurs questions confidentielles concernant les voyages et les comportements à risque éventuels. » souligne Muriel.

 

 

Une fois le questionnaire rempli, place aux examens médicaux. « On va prendre la tension, contrôler que vous avez suffisamment d'hémoglobine, qu'à priori vous ne manquiez de rien avant de donner du sang. C'est très important, c'est une sécurité. »

Après avoir passé ces étapes, je rejoins Ariane pour le prélèvement de 500 millilitres de sang qui ne prend que quelques minutes. « Le don se fait entre 5 et 10 minutes. Il faut vraiment qu'on ait déjà bien préparé le corps en ayant une bonne hydratation avant. » précise Ariane. Le sang prélevé est ensuite testé et préparé pour être utilisé en toute sécurité.

« Le but, c'est que ça se passe bien pour tout le monde. Bien sûr, pour les receveurs, mais pour les donneurs également. » conclut Ariane, soulignant l'importance d'un environnement rassurant et sans jugement.

 

 

Donner son sang est un acte de solidarité qui peut sauver des vies. Pour plus d'informations et pour prendre rendez-vous, visitez le site dondusang.ch. En cette Journée de la Bonne Action, pourquoi ne pas faire comme moi et proposer ce geste?

Avec IA

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