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Santé

Clariant a repris des couleurs en fin d'année dernière

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Les recettes du chimiste de spécialités Clariant ont amorcé une entame de redressement fin 2024. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Les recettes du chimiste de spécialités Clariant ont amorcé une entame de redressement fin 2024, insuffisante cependant pour afficher une croissance sur l'ensemble de l'exercice. La rentabilité par contre a connu une nette embellie.

Les actionnaires devront se contenter d'un dividende inchangé de 42 centimes par action.

D'octobre à fin décembre, le chiffre d'affaires a rebondi de 3% sur un an à 1,09 milliard de francs. Sur l'ensemble de l'année, les recettes accusent une contraction de 5% (3% en monnaies locales) à 4,15 milliards.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) annuel s'est par contre redressé de 8% à 657 millions, à la faveur d'une extension de la marge afférente de près de deux points de pourcentage à 15,8%, indique un compte-rendu diffusé vendredi.

La performance opérationnelle a profité notamment d'un allégement des prix des matières premières, ainsi que de la fermeture plus précoce qu'anticipé du projet avorté d'usine de bioéthanol à Podari, en Roumanie. Ce gain temporel a permis de dissoudre quelques provisions, mais l'aventure a eu un nouvel impact négatif à hauteur de 10 millions sur le résultat d'exploitation, après un handicap de 33 millions en 2024.

Ces premiers résultats pour 2024 s'avèrent conforme aux projections du consensus de l'agence AWP, à tous égards.

Le bénéfice net a regagné une bonne centaine de millions, passant de 179 à 280 millions, après avoir été sinistré sur la période de comparaison par des frais de restructuration et la constitution de provisions.

La direction fait miroiter pour l'exercice en cours une poussée de croissance de 3 à 5% en monnaies locales, prévenant toutefois que les conditions économiques actuelles risquent de brider l'essor attendu dans le bas de cette fourchette. La marge Ebitda hors exceptionnels doit s'établir entre 17 et 18%, contre 16,0% en 2024 et celle comptabilisée entre 15,0 et 15,5%.

La feuille de route à l'horizon 2027 au plus tard comprend toujours une croissance annualisée 4 à 6%, une marge Ebitda de 19 à 21% et un taux de conversion de liquidités de l'ordre de 40%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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[ITW] Janvier sans alcool: quel bilan ?

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Photo d'illustration (KEYSTONE/Alessandro Della Bella)

C'est un défi connu qu'est celui de troquer durant un mois les coupes, les bouteilles et les verres d'alcool contre des thés, des jus ou encore des sirops. Dry January est un concept bien installé qui connaît chaque année des adeptes. Marla est à une année de la trentaine, c’est avec ses colocataires qu’elle s’est lancée le challenge de faire « la dry » comme elle l’appelle.

MarlaBibliothécaire

« C’était drôle, parce que c’était comme une promesse qu’on devait tenir », s’amuse Marla, qui jusqu’ici a relevé le défi avec facilité. « Je n’ai pas été tentée de boire. J’ai été assez étonnée », explique celle qui souhaitait pour la première fois faire un bilan de sa consommation d’alcool.

Ses colocataires, en revanche, ont parfois dérogé à la règle, certaines se retrouvant dans des contextes amicaux. « Il y en a deux qui sont allées aux 30 ans d’un ami dans un chalet et elles n’ont pas pu se retenir de trinquer avec lui. » Marla s’interroge alors sur sa propre résistance à la pression sociale. « Ce mois-ci, je ne suis pas allée en soirée ni à des événements. Ça aurait peut-être été différent si ça avait été le cas, je ne sais pas. »

« Ça peut m’arriver de boire une bière tous les jours et du vin le week-end, par exemple. »

Automatisme

Boire un verre par automatisme : c’est le constat que dresse d’ailleurs Marla après un mois sans alcool. « Aller boire une verre avec quelqu’un, pour moi, c’est directement boire une bière par exemple », explique-t-elle, « sans trop me poser de questions ». À l’avenir, c’est sur ce point que la jeune femme souhaite être plus attentive : se demander si elle a réellement envie de boire, mais aussi réduire plus globalement sa consommation d’alcool. « Ça peut m’arriver de boire une bière tous les jours et du vin le week-end, par exemple. »

« C’est comme si j’avais la permission de ne pas boire d’alcool, sans qu’on me fasse de remarque, parce que les gens connaissent le principe.»

Communément accepté

L’année prochaine, Marla dit vouloir retenter l’expérience. Une nouvelle phase de test de ses habitudes, au cours de laquelle elle s’est aussi rendu compte qu’il était plus admis de ne pas boire durant le mois de janvier qu’en temps normal. « C’était bizarre de réaliser ça. C’est comme si j’avais maintenant la permission de ne pas boire d’alcool, sans qu’on me fasse de remarque, parce que les gens connaissent le principe. » Un concept à double tranchant donc, si la pression sociale revient au galop une fois les quatre semaines écoulées.

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Santé

Lait infantile: Foodwatch dépose plainte contre X, Nestlé visé

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Foodwatch demande des investigations contre les entreprises impliquées dans le rappel massif de laits infantiles initié en décembre, en raison de la présence de céréulide, une toxine causée par une bactérie, dans certains lots (archives). (© KEYSTONE/DPA/ARMIN WEIGEL)

L'ONG Foodwatch a déposé plainte contre X, jeudi matin auprès du Tribunal judiciaire de Paris, en lien avec le rappel de laits infantiles des groupes suisses Nestlé et Hochdorf, mais aussi des entreprises françaises Danone, Lactalis, Vitagermine.

L'ONG s'associe avec huit familles de neuf enfants tombés malades et "disséminées partout en France", a souligné jeudi l'avocat de Foodwatch François Lafforgue lors d'une conférence de presse suivie par l'agence AWP. Il demande des investigations contre les entreprises impliquées dans le rappel massif de laits infantiles initié en décembre, en raison de la présence de céréulide, une toxine causée par une bactérie, dans des lots.

"Les faits sont particulièrement graves" et "touchent des bébés de moins de six mois" et même "des prématurés", a expliqué Ingrid Kragl, directrice de l'information et des enquêtes.

"Nous avons affaire à des récidivistes", s'est exclamée la directrice générale Karine Jacquemart, pointant que c'est "la troisième fois que nous portons plainte contre Nestlé", rappelant le scandale des pizzas contaminées Buitoni en 2022 et celui des eaux filtrées illégalement, notamment Perrier, "car il a fallu attendre qu'il y ait des dizaines d'enfants malades et que les autorités mènent les enquêtes", pointant aussi l'épisode de salmonelles chez Ferrero.

L'ONG souhaite que le "pôle de santé publique" du tribunal de Paris puisse "se saisir de cette affaire", afin de "déterminer les responsabilités autour de huit infractions" a souligné Me Lafforgue. Foodwatch ajoute qu'elle s'est manifestée auprès des parquets de Bordeaux et d'Angers, où deux procédures pénales ont été ouvertes suite à des décès suspects de nourrisson.

Les infractions portent sur "la mise en danger d'autrui", "l'atteinte de l'intégrité physique", mais aussi par rapport au code rural "le fait d'avoir mis et laissé sur le marché des produits préjudiciables à la santé et le fait de ne pas retirer des produits qui pourraient être dangereux", ou encore des infractions au "code de la consommation: défaut de signalement aux autorités sanitaires" et "tromperie sur les qualités du produit", a détaillé l'avocat.

"La plainte est très longue car les infractions sont très graves" et "vise les différents producteurs de lait infantile", a ajouté Ingrid Kragl, pointant les "rappels silencieux" et l'information "au compte-goutte" à partir de décembre.

Diffusant les excuses adressées par le patron de Nestlé, Philip Navratil, ce dernier "nie tout lien entre ses produits et les bébés malades", a déclaré Mme Kragl. Or "les autorités belges, brésiliennes et luxembourgeoises ont communiqué officiellement sur le lien établi entre la consommation de lait Nestlé et les enfants malades", a-t-elle assuré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Emmi a poursuivi sa croissance l'an dernier

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Emmi a poursuivi sa croissance l'an dernier, tirant profit des acquisitions opérées notamment dans le domaine de desserts (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Emmi a poursuivi sa croissance l'an dernier, malgré un environnement de marché exigeant. Soutenu par les acquisitions, le transformateur de lait lucernois a vu ses revenus progresser de 9,1% au regard de 2024 à 4,74 milliards de francs.

Les acquisitions opérées en 2024, à savoir Mademoiselle Desserts, Hochstrasser et Verde Campo, ainsi que The English Cheesecake Company consolidée depuis novembre 2025, ont contribué aux revenus à hauteur de 7,9%, alors que la vigueur du franc, en particulier par rapport au dollar a pesé pour 3,1% sur le chiffre d'affaires, précise jeudi Emmi.

La croissance organique s'est inscrite à 4,3%, dépassant les attentes que le groupe établi à Lucerne avait relevé de 2 à 3% lors de la publication des résultats semestriels. Les volumes écoulés ont également évolué de manière favorable.

La performance s'est aussi révélée supérieure aux attentes des analystes. Sondés par l'agence AWP, ces derniers avaient anticipé un chiffre d'affaires de 4,68 milliards de francs, la croissance organique étant quant à elle estimée à 2,8%.

Dans l'ensemble, Emmi note que la croissance a été soutenue par un marché domestique à nouveau solide ainsi que par les importantes régions de croissance que représentent le Brésil, le Chili et le Mexique. Les segments de niches, tels que le café prêt à boire, les desserts et les spécialités de fromages ont présenté une évolution de leur chiffre d'affaires jugée "très satisfaisante".

Vive croissance en Europe

Toutes les divisions ont contribué à l'embellie, la palme en la matière revenant à l'unité Europe, dont les ventes ont bondi de 40,1% à et franchi le cap du milliard de franc à 1,05 milliard. Les affaires ont également progressé en Suisse, leur produit s'affichant à 1,84 milliard, soit 4,2% de plus qu'en 2024.

La division Amériques a pour sa part dégagé des revenus de 1,73 milliard de francs, en hausse de 1,1%. Quant à l'unité Global Trade, elle a vu ses ventes s'étoffer de 3,2% à 125,9 million.

Evoquant ses perspectives, Emmi annonce l'introduction, dès l'exercice en cours, de la nouvelle plateforme "nutrition", destinée à capitaliser sur les mégatendances de la santé grâce à des produits laitiers fonctionnels riches en protéines, à des repas à boire et à des recettes naturelles ou sans lactose.

Emmi note encore avoir observé une stricte discipline en matière de gestion des coûts, laquelle a permis de compenser en grande partie les effets négatifs du renchérissement du franc et des droits de douane américains. L'entreprise de Suisse centrale confirme dans la foulée ses attentes en matière de rentabilité, le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) étant attendu dans le bas de la fourchette de 330 et 350 millions de francs et la marge nette entre 4,8 et 5,3%.

Emmi dévoilera l'intégralité de sa performance financière de 2025 le 26 février prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Roche a soigné recettes et rentabilité l'an dernier

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Roche a vu son bénéfice net s'envoler de 50% à 13,80 milliards de francs en 2025 (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant rhénan Roche a comptabilisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 61,52 milliards de francs, en hausse de 2% sur un an. La rentabilité a suivi une courbe plus marquée selon la comptabilité propre de Roche. L'Ebit de base a enflé de 5% à 21,83 milliards.

Le bénéfice net s'est même envolé de 50% à 13,80 milliards de francs.

Le conseil d'administration proposera aux actionnaires un dividende de 9,80 francs par bon de jouissance, contre 9,70 francs au titre de 2024.

La croissance à l'échelle du groupe a été essentiellement mue par la principale division Pharma, avec une contribution étoffée de 3% à 47,67 milliards, détaille un compte-rendu encore préliminaire diffusé jeudi. La relativement modeste unité Diagnostics a pour sa part accusé une contraction de ses recettes de 3% à 46,85 milliards.

Les analystes consultés par AWP misaient sur des recettes de 61,84 milliards, ventilées entre 47,69 milliards pour la pharma et 13,85 milliards pour le diagnostic. L'excédent d'exploitation ajusté devait atteindre 21,99 milliards.

La direction laisse augurer pour l'exercice en cours une nouvelle poussée de croissance autour de 5% hors effets de change, ainsi qu'un essor de près de 10% de son bénéfice par bon de jouissance de base. Les actionnaires devraient pouvoir compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Givaudan: coup de frein sur la croissance en 2025

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Givaudan a vu sa rentabilité fléchir l'an dernier, son bénéfice net passant de 1,09 en 2025 à 1,07 milliard de francs (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Givaudan a vu sa croissance ralentir et son bénéfice se contracter en 2025, reflet notamment d'une hausse des coûts des matières premières liée aux droits de douane. Le géant des arômes et parfums entend néanmoins gratifier ses actionnaires d'un dividende relevé.

Au cours de la période sous revue, le chiffre d'affaires s'est élevé à 7,47 milliards de francs, soit une augmentation de 0,8% sur un an. Sur une base comparable, soit en termes organiques, la croissance est de 5,1%, contre 12,3% au cours de l'année record 2024.

Pour ce qui est de la rentabilité, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) s'est inscrit à 1,75 milliard de francs et la marge correspondante à 23,4%, contre 1,77 milliard, respectivement 23,8% précédemment. Le résultat net atteint à 1,07 milliard de francs, après 1,09 milliard.

Le flux de trésorerie disponible s'élevait à 1,05 milliard. L'endettement net atteignait 3,68 milliards de francs à la fin de l'année.

Le conseil d'administration proposera à l'assemblée générale un dividende de 72,00 francs par action pour l'exercice 2025, ce qui représente une augmentation de 2,9%.

Ces chiffres correspondent peu ou prou aux attentes des analystes interrogés par AWP. Le consensus anticipait des recettes de 7,47 milliards de francs et une croissance organique de 5,2%. L'Ebitda était estimé à 1,78 milliard, la marge à 23,8% et le bénéfice net à 1,05 milliard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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