Rejoignez-nous

Coronavirus

6561 malades hospitalisés aux HUG en 2 ans de pandémie

Publié

,

le

Archives (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI))

Le 27 février 2020, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) accueillaient leur premier malade du Covid-19. Deux ans et cinq vagues successives plus tard, l'établissement a admis au total 6561 patients Covid-19, dont 600 sont décédés.

Dans un communiqué publié jeudi, les HUG tiennent avant tout à remercier le personnel pour "sa détermination, son humanité et son humanisme" pendant cette crise. L'afflux massif de patients a engendré une réorganisation" en un temps record" des activités.

Il a notamment fallu créer des centres de dépistage, organiser des urgences respiratoires et étendre les capacités hospitalières jusqu'à 900 lits dédiés, dont 180 en soins intensifs et 720 de médecine au pic de la deuxième vague. Les HUG ont aussi transformé des étages de bureaux en chambres et créé un centre de vaccination.

En plus des effectifs habituels, les HUG ont engagé temporairement 608 personnes en renfort. Au total, 370 contrats à durée déterminée ont été pérennisés en 2020 et 2021. Le personnel a été épaulé par l'armée (4462 jours de service), la protection civile (1392 jours de service), des pompiers (352 jours de service) et des aspirants pompiers (649 jours de service).

Depuis lundi, les HUG diminuent graduellement le dispositif Covid et rouvrent progressivement des salles de chirurgie. "Nous devons désormais nous préparer à une persistance du Covid, avec l’arrivée toujours possible de nouveaux variants, et passer d'une approche de crise à un système résilient", a indiqué Bertrand Levrat, directeur général des HUG cité dans le communiqué.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

La Suisse a violé le droit international selon un comité de l'ONU

Publié

le

Le Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale CERD) estime que la Suisse n'a pas honoré ses engagements internationaux en refusant pendant longtemps de lever les brevets sur les vaccins contre le coronavirus pendant la pandémie (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse et d'autres pays du Nord ont violé le droit international en refusant de lever la propriété intellectuelle sur les vaccins contre le coronavirus, selon un comité de l'ONU. Ils n'ont pas honoré leurs engagements en termes de garantie de non-discrimination.

Dans une décision prise mercredi et rendue publique jeudi à Genève, le Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU s'en prend aussi aux Etats-Unis, aux autorités britanniques et à l'Allemagne. Dans plusieurs pays en développement, moins de 1% de la population a reçu au moins une dose de rappel.

Or la part dans le monde entier atteint un tiers, a ajouté le Comité. La Suisse et d'autres pays s'étaient résolus à accepter à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) une levée provisoire des brevets sur les vaccins, mais seulement après deux ans de pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Le variant BA.2.86 du coronavirus détecté en Suisse (OMS)

Publié

le

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a précisé que La Suisse est l'un des rares pays où le variant BA.2.86 du coronavirus a été détecté (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le variant BA.2.86 du coronavirus que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) surveille étroitement a été détecté dans les eaux usées en Suisse, selon l'institution. Pour le moment, une dizaine de cas ont été observés dans cinq pays.

Ce variant a plus de 30 mutations. Pour cette raison, l'OMS avait décidé il y a une semaine de le mettre parmi ceux à surveiller, aux côtés de six autres.

Mais il n'est pas considéré comme un variant d'intérêt ou préoccupant. "Tout dépendra de la circulation" au sein des différents pays, a affirmé vendredi à la presse une épidémiologiste de l'OMS, Maria Van Kerkhove.

Des cas ont été identifiés au Danemark, aux Etats-Unis, en Israël, en Grande.Bretagne et en Afrique du Sud. Le variant a aussi été "détecté dans les eaux usées en Suisse et en Thaïlande", a aussi ajouté la responsable de l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Un nouveau variant du Covid surveillé par l'OMS et les Etats-Unis

Publié

le

Tanja Stadler, directrice de l'ancienne conseil de la task force scientifique (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Organisation mondiale de la santé et les autorités sanitaires américaines ont annoncé vendredi surveiller de près un nouveau variant du virus du Covid-19. Même si "pour l'heure l'impact potentiel des nombreuses mutations de BA.2.86 sont inconnues".

L'OMS a décidé de classer de nouveau variant "dans la catégorie des variants sous surveillance en raison du très grand nombre (supérieur à 30) de mutations du gène spicule qu'il porte", écrit l'organisation dans son bulletin épidémiologique consacré à la pandémie de Covid-19 et diffusé dans la nuit de jeudi à vendredi.

C'est la protéine spicule qui donne au virus son aspect hérissé et c'est elle qui permet au SARS-CoV-2 de pénétrer les cellules de l'hôte.

Dans trois pays

Pour l'heure, ce nouveau variant a seulement été détecté en Israël, au Danemark et aux Etats-Unis. Dans ces pays, les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) ont également indiqué surveiller de près le variant, dans un message publié sur le réseau social X (ex-Twitter).

Actuellement, seules quatre séquences connues de ce variant ont été signalées, sans lien épidémiologique associé connu, explique l'OMS.

"L'impact potentiel des mutations BA.2.86 sont actuellement inconnues et font l'objet d'une évaluation minutieuse", précise l'organisation, qui souligne une nouvelle fois l'importance de continuer à surveiller, à séquencer et à notifier les autorités compétentes pour avoir une vision exacte et d'ensemble de la pandémie de Covid-19.

Trois variants traqués

L'OMS traque actuellement trois variants d'intérêt (XBB.1.5, XBB.1.16 et EG.5) et sept variants sont classés sous surveillance (BA.2.75, BA.2.86, CH.1.1, XBB, XBB.1.9.1, XBB.1.9.2 et XBB.2.3).

La plupart des Etats qui avaient mis en place des dispositifs de surveillance spécifiques de la présence du virus du Covid-19 et de ses variants les ont en général démantelés, estimant que la menace était désormais moins sévère et ne justifiait plus ces dépenses.

"Désarmement" dénoncé

L'OMS n'a de cesse de dénoncer ce "désarmement" et continue "d'appeler à une meilleure surveillance, séquençage et notification de la Covid-19 alors que ce virus continue de circuler et d'évoluer".

Si, depuis début mai, l'OMS ne considère plus la pandémie comme une urgence sanitaire mondiale, "le virus continue de circuler dans tous les pays, continue de tuer et continue de changer", a encore souligné la semaine dernière son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Sur la dernière période sous revue (du 17 juillet au 13 août 2023), plus de 1,4 million de nouveaux cas de Covid-19 et plus de 2300 décès ont été notifiés, selon le bulletin épidémiologique de l'OMS. Cela représente respectivement une augmentation de 63% et une diminution de 56%, par rapport à la période des 28 jours précédents.

Au 13 août 2023, plus de 769 millions de cas confirmés de Covid-19 et plus de 6,9 millions de décès ont été signalés dans le monde. Le bilan réel des infections et des décès est considéré comme beaucoup plus lourd, nombre de cas ayant échappé au recensement.

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Coronavirus

Policiers pas plus contaminés que la population générale

Publié

le

Malgré leurs interactions avec la population, les membres de la police cantonale bernoise n'ont pas été plus contaminés par le Covid-19 que la population générale d'âge comparable, selon cette étude (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les membres des forces de police ne sont pas plus susceptibles de contracter le Covid-19 que le reste de la population, même si leurs contacts avec la population sont très fréquents. C'est le constat d'une étude bernoise menée entre 2021 et 2022.

Un millier de participants ont été recrutés au sein de la Police cantonale bernoise, soit environ 35% de l’ensemble du personnel, pour participer à cette étude sur les anticorps, réalisée par l’Institut des Maladies Infectieuses de l’Université de Berne. Des échantillons sanguins ont été prélevés sur les volontaires et sur une période de 16 mois.

L'équipe de Parham Sendi a dans un premier temps examiné quels facteurs influencent la quantité d’anticorps dans le sang. On sait qu’elle diminue avec le temps et aussi avec l’âge, et c'était également le cas dans cette population relativement jeune et saine, que les anticorps proviennent d’une infection ou d’une vaccination.

Différences selon les variants

Comme attendu, plus le niveau d’anticorps est élevé, meilleure est la protection. Mais les résultats ont montré des différences notables entre les variants Alpha et Delta d’une part, et les variants Omicron d’autre part.

Pendant les vagues Alpha et Delta, environ 90% des participants à l’étude ont reçu au moins deux doses d’un vaccin. Les scientifiques ont constaté que la vaccination était efficace durant ces périodes aussi bien contre les formes sévères de la maladie que contre les infections légères et asymptomatiques.

À partir du 21 décembre 2021, Omicron, plus facile à transmettre par mutation, a dominé en Suisse. Ici, la vaccination contre le Covid-19 ou une infection antérieure était efficace contre les formes graves de la maladie, mais pas contre les infections asymptomatiques ou les infections bénignes.

Pas plus contaminés

Globalement, il s’est avéré que les policiers et policières, qui ont été fortement exposés durant la pandémie, n’étaient pas plus contaminés que la population générale à un âge comparable, selon ces travaux publiés dans le Journal of Medical Virology.

Jusqu’à cinq prélèvements de sang ont été effectués chez les participants. Cela a permis d’analyser la dynamique des anticorps sur la totalité de la période de 16 mois, donc de la vague Alpha et Delta à la vague Omicron, où des doses de rappel étaient déjà disponibles.

Selon le Pr Sendi, cité lundi dans un communiqué de l'alma mater bernoise, "il est important d’analyser de telles données nationales de haute qualité, car tous les facteurs issus de la recherche étrangère ne peuvent pas être transposés de manière non critique pour chaque pays".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Certaines aides Covid-19 pour le sport doivent être remboursées

Publié

le

Swiss Olympic, le Département fédéral du sport (DDPS) et l'Office fédéral du sport avaient décidé en 2021 d'une enveloppe de 150 milions de francs accordés sous forme de contributions à fonds perdu. Un peu plus de 100 millions ont été versés (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Certaines aides Covid-19 pour soutenir le sport suisse en 2021 ont été versées en trop et doivent donc être remboursées. Des contrôles menés depuis ont montré que certaines contributions n'ont pas été utilisées de manière conforme.

En 2021, quelque 103 millions de francs ont été versés à 1900 organisations sportives sous la forme de contributions à fonds perdu, indique jeudi l'Office fédéral du sport. Swiss Olympic était chargée de répartir ces aides.

Leur utilisation a fait l'objet de contrôles. Un rapport relève que le lien de causalité entre les dommages déclarés et la pandémie n'est pas toujours établi et que les contributions ont été dans certains cas employées pour des remboursements de capital.

En outre, bon nombre d'organisations affichent pour 2021 un bénéfice supérieur à celui d'avant la pandémie et, dans certains cas, il se peut que les aides aient permis de financer des tâches administratives. Swiss Olympic doit faire la lumière et rembourser les contributions versées en trop d'ici fin 2023 au plus tard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture