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Politique

Yvan Rytz nommé directeur général de l'environnement

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Agé de 40 ans, Yvan Rytz sera le nouveau directeur général de l'environnement (DGE) au sein des services du conseiller d'Etat Vassilis Venizelos. (© Etat de Vaud/Jeremy Bierer)

Le Conseil d'Etat vaudois a désigné jeudi son nouveau directeur général de l'environnement (DGE). Il s'agit d'Yvan Rytz, actuel secrétaire général du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) du ministre écologiste Vassilis Venizelos. Il remplacera Cornelis Neet qui a fait valoir son droit à la retraite en date du 30 avril 2024 et entrera en fonction au plus tard le 1er juillet 2024.

"Son expertise des différentes thématiques environnementales et énergétiques, son expérience étendue dans la conduite de projets transversaux et complexes, sa fine connaissance des institutions et de l'administration cantonale vaudoise, ainsi que son style managérial et son leadership lui permettront de mettre en ½uvre une politique énergétique et environnementale cohérente et efficace", écrit le Canton dans un communiqué.

Agé de 40 ans, Yvan Rytz est titulaire d'une licence en géographie et sciences de l'environnement de l'Université de Genève, d'un master en sciences holistiques de l'Université de Plymouth - Schumacher College et d'un CAS en management et gestion du changement de la HEIG-VD, détaille le gouvernement.

Secrétaire général du DJES depuis le 1er août 2022, M. Rytz a occupé différents postes au sein du département depuis son engagement à l'Etat. Il a été collaborateur personnel de la conseillère d'Etat Béatrice Métraux de 2016 à 2020 puis délégué cantonal au Plan climat vaudois de 2020 à 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Donald Trump arrive à Milwaukee pour la convention républicaine

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Donald Trump a promis de s'en tenir à son programme prévu pour la convention à Milwaukee. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Au lendemain de la tentative d'assassinat le visant, l'ex-président américain Donald Trump est arrivé dimanche à Milwaukee, dans le nord-est des Etats-Unis, pour la convention des républicains. Il doit y être officiellement intronisé comme candidat à la présidentielle.

Le grand raout républicain se tient dans le Wisconsin de lundi à jeudi. Il s'annonçait déjà comme un événement à la gloire de l'ancien président de 78 ans, avant qu'il ne soit blessé à l'oreille et évacué après plusieurs tirs lors d'une réunion électorale en Pennsylvanie samedi.

Après la tentative d'assassinat, Donald Trump a promis de s'en tenir à son programme prévu pour la convention. "Je ne peux pas permettre à un 'tireur' ou à un assassin potentiel d'imposer un changement de programme ou quoi que ce soit", a-t-il insisté dimanche.

Le Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités politiques, est "totalement prêt" à garantir la sécurité de la convention, a assuré dimanche une de ses responsables. Il n'a pas "prévu de modifier ses plans en matière de sécurité".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Au moins 5 morts dans l'explosion dans un café bondé à Mogadiscio

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Les shebabs, formation djihadiste liée à Al-Qaïda, ont perpétré par le passé de nombreux attentats et autres attaques à Mogadiscio et dans d'autres régions de ce pays en proie aux troubles (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAID YUSUF WARSAME)

Cinq personnes au moins ont été tuées dimanche dans l'explosion d'une voiture piégée devant un café de Mogadiscio, la capitale de la Somalie. L'établissement était bondé en raison de la transmission de la finale de l'Euro 2024 de football.

"Les rapports préliminaires de la police font état de cinq morts et d'une vingtaine de blessés", a déclaré le porte-parole de la police aux médias d'Etat, selon l'agence de presse nationale somalienne. La télévision nationale somalienne a donné la même information.

Des médias locaux ont montré une énorme boule de feu et des panaches de fumée s'élevant dans le ciel. Selon plusieurs médias locaux, l'explosion a été déclenchée par un kamikaze ou une voiture piégée, mais ces informations n'ont pas pu être vérifiées dans l'immédiat.

Les shebabs, formation djihadiste liée à Al-Qaïda, ont perpétré par le passé de nombreux attentats et autres attaques à Mogadiscio et dans d'autres régions de ce pays en proie aux troubles.

Samedi, cinq détenus considérés comme des combattants du groupe islamique radical ont été tués dans des échanges de tirs lors d'une tentative d'évasion de la prison principale de Mogadiscio.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La flamme entame sa traversée de Paris

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La flamme olympique traverse Paris en ce 14 juillet (© KEYSTONE/EPA/JULIEN MATTIA)

À la Fête nationale s'est mêlée la fête olympique: la flamme olympique a entamé dimanche son parcours dans Paris, à l'issue du défilé du 14-Juillet.

Le premier relais a été assuré par Thierry Henry, ex-icône des Bleus, 12 jours avant la cérémonie d'ouverture.

La course de la flamme a débuté à 11h45 sur l'avenue Foch, en clôture d'une parade militaire au format réduit pour l'occasion. Dans le tableau final du défilé militaire, elle a fait son apparition dans la main du cavalier Thibaut Vallette, chef des écuyers du Cadre noir de Saumur et médaillé d'or à Rio en 2016.

Le flambeau a ensuite été transmis devant la tribune présidentielle à un groupe de jeunes puis apporté sur les Champs-Élysées où Thierry Henry a démarré le relais.

Sur la "plus belle avenue du monde", avec en perspective un grand drapeau français flottant sous l'Arc de Triomphe, le sélectionneur de l'équipe de France olympique de football, tout de blanc vêtu, a été le premier relayeur à brandir la flamme, applaudi par quelques centaines de spectateurs.

La flamme doit parcourir le coeur de la capitale pendant presque 12 heures, jusqu'à l'Hôtel de Ville où elle devait passer la nuit avant de reprendre son voyage parisien qui s'achèvera lundi soir (20h45) place de la République, avec un concert gratuit.

En deux jours, elle doit parcourir environ 60 kilomètres, portée par quelque 540 relayeurs - 200 dimanche, 340 lundi - et encadrée par 1600 policiers et gendarmes, parmi 18'000 forces de l'ordre mobilisées pour l'événement.

Test grandeur nature

Sur l'avenue des Champs-Élysées, son passage suscitait dimanche matin un intérêt très modéré de spectateurs plutôt venus pour les avions de la patrouille de France. Un test grandeur nature, à plus d'un titre, avant la cérémonie du 26 juillet qui présentera les mêmes défis: faire vibrer et rassurer sur l'aspect sécuritaire et logistique, dans un coeur de capitale qui s'agace déjà des perturbations de circulation.

Parmi les relayeurs, des inconnus et de nombreuses personnalités, dont la sprinteuse Marie-José Pérec, l'humoriste Jamel Debbouze, le journaliste Gilles Bouleau... Tous les grands monuments parisiens auront droit à la flamme, à l'exception des sites de compétition (Concorde, Invalides, tour Eiffel), où les préparatifs empêchent son passage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Défilé du 14-Juillet dans une France hôte des JO et en crise

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Emmanuel Macron mène le défilé du 14 juillet dans son véhicule de commandement. Exceptionnellement cette année à cause des Jeux olympiques, la manifestation s'est déroulée sur l'Avenue Foch, qui prolonge les Champs-Elysées après l'Arc de Triomphe. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Des uniformes et chansons d'époque, les cercles olympiques tracés au sol: le traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, à l'occasion de la fête nationale française, a été placé sous le sceau du 80e anniversaire du débarquement des alliés en France et des JO.

Dans une France en pleine instabilité politique, au lendemain d'élections législatives anticipées n'ayant pas dégagé de majorité absolue pour les principaux camps, et sans visibilité sur le prochain gouvernement, le président Emmanuel Macron a ouvert le défilé dans le calme, debout dans un véhicule de commandement.

Le chef de l'Etat, qui avait pu être sifflé par une partie de la foule en 2019, alors que le mouvement de contestation populaire des Gilets jaunes agitait régulièrement la France, a descendu l'avenue Foch devant un public clairsemé, l'accès à la cérémonie ayant été restreint pour des questions de sécurité.

Les installations nécessaires à la tenue des prochains Jeux olympiques de Paris ont obligé la parade militaire organisée chaque année le 14 juillet à délaisser la célèbre avenue parisienne des Champs-Elysées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gaza: un haut responsable du Hamas annonce l'arrêt des négociations

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Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère du Hamas, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines. Ici, un homme porte le cadavre de son fils, tué par l'attaque d'Israël sur le camp de déplacés d'Al-Mawasi. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

Le Hamas a annoncé dimanche son retrait des négociations sur un cessez-le-feu. Cela au lendemain d'une attaque israélienne meurtrière qui a visé le chef militaire du mouvement palestinien et tué l'un de ses proches dans le sud de la bande de Gaza, selon Israël.

Un haut responsable du Hamas a annoncé dimanche que le chef militaire du mouvement islamiste, Mohammed Deif, était en vie, qu'il allait "bien" et "supervisait directement les opérations".

Un autre responsable du Hamas a fait part à l'AFP de la décision du mouvement de se retirer des négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu avec Israël menées via les pays médiateurs, Qatar, Egypte, Etats-Unis, en dénonçant les "massacres" israéliens "contre des civils non armés".

Le Hamas "est toutefois prêt à reprendre les négociations", quand Israël "fera preuve de sérieux, pour conclure un accord de cessez-le-feu" et sur un échange de prisonniers palestiniens contre des otages retenus à Gaza depuis l'attaque du Hamas en Israël qui a déclenché la guerre le 7 octobre.

Nouveau bombardement sur une école

Dimanche, l'armée israélienne a une nouvelle fois bombardé une école de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, qui abritait des déplacés dans le camp de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, affirmant avoir "frappé des terroristes".

Il s'agit de la cinquième frappe sur une école en plus d'une semaine. La Défense civile fait état de 15 morts, tandis qu'un correspondant de l'AFP a vu le bâtiment dévasté et des groupes de rescapés rassemblés dans la cour jonchée de débris.

La veille, selon le Hamas, des attaques israéliennes ont tué 92 Palestiniens dans le camp de déplacés d'Al-Mawasi, près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

Selon la Défense civile, des frappes ont également fait 20 morts dans le camp de réfugiés d'al-Chati à Gaza-ville, dans le nord. Les victimes sont essentiellement des femmes et des enfants, d'après ces sources.

De son côté, Israël a affirmé avoir visé dans le secteur de Khan Younès deux hauts dirigeants du Hamas, Mohammed Deif et Rafa Salama, respectivement chef de la branche armée et commandant à Khan Younès du Hamas, présentés comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre".

Rafa Salama a été tué dans cette frappe, a annoncé l'armée dimanche, en le présentant comme "l'un des "proches complices de Mohammed Deif". Ce dernier est l'homme qui avait annoncé dans un enregistrement diffusé par le Hamas, au matin du 7 octobre, le début de l'opération "Déluge d'Al-Aqsa" contre Israël. Il a échappé, avant la frappe de samedi, à au moins six tentatives de meurtre.

Au moins 141 morts en 24 heures

En riposte à l'attaque du 7 octobre, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, et lancé une offensive qui a fait jusqu'à présent 38'584 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines.

"Bambins doublement amputés"

Un responsable de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, a raconté avoir assisté, à l'hôpital Nasser de Khan Younès, à "certaines des scènes les plus horribles" depuis le début de la guerre.

"J'ai vu des bambins doublement amputés, des enfants paralysés et dans l'impossibilité de recevoir un traitement", a décrit Scott Anderson, coordinateur humanitaire adjoint et directeur des affaires de l'Unrwa à Gaza.

Des images de l'AFP à Al-Mawasi ont montré des restes de tentes brûlées, des couvertures et des morceaux de matelas en mousse éparpillés.

Déclaré "zone humanitaire" par Israël

Le Hamas a dénoncé un "effroyable massacre" dans ce secteur, déclaré il y a plusieurs mois "zone humanitaire" par Israël, où les civils déplacés avaient été invités à se regrouper.

"La frappe a été menée dans une zone clôturée gérée par le Hamas" et "la plupart des victimes étaient des terroristes", s'est défendue l'armée. Cette opération a envoyé "un message de dissuasion" aux ennemis d'Israël et contribue à affaiblir le Hamas, a pour sa part affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Pendant ce temps, l'armée poursuit ses opérations dans la zone de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et à Gaza-ville, dans le nord, où elle dit avoir "éliminé plusieurs terroristes lors de combats rapprochés".

Un bombardement a fait notamment deux morts dans le quartier de Tal al-Hawa, selon la Défense civile.

Coup dur pour les négociations

Après des mois de négociations restées vaines, le retrait du Hamas porte un coup dur aux efforts des médiateurs pour décrocher une trêve dans le territoire assiégé.

Le marathon diplomatique venait d'être relancé après une concession du Hamas, qui avait accepté de négocier sur la libération d'otages en l'absence d'un cessez-le-feu permanent avec Israël.

Samedi, le chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a accusé Netanyahu de chercher à bloquer un cessez-le-feu par des "massacres odieux".

"La position israélienne (...) consiste à placer des obstacles qui empêchent de parvenir à un accord", a-t-il affirmé, mettant en avant à l'inverse "une réponse positive et responsable" du Hamas aux efforts des médiateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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