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Economie

Unia a élu son nouveau comité directeur

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Vania Alleva a décrit le vote des délégués d'Unia comme le signe d'un changement historique (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le syndicat Unia a désigné son nouveau comité directeur. Les 350 délégués ont notamment réélu Vania Alleva à la présidence, au cours d’un congrès décentralisé qui s’est tenu vendredi et samedi dans 14 localités.

Bruna Campanello et Yves Defferrard sont eux nouvellement élus au comité exécutif, pour la première fois à majorité féminine, indique samedi Unia dans un communiqué. Corrado Pardini, qui a démissionné en 2020, et Aldo Ferrari quittent le comité directeur.

Dans son discours, Vania Alleva a décrit le vote comme le signe d’un changement historique. « Lorsque j’ai pris mon premier emploi syndical en 1997, les assemblées étaient quasiment uniquement composées d’hommes. Quant aux postes dirigeants, n’en parlons même pas. On avait fait quelques efforts et trouvé une unique femme pour siéger au comité directeur », a-t-elle rappelé.

Mme Aleva est convaincue que ce changement améliorera la capacité du syndicat à proposer des réponses à la numérisation, la précarisation, la tertiarisation et la globalisation du monde du travail. Elle désigne comme principaux objectifs pour les années à venir le renforcement de la sécurité sociale et des conventions collectives, l’égalité salariale et le développement syndical dans les métiers de services essentiels.

Un « vent violent »

« Un vent violent souffle contre nous », avait relevé vendredi Vania Alleva, en ouverture du cinquième congrès ordinaire. Elle a notamment pointé du doigt les attaques patronales contre l’âge de la retraite à 60 ans dans l’industrie de la construction.

Parmi les priorités stratégiques retenues pour les années à venir, Unia veut concentrer ses efforts sur la syndicalisation du secteur de la santé, « très peu couvert par les syndicats mais qui emploie près d’un demi-million de travailleurs »

Les délégués ont aussi adopté une résolution sur la lutte contre la pandémie. Ils ont appelé ces prochaines années à une « offensive de solidarité » pour prévenir « la division sociale ». Parmi les mesures retenues figurent la compensation salariale intégrale du chômage partiel et des CCT de force obligatoire, notamment dans les soins, la vente et la logistique.

Taxes visant les super-riches

Les emplois menacés dans les secteurs particulièrement touchés comme la restauration doivent aussi être maintenus. Les délégués ont aussi accepté l’idée d’une taxe de solidarité Covid visant les super-riches.

Par ailleurs, les délégués ont donné le feu vert à un débat sur la réforme Unia 2.0. Cette dernière sera discutée lors d’un congrès extraordinaire qui se tiendra au début de l’année 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Roche: succès en étude clinique du cocktail d’anticorps anti-Covid

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Le cocktail anti-Covid de Regeneron avait déjà démontré une efficacité pour écourter le temps de rémission chez les personnes infectées par le Covid, présentant des symptômes mais n'étant pas hospitalisées. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le laboratoire Regeneron, partenaire américain du géant bâlois Roche, revendique mercredi avoir atteint le critère primaire au terme d’une nouvelle étude clinique pour son cocktail d’anticorps Regen-Cov.

Cette solution a permis d’améliorer le taux de survie des personnes hospitalisées après avoir contracté le Covid-19 et ne présentant pas de réponse immunitaire.

Le risque de décès a été réduit de 20% par rapport aux personnes ayant reçu un traitement ordinaire, précise mercredi la société new-yorkaise, se basant sur les résultats de l’étude clinique de phase III RECOVERY, menée entre septembre 2020 et mai 2021. Celle-ci a concerné 9785 patients à qui a été administrée une dose de 8 milligrammes en perfusion intraveineuse.

Le cocktail composé des anticorps casirivimab et imdevimab avait déjà démontré une efficacité pour écourter le temps de rémission chez les personnes infectées par le Covid, présentant des symptômes mais n’étant pas hospitalisées. En avril, une unité du Département américain de la Santé a recommandé son utilisation dans cette indication.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Le soutien aux énergies renouvelables devrait se poursuivre

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Une solution transitoire pour continuer à soutenir les énergies renouvelables devrait voir le jour (image symbolique). (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Les énergies renouvelables devraient être soutenues sans interruption. Le National a approuvé mercredi par 187 voix contre 3 une solution transitoire pour toutes les technologies dès 2023 et jusqu’au bouclement de la révision de la loi sur l’énergie.

Les installations éoliennes, photovoltaïques, de biogaz ou de géothermie et la petite hydraulique bénéficient d’un soutien jusqu’à fin 2022. Une révision de la loi sur l’énergie doit prendre le relais. Mais est elle encore en cours d’élaboration.

Le projet sur la table entend combler les lacunes entre ces deux échéances. « Il est compatible avec la révision à venir et l’anticipe plutôt que de prolonger le système actuel », a expliqué Roger Nordmann (PS/VD) au nom de la commission.

Le système de rétribution de l’injection sera ainsi remplacé par des contributions d’investissement pour tous les types d’installation. Un soutien supplémentaire pour la production d’électricité par la biomasse ou les grandes installations hydroélectriques est aussi prévu.

Production indigène augmentée

« C’est un grand pas pour les énergies renouvelables », a salué Bastien Girod (Verts/ZH), dont l’initiative parlementaire est à l’origine du projet. « Nous pourrons augmenter la production d’électricité indigène issue de ces énergies de 11 térawatts-heure (TWh) par an d’ici dix ans. C’est trois fois plus que la production de la centrale nucléaire de Mühleberg. » Plus de trois quarts de cette hausse proviendrait du photovoltaïque.

Tous les partis l’ont rejoint pour saluer un projet central pour assurer un soutien continu aux énergies vertes et une sécurité de l’approvisionnement. Plusieurs orateurs du camp bourgeois ont notamment souligné l’importance du texte suite à l’abandon de l’accord-cadre.

« L’accord sur l’électricité est ainsi reporté aux calendes grecques », a critiqué Jacques Bourgeois (PLR/FR). Or cet accord est nécessaire à la sécurité de planification, a complété Isabelle Chevalley (PVL/VD).

Seule la ministre de l’environnement s’est opposée au projet. « Il s’agit d’une longue solution transitoire, valable jusqu’à fin 2030 », a rappelé Simonetta Sommaruga, critiquant les incertitudes créées pour les investisseurs. « Ils ne sauront pas combien de temps elle sera en vigueur et devront s’adapter à une nouvelle règlementation dans quelques années quand la révision de la loi sera prête. »

Contribution à 60%

Si l’utilité du projet n’a pas été remise en question, la hauteur des différentes contributions a fait l’objet de longues discussions. Les députés de centre-droit ont plaidé pour qu’elles se montent à 60% au maximum pour les nouvelles centrales hydrauliques d’une puissance minimale de 1 MW et les agrandissements atteignant une capacité de 300 kW. Pour les rénovations de même taille, la contribution devrait se monter à 40% des coûts.

La gauche et le PVL auraient quant à eux voulu limiter toutes les contributions à 40%. Seules les nouvelles installations soumises à l’étude de l’impact sur l’environnement, ainsi que les agrandissements ou rénovations notables de centrales hydroélectriques atteignant une capacité minimale de 1 MW devraient être soutenues, aux yeux du camp rose-vert.

« Les petites installations hydrauliques contribuent peu, mais elles peuvent avoir un impact important sur la biodiversité », a pointé Ursula Schneider Schüttel (PS/FR). La gauche aurait encore voulu maintenir l’allocation des ressources à 0,1 ct./kWh pour les grandes installations, et non la doubler. Pas question non plus, selon elle, de prolonger les primes de marché jusqu’à 2030.

« La force hydraulique est quasiment épuisée », a relevé Christophe Clivaz (Verts/VS). « Le soutien devrait se concentrer à sécuriser l’approvisionnement en hiver, au stockage et à l’assainissement écologique des installations existantes. »

« L’hydraulique couvre 56% de nos besoins actuels », a contré Jacques Bourgeois. Elle est importante pour stabiliser le réseau, notamment en hiver. La droite a eu gain de cause sur toute la ligne.

Mise aux enchères

L’UDC a quant à elle tenté de réduire la contribution pour les nouvelles éoliennes de 60% à 30% des coûts d’investissement, comme pour le photovoltaïque. Le parti conservateur a aussi tenté de restreindre les bénéficiaires de la rétribution unique aux installations photovoltaïques qui produisent de l’électricité en hiver. Il n’a toutefois fait beaucoup d’émules en dehors de ses rangs.

L’octroi de la rétribution unique aux grandes installations photovoltaïques sera en outre mise aux enchères, au grand dam de l’UDC et du Centre qui auraient voulu biffer la disposition. Pour Stefan Müller-Altermatt (Centre/SO), cela ne fait aucun sens d’introduire une mise aux enchères pour seulement une technologie.

« La mise aux enchères permet de baisser les coûts en faisant jouer la concurrence », lui a opposé Roger Nordmann. De plus, c’est une possibilité et non une obligation. Des appels d’offre pourraient être issus seulement pour certaines catégories, comme les parois antibruit ou les parkings.

Le PLR aurait de son côté souhaité limiter l’aide aux installations de biomasse existantes. Sans succès. Les députés ont décidé que les coûts exploitation devraient aussi être soutenus.

Répercussion sur le client

Les gestionnaires de réseaux pourront de leur côté répercuter entièrement leurs coûts de revient sur les consommateurs captifs. La disposition est passée de justesse, par 99 voix contre 91 et trois abstentions. L’UDC, le Centre et le PVL voulaient majoritairement en rester au droit en vigueur.

Les instruments d’encouragement continueront d’être financés grâce au supplément perçu sur le réseau. Son montant restera inchangé à 2,3 centimes/kWh.

Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vers un recours aux mesures provisionnelles facilité

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La révision approuvée par le Conseil des Etats et considérée par la gauche comme une atteinte à la liberté de la presse (photo prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le recours aux mesures provisionnelles à l’encontre d’un média doit être facilité. Le Conseil des Etats a validé mercredi par 30 voix contre 12 cette modification de la loi considérée par la gauche comme une atteinte à la liberté de la presse.

Le débat a été vif entre les camps bourgeois et rose-vert sur ce point prévu dans la révision du Code de procédure civile.

Concrètement, le changement vise à faciliter le recours aux mesures provisionnelles. Ces outils d’urgence permettent à un juge d’interdire la publication d’un article qui porterait préjudice à un tiers, si ce dernier en faisait la demande.

Le Conseil fédéral propose d’élargir cette possibilité également aux articles publiés. Le Conseil des Etats a décidé d’aller encore plus loin en assouplissant un des critères nécessaires à l’application de ces mesures. L’atteinte à un tiers devrait être uniquement grave et non pas particulièrement grave, comme inscrit dans la loi actuelle.

Ce changement a été considéré comme bénin par plusieurs sénateurs bourgeois. D’autres critères doivent toujours être respectés avant qu’une telle décision soit prise, a argumenté Philippe Bauer (PLR/NE) au nom de la commission.

Aux yeux de la gauche, au contraire, cette modification permettra des dérives qui porteront atteinte à la liberté de la presse. Ce sont actuellement les gens bien dotés et bien situés qui utilisent ces moyens, a déclaré Lisa Mazonne (Verts/GE). Cette tendance se retrouvera renforcée, a-t-elle encore plaidé. En vain.

Combler des imperfections

Les sénateurs se sont également prononcés sur le reste de la révision du Code de procédure civile, approuvé à l’unanimité sur l’ensemble. Le projet vise à corriger quelques imperfections du texte entré en vigueur en 2011 à l’aide de plusieurs mesures ciblées.

« Il ne s’agit pas d’une révolution, mais cette réforme devrait permettre d’améliorer la protection offerte par le droit civil aux individus », a déclaré la ministre de la justice Karin Keller-Sutter. Elle doit notamment faciliter l’accès des citoyens modestes aux tribunaux civils.

Le dossier passe au National.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Compromis en vue pour le paquet d’aide aux médias

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La quote-part de la redevance radio-TV revenant aux diffuseurs locaux et régionaux privés devrait se situer dans une fourchette de 6 à 8% (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Confédération devrait pouvoir apporter une aide aux médias. Le Conseil des Etats a éliminé mardi la dernière divergence avec le National. La Chambre du peuple doit se prononcer mercredi.

Les sénateurs ont accepté par 31 voix contre 6 la proposition de la conférence de conciliation concernant la quote-part de la redevance radio-TV revenant aux diffuseurs locaux et régionaux privés ayant le droit d’en bénéficier. Cette part devrait se situer dans une fourchette de 6 à 8%, comme le préconisait le National.

Les députés jugeaient nécessaire de fixer un plafond. Le Conseil des Etats demandait au moins 8%. Jeudi, la ministre des communications Simonetta Sommaruga avait assuré que même si la solution de la Chambre des cantons était retenue, le Conseil fédéral n’irait pas au-delà de 8%.

Le paquet d’aide aux médias prévoit au total 150 millions de francs pour l’aide indirecte à la presse écrite et l’aide aux médias en ligne. Les Chambres sont allées plus loin que ce que proposait initialement le gouvernement, notamment en prévoyant un soutien pour la distribution matinale des journaux.

Ce paquet prévoit encore la possibilité d’accorder une aide aux instituts de formation des journalistes, ainsi qu’aux agences de presse d’importance nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sulzer relève ses ambitions pour 2021

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A moyen terme et dans sa nouvelle composition, le conglomérat s'attend à une croissance moyenne des revenus de 4-5% et une marge opérationnelle dans la fourchette 10-11%. (archives) (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

En plein recentrage de ses activités, le groupe industriel Sulzer a revu à la hausse ses prévisions pour l’exercice en cours, que ce soit en termes d’entrées de commandes, de recettes ou de rentabilité opérationnelle.

Au premier semestre, le conglomérat industriel table sur un bénéfice net amélioré de manière « significative » sur un an.

En 2021, les entrées de commandes devraient progresser dans la fourchette 4-6%, alors que la direction prévoyait jusqu’ici une hausse entre 3 et 6%, indique mardi Sulzer en préambule de sa journée des investisseurs. Les prévisions de croissance du chiffre d’affaires sont relevées à 8-10%, contre 5-7% précédemment. La marge opérationnelle est attendue entre 10 et 10,5%, davantage que la rentabilité « proche de 10% » prônée auparavant.

Soucieux de se concerter sur son coeur de métier, le groupe a annoncé fin mai la séparation de sa division Applicator Systems (APS), une entité qui sera renommée Medmix et cotée à la Bourse suisse au deuxième semestre de cette année.

La nouvelle société, active dans les solutions d’application et de mélange de liquides, devrait réaliser des recettes de 450 millions de francs en 2021, pour une marge opérationnelle brute de quelque 25%. A moyen terme, cet indicateur est attendu à 30%, grâce à une plus grande part des revenus tirés sur secteur de la santé, soit plus de 50% contre 40% actuellement.

Apurées de ces activités, les entrées de commandes et les recettes 2021 du groupe Sulzer devraient augmenter respectivement entre 2-3% et 6-8%. Sur cette même base, ces indicateurs – ajustés de fluctuations de change, ont reculé de 1,1% et 3,5% en 2020. La rentabilité opérationnelle devrait augmenter de 9% par rapport aux niveaux d’avant-crise.

A moyen terme et dans sa nouvelle composition, le conglomérat s’attend à une croissance moyenne des revenus de 4-5% et une marge opérationnelle dans la fourchette 10-11%.

Sulzer dévoilera ses résultats semestriels le 22 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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