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Politique

Une personne sur six victime de racisme en Suisse

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Près de 70% des sondés déclarent avoir été victimes de discrimination raciale dans le cadre de leur travail ou en cherchant un emploi (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une personne sur six a été victime de racisme au cours des cinq dernières années, selon des chiffres publiés jeudi par le Service de lutte contre le racisme (SLR). Cet organe de la Confédération a également lancé jeudi un nouveau site internet dédié à ce phénomène.

Les jeunes âgés entre 15 et 39 ans ainsi que les personnes issues de la migration sont surreprésentés dans ce groupe de 1,2 million de personnes qui ont subi des discriminations raciales en Suisse, révèle le monitorage réalisé par le SLR. Pour ce faire, cet organe de la Confédération chargé de prévenir le racisme a croisé et analysé plusieurs sources de données, notamment provenant de l'Office fédéral de la statistique.

Le racisme est un phénomène en hausse qui est présent dans tous les domaines de la vie, mais plus fortement au travail. En effet, parmi les personnes discriminées, près de 70% ont déclaré l'avoir été dans le cadre de leur travail ou lors de la recherche d'un emploi. L'espace public (30%) et l'école (27%) figurent aussi en bonne place.

Comme ailleurs, le racisme prend des formes variées sur le lieu de travail. Il peut notamment se manifester sous la forme de discriminations injustifiées dans le processus d'embauche, d'insultes et de harcèlement moral ou encore d'écarts de salaire.

Nouvelle plateforme

Le SLR a également lancé jeudi un nouveau site internet sur le racisme et la discrimination raciale en Suisse. A l'aide de textes, graphiques et illustrations disponibles en ligne, la plateforme vise à rendre le phénomène et ses enjeux plus compréhensibles.

On y lit par exemple que le racisme désigne des pratiques qui consistent à classer et hiérarchiser les êtres humains en fonction de leurs caractéristiques physiques ou de leur appartenance ethnique, nationale ou religieuse réelle ou supposée.

La ministre de l'Intérieur Elisabeth Baume-Schneider souligne dans la préface de l'étude que le Covid-19 ou les violences au Proche-Orient montrent à quel point les crises peuvent entraîner en Suisse l'exclusion et des agressions à l'égard de minorités, religieuses notamment.

Aussi au Parlement

Parallèlement, le Conseil fédéral a indiqué jeudi être d'accord de mettre sur pied une stratégie et un plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme. Le SLR doit pour cela être doté de ressources suffisantes afin d’être renforcé.

La demande émane de la commission des institutions politiques du National. Depuis les attaques brutales du Hamas en Israël et le début de la guerre au Proche-Orient, les actes antisémites se multiplient en Suisse, ce qui est extrêmement préoccupant, indique-t-elle dans sa motion. L'UDC est opposée au texte.

https://www.rassismus-in-zahlen.admin.ch/fr

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Bürgenstock: le président letton se dit "positivement surpris"

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Pour le président letton Edgars Rinkevics, le Bürgenstock NW était le lieu parfait pour la manifestation. "Si paisible - pour parler de la paix", a-t-il déclaré à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/Urs Flueeler)

Le président letton Edgars Rinkevics s'est dit "positivement surpris" après la conférence de paix sur l'Ukraine au Bürgenstock (NW). La Suisse a apporté une contribution importante avec ce sommet, a déclaré Rinkevics dans une interview.

Il était important de ramener l'Ukraine sur la scène mondiale, a déclaré M. Rinkevics dans une interview publiée lundi par Tamedia.

Selon le président letton, le fait que la Suisse ait réalisé le sommet avec l'Ukraine et d'autres pays partageant les mêmes idées a montré qu'elle pouvait encore jouer son rôle de partenaire dans les négociations. "Je souligne également le fait qu'elle se soit associée à certaines sanctions internationales", a-t-il déclaré.

Selon M. Rinkevics, la conférence s'est mieux déroulée que prévu. Il y a eu des tentatives pour empêcher les pays du Sud d'y participer, mais cela n'a pas réussi.

L'année perdue 2024

Edgards Rinkevics ne s'attend pas à une nouvelle conférence cette année. Beaucoup va dépendre désormais du processus diplomatique, a-t-il déclaré. Une des questions centrales reste de savoir comment intégrer la Chine. "Mais je ne suis pas naïf : 2024 est pour moi une année perdue", a-t-il dit.

La grande majorité des participants à la conférence sur l'Ukraine ont demandé, à la fin de la rencontre, la participation de "toutes les parties" à un processus de paix. Ils sont toutefois restés divisés sur les questions clés, à savoir quand et comment la Russie devrait être impliquée.

Selon les estimations de M. Rinkevics, la Russie attend les élections américaines avant de prendre des décisions. Il a aussi relevé les nouvelles élections en France, la composition encore incertaine de la Commission européenne et la réalité militaire en Ukraine. "A mes yeux, les Russes n'ont pas intérêt à provoquer de grands changements avant la fin de l'année", a déclaré Edgards Rinkevics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bürgenstock: Le président letton se dit "positivement surpris"

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Pour le président letton Edgars Rinkevics, le Bürgenstock NW était le lieu parfait pour la manifestation. "Si paisible - pour parler de la paix", a-t-il déclaré à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/Urs Flueeler)

Le président letton Edgars Rinkevics s'est dit "positivement surpris" après la conférence de paix sur l'Ukraine au Bürgenstock (NW). La Suisse a apporté une contribution importante avec ce sommet, a déclaré M. Rinkevics dans une interview.

Il était important de ramener l'Ukraine sur la scène mondiale, a déclaré Edgars Rinkevics dans une interview publiée lundi par Tamedia.

Selon le président letton, le fait que la Suisse ait réalisé le sommet avec l'Ukraine et d'autres pays partageant les mêmes idées a montré qu'elle pouvait encore jouer son rôle de partenaire de négociation. "J'y inclus également le fait qu'elle se soit associée à certaines sanctions internationales", a-t-il déclaré.

Selon M. Rinkevics, la conférence s'est mieux déroulée que prévu. Il y a eu des tentatives pour empêcher les pays du Sud de participer, mais cela n'a pas fonctionné.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les cloches sonnent pour la paix dans tout le canton de Nidwald

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L'église catholique de Stansstad est située non loin du lieu de la conférence du Bürgenstock (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

En signe de paix, les cloches des églises ont sonné dimanche dans tout le canton de Nidwald. Les Eglises catholique et réformée ont ainsi voulu exprimer leur inquiétude face à la guerre en Ukraine et appeler à une cohabitation pacifique.

Les cloches ont commencé à sonner à 11h00 et ce pendant huit minutes. Ce moment a été choisi, car à cette heure-là, la conférence du Bürgenstock, dans le canton de Nidwald, était encore en cours.

Le Conseil d'Etat de Nidwald a soutenu l'action des Eglises. Il a souligné qu'il était important que le canton où se déroule la conférence sur la paix en Ukraine puisse envoyer son propre signal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le député LFI contesté Adrien Quatennens renonce à sa candidature

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Le député LFI contesté Adrien Quatennens a annoncé dimanche renoncer à présenter sa candidature dans le Nord (archives). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Le député LFI Adrien Quatennens a annoncé dimanche renoncer à présenter sa candidature dans le Nord, contestée par les partenaires au sein du Nouveau Front populaire, en raison de sa condamnation à quatre mois de prison avec sursis pour des violences conjugales.

"Je n'entends pas plus longtemps que ma candidature soit utilisée contre La France insoumise et le Nouveau Front populaire pour leur nuire dans un moment où toute l'énergie doit être utilisée pour battre l'extrême droite", a-t-il déclaré dans une allocution à la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Chine va remplacer les deux pandas géants prêtés à l'Australie

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Le panda Wang Wang se trouve au zoo d'Adélaïde depuis 15 ans. (© KEYSTONE/EPA/ASANKA RATNAYAKE / POOL)

La Chine va prêter à l'Australie de nouveaux pandas géants, symboles des amitiés diplomatiques de Pékin, a annoncé dimanche le premier ministre chinois en visite à Adélaïde. Ils vont remplacer le couple d'ursidés dont le contrat de prêt arrive à échéance.

Le zoo de la ville du sud de l'Australie accueille depuis 2009 deux pandas géants envoyés par Pékin, Wang Wang et Fu Ni, une pratique aussi connue sous le nom de "diplomatie du panda".

Pour la Chine, la diplomatie du panda est une forme de "puissance douce" ou "soft power", une stratégie d'influence dans les relations internationales. Pékin passe ainsi des accords de prêts de ses pandas avec des zoos étrangers qui, en cas de naissance, doivent généralement renvoyer les petits ursidés quelques années plus tard pour qu'ils rejoignent le programme d'élevage du pays.

Alors que l'accord de prêt avec Canberra arrivait à échéance cette année, les deux pandas géants confiés au zoo d'Adélaïde n'avaient toujours pas donné naissance à de petits ursidés.

Diapause

La naissance de pandas est un événement rare: ces plantigrades herbivores ont la faculté, rarissime dans le règne animal, d'arrêter le développement du foetus s'ils estiment que la période est peu favorable pour mettre bas. C'est la période dite de "diapause".

"Wang Wang et Fu Ni ont été absents de chez eux pendant 15 ans. Je suppose que leur maison leur a beaucoup manqué et ils rentreront donc en Chine avant la fin de l'année", a déclaré le premier ministre chinois Li Qiang au zoo d'Adélaïde, première étape de son déplacement en Australie, où le haut responsable chinois a atterri samedi.

"Mais ce que je peux vous dire, c'est que nous fournirons dès que possible un nouveau couple de pandas tout aussi beaux, charmants et adorables", a assuré M. Li, ajoutant que Pékin va soumettre à Canberra une liste de candidats.

"C'est bon pour l'économie, pour l'emploi en Australie-Méridionale, pour le tourisme et c'est un symbole de bonne volonté. Nous vous en remercions", a répondu la ministre australienne des affaires étrangères Penny Wong.

Selon l'organisation WWF, il resterait 1860 pandas géants, principalement dans les forêts de bambous des régions montagneuses de Chine. Grâce aux programmes de conservation, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a retiré à la fin 2016 le panda de la catégorie des espèces "en danger". Il reste néanmoins inscrit dans celle des espèces vulnérables dans sa liste rouge des espèces menacées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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