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Une motion UDC demande un registre des intérêts des journalistes

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Au Grand Conseil vaudois, une motion UDC veut pousser les journalistes à rendre publics les intérêts qui les lient, comme l'appartenance à un parti, à un comité d'associations, à une ONG ou à un conseil d'administration (photo symbolique). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Une motion UDC demande la création d'un registre des intérêts des journalistes vaudois. Muni d'une vingtaine de signatures d'élus de droite, elle a été renvoyée mardi en commission du Grand Conseil pour examen. Le texte veut pousser les journalistes à rendre publics les intérêts qui les lient, comme l'appartenance à un parti, à un comité d'associations, à une ONG ou à un conseil d'administration.

La motion a été déposée par le député UDC Cédric Weissert. Il a clairement insisté pour dire qu'il ne s'agissait en rien d'une attaque contre les journalistes et les médias. Il plaide "un principe de transparence qui prévaut dans nos démocraties".

M. Weissert a fait la comparaison avec les parlementaires qui doivent déclarer leurs liens d'intérêts dans un registre public, régulièrement mis à jour.

Concrètement, la motion demande "la création d'un registre des intérêts pour les journalistes employés ou mandatés par des éditeurs dont les médias perçoivent des aides publiques cantonales (...) ou qui sont soumis à des obligations de service public en raison de la perception d’une concession ou d'une subvention".

La commission va donc devoir examiner cette proposition et définir le périmètre exact d'un tel registre des intérêts des journalistes, sans par exemple, qu'il heurte le principe de liberté de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un projet de décharge sur le site de Pra Riondet à Puidoux

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La décharge devrait recevoir des matériaux de chantier peu pollués, comme des briques ou des tuiles (photo symbolique). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La commune vaudoise de Puidoux devrait accueillir à moyen terme une décharge cantonale sur son territoire, sous réserve de l'aboutissement de la procédure de Plan d'affectation cantonal (PAC). Le site de Pra Riondet permettra le dépôt d'environ un million de m3 de déchets sur une surface de 10,5 hectares, pour faire face aux besoins du canton.

Le gouvernement va lancer prochainement la procédure de PAC plan qui vaut comme permis de construire, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué. Une mise à l'enquête publique interviendra ensuite, avec le possible dépôt d'oppositions.

La décharge prévue est de type A (matériaux d'excavation non pollués) et B (matériaux inertes, soit des déchets de chantier faiblement pollués, comme des briques, des tuiles ou du verre), précise le Canton.

Fin 2021, les projets de décharge à Grandson et Daillens/Oulens-sous-Echallens avaient suscité de très nombreuses oppositions. Ces deux sites doivent recevoir des déchets nettement plus sensibles, de type D (scories issues des usines d'incinération) et E (terres polluées).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les trains peuvent désormais jouer à saute-mouton près de Lausanne

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Le saut-de-mouton entre Renens et Prilly-Malley (VD) est un viaduc permettant aux trains de passer par-dessus deux autres voies ferroviaires et d'optimiser ainsi le trafic entrant et sortant de la gare de Lausanne. Il est long de 1175 mètres et haut de neuf mètres à son point le plus élevé. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Deux éléments-clés du programme ferroviaire Léman 2030 ont été officiellement inaugurés jeudi dans le canton de Vaud: le saut-de-mouton à Renens ainsi que la quatrième voie entre Lausanne et Renens. Le viaduc permet aux trains de passer par-dessus deux autres voies.

La cérémonie s'est tenue en présence de la conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite, en charge des infrastructures, de son homologue genevois Serge Dal Busco, d'Anna Barbara Remund, sous-directrice de l'Office fédéral des transports (OFT) et de Peter Jedelhauser, directeur du programme Léman 2030 aux CFF. Des représentants des autorités communales étaient aussi présents.

"Léman 2030 est un puzzle d'améliorations étape par étape. Et ce double chantier est certainement une des pièces de puzzle très importante parce que avec lui nous avons des conditions de base pour commencer d'autres travaux importants entre Lausanne et Genève en évitant ce goulet qui existait depuis longtemps", a expliqué à Keystone-ATS Peter Jedelhauser.

Coût de 280 millions au total

Après huit ans de travaux, les deux chantiers terminés vont désormais permettre d'augmenter la capacité et la fluidité du noeud ferroviaire Lausanne-Renens, améliorant au passage la stabilité de l'horaire et la ponctualité, assurent les CFF. Les coûts s'élèvent à 280 millions de francs, soit 65 millions pour le saut-de-mouton et 215 millions pour la quatrième voie.

Le saut-de-mouton est un viaduc permettant aux trains de passer par-dessus deux autres voies ferroviaires et d'optimiser ainsi le trafic entrant et sortant de la gare de Lausanne, expliquent les CFF. En l'empruntant entre la halte de Prilly-Malley et la gare de Renens, les trains se retrouvent sur la bonne voie sans se croiser au niveau du sol. Cet ouvrage est long de 1175 mètres et haut de neuf mètres à son point le plus élevé.

Quatre voies relient désormais Lausanne et Renens, en passant par la halte de Prilly-Malley, ce qui correspond à quatre kilomètres de voie supplémentaire. Les CFF en ont profité pour renouveler intégralement l'infrastructure et des installations techniques dans cette zone ainsi que pour mettre en service des nouveaux enclenchements de dernière technologie à Renens et Lausanne.

De 670 trains aujourd'hui à 800 en 2030

C'est tout cet ensemble qui doit favoriser le développement et la mise en ½uvre de liaisons fiables et efficaces sur le tronçon le plus dense de Suisse occidentale, soulignent les CFF. Actuellement, quelque 670 trains passent par Renens et Lausanne chaque jour. Ils seront 800 en 2030.

Ces constructions constituent aussi un élément essentiel de la poursuite du développement du RER Vaud. Dès le changement d'horaire du 11 décembre 2022, quatre trains par heure circuleront entre Cully et Cossonay, a précisé M. Jedelhauser.

Pour rappel, Léman 2030 est le plus grand projet ferroviaire de Suisse de la décennie. Il vise à doubler la capacité des trains entre Lausanne et Genève pour les 100'000 voyageurs attendus chaque jour (par rapport à 2010). L'investissement global des pouvoirs publics atteint quelque quatre milliards de francs.

Portes ouvertes

Dans le cadre des manifestations de célébration des 175 ans des transports publics ce week-end, plusieurs animations sont prévues à Renens, Lausanne et Prilly-Malley. Il sera par exemple possible de circuler en navette spéciale sur le saut-de-mouton. De nombreuses autres animations sont prévues, parmi lesquelles la construction, avec le public, d'une partie du saut-de-mouton en briques Lego.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les lapins de Pâques de Lidl ressemblent trop à ceux de Lindt

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Le fameux lapin de Pâques de Lindt & Spüngli lors d'une action de promotion en Suisse centrale (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le lapin en chocolat de Lindt enveloppé d'une feuille d'aluminium bénéfice de la protection des marques face à celui de Lidl. Vu le risque de confusion, la chaîne discount doit cesser la vente de ses lapins et détruire ceux en stock, selon le Tribunal fédéral.

À fin 2018, la société Lindt & Sprüngli SA a ouvert action contre Lidl Schweiz AG et Lidl Schweiz DL AG devant le Tribunal du commerce du canton d'Argovie. Le chocolatier demandait que la vente et la promotion des lapins en chocolat de Lidl, enveloppés dans une feuille dorée ou de toute autre couleur, soient interdites et que les stocks soient détruits.

Lindt estimait que le lapin de son concurrent présentait une forme et un aspect très proches du sien et qu'il y avait un risque de confusion. Cela portait atteinte à ses marques enregistrées. Le Tribunal du commerce a rejeté l'action de Lindt en 2021.

Sondages admis

Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral adopte une position opposée et annule le jugement argovien. En préambule, il a examiné si les deux formes tridimensionnelles enregistrées par Lindt pour son lapin pouvaient être protégées par la loi sur les marques: la cour a conclu que c'était le cas si ces marques s'étaient imposées sur le marché.

Or Lindt a produit des sondages d'opinion indiquant que son lapin avait acquis une notoriété générale auprès du public. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral et contrairement à l'opinion de la justice argovienne, un sondage commandé par une partie peut servir de preuve s'il a été conçu scientifiquement et réalisé selon une méthode appropriée.

Risque de confusion

On doit donc admettre que les formes que le chocolatier a fait protéger sont associées par une partie très importante du public à l'entreprise Lindt & Sprüngli.

Ensuite, la 1ère Cour de droit civil s'est demandé si la similitude entre les deux produits entraînait un risque de confusion. Elle a répondu positivement à cette question même si les lapins des deux fabricants présentent certaines différences. Vu l'impression d'ensemble, les lapins de Lidl suscitent des associations évidentes avec ceux de Lindt - dans l'esprit du public, ils ne peuvent pas être distingués.

Dans ces conditions, l'interdiction demandée par Lindt doit être admise. Il en va de même pour l'ordre de destruction des lapins Lidl en stock. Cette mesure est jugée proportionnée par le Tribunal fédéral car elle ne porte pas sur le chocolat lui-même qui peut être réutilisé. (arrêt 4A_587/2021 du 30 août 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Solides perspectives pour le tourisme automnal

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Parmi les régions de vacances les plus plébiscitées par les clients helvétiques pour cet automne, le Valais arrive en tête, cumulant 17% des réservations. (archives) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Les perspectives sont bonnes pour la saison touristique automnale. Différents acteurs du tourisme, agence de voyages ou spécialiste des locations de vacances, se font l'écho de solides réservations.

Le spécialiste des locations de vacances Interhome, filiale de Migros, devrait clôturer fin octobre son exercice annuel décalé 2021/22 à un niveau comparable à celui de l'année précédente. Si la clientèle suisse reste majoritaire pour les réservations de séjours dans les maisons et appartements en territoire helvétique cet automne, les visiteurs venus de l'étranger seront également au rendez-vous.

Au total, la clientèle indigène pèse pour 52,2% des réservations effectuées sur la période du 1er septembre au 31 octobre. Les réservations venues d'Allemagne (13%), des Pays-Bas et des Etats-Unis (chacun 5%) ainsi que de la France (3%) illustrent le retour progressive de la clientèle étrangère, souligne Interhome jeudi dans un communiqué.

Parmi les régions de vacances les plus plébiscitées par les clients helvétiques, le Valais arrive en tête, cumulant 17% des réservations, suivi par le Tessin (16%), l'Oberland bernois (15%) et les Grisons (8%). La région italienne de Toscane (6%) est la première destination étrangère pour les locations de logements de vacances des Suisses.

Pour l'agence de voyage Der Touristik Suisse, les affaires vont bon train pour les vacances d'automne. Les réservations de dernière minute sont en effet supérieures à leur niveau d'avant la pandémie. La demande est vive pour les vacances balnéaires, les destinations comme l'Egypte, la Grèce, les Canaries, la Tunisie, l'Italie et les Baléares étant particulièrement prisées.

Par contre les voyages long courrier ne sont pas encore revenus à leur niveau d'avant-crise, tout comme les croisières, un segment qui peine à se redresser.

Der Touristik Suisse, avec ses marques comme Kuoni ou Helvetic Tours, espère atteindre en 2022 un chiffre d'affaires entre 500 et 520 millions de francs, ce qui correspond à 80% du niveau de 2019. Les livres de comptes intègrent déjà 90% du montant ciblé. "Nous sommes très près du but", a conclu le directeur.

Hausse des prix en vue

Pour les voyages à l'étranger, la facture devrait s'alourdir dans certaines destinations. "L'année prochaine, nous nous attendons à des prix stables pour l'offre hôtelière en Afrique du Nord tandis qu'en Grèce et en Espagne, les prix devraient bondir de 10%", indique à AWP Dieter Zümpel, chef de DER Touristik Suisse.

L'agence de voyage dispose de contrats à moyen terme sur les prix des hôtels, de sorte que pour cet hiver et "dans une certaine mesure" pour l'été prochain, les prix seront au mêmes niveaux, précise-t-il. Cela n'est pas le cas pour les voyages réservés sur des portails en ligne, pour lesquels les prix sont dynamiques.

Au niveau des vols, les situations sont très variables selon les destinations. Alors que voler vers l'Asie est devenu plus cher en raison du manque de capacités dans le trafic aérien, les vols vers des destinations phare comme Majorque, où la concurrence est rude, n'ont pas renchéri.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Démarrage en trombe en Bourse pour Porsche

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Porsche a fait jeudi un démarrage en trombe à la Bourse de Francfort, affichant une première cotation au-dessus de la cible. (archives) (© KEYSTONE/dpa/Marijan Murat)

Le constructeur allemand de voitures de luxe Porsche a fait jeudi un démarrage en trombe à la Bourse de Francfort, affichant une première cotation au-dessus de la cible.

L'entrée en Bourse du groupe de Stuttgart représente l'une des plus grosses opérations boursières de la place de Francfort, malgré un contexte morose.

L'action a décollé à 84 euros, au-dessus du prix d'introduction fixé à 82,50 euros, lors de sa première cotation à 09h15T, valorisant le groupe Porsche à plus de 76 milliards d'euros. "Un grand rêve se réalise pour Porsche", a commenté dans un communiqué Oliver Blume, patron de Porsche et de Volkswagen, maison mère du constructeur de voitures de sport.

"Porsche, l'un des constructeurs de voitures de sport les plus performants au monde, entre dans une nouvelle ère avec une flexibilité entrepreneuriale accrue", a ajouté le directeur général. Le volume d'émission en fait la deuxième plus grosse introduction en Bourse en Allemagne après celle de Deutsche Telekom en 1996 et la plus importante en Europe depuis 2011 avec le géant suisse des matières premières Glencore.

Si Volkswagen n'a placé que 12,5% du capital de sa pépite en Bourse, le deuxième groupe automobile mondial compte en tirer des milliards de liquidités à injecter dans sa coûteuse transition vers la voiture électrique et autonome.

Luxe porteur

Porsche affiche sur la ligne de départ une capitalisation supérieure à d'autres géants allemands tels que BMW (47 milliards d'euros) et Mercedes-Benz (58 milliards d'euros), qui vendent bien plus de voitures que la firme de Zuffenhausen, près de Stuttgart (sud). L'opération est d'autant plus exceptionnelle que, ces derniers mois, les introductions en Bourse étaient rares en Europe dans un environnement marqué par l'inflation, la hausse des taux et la guerre en Ukraine.

L'indice Dax à la Bourse de Francfort a perdu près d'un quart de sa valeur depuis le début de l'année, le secteur automobile, à la peine en termes de ventes, étant particulièrement délaissé. "Ce n'est pas le meilleur moment pour une introduction en Bourse", souligne l'expert automobile allemand Ferdinand Dudenhoeffer qui voit cependant dans cette opération un test de "la valeur internationale accordée à l'ingénierie allemande".

Volkswagen s'est assuré le soutien d'actionnaires de référence chez Porsche, comme les fonds d'investissement publics du Qatar et d'Abu Dhabi, le fonds souverain norvégien et le gestionnaire d'actifs américain T. Rowe Price. Ensemble, ils vont détenir près de 3,6 milliards d'euros d'actions préférentielles, le Qatar représentant la plus grande part.

Les perspectives de l'entreprise y sont pour beaucoup: Porsche a relevé son objectif de marge opérationnelle dans une fourchette entre 17 et 18% et le chiffre d'affaires doit croître de 11 à 14% par rapport à 2021. Porche évolue au sein d'un secteur des voitures de luxe qui devrait "croître de 13% par an à long terme", selon les analystes de Berenberg.

La marque multiple vainqueur des 24 heures du Mans convertit sa gamme à l'électrique, avec la sportive Taycan née en 2019 et dont il a écoulé près de 20.000 exemplaires de janvier à juin, un nouveau SUV Macan électrique attendu en 2024 et le lancement d'un autre SUV au milieu de la décennie.

Influence du clan Porsche et Piëch

Porsche appartient à ce jour à 100% au groupe Volkswagen, lui-même contrôlé par la holding Porsche SE, trésor des familles Porsche et Piëch qui vont renforcer leur assise à travers cette introduction en Bourse. Outre les actions dites préférentielles - sans droit de vote - que se sont arraché les investisseurs, Volkswagen cède 25% du capital plus une action à Porsche SE, qui disposera d'une minorité de blocage chez le constructeur de voitures de sport.

Volkswagen va encaisser au total une manne d'environ 19 milliards d'euros, dont la moitié servira aux investissements dans l'électrique avec six usines de cellules de batteries planifiées en Europe et des logiciels pour véhicules électriques et autonomes. Le groupe de Wolfsburg, dont le titre a perdu 23% depuis janvier, espère aussi que la cession partielle de Porsche va gonfler sa propre valeur en Bourse, de quelque 84 milliards d'euros, soit une fraction de ce que pèse son rival américain Tesla, valorisé environ 900 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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