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Economie

Une large alliance des milieux économiques pour la loi sur le CO2

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"L'économie suisse peut apporter une contribution à la résolution du problème climatique", estime Monika Rühl, directrice d'Economiesuisse (archives), (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Plus de 200 associations et entreprises soutiennent la loi sur le CO2. La révision, soumise au peuple le 13 juin, garantit la prospérité, favorise l’innovation, encourage les investissements et préserve l’emploi en Suisse, ont-elles martelé lundi devant la presse.

La crise climatique est un défi majeur pour la Suisse. Nos glaciers fondent, les épisodes de sécheresse se multiplient, les inondations entraînent des glissements de terrain. Face à la recrudescence des coûts liés au réchauffement, il devient urgent d’agir, estime ce large comité. L’économie est prête à prendre ses responsabilités.

« Grâce à l’innovation et à des technologies efficaces, l’économie suisse peut apporter une contribution significative à la réduction des gaz à effet de serre et, par conséquent, à la résolution du problème climatique », selon la directrice d’Economiesuisse Monika Rühl, citée dans le communiqué de l’alliance.

Compétitivité suisse préservée

La loi sur le CO2 crée des conditions-cadre fiables et libérales. « Une politique climatique et énergétique durable et ouverte sur le plan technologique doit garantir la sécurité de la planification et des investissements et préserver ainsi la compétitivité de la place économique suisse », estime Matthias Halusa, directeur de BASF Suisse.

La nouvelle loi sur le CO2 est un bon compromis pour la Suisse. Elle combine incitations financières, investissements, innovations et nouvelles technologies. Les représentants de l’économie approuvent le mécanisme d’orientation, dont les recettes sont majoritairement redistribuées à la population.

Le Fonds pour le climat réunira des ressources financières destinées à des investissements dans la protection du climat, tels que les réseaux de chauffage urbain ou des stations de recharge pour voitures électriques. Il sera aussi essentiel pour l’assainissement des bâtiments.

Ce Fonds procure aux entreprises les garanties nécessaires pour mettre sur le marché des technologies respectueuses du climat. En tant que pôle industriel et de recherche, la Suisse peut ainsi accroître sa capacité d’innovation.

Un plus pour les énergies renouvelables

La loi donnera en outre un coup d’accélérateur aux énergies renouvelables. « Elles sont la clé de la décarbonation. Dans les secteurs du transport et du bâtiment, le remplacement à grande échelle des énergies fossiles deviendra une nécessité dans les prochaines années et décennies », selon Jacqueline de Quattro, ancienne conseillère d’Etat devenue députée au National (PLR/VD).

Du côté des investissements, l’intérêt grandit. Fin 2019, leur volume avait augmenté de 62% par rapport à l’année précédente. 1163 milliards de francs suisses ont ainsi été investis dans des produits financiers durables, et la tendance est à la hausse.

L’UDC contre

La loi sur le CO2, adoptée en septembre par le Parlement, doit permettre à la Suisse de réduire d’ici 2030 ses émissions de CO2 de 50% par rapport à 1990 et de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré. Elle a été attaquée en référendum par un comité issu de l’économie, soutenu par l’UDC, qui la juge « coûteuse et inefficace ».

Un rejet serait synonyme d’immobilisme et représenterait pour la Suisse un bond en arrière en matière de protection du climat, estime le comité économique. Un « oui » serait un signal fort de la Suisse vis-à-vis de la communauté internationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Yuh, nouvel acteur sur la scène helvétique des néo-banques

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Outre ses fonctions de paiement et d'épargne, Yuh permet en outre d'investir dans plus 100 titres des grandes firmes globales comme, entre autres Apple, Nike, Tesla ou Coca-Cola, dans des fonds négociés en Bourse (ETF) ou encore dans 13 crypto-monnaies (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après Neon et Zak, notamment, une nouvelle néo-banque se lance en Suisse. Depuis mardi, Yuh, l’application de banque en ligne de Swissquote et PostFinance est disponible au téléchargement dans les magasins virtuels d’Apple et de Google.

A l’image des offres concurrentes, une fois l’application téléchargée et installée, l’ouverture de compte peut s’effectuer directement depuis le smartphone, précise PostFinance dans son communiqué. Les clients disposent gratuitement d’une carte de débit Mastercard pour les retraits d’argent et les paiements, la néo-banque ne prélevant aucun frais pour le tenue de compte, les paiements et les transferts entre utilisateurs.

Outre ses fonctions de paiement et d’épargne, Yuh permet en outre d’investir dans plus 100 titres des grandes firmes globales comme, entre autres Apple, Nike, Tesla ou Coca-Cola, dans des fonds négociés en Bourse (ETF) ou encore dans 13 crypto-monnaies. Les frais prélevés sur ces opérations se montent à 0,5% pour les actions et à 1% pour les cryptodevises.

Yuh lance également une nouvelle crypto-monnaie suisse, le « Swissqoin ». A l’ouverture d’un compte, les clients versant au minimum 500 francs recevront 500 unités de la cryptodevise. Les activités sur l’app permettent de gagner des Swissqoins supplémentaires et de les échanger avec d’autres utilisateurs.

L’app Yuh est le fruit de la coentreprise établie l’an dernier entre PostFinance, le bras financier de la Poste, et Swissquote. Les services bancaires sont fournis par Swissquote Bank, la banque en ligne du prestataire de services financiers en ligne établi à Gland.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Tarifs des crèches les moins élevés à Genève et à Neuchâtel

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D'après les économistes de CS, qui ont comparé les coûts des crèches dans 194 communes de Suisse, ce sont les cantons genevois et neuchâtelois "qui affichent globalement les tarifs de crèche les plus avantageux pour le ménage modèle avec deux enfants et deux jours de garde par semaine" (archives). (© KEYSTONE/AP/ECKEHARD SCHULZ)

Les tarifs de la garde extrafamiliale des enfants sont en moyenne les plus avantageux dans les cantons de Genève et de Neuchâtel, à l’inverse de Bâle-Campagne, Zurich et Soleure, selon une étude de Credit Suisse.

D’après les économistes de Credit Suisse, qui ont comparé les coûts des crèches dans 194 communes de Suisse, ce sont les cantons genevois et neuchâtelois « qui affichent globalement les tarifs de crèche les plus avantageux pour le ménage modèle avec deux enfants et deux jours de garde par semaine », d’après l’étude publiée mardi.

Les frais de garde estimés sont également inférieurs à la moyenne suisse dans les cantons du Valais, du Tessin, de Schaffhouse, de Vaud, du Jura et de Zoug. Le canton d’Uri se situe à l’autre bout de l’échelle. Dans les autres cantons de Suisse centrale, ainsi qu’à Bâle-Campagne, Zurich et Soleure, les parents paient également beaucoup, en comparaison nationale, pour la garde de leurs enfants dans une crèche.

Alors que plus de quatre mères sur cinq et plus de 95% des pères sont actifs sur le marché du travail suisse, près de 40% des ménages ayant des enfants de moins de 12 ans recourent à une solution de garde institutionnelle, c’est-à-dire à un accueil en crèche, dans une structure de jour ou d’accueil extrascolaire ou à la cantine.

Les économistes du Credit Suisse ont aussi planché sur les tarifs selon les revenus, en prenant le cas d’un couple marié avec deux enfants de deux et trois ans fréquentant une crèche deux jours par semaine.

Si le ménage perçoit un revenu brut de 110’000 francs (soit environ le salaire brut médian suisse pour un taux d’occupation cumulé de 140%) et dispose d’une fortune de 100’000 francs, la facture annuelle sera la plus faible à Wollerau (SZ) ou à Mendrisio (TI), avec 4700 francs environ. Il lui faudra débourser moins de 8000 francs par an dans les cantons de Genève, Zoug, Neuchâtel et de Bâle-Ville, ainsi que dans certaines communes des cantons de Fribourg, du Valais, du Tessin, de Schaffhouse, de Berne, de Glaris et de Vaud. En revanche, à Wetzikon (ZH), ce même ménage paiera plus du quintuple, soit 24’200 francs par an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Digitec Galaxus veut étoffer sa présence à l’international

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Déjà présent depuis 2018 outre-Rhin, où il revendique un demi-million de clients et un assortiment de plus de 600'000 articles, le numéro un helvétique de la vente en ligne, qui souffle cette année sa 20e bougie, envisage par ailleurs de prendre pied sur le marché autrichien (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La plateforme d’e-commerce Digitec Galaxus ambitionne de développer sa présence à l’international, en particulier dans les pays germanophones.

Déjà présent depuis 2018 outre-Rhin, où il revendique un demi-million de clients et un assortiment de plus de 600’000 articles, le numéro un helvétique de la vente en ligne, qui souffle cette année sa 20e bougie, envisage par ailleurs de prendre pied sur le marché autrichien. D’ici là, Galaxus Allemagne devrait bientôt proposer une place de marché ouverte aux vendeurs tiers, à l’image de ce que fait déjà la maison-mère.

Soucieuse de contrer la concurrence internationale, notamment celle d’Amazon, la filiale de Migros mise entre autres sur la livraison le jour-même de la commande, qui contrairement au behemoth de Seattle, est gratuite. « Cette fonction est toujours en phase de test dans la région zurichoise et rencontre un grand succès », assure l’autre cofondateur du site, Oliver Herren, en charge de la direction technologique.

Ce service devrait être étendu ailleurs en Suisse, y compris de l’autre côté de la Sarine, « dès que nous aurons des capacités disponibles dans notre développement informatique (…) peut-être dès ces prochains mois », estime le responsable.

Digitec Galaxus projette également d’étoffer son assortiment de manière conséquente. « Le but, à l’avenir, sera de vendre tout l’assortiment non alimentaire de Migros via Digitec et Galaxus », affirme Florian Teuteberg. A ce jour, la plateforme de vente en ligne propose un catalogue de 3,2 millions d’articles.

L’année dernière, l’entreprise a profité à fond de la crise pandémique. Le nombre de clients a bondi de moitié, à 2,15 millions et le chiffre d’affaires de 59% à près de 1,83 milliard de francs. Les effectifs ont quasiment doublé (+84%) sur un an, dépassant les 2800 employés.

Alors que la vente en ligne représente aujourd’hui environ 12% du commerce de détail en Suisse, Florian Teuteberg anticipe que d’ici dix ans au plus, leur part devrait être de plus de la moitié. Il insiste cependant sur la nécessité de conserver ses onze magasins physiques pour assurer le service après-vente, les retours et le retrait de marchandise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Nette baisse des primes brutes pour Swiss Life au 1er trimestre

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En Suisse, les primes brutes ont chuté de 24% à 4,30 milliards de francs. Une hausse est en revanche enregistrée en Allemagne (+5%) et en France (+17%), à respectivement 390 millions et 1,84 milliard de francs, indique Swiss Life (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

L’assureur-vie Swiss Life a engrangé des primes brutes à hauteur de 6,80 milliards de francs au premier trimestre, ce qui représente un recul de 14% sur un an.

En Suisse, les primes brutes ont chuté de 24% à 4,30 milliards de francs. Une hausse est en revanche enregistrée en Allemagne (+5%) et en France (+17%), à respectivement 390 millions et 1,84 milliard de francs, indique mardi Swiss Life. Les activités à l’international ont vu leurs primes brutes émises s’étioler de 6% à 278 millions.

Les primes brutes globales et celles pour la Suisse manquent totalement les attentes des analystes sollicités par AWP, qui tablaient en moyenne sur 7,91 milliards et 5,67 milliards. La France et à l’Allemagne s’inscrivent dans le haut de la fourchette.

Les revenus de commissions ont gonflé de 14% à 527 millions de francs, grâce aux canaux de conseil indépendants (+23%), aux produits et services tiers et propres à l’entreprise (+13%) et à Swiss Life Asset Managers, la division de gestion d’actifs du groupe, détaille le communiqué. La progression est constatée dans tous les marchés.

Dans la gestion d’actifs, les entrées nettes d’argent se sont élevées à 2,9 milliards de francs, contre 13 millions au premier trimestre 2020. A fin mars, la masse sous gestion affichait 96,7 milliards, en hausse de 5,6% sur un an. Les recettes tirées de cette activité ont gonflé de 7% à 205 millions.

Le ratio de solvabilité SST s’est fixé à près de 200%, supérieur à la fourchette visée de 140-190%.

Cité dans le communiqué, le directeur général Patrick Frost affirme que Swiss Life est « en très bonne voie pour atteindre tous les objectifs financiers » 2021. Cette feuille de route comprend une contribution des revenus de commissions au résultat opérationnel du groupe à 600-650 millions de francs. Dans la gestion d’actifs, la masse sous gestion est attendue à 100 milliards d’ici fin décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Migros et Coop dans le top 50 mondial du commerce de détail

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Si en se trouvant à la 40ème place mondiale Migros a perdu un rang d'une année sur l'autre, avec des revenus à 24,97 milliards de dollars (22,45 milliards de francs), Coop revanche a conservé sa 46ème place à 23,34 milliards (20,1 milliards de francs) (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Migros et Coop sont parvenus à conforter leur positionnement parmi les 50 meilleures entreprises mondiales de commerce détail en termes de chiffres d’affaires, révèle mardi la dernière étude de Deloitte en la matière qui se base sur les revenus établis en 2019.

Si en se trouvant à la 40ème place mondiale Migros a perdu un rang d’une année sur l’autre, avec des revenus à 24,97 milliards de dollars (22,45 milliards de francs), Coop en revanche a conservé sa 46ème place à 23,34 milliards (20,1 milliards de francs). De son côté Richemont est lui aussi resté stable, avec son 96ème rang et 11,09 milliards de dollars de chiffre d’affaires (9,97 milliards de francs), alors que Dufry, qui a beaucoup souffert des restrictions de voyages, a perdu 4 places et se positionne désormais au 124ème rang pour un chiffre d’affaires de 8,66 milliards de dollars(7,8 milliards de francs).

Ce n’est guère une surprise, le duo de tête appartient à Walmart, qui cavale loin devant ses poursuivants, avec 523,96 milliards de dollars, et à Amazon, avec 158,44 milliards de dollars, talonné par l’américain Costco Whole Corporation, avec 152,70 milliards de revenus.

L’étude note que Migros et Coop ont bénéficié de la fermeture des frontières avec les pays voisins, contraignant les Suisses à faire leurs achats chez eux plutôt que de passer de l’autre côté de la frontière. La crise pandémique a donné un coup d’accélérateur à au comportement des consommateurs, correspondant à un bond des ventes de détail en ligne. Quant aux les épiceries et entreprises locales, elles ont pleinement profité de l’afflux de télétravailleurs l’année dernière.

Les experts de Deloitte estiment que Richemont a certes réussi à préserver son positionnement dans le top 100 mais que le groupe devrait témoigner d’un recul de ses recettes issues du commerce de détail avec la crise pandémique. Le raisonnement est similaire pour Dufry, qui bien qu’il soit l’un des détaillants avec l’une des croissances les plus soutenues en 2019, il a par la suite souffert de manière aigue des restrictions de voyage liées au coronavirus.

Par comparaison avec l’exercice précédent, la part de chiffre d’affaires des 10 meilleurs détaillants au monde a de nouveau progressé, représentant 32,7% par rapport au total à fin 2019, contre 32,2% en 2018. Les revenus générés dans le commerce de détail par le top 10 se sont appréciés de 4,4%, soit une baisse de 1,9 point de pourcentage par rapport à l’année précédente.

A relever que parmi le top 10, sept entreprises sont d’origine américaine, alors que parmi le top 250 la majorité est européenne (87).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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