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International

Pékin prêt à oeuvrer à une "transition en douceur" avec Trump

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Cette rencontre entre Joe Biden et Xi Jinping était la troisième et la dernière avant le retour à la Maison-Blanche en janvier de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Leah Millis)

Le président chinois Xi Jinping a assuré son homologue américain Joe Biden que Pékin oeuvrerait à une "transition en douceur" avec le nouveau gouvernement américain, lors de l'ultime tête-à-tête officiel des deux hommes samedi à Lima. La rencontre a duré 1h40.

Les deux pays devraient "continuer à explorer la bonne voie" pour s'entendre et "parvenir à une coexistence pacifique à long terme", a déclaré M. Xi, cité par l'agence d'Etat Chine nouvelle.

Il a assuré que la Chine était "prête à travailler avec la nouvelle administration américaine [après l'élection le 5 novembre de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis] pour maintenir la communication, élargir la coopération et gérer les différences" en vue "d'une transition en douceur" des relations bilatérales.

En écho, Joe Biden a dit que les deux pays devaient tout faire pour éviter que la concurrence entre eux ne "dérive en conflit", selon la présidence américaine. Le tête-à-tête s'est tenu dans l'hôtel où loge depuis jeudi le président chinois.

"Nos deux pays ne peuvent pas laisser cette concurrence dériver en conflit. C'est notre responsabilité et, au cours des quatre dernières années, je pense que nous avons prouvé qu'il était possible d'entretenir cette relation", a-t-il ajouté.

Conversations "franches"

Cette rencontre entre les dirigeants des deux superpuissances était la dernière avant le retour à la Maison-Blanche en janvier de Donald Trump, dont le premier mandat (2017-2021) a été marqué par des tensions et une confrontation commerciale avec la Chine.

Pendant sa campagne, le milliardaire a promis de protéger l'industrie américaine, menaçant d'imposer des droits de douane de 10 à 20% sur les produits importés et jusqu'à 60% sur ceux provenant de Chine. Il a en outre déjà nommé dans son équipe des tenants d'une ligne dure face à Pékin.

Joe Biden, qui effectue l'une de ses dernières grandes sorties internationales, s'est dit "fier des progrès accomplis" pour stabiliser la relation entre Washington et Pékin. "Nous n'avons pas toujours été d'accord, mais nos conversations ont toujours été franches", a-t-il affirmé.

La rencontre intervenait en marge de la 31e édition du sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à Lima, qui regroupe 21 économies pesant 60% du PIB mondial.

Le sommet a vu exprimées de la part de plusieurs dirigeants des craintes de "protectionnisme" et "d'isolationnisme", dans des références plus ou moins manifestes à la prochaine présidence de Donald Trump.

"Déni" et "isolationnisme"

Lors d'échanges à huis clos dans la matinée, Xi Jinping a appelé les pays de la région à "s'unir et coopérer", dans un contexte de "défis tels que la géopolitique, l'unilatéralisme et le protectionnisme montants".

Vendredi déjà, Xi Jinping avait mis en garde "contre la montée de l'unilatéralisme et du protectionnisme" et jugé que le monde était "entré dans une nouvelle période de turbulences et de transformation".

Le président chilien Gabriel Boric a lors de la même session samedi matin lui aussi appelé à l'unité, "face à la menace de l'isolationnisme, du déni de la crise climatique par certains", mais sans mentionner explicitement le président élu Trump.

Joe Biden, pour sa part, avait estimé vendredi, en marge d'une rencontre avec ses alliés de la région Pacifique Japon et Corée du Sud, que "nous avons maintenant atteint un moment de changement politique important".

En closant le sommet samedi, la présidente péruvienne Dina Boluarte a salué un consensus obtenu sur la "feuille de route de Lima", pour "promouvoir la transition vers l'économie formelle et mondiale" de l'économie informelle, prégnante dans plusieurs pays de la région. Puis elle a transmis la présidence de l'APEC à la Corée du Sud, qui accueillera le sommet en 2025.

Après Lima, Joe Biden et Xi Jinping se rendront au Brésil pour participer au G20.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Le secrétaire américain à l'armée de terre a remis sa démission

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Dan Driscoll était notamment impliqué dans les négociations sur la guerre en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le secrétaire américain à l'armée de terre Dan Driscoll a remis sa démission, après des mois de tensions avec le ministre de la défense Pete Hegseth, a confirmé lundi la Maison-Blanche. Il était notamment impliqué dans les négociations sur la guerre en Ukraine.

"Le secrétaire Driscoll s'est montré extrêmement efficace pour promouvoir le programme du président [américain Donald] Trump [...] apportant un 'leadership' remarquable lors d'opérations militaires historiques", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

"L'armée américaine est plus forte que jamais grâce à son travail au côté du commandant en chef et du ministre de la défense", poursuit-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le jury commence à délibérer au procès du meurtre de Tupac Shakur

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L'accusé Duane Davis encourt la perpétuité incompressible. (© KEYSTONE/AP/Caroline Brehman)

Le jury a débuté lundi ses délibérations au procès du commanditaire présumé du meurtre du rappeur Tupac Shakur en 1996, dépeint en "caïd" de gang tout-puissant. La défense de Duane Davis a insisté sur l'absence de preuves matérielles.

Trente ans après la mort jamais élucidée de la légende du rap, le procès de cette ex-figure des South Side Compton Crips, gang d'un quartier sensible de Los Angeles, entre dans sa phase ultime à Las Vegas, où les faits se sont produits.

La juge a renvoyé les jurés pour délibérer au terme de près de cinq heures de plaidoiries finales de l'accusation et de la défense. Dans son réquisitoire, le procureur, représentant l'Etat du Nevada (sud-ouest), a martelé la thèse de l'accusation, de représailles au passage à tabac du neveu de Duane Davis, auquel Tupac Shakur avait participé, dans un cycle de vendetta.

L'accusé, qu'il a décrit à de multiples reprises comme un "caïd", dont les ordres étaient obéis par les membres des Crips, encourt la perpétuité incompressible.

Contentieux entre deux labels

Le contentieux opposait deux labels de musique, Death Row Records et Bad Boy Records, fondé par Sean "P. Diddy" Combs, chacun recourant à un gang rival pour assurer la protection de ses artistes, avec en toile de fond la guerre entre les gangs des "Crips" et des "Bloods" à Los Angeles, qui a culminé dans les années 1990.

"Duane Davis, dans la culture des gangs, ne pouvait laisser passer cela", a affirmé le procureur, en référence à l'humiliation publique de son neveu quelques heures avant les tirs contre Tupac Shakur.

"Il s'est procuré le pistolet; il a organisé le groupe; il a donné la chasse à M. Shakur", a-t-il énuméré, insistant sur le caractère prémédité, selon lui, des actes de l'accusé, un ex-trafiquant de drogue, et retenant ses propres déclarations contre lui.

Duane Davis a reconnu en 2008 devant les enquêteurs qu'il se trouvait dans la Cadillac blanche d'où les coups de feu ont été tirés. Mais ses confidences intervenant dans le cadre d'un accord prévoyant une immunité partielle, elles ne pouvaient être retenues contre lui.

Puis l'ex-membre de gang s'est épanché dans les médias, avant de publier en 2019 des mémoires compromettants. Il y raconte notamment qu'il se trouvait sur le siège passager et a fait passer le pistolet aux occupants de la banquette arrière, sans révéler l'identité du tireur.

Arrêté en septembre 2023 à la suite de cette parution, Duane Davis, qui plaide non coupable, assure désormais que son livre a été romancé par son co-auteur et qu'il se trouvait à Los Angeles le soir du meurtre.

"Vous lisez un livre qui est de la fiction et non des faits, mais l'accusation veut vous faire croire qu'il s'agirait en quelque sorte d'aveux qu'il était là au moment des tirs", a plaidé son avocat, soulignant l'absence de preuves matérielles. Ni la Cadillac ni l'arme du crime n'ont jamais été retrouvées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Raphinha et Yamal écoeurent le Rayo Vallecano, le Barça enchaîne

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Lamine Yamal a déjà dépassé la barre des 50 buts en Liga, à seulement 19 ans. (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Mené 1-0, Barcelone a finalement corrigé le Rayo Vallecano lundi (5-2) pour reprendre la tête de la Liga. Les Blaugrana poursuivent leur sans-faute avec une troisième victoire en trois journées.

Le géant catalan, double champion d'Espagne en titre (1er, 9 points) récupère ainsi la tête du championnat aux dépens de son éternel rival, le Real Madrid (2e, 9 points), seule autre équipe à compter trois succès en trois rencontres, à la différence de buts (+2).

Surpris sur une attaque rapide conclue par le buteur espagnol Sergio Camello (12e, 1-0), le Barça a rapidement réagi grâce à un superbe enchaînement de son capitaine Raphinha (19e, 1-1), à nouveau aligné en tant que numéro 9, et à une lourde frappe sous la barre du prodige catalan Lamine Yamal (21e, 2-1).

Le défenseur français Florian Lejeune, malheureux en tentant de repousser un centre de l'international anglais Anthony Gordon, a permis aux Catalans de faire le break en début de deuxième période en marquant contre son camp (51e, 3-1).

Déjà 50 buts pour Yamal

Le club blaugrana a néanmoins rappelé qu'il n'avait pas encore comblé ses carences défensives, malgré son mercato prometteur, en laissant Camello réduire l'écart de la tête sur un corner (59e, 3-2), avant que Raphinha, servi par une talonnade géniale de Gordon ne s'offre un deuxième doublé en trois matchs (71e, 4-2).

Devenu un peu plus tôt le joueur le plus jeune de l'histoire des cinq grands championnats à atteindre la barre des 50 buts, à 19 ans, Lamine Yamal en a inscrit un 51e en toute fin de match, d'une frappe brossée à l'entrée de la surface (90e, 5-2).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Servette perd Junior Kadile, qui signe au RC Lens

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Junior Kadile (au centre) n'aura passé que six mois au bout du Léman. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Arrivé en janvier, Junior Kadile quitte déjà le Servette FC. L'attaquant français rejoint le RC Lens dans le cadre d'un prêt avec obligation d'achat, ont annoncé les deux clubs lundi soir.

En seulement quelques mois, Kadile était devenu indispensable à Servette et n'était pas étranger au redressement des Genevois ce printemps. L'ailier de 23 ans avait marqué 6 buts et délivré 10 passes décisives en seulement 13 matches de Super League.

Blessé en ce début de saison, il n'a pas joué le moindre match avec les Grenat. Mais son nom a logiquement animé le marché des transferts.

Servette a d'abord activé l'option d'achat du club néerlandais Almere City, qui l'avait envoyé en prêt à Genève. Et quelques semaines plus tard, c'est donc le SFC qui a accepté de prêter son joyau au RC Lens, dauphin du PSG en Ligue 1 la saison dernière.

Mais ce nouveau prêt est assorti d'une obligation d'achat, a précisé le club de Super League. Kadile ne portera donc plus le maillot grenat, mais Servette empochera quoiqu'il arrive une belle somme. Selon la "Tribune de Genève", celle-ci pourrait dépasser les 8 millions de francs.

Un autre attaquant arrive

Pour compenser le départ de Kadile, Servette a également annoncé lundi l'arrivée de Dadid Datro Fofana. L'attaquant ivoirien arrive en provenance de Chelsea et a signé un contrat portant jusqu'en 2030.

Formé en Côte d’Ivoire, le joueur 23 ans a évolué dans le championnat norvégien, à Molde, avant de rejoindre Chelsea. Il a ensuite enchaîné les prêts sans jamais s'imposer en Angleterre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La construction de la salle de bal à la Maison-Blanche autorisée

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Donald Trump a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche en octobre 2025 pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers (archives). (© KEYSTONE/AP/Manuel Balce Ceneta)

La cour suprême des Etats-Unis a prolongé lundi, jusqu'à nouvel ordre, la poursuite des travaux de construction de la salle de bal monumentale voulue par le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche. salle est censée accueillir jusqu'à 1000 personnes.

Le président de la cour, majoritairement conservatrice, John Roberts, avait suspendu le 21 août à titre conservatoire une décision d'appel bloquant ce chantier, le temps d'examiner les arguments des deux parties.

Dans une décision prise par une courte majorité, celle de cinq juges conservateurs, contre les trois progressistes et son président, la plus haute juridiction américaine conclut que le gouvernement a de bonnes chances d'obtenir l'annulation du recours du National Trust for Historic Preservation (NTHP) contre ce chantier.

"Aujourd'hui, nous ne nous prononçons pas sur la légalité du projet du gouvernement pour l'aile est. Nous concluons seulement que, sur la base des arguments qui nous sont soumis, le gouvernement parviendra probablement à démontrer que le Trust n'a pas d'intérêt à agir pour contester ce projet devant la justice fédérale", selon la décision de la majorité.

Aile détruite en octobre 2025

L'"intérêt à agir", condition pour engager une action en justice, exige du plaignant de démontrer qu'il subit un préjudice direct.

En avril, un tribunal fédéral avait ordonné l'arrêt des travaux de la salle de réception, tout en autorisant la poursuite de la construction d'un bunker souterrain.

Le 7 août, une cour d'appel avait confirmé cette décision, estimant que de tels travaux à la Maison-Blanche nécessitaient l'accord explicite du Congrès.

En octobre 2025, Donald Trump avait fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers.

Le président républicain avait affirmé que la salle de bal serait financée par des fonds privés, mais, selon les médias américains, le coût de ce projet, qui pourrait atteindre 600 millions de dollars, reposerait en grande partie sur les contribuables.

Le NTHP, une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques, accuse le gouvernement de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d'enquête publique, ni obtenu l'autorisation du Congrès pour ce projet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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