Rejoignez-nous

Economie

Militants sur le tarmac de Genève Aéroport - Trafic aérien bloqué

Publié

,

le

Des dizaines d'activistes du climat ont investi mardi le tarmac de Genève Aéroport où des jets privés sont exposés dans le cadre du European Business Aviation Convention & Exhibition. Ils ont provoqué l'interruption du trafic aérien. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des dizaines d'activistes du climat ont investi mardi à 11h35 le tarmac de Genève Aéroport où des jets privés sont exposés dans le cadre du European Business Aviation Convention & Exhibition (EBACE). Le trafic aérien a été bloqué pendant une heure.

Des dizaines de policiers sont intervenus très rapidement pour déloger les militants qui étaient notamment attachés aux avions, a constaté un photographe de Keystone-ATS sur place. La police genevoise a interpellé environ 80 activistes, a indiqué sa porte-parole Tiffany Cudré-Mauroux. Elle les a emmenés dans un terminal pour contrôler leur identité.

Provenant de 17 pays, les activistes soutiennent Greenpeace, Stay Grounded, Extinction Rebellion, Scientist Rebellion et d'autres organisations de défense du climat, a indiqué Greenpeace. Ils demandent l'interdiction des jets privés. Des militants ont aussi bloqué l'accès à l'espace d'exposition du salon de l'aviation d'affaires, le plus grand en Europe, qui se tient à Palexpo.

"Détruisent notre planète"

Les militants ont brandi des mises en garde, comme celles qui existent sur les paquets de cigarettes, du type "Les jets privés détruisent notre planète", "brûlent notre avenir" ou encore "alimentent les inégalités". Alors que Genève connaît un trafic de jets privés très importants, les militants relèvent que l'aéroport d'Amsterdam Schiphol va interdire ces appareils dès 2025.

Selon Greenpeace, les vols privés produisent environ dix fois plus d'émissions de gaz à effet de serre par passager-kilomètre que les vols commerciaux. S'y ajoute la pollution aux microparticules et sonore. Les jets privés sont toutefois exclus des principales réglementations européennes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. La flotte mondiale a plus que doublé en 20 ans.

Trafic aérien bloqué

Les activistes ne voulaient pas perturber le trafic aérien commercial à Genève Aéroport. Mais, pour des raisons de sécurité, le trafic aérien a été interrompu dès 11h40, pour une heure, a fait savoir le porte-parole de Genève Aéroport Ignace Jeannerat. Sept vols ont atterri à Zurich et à Lyon (F), et des retards sont attendus jusqu'en fin de soirée.

Genève Aéroport indique son intention de déposer plainte, "comme l'ont annoncé également les organisateurs de EBACE et plusieurs exposants sur le tarmac." De leur côté, les organisateurs du salon dénoncent une forme de protestation "inacceptable". Ils relèvent que l'industrie de l'aviation d'affaires a réduit ses émissions de 40% en 40 ans, et vise une réduction complète d'ici à 2050.

Interdire les jets

En fin d'après-midi, l'aviation d'affaires a été contestée lors d'une autre manifestation, autorisée elle, devant Palexpo. Selon Thibault Schneeberger, coordinateur d'Actif-Trafic, une septantaine de personnes a répondu à l'appel de la Grève du Climat Genève, de Breakfree, de Noé21 et des Verts, notamment.

Plusieurs orateurs ont pris la parole. La professeure Julia Steinberger, auteure principale du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), a déclaré qu'il ne sera pas possible de prendre des mesures contre le changement climatique si les jets privés ne sont pas interdits.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Finma: blanc-seing à la reprise de Credit Suisse par UBS

Publié

le

La banque aux trois clés a déjà apposé son sceau sur le siège de feu sa concurrente aux deux voiles. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) est parvenue à la conclusion que la fusion d'UBS et de Credit Suisse ne menace en rien la concurrence dans aucun segment du marché.

La Finma avait déjà informé la Commission de la concurrence (Comco) avant l'annonce de la fusion des deux banques qu'elle assumerait la responsabilité de l'évaluation du droit de la concurrence, comme le prévoit la loi, rappelle mercredi le gendarme des marchés financiers dans un communiqué. Depuis, la Finma a évalué de concert avec la Comco de nombreuses déclarations de concurrents, d'associations et de clients spécifiques.

Au terme de sa procédure de contrôle, la Finma conclut que la fusion d'UBS avec Credit Suisse ne menacera en rien la concurrence dans aucun segment du marché, même si UBS a pu renforcer sa position dans certains segments. La Finma achève donc sa procédure de contrôle sans conditions, exigences ou examens complémentaires.

Le 19 mars 2023, la Finma avait approuvé dans l'urgence la fusion des deux grandes banques conformément au droit de la concurrence, rappelle le communiqué. Elle avait justifié cette mesure par l'intérêt de la protection des créanciers et par la nécessité d'éviter des dommages plus importants à la place financière suisse et à la place financière internationale.

L'intervention immédiate de la Finma correspondait à la procédure prévue par la loi. C'est pourquoi la Finma remplace la Comco dans les fusions qui semblent nécessaires pour des raisons de protection des créanciers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Zurich Insurance prend les rênes de l'assureur indien Kotak

Publié

le

Le mastodonte zurichois de l'assurance se targue d'être devenu le premier acteur étranger du secteur à prendre pied sur le sous-continent depuis une modification législative en 2021. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Zurich Insurance revendique une prise de contrôle effective sur l'assureur indien Kotak General Insurance. L'assureur zurichois concrétise ainsi l'accord en ce sens convenu en novembre dernier.

La multinationale zurichoise a déboursé 5560 crores ou 670 millions de dollars, soit environ 592 millions de francs, pour s'emparer de 70% du capital de Kotak, précise-t-elle dans un communiqué mercredi.

La déclaration d'intention de début novembre portait sur une participation de 51% pour un montant de 488 millions de dollars, assortie d'une option sur une part additionnelle de 19%.

Elle demeurait conditionnée à l'approbation de la Banque centrale indienne, ainsi que celles des gendarmes de l'assurance et du développement du sous-continent, que Zurich assure avoir désormais obtenues.

Ensemble, les deux entreprises formeront une société d'assurance globale de premier plan, combinant la position dominante de Zurich Insurance avec l'expertise locale de Kotak dans un des marchés de croissance les plus importants.

Zurich se targue au passage de devenir le premier assureur étranger à s'établir sur le marché indien depuis un ajustement législatif permettant de s'emparer de jusqu'à 74% d'un assureur local.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Le commerce de détail a légèrement progressé en 2023

Publié

le

La croissance démographique et l'évolution positive du secteur alimentaire ont notamment contribué à la progression des ventes au détail en Suisse en 2023 (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le commerce de détail en Suisse a bouclé 2023 sur une note réjouissante: les ventes, portées par le secteur alimentaire et la croissance démographique, ont légèrement progressé, selon l'étude de marché de l'Institut GfK publiée mardi.

Au total, les ventes dans le commerce de détail en Suisse ont augmenté de 0,5% l'an dernier pour atteindre 103 milliards de francs, indique mardi l'Institut d'études de marché GFK dans un communiqué. La croissance démographique et l'évolution positive du secteur alimentaire ont notamment contribué à cette progression. En 2023, le secteur alimentaire a enregistré un chiffre d'affaires de 45,6 milliards, en hausse de 3,1% par rapport à l'année précédente. Le secteur non-alimentaire a en revanche reculé, de 1,5% à 57,4 milliards.

Le commerce en ligne se porte également plutôt bien: les consommateurs suisses ont acheté des marchandises sur Internet pour 14,4 milliards de francs, un chiffre en hausse de 3% par rapport à l'année précédente.

La consommation indigène en ligne a augmenté de 0,2 milliard en 2023 par rapport à l'année précédente. Les achats en ligne à l'étranger ont atteint un nouveau sommet de 2,2 milliards et ont connu une croissance de 10% par rapport à 2022. Cette progression est à mettre sur le compte des petits colis en provenance d'Asie.

Les perspectives du commerce de détail en Suisse pour 2024 et 2025 s'annoncent sous les meilleurs auspices. Dans l'ensemble, une croissance modérée des ventes, pouvant atteindre 1%, est attendue d'ici la fin de l'année. Cela signifie que la barre des 104 milliards de francs sera dépassée pour la première fois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

HSBC (Suisse) a enfreint les règles sur le blanchiment (Finma)

Publié

le

La filiale helvétique du groupe bancaire britannique a manqué à ses obligations en matière de prévention du blanchiment d'argent concernant deux personnes politiquement exposées (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

HSBC Private Bank (Suisse) est accusée d'avoir enfreint les règles en matière de blanchiment d'argent. L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a ordonné des mesures.

La filiale helvétique du groupe bancaire britannique a manqué à ses obligations en matière de prévention du blanchiment d'argent concernant deux personnes politiquement exposées, écrit la Finma mardi dans un communiqué. Par conséquent, le gendarme financier a ordonné des mesures à l'encontre du gestionnaire de fortune, lui interdisant notamment d'ouvrir de nouvelles relations d'affaires avec ce type de clients à risque.

Cette décision fait suite à une procédure "d'enforcement" ouverte en décembre 2021, au cours de laquelle la banque a coopéré, indique la Finma.

HSBC Private Bank (Suisse) a entretenu deux relations d'affaires comportant des risques accrus pour lesquelles elle n'a pas suffisamment vérifié l'origine des valeurs patrimoniales ainsi que leur but et leur arrière-plan économique, est-il ressorti de l'enquête.

De nombreuses transactions considérées comme étant à risque n'ont par ailleurs pas été suffisamment clarifiées et documentées. Effectuées entre 2002 et 2015, ces opérations représentent un montant cumulé de 300 millions de dollars. Les avoirs, provenant d'une institution étatique, étaient transférés du Liban vers la Suisse avant d'être une nouvelle fois transférés peu de temps après sur d'autres comptes au Liban.

La banque n'a à aucun moment clarifié les raisons pour lesquelles un compte de passage détenu auprès d'elle avait été utilisé pour ces transactions, écrit la Finma. Elle n'a pas non plus identifié que les virements mentionnés présentaient des indices de blanchiment. Et même lorsque les risques l'ont conduite à résilier en 2016 ces relations d'affaires, elle n'en a pas informé Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent.

Evoquant une "violation grave" des lois régissant les marchés financiers, la Finma a ordonné à la banque de passer en revue toutes ses relations d'affaires actuelles à risques accrus et avec des personnes politiquement exposées. L'établissement devra en outre contrôler la conformité de la catégorisation du risque de ses autres clients.

Un chargé d'audit a été désigné pour surveiller la mise en oeuvre de ces mesures. Dans l'intervalle, la banque ne pourra pas ouvrir de nouvelles relations d'affaires avec des personnes politiquement exposées.

HSBC Private Bank (Suisse) devra aussi remettre à la Finma une liste avec une déclaration exhaustive des responsabilités au sein de son conseil d'administration et de sa direction.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

UBS: offre de désengagement des fonds Supply Chain

Publié

le

L'opération doit rester sans effets notables sur les résultats d'UBS ou sur le niveau de ses fonds propres durs. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

UBS présente lundi une offre de désengagement des fonds Supply Chain de Credit Suisse, liés à la société d'affacturage britannique Greensill, qui a déposé le bilan au printemps 2021.

La proposition comprend le remboursement aux détenteurs de parts de 90% de la valeur nette d'inventaire desdits fonds en date du 25 février 2021, déduction faite des remboursements déjà effectués.

Au dernier pointage il y a tout juste un an, le numéro deux bancaire helvétique racheté depuis par le numéro un annonçait un septième versement aux investisseurs du fonds Greensill, portant la remboursement total à 7 milliards de dollars. Feu la banque aux deux voiles assurait avoir alors récupéré 7,4 milliards, sur les 10 milliards de fonds sous gestion au moment de leur suspension.

L'opération doit rester sans effets notables sur les résultats d'UBS ou sur le niveau de ses fonds propres durs, du fait notamment des provisions constituées par le groupe bancaire aux trois clés au moment du rachat de son dauphin déchu au printemps 2023. UBS AG prévoit d'inscrire une provision de 0,9 milliard de dollars au deuxième trimestre sur une base consolidée.

Les Supply Chain Finance Funds feront désormais partie de la banque de défaisance d'UBS,

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture