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Politique

L'initiative pour les glaciers retirée sous condition

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L'initiative pour les glaciers a été retirée sous condition (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le peuple ne devrait pas avoir à se prononcer sur l'initiative pour les glaciers. Satisfaits du contre-projet, les initiants ont retiré jeudi leur texte sous condition.

Le contre-projet indirect, adopté à la session d'automne, permet une protection rapide et efficace du climat, communiquent-ils. Il favorise aussi l’innovation et la sécurité énergétique.

Plus de 90 entreprises suisses ont déjà adopté des feuilles de route "zéro émission nette", à l’instar de ce qu’encourage le contre-projet, se réjouissent les initiants. Avec le contre-projet, ce sont surtout les PME, qui n'ont généralement pas les moyens de faire cette transition, qui recevront un soutien de la Confédération.

Les propriétaires et les locataires bénéficieront quant à eux des fonds alloués au remplacement des chauffages et à l'efficacité énergétique des bâtiments, poursuivent-ils. Une transition énergétique qui permettra de créer de la valeur ajoutée en Suisse, au lieu de dépenser 8 milliards de francs chaque année dans l’achat d’énergies fossiles à l'étranger.

Le contre-projet bénéficie en outre d'un large soutien politique, du PLR aux Verts. Seule l'UDC a annoncé vouloir lancer le référendum contre le contre-projet indirect. Pour les initiants, ce n'est pas surprenant. Une fois de plus, l'UDC attise la panique et la peur dans une situation de crise, alors que des solutions communes et une responsabilité partagée sont nécessaires, critiquent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Aucun signe" de vie dans l'hélicoptère du président iranien

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Le président iranien Ebrahim Raïssi se trouvait à bord d'un hélicoptère Bell 212 en compagnie du ministre des affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, du gouverneur de la province et du principal imam de la région. (© KEYSTONE/AP/Ali Hamed Haghdoust)

Les autorités iraniennes avaient peu d'espoir lundi de retrouver des survivants après que l'hélicoptère transportant le président Ebrahim Raïssi s'est écrasé. "A ce stade, il n'y a aucun signe que les passagers [...] soient en vie", a indiqué la télévision d'Etat.

Une quinzaine d'heures après la disparition de l'appareil, les débris de l'hélicoptère ont été repérés sur le flanc d'une montagne contre lequel il s'est écrasé, selon une photographie du lieu publiée par les médias.

"L'hélicoptère du président a été localisé. Les secours s'approchent du site du crash [...] La situation n'est pas bonne", a déclaré le chef du Croissant-Rouge vers 06h00 (04h30 en Suisse).

Les opérations de recherche, menées par 73 équipes de secours, se déroulent dans des "conditions difficiles" dans une zone montagneuse plongée dans la pluie et un épais brouillard.

La perspective de retrouver en vie le président de 63 ans, élu en 2021, et les autres passagers, dont le ministre des affaires étrangères, a diminué durant la nuit. L'hélicoptère a disparu dimanche en début d'après-midi.

Convoi de trois hélicoptères

A la demande de Téhéran, Moscou a annoncé envoyer en Iran une cinquantaine de spécialistes des opérations de sauvetage, des véhicules tout-terrain ainsi qu'un hélicoptère. Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu avec l'ambassadeur d'Iran en Russie, selon l'agence de presse officielle Tass.

La Turquie a déployé 32 secouristes et un drone de vision nocturne qui a été opérationnel durant la nuit, tandis que l'Union européenne a annoncé avoir activé, à la demande de l'Iran, "le service de cartographie de réponse rapide CopernicusEMS" pour épauler Téhéran dans les recherches.

La principale autorité de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé les Iraniens à "prier" et "espérer que Dieu ramènera le président et ses compagnons dans les bras de la nation".

Le président Raïssi se trouvait à bord de l'appareil en compagnie du ministre des affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, du gouverneur de la province et du principal imam de la région, selon l'agence Irna.

L'appareil, un Bell 212, faisait partie d'un convoi de trois hélicoptères transportant la délégation présidentielle, dont deux ont atterri sans encombre à Tabriz, la grande ville du nord-ouest, d'où M. Raïssi devait rejoindre Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Lai Ching-te prête serment en tant que président de Taïwan

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Le nouveau président Lai Ching-te, qui succède à Tsai Ing-wen, à gauche sur le cliché, a prêté serment avec la nouvelle vice-présidente Hsiao Bi-khim, à droite sur le cliché, au palais présidentiel de Taïpei. (© KEYSTONE/AP)

Le nouveau président de Taïwan, Lai Ching-te, a prêté serment lundi lors d'une cérémonie à laquelle ont assisté des dizaines de délégations étrangères, selon les images vidéo. La cérémonie s'est déroulée au palais présidentiel de Taïpei.

Le nouveau président Lai Ching-te, issu du parti démocrate progressiste (DPP), le même mouvement que sa prédécesseure Tsai Ing-wen, s'est décrit par le passé comme un "artisan pragmatique de l'indépendance de Taïwan".

Il a depuis lors adouci son discours, défendant le maintien du "statu quo" dans le détroit de Taïwan et affirmant désormais qu'un processus d'indépendance n'est pas nécessaire car l'île dispose de facto de ce statut, selon lui.

Son franc-parler et sa posture lui attirent l'ire de Pékin, qui l'a qualifié de "dangereux séparatiste" conduisant Taïwan sur le chemin "de la guerre et du déclin".

Parmi les 51 délégations internationales invitées, dont les Etats-Unis, le Japon et le Canada, huit chefs d'Etat sont présents pour marquer leur soutien à la démocratie taïwanaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nouvelle-Calédonie: "succès" des gendarmes contre les barrages

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L'objectif de l'opération de police est de reprendre le contrôle de la route entre Nouméa et l'aéroport international. (© KEYSTONE/AP/Cedric Jacquot)

Le représentant de l'Etat français en Nouvelle-Calédonie, Louis Le Franc, s'est félicité lundi du "succès" du début d'une vaste opération de la gendarmerie contre les barrages entre Nouméa et son aéroport international. 76 barrages ont été "neutralisés".

L'opération vise à reprendre totalement la maîtrise de l'axe principal reliant Nouméa à l'aéroport de La Tontouta, a rappelé le haut-commissaire dans un communiqué. Il a également fait état de "près de 240 émeutiers" interpellés depuis le début des violences.

Rétablir la circulation sur cet axe presse d'autant plus que l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont demandé à pouvoir poser des avions afin de rapatrier leurs ressortissants. La France n'a pas encore donné son feu vert, les conditions de sécurité n'étant pas réunies.

Des émeutiers interrogés par l'AFP dimanche ont expliqué s'être employés à rétablir les barrages que supprimait le convoi de gendarmes dépêché sur cette route, avec des blindés et des engins de chantier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Présidentielle en République dominicaine: le sortant réélu

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Le président sortant Luis Abinader est le grand favori de la présidentielle de Saint-Domingue (archives). (© KEYSTONE/EPA/Bienvenido Velasco)

Le chef d'Etat dominicain sortant Luis Abinader, qui a fait campagne sur son bilan économique et sa politique de fermeté vis-à-vis de l'immigration venant d'Haïti, a été réélu dès le premier tour de la présidentielle. Son principal adversaire a reconnu sa défaite.

"Le peuple s'est exprimé clairement [...] J'accepte la confiance que j'ai reçue et l'obligation de ne pas décevoir. Je ne vous décevrai pas", a-t-il lancé à ses partisans.

"Je suis et je serai le président de tous les Dominicains", a insisté M. Abinader qui était le grand favori des sondages. Il avait fait de la lutte contre l'immigration haïtienne, souvent associée à la criminalité, un des chevaux de bataille de sa présidence.

Selon des résultats partiels du conseil national électoral (JCE, Junta central électoral) avec 25,52% de suffrages comptabilisés, M. Abinader a recueilli 58,87% des voix contre 27,25% à l'ancien président Leonel Fernández. Abel Martinez arrive troisième avec 10,60% des voix, les six autres candidats étant loin derrière.

Majorité au Parlement

"Ce soir, j'ai téléphoné au président Luis Abinader pour saluer sa victoire électorale et lui souhaiter beaucoup de succès dans son administration", a écrit M. Fernández sur le réseau social X (ex-Twitter).

Au siège de campagne du président, quelque 200 militants et partisans de M. Abinader ont crié leur joie. "Quatre ans de plus, quatre ans de plus", ont-ils scandé, a constaté un journaliste de l'AFP.

La formation politique de M. Abinader, le parti révolutionnaire moderne (PRM), qui avait déjà remporté 120 des 150 municipalités en février, devrait aussi obtenir la majorité des sièges des 190 députés et 32 sénateurs en jeu.

Environ 70% des Dominicains approuvent la gestion de M. Abinader et notamment sa politique de fermeté à l'égard d'Haïti. Depuis son arrivée au pouvoir en 2020, il a multiplié les déclarations, musclées et les opérations anti-immigration et expulsions. Il a fait construire un mur sur une partie de la frontière avec Haïti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La vie du Premier ministre slovaque n'est plus en danger

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Robert Fico reste hospitalisé pour le moment (archives). (© KEYSTONE/AP/Geert Vanden Wijngaert)

La vie du Premier ministre slovaque Robert Fico n'est plus en danger, a déclaré dimanche à la presse le vice-Premier ministre Robert Kalinak, quatre jours après l'attentat dont le chef du gouvernement a été la cible.

"Il n'y a plus de danger immédiat pour sa vie, mais son état reste grave et il nécessite des soins intensifs", a déclaré M. Kalinak, le plus proche allié politique de M. Fico.

Le Premier ministre est hospitalisé depuis mercredi, date à laquelle un homme a ouvert le feu sur lui, l'atteignant de plusieurs balles, notamment à l'abdomen. Il a subi une opération de cinq heures mercredi et une autre, plus courte, vendredi, toutes deux dans un hôpital de la ville de Banska Bystrica, dans le centre de la Slovaquie.

"Nous pouvons considérer que son état est stable et que le pronostic est positif", a déclaré M. Kalinak à l'extérieur de l'hôpital. "Nous nous sentons tous un peu plus détendus maintenant", a-t-il ajouté, en précisant que M. Fico restait hospitalisé pour le moment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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