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Politique

Les villes vaudoises naviguent entre deux feux

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A Lausanne, les feux d'artifice restent fort appréciés de la population (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La grande majorité des villes vaudoises maintiennent cette année leurs feux d'artifice du 1er août, tout en réfléchissant à des solutions alternatives plus écologiques. Vevey, elle, a déjà sauté le pas: il n'y aura plus de spectacles pyrotechniques sur son territoire.

A Lausanne, les traditionnels feux tirés sur le lac Léman auront lieu comme à l'accoutumée, en présence cette année du président de la Confédération Alain Berset. Le Conseil communal a cependant récemment renvoyé à la Municipalité un postulat PLR demandant de "passer aux drones" pour le spectacle du 1er août. Et ce pour des raisons écologiques, d'innovation, mais également afin d'assurer la protection des animaux, selon l'auteure du texte Denise Gemesio. La Municipalité y répondra en temps voulu, a-t-elle indiqué à Keystone-ATS.

Dizaines de milliers d'amateurs

La problématique ne date pas d'y hier. En 2019, la Municipalité avait répondu défavorablement à une interpellation demandant de mettre fin à ces feux. Elle avait indiqué que si la question est bel et bien légitime, l'impact des feux sur l'environnement est très faible.

La population est en outre très attachée à cette tradition, soulignaient les autorités. Elles ont précisé qu'en 2022, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui ont admiré les feux depuis les quais. La Ville prend en charge une partie des feux du 1er août qui sont co-organisés avec la Société de développement d’Ouchy. Elle y a consacré 25'000 francs l'an dernier.

Pas de drones à Yverdon

A Yverdon-les-Bains, un feu d’artifice "pyromélodique" illuminera le lac de Neuchâtel et la plage. La cité thermale a mandaté une entreprise dans ce sens. Une zone sécurisée sera par ailleurs installée afin que chacun puisse utiliser son propre matériel de tir.

Des réflexions sont en cours et bien avancées afin de trouver une solution alternative et innovante pour les prochaines éditions, a déclaré Thierry Gaberell, président de l'association 1er août à la plage, organisatrice d'une manifestation qui accueille quelque 10'000 personnes au bord du lac.

L'idée d'un spectacle avec des drones a d'ores et déjà été abandonnée. Les contraintes sont trop élevées en matière d'espace, de sécurité, de même que les coûts, a-t-il précisé. Si un feu d'artifice de 30 minutes coûte environ 30'000 francs, il faut compter le double avec les drones, soit 60'000 francs, détaille le coordinateur.

Etude à Morges

A Morges, le feu est également maintenu pour 2023, la Municipalité n'ayant pas encore trouvé de solutions satisfaisantes pour le remplacer. Une étude sera réalisée, suite à la prise en considération début mai d'un postulat des Verts, l'invitant également à trouver des solutions alternatives.

Les autorités n'autorisent, par ailleurs, que le feu d'artifice tiré par des professionnels depuis le lac. Compte tenu de la situation de sécheresse et du risque d'incendie, la Municipalité a décidé d’interdire l’usage d’engins pyrotechniques par des particuliers sur tout le territoire morgien. Et aucune zone de tir ne sera aménagée pour les particuliers sur les quais.

En cours aussi à Nyon

Après celui de Paléo, Nyon proposera également un feu d'artifice le 1er août, sous réserve d'une interdiction du canton en raison de la sécheresse. Si aucun dépôt sur le sujet n'a encore été fait au niveau du Conseil communal, Alexandre Démétriadès, municipal en charge du 1er août, a d'ores et déjà chargé ses services d'étudier des alternatives, drones ou spectacles de lumière et sons, par exemple.

Là aussi, la question du prix d'un spectacle de drones - plus du double de celui d'un feu - interpelle, mais les coûts devraient baisser à terme, estime-t-il. Pour l'heure, le socialiste ne veut pas supprimer le spectacle pyrotechnique, tant qu'une autre solution valable n'a pas été trouvée. "Le feu d'artifice attire énormément de monde sur les quais", souligne-t-il.

Niet de Vevey

A Vevey en revanche, les feux d’artifice ne sont plus au budget de la Ville, ni souhaités pour des raisons écologiques. La Municipalité invite la population à faire des propositions pour l'animation de la fête nationale. Deux boîtes à idées seront placées sous la Grenette et sur le quai Perdonnet à cet effet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Moins de demandes d'asile et moins de statuts S en juin

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En juin, 1180 personnes en provenance d'Ukraine ont déposé une demande de statut S (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le nombre de demandes d'asile a diminué d'un cinquième en juin, tant par rapport au mois précédent que par rapport à l'année dernière. Quant au statut S, les nouveaux bénéficiaires ont été moins nombreux que les personnes qui sont rentrées chez elles.

En juin, 1180 personnes originaires d'Ukraine ont déposé une demande de statut S, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM). Durant la même période, ce statut a été accordé à 1033 personnes et a pris fin dans 1559 cas. A fin juin 66'189 personnes bénéficiaient du statut S.

Selon le SEM, 1881 demandes d'asile ont été enregistrées en Suisse en juin, soit 476 de moins que le mois précédent, ce qui correspond à une baisse de 20,2 %. Par rapport à juin 2023, le nombre de demandes d'asile a diminué de 514, soit 21,5 %.

Les principaux pays de provenance des demandeurs d'asile étaient l'Afghanistan (631 demandes), la Turquie (300), l'Erythrée (152), l'Algérie (102) et le Maroc (79).

En juin, 894 personnes ont quitté la Suisse sous contrôle ou ont été renvoyées dans leur pays d'origine ou dans un Etat tiers. La Suisse a demandé la prise en charge de 636 personnes à un autre Etat Dublin et 174 personnes ont pu être transférées dans l'Etat Dublin compétent durant la même période.

Parallèlement, la Suisse a été sollicitée par d'autres Etats Dublin pour la prise en charge de 415 personnes et 99 personnes ont été transférées en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le gouvernement Attal démissionnaire mardi soir

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Le président Emmanuel Macron a accepté la démission du gouvernement de son premier ministre Gabriel Attal - les deux hommes ici lors du défilé du 14 juillet - qui règlera désormais les affaires courantes jusqu'à la nomination de son successeur.. (© KEYSTONE/AP/Louise Delmotte)

Le gouvernement Attal sera officiellement démissionnaire mardi soir, mais restera en charge des affaires courantes pendant "quelques semaines". La gauche, elle, se divise toujours sur son candidat à Matignon.

Emmanuel Macron a fait savoir au gouvernement, réuni en Conseil des ministres, qu'il accepterait en fin de journée la démission du premier ministre et de son équipe, ont affirmé des participants à l'AFP.

Le chef de l'Etat leur a dit que le gouvernement serait à compter de ce moment-là chargé de "gérer les affaires courantes" et laissé entendre que cette situation pourrait "durer un certain temps", "quelques semaines", vraisemblablement jusqu'à la fin des Jeux olympiques (26 juillet - 11 août) au moins, selon ces ministres.

Cette démission permettra notamment aux membres du gouvernement élus députés de retrouver leur mandat parlementaire pour participer à l'élection à la présidence de l'Assemblée nationale jeudi, puis vendredi et samedi à l'attribution des postes stratégiques au parlement.

Pacte législatif?

Le camp présidentiel tente également de bâtir une majorité alternative à la gauche: à nouveau, les regards se tournent vers Les Républicains et leur quarantaine de députés.

Même si leur nouveau chef de groupe Laurent Wauquiez se refuse à toute "coalition gouvernementale", il élabore actuellement un "pacte législatif" autour de plusieurs mesures sur le travail et l'autorité, dont une version provisoire a été consultée par l'AFP.

Et une partie de la macronie adhère à la manoeuvre. "Les propositions législatives du groupe de la droite républicaine sont très intéressantes et méritent que nous en discutions", a lancé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dans un message à ses collègues députés Renaissance, consulté par l'AFP.

Mais le "bloc central", tiraillé entre son aile droite et son aile gauche, joue un jeu d'équilibriste. "Combien de gains à droite et combien de pertes à gauche? Le sujet c'est d'élargir, pas de faire des additions ou des soustractions", glisse un conseiller ministériel.

Les mêmes discussions ont lieu sur le candidat pour la présidence de l'Assemblée. Si un accord est passé avec la droite, une candidature comme celle de la sortante Yaël Braun-Pivet pourrait réunir plus de voix que la gauche.

Mais d'autres personnalités sont évoquées pour le poste, comme Naïma Moutchou chez Horizons ou Geneviève Darrieussecq au MoDem. Le centriste Charles de Courson, représentant du groupe Liot, s'est également déclaré.

A gauche, les discussions pour soumettre un candidat au poste de premier ministre ne cessent de se tendre, Jean-Luc Mélenchon ayant refusé de les poursuivre tant qu'un candidat commun pour le perchoir n'a pas été trouvé.

Bras de fer PS/LFI

Socialistes, communistes et écologistes sont néanmoins revenus à la charge lundi soir en proposant une personnalité issue de la société civile, Laurence Tubiana. Cette architecte de l'accord de Paris avait été citée pour entrer au gouvernement en 2020, ce qu'elle avait exclu, assez critique par ailleurs sur la politique climat du chef de l'Etat.

Fin de non-recevoir de LFI: "Si c'est effectivement ce profil sur lequel travaillent nos partenaires, je tombe de ma chaise", a déclaré sur France 2 Manuel Bompard. Le coordinateur insoumis considère la proposition "pas sérieuse", car cela ferait "rentrer par la fenêtre les macronistes".

La députée Sophia Chikirou, proche de Jean-Luc Mélenchon, a elle semblé associer le nom de Laurence Tubiana à l'action de François Hollande, avec des mots choisis: "Le hollandisme c'est comme les punaises de lit: tu as employé les grands moyens pour t'en débarrasser (...) mais en quelques semaines, ça gratte à nouveau", a-t-elle invectivé sur X.

Les Insoumis ne peuvent "s'imposer à tous les autres", a rétorqué le patron du PS Olivier Faure sur France Inter. "On propose un point de réconciliation. Si d'autres considèrent que c'est un point de division, ça veut dire peut être que l'envie de gouverner n'est pas complète" chez LFI, a renchéri le chef des députés socialistes Boris Vallaud sur France Info.

Au milieu de ce bras de fer, l'électron libre de la gauche François Ruffin a fait part de son exaspération face aux atermoiements de son camp qui "donnent raison à Emmanuel Macron". "On ne fait qu'entériner le découragement, entériner le ressentiment" a-t-il affirmé sur RTL.

La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a également déploré que certains repartent "dans les travers d'appareils". "Le casting, c'est le cadet de mes soucis", regrette-t-elle dans un entretien à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Passage souterrain de Saint-François fermé pour travaux

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Le passage souterrain débouche sur la place Saint-François (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le passage souterrain ouest de la place Saint-François à Lausanne va subir une cure de jouvence à partir du 29 juillet. Il sera entièrement fermé à partir du 12 août et jusqu'à la fin des travaux, prévue en octobre.

Le revêtement actuel du sol sera remplacé par du carrelage et des installations lumineuses seront installées. La peinture du plafond sera refaite en nuance claire pour rendre le passage plus agréable et lumineux, annonce la ville mardi dans un communiqué.

Du côté de Saint-François, les escaliers seront équipés d'une main courante. L'escalator sera conservé dans le sens de la montée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Fourrures: tour de vis salué par les défenseurs des consommateurs

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Les associations de consommateurs saluent l'interdiction d'importer des fourrures provenant d'animaux ayant subi de mauvais traitements proposée par le Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les organisations de consommateurs saluent la proposition d'interdire l'importation de fourrures produites dans des conditions cruelles pour les animaux. Mais elles aimeraient que les contrôles soient aussi menés dans les magasins, pas qu'à la frontière.

Cette proposition du Conseil fédéral fait partie d'un paquet d'ordonnances modifiées qui visent à davantage de transparence. La consultation s'est achevée vendredi. Les textes portent notamment sur les méthodes de production interdites en Suisse, les indications sur le pays d'origine et la reprise du règlement européen sur le vin.

La Fédération romande des consommateurs (FRC) et sa pendante alémanique saluent le fait que les modifications apporteront davantage de transparence pour les consommateurs. Une déclaration obligatoire sera notamment nécessaire pour le foie gras et pour les cuisses de grenouilles prélevés sur des animaux non étourdis, souligne la Fédération romande des consommateurs sur son site.

L'association du commerce de détail, Swiss Retail Federation, craint au contraire que les déclarations supplémentaires prévues n'entraînent un surcroît de travail considérable sans offrir de réelle valeur ajoutée pour les clients en matière de transparence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La maltaise Roberta Metsola réélue présidente du Parlement européen

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La conservatrice maltaise Roberta Metsola, 45 ans, était ultra-favorite pour un nouveau mandat de deux ans et demi, face à l'Espagnole Irene Montero (gauche radicale). On la voit ici ouvrir la séance plénière lors de laquelle elle a été réélue mardi à Strasbourg. (© KEYSTONE/AP/Jean-Francois Badias)

La conservatrice maltaise Roberta Metsola, 45 ans, a été réélue mardi présidente du Parlement européen à une écrasante majorité des eurodéputés, à l'ouverture de leur première session plénière à Strasbourg à la suite des élections de juin.

Issue du PPE (droite), première force politique du Parlement, Mme Metsola a été reconduite pour un nouveau mandat de deux ans et demi par 562 voix contre 61 pour son unique adversaire, l'Espagnole Irene Montero (gauche radicale).

"Il faut un Parlement fort dans une Union forte (...) maintenir la pression pour garantir notre droit d'initiative (face à la Commission européenne), améliorer nos pouvoirs de contrôle et d'enquête, remédier aux déséquilibres institutionnels", a insisté Mme Metsola.

3e femme

Elle a appelé à "redonner aux gens l'enthousiasme et la croyance dans le projet européen, un espace partagé plus sûr, plus égalitaire", notamment en renforçant "le pilier social" de l'UE et a brièvement salué en français la localisation du siège de l'institution à Strasbourg, "symbole vivant de la réconciliation" au sein de l'Europe.

"L'Europe reste la réponse. Vive l'Europe!", a-t-elle conclu.

Portée à cette fonction début 2022 par un accord entre le PPE, les socialistes (S&D) et les libéraux (Renew), elle était alors la plus jeune à prendre la tête de l'assemblée, seule institution élue de l'UE.

C'est la troisième femme à accéder à ces fonctions, après les Françaises Simone Veil (1979-1982) et Nicole Fontaine (1999-2002).

Roberta Metsola s'est distinguée par son soutien très actif en faveur de l'Ukraine: elle a été la première responsable d'une institution de l'UE à se rendre à Kiev début avril 2022, un peu plus d'un mois après le début de l'offensive russe.

Qatargate

Sous son égide, le Parlement européen a voté, au terme de négociations-fleuves, les législations environnementales du Pacte vert, des réglementations inédites imposées aux géants du numérique et les textes du Pacte migratoire de l'UE.

Roberta Metsola a par ailleurs été sous pression après le retentissant scandale du Qatargate autour de soupçons de corruption d'élus impliquant le Qatar et le Maroc, éclaté en décembre 2022.

L'eurodéputée socialiste grecque Eva Kaili, alors l'une de ses 14 vice-présidentes, avait été interpellée et déchue de ses fonctions.

Soucieuse de restaurer la crédibilité d'une institution contestée, Roberta Metsola avait promis des "réformes d'ampleur", via de meilleurs contrôles et des registres de transparence, tout en avertissant que ce n'était qu'"un début".

Une Maltaise

Son parcours est indissociable de l'histoire de son île: encore étudiante, elle avait adhéré au parti nationaliste de Malte (chrétien-démocrate) et fait campagne pour l'adhésion de son pays à l'UE en 2003.

Docteure en droit et formée au Collège d'Europe à Bruges, pépinière des élites européennes, elle avait travaillé pour la représentation permanente de Malte auprès de l'UE puis pour le chef de la diplomatie de l'UE, avant de devenir eurodéputée en 2013 à sa troisième tentative.

Opposée à l'avortement, Mme Metsola avait voté en 2021 contre des résolutions condamnant l'interdiction de l'IVG en Pologne ou au Texas.

Mais elle s'était engagée lors de son accession à la présidence à défendre les positions officielles de l'institution et à "aller plus loin pour garantir et défendre les droits des femmes" et pour contrer les violences faites aux femmes, des priorités qu'elle a de nouveau rappelée mardi.

Son élection en 2022 respectait la tradition d'alternance entre gauche et droite à la présidence aux scrutins de mi-législature au Parlement. Son prédécesseur était le social-démocrate italien David Sassoli, décédé un peu avant la fin de son mandat en janvier 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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