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Economie

Les sénateurs favorables à leur tour à une offensive éolienne

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Après le solaire, le Parlement est d'accord d'avancer sur l'énergie éolienne (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Parlement veut avancer sur l'énergie éolienne. Après le National, le Conseil des Etats a adopté jeudi à l'unanimité un projet visant notamment à accélérer les procédures d'autorisation de construction. Le dossier retourne au National.

Les procédures d'autorisation des installations éoliennes sont actuellement très longues. La proposition sur la table, une initiative parlementaire de la commission compétente du National, veut donner un coup d'accélérateur aux projets de construction déjà bien avancés.

Il faut permettre à l'éolien de jouer pleinement son rôle dans l'approvisionnement énergétique de la Suisse, surtout en hiver, a estimé Adèle Thorens Goumaz (Vert-e-s/VD) pour la commission.

Concrètement, l'autorisation de construire pour les éoliennes d'intérêt national et bénéficiant d'un plan d'affectation déjà entré en force sera délivrée par le canton, et plus par les communes. Or celles-ci ne seront pas oubliées: elles devront avoir déjà approuvé les projets dans une phase de planification antérieure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La BNS modère à nouveau sa prévision d'inflation pour 2024

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La pression inflationniste a diminué depuis le trimestre précédent, note la BNS (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Banque nationale suisse (BNS) a une nouvelle fois revu ses prévisions d'inflation à la baisse pour l'année en cours. Le renchérissement est désormais escompté à 1,3%, contre 1,4% auparavant, et s'inscrit donc dans la fourchette cible de la BNS.

"La pression inflationniste a encore diminué depuis le trimestre précédent", écrit jeudi l'institut d'émission dans son relevé périodique. Ce relâchement lui permet de baisser son taux directeur de 25 points de base à 1,25%. La BNS continuera de suivre attentivement l'évolution de l'inflation et adaptera en conséquence sa politique monétaire pour que celle-ci reste dans la fourchette comprise entre 0 et +2%, considérée comme la stabilité des prix.

Pour les années 2025 et 2026, la BNS table sur une inflation de respectivement 1,1% et 1,0%. Ces projections repose sur l'hypothèse que le taux directeur reste à 1,25% sur la période. Ainsi, si le taux directeur n'avait pas été abaissé jeudi, la prévision serait plus basse, précise la BNS.

En mai, l'inflation a légèrement augmenté à 1,4%, en raison du renchérissement des loyers, des services touristiques et des produits pétroliers. L'évolution des prix des services suisses pousse en effet l'inflation à la hausse.

A l'étranger, la pression inflationniste devrait également se relâcher au cours des trimestres qui viennent.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) pour l'année en cours est toujours attendue à "environ 1%". Au premier trimestre, la croissance a été modérée, encouragée par la progression dans les services tandis que la création de valeur a stagné dans l'industrie. Le chômage a de son côté légèrement progressé. L'utilisation des capacités de production pourrait en outre légèrement reculer au cours des mois à venir.

Pour 2025, la projection de croissance, nouvellement esquissée, est de 1,5% environ.

La BNS reste disposée à intervenir "au besoin" sur le marché des changes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La BNS baisse à nouveau son taux directeur, à 1,25%

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Une moitié des analystes sondés par AWP s'attendait à un tel scénario (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) procède jeudi à un second abaissement en autant d'échéances de son taux directeur, de 25 points de base à nouveau, pour le porter à 1,25%.

Les économistes consultés par AWP excluaient tout autre scénario qu'un maintien à niveau ou un nouvel abaissement de même ampleur que le précédent, sans que se dessine une préférence pour l'une ou l'autre de ces deux options.

La décision du mois de mars marquait un tournant dans la politique monétaire helvétique, concentrée jusqu'alors sur la lutte contre l'inflation. Le renchérissement navigue depuis un an dans le couloir de 0 à 2% considéré acceptable par la BNS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La BNS tire des enseignements de la crise de Credit Suisse

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La BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La crise de Credit Suisse a mis en lumière des lacunes dans la réglementation, notamment en matière de fonds propres. Ni les exigences actuelles, ni les garanties constituées par la grande banque ne lui ont permis de faire face à ses besoins accrus en liquidités.

C'est ce que pointe la Banque nationale suisse (BNS) dans son rapport sur la stabilité financière publié jeudi. De ce fait, la réglementation doit être adaptée, estime l'institut d'émission.

Reprenant les propositions formulées par le Conseil fédéral en avril dernier, la BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (CET1), tandis que le rôle des fonds propres supplémentaires (AT1) en cas de poursuite de l'activité de la banque doit être renforcé. La couverture en fonds propres des participations dans des filiales non résidentes doit aussi être améliorée.

En ce qui concerne les fonds propres AT1, la BNS suggère d'adopter des mesures visant à garantir la suspension en temps opportun des rachats et des paiements de coupon portant sur cet instrument en cas de pertes persistantes. En outre, ces AT1 devraient pouvoir être annulés ou convertis en fonds propres de base durs lorsque la banque est encore à même de stabiliser sa situation avant d'atteindre le point de non-viabilité. "Cela n'a pas été le cas lors de la crise de Credit Suisse", affirme la BNS.

Concernant les liquidités, les événements de mars 2023 ont aussi montré que les mesures actuelles ne suffisent pas. Et les garanties constituées par Credit Suisse dans la perspective d'une demande d'aide extraordinaire sous forme de liquidités auprès des banques centrales n'ont pas permis à l'établissement de faire face à la très forte augmentation de ses besoins de liquidités.

Certaines observations ont déjà été prises en compte dans le cadre des modifications de la réglementation entrées en vigueur en 2022. Mais d'autres points, comme les sorties de fonds massives liées aux dépôts de la clientèle de détail n'ont pas été intégrés.

UBS en bonne voie

Dans ce document, qui passe chaque année au crible les risques pesant sur des banques d'importance systémique, dites "too big to fail" (TBTF), la BNS relève aussi qu'UBS satisfait déjà au niveau du groupe au premier trimestre de cette année aux exigences futures que la banque anticipe en matière de fonds propres selon la réglementation TBTF. Ces exigences sont appelées à augmenter au vu de l'accroissement de la taille et de la part de marché de la banque après la fusion.

Le risque des participations d'UBS dans ses filiales n'est pas assez couvert, sa capacité à absorber des pertes est affectée par les coûts d'intégration et elle compte certaines positions à risque héritées de la fusion, qui seront liquidées. UBS s'est vu accorder une période de transition de 2026 à 2030 pour s'y conformer.

De manière générale, la BNS estime que les banques axées sur le marché intérieur devraient pouvoir supporter des chocs négatifs, notamment une hausse sensible des taux d'intérêt associée à une correction des prix sur le marché immobilier suisse dans un contexte de stagnation de l'économie mondiale. Ces établissements ont profité des taux d'intérêt élevés pour améliorer l'an dernier leur rentabilité et leurs marges d'intérêt nette, leur permettant de renforcer leur première ligne de défense face à d'éventuelles pertes. Les volants de fonds propres se situent dans l'ensemble à des niveaux historiquement élevés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Finma: blanc-seing à la reprise de Credit Suisse par UBS

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La banque aux trois clés a déjà apposé son sceau sur le siège de feu sa concurrente aux deux voiles. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) est parvenue à la conclusion que la fusion d'UBS et de Credit Suisse ne menace en rien la concurrence dans aucun segment du marché.

La Finma avait déjà informé la Commission de la concurrence (Comco) avant l'annonce de la fusion des deux banques qu'elle assumerait la responsabilité de l'évaluation du droit de la concurrence, comme le prévoit la loi, rappelle mercredi le gendarme des marchés financiers dans un communiqué. Depuis, la Finma a évalué de concert avec la Comco de nombreuses déclarations de concurrents, d'associations et de clients spécifiques.

Au terme de sa procédure de contrôle, la Finma conclut que la fusion d'UBS avec Credit Suisse ne menacera en rien la concurrence dans aucun segment du marché, même si UBS a pu renforcer sa position dans certains segments. La Finma achève donc sa procédure de contrôle sans conditions, exigences ou examens complémentaires.

Le 19 mars 2023, la Finma avait approuvé dans l'urgence la fusion des deux grandes banques conformément au droit de la concurrence, rappelle le communiqué. Elle avait justifié cette mesure par l'intérêt de la protection des créanciers et par la nécessité d'éviter des dommages plus importants à la place financière suisse et à la place financière internationale.

L'intervention immédiate de la Finma correspondait à la procédure prévue par la loi. C'est pourquoi la Finma remplace la Comco dans les fusions qui semblent nécessaires pour des raisons de protection des créanciers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Zurich Insurance prend les rênes de l'assureur indien Kotak

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Le mastodonte zurichois de l'assurance se targue d'être devenu le premier acteur étranger du secteur à prendre pied sur le sous-continent depuis une modification législative en 2021. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Zurich Insurance revendique une prise de contrôle effective sur l'assureur indien Kotak General Insurance. L'assureur zurichois concrétise ainsi l'accord en ce sens convenu en novembre dernier.

La multinationale zurichoise a déboursé 5560 crores ou 670 millions de dollars, soit environ 592 millions de francs, pour s'emparer de 70% du capital de Kotak, précise-t-elle dans un communiqué mercredi.

La déclaration d'intention de début novembre portait sur une participation de 51% pour un montant de 488 millions de dollars, assortie d'une option sur une part additionnelle de 19%.

Elle demeurait conditionnée à l'approbation de la Banque centrale indienne, ainsi que celles des gendarmes de l'assurance et du développement du sous-continent, que Zurich assure avoir désormais obtenues.

Ensemble, les deux entreprises formeront une société d'assurance globale de premier plan, combinant la position dominante de Zurich Insurance avec l'expertise locale de Kotak dans un des marchés de croissance les plus importants.

Zurich se targue au passage de devenir le premier assureur étranger à s'établir sur le marché indien depuis un ajustement législatif permettant de s'emparer de jusqu'à 74% d'un assureur local.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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