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Suisse

Les sénateurs veulent agir en matière d'armes achetées sur Internet

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Le sénateur Beat Rieder (Centre/VS) a dans le viseur les objets soumis à la loi sur les armes qui sont achetés sur les plateformes de commerce en ligne (archives). (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Le Conseil des Etats veut agir contre l'achat par des Suisses d'objets soumis à la loi sur les armes, comme des armes factices, sur des plateformes en ligne sans savoir qu'ils sont interdits. Il a adopté lundi une motion de Beat Rieder (Centre/VS) en ce sens.

Dans son texte, le Valaisan demande que les plateformes de commerce en ligne soient tenues de signaler clairement sur leur site tous les produits qui sont interdits en Suisse. Les consommateurs doivent d'emblée savoir qu'en les commandant, ils enfreignent la loi, a-t-il indiqué.

En outre, le centriste veut qu'ils ne soient pas les seuls à être poursuivis et condamnés pour infraction à la loi sur les armes, mais que les employés des plateformes de commerce en ligne le soient aussi. Ces plateformes réalisent en Suisse un chiffre d'affaires de plusieurs centaines de millions, tout en se moquant éperdument de leurs clients et ne les informant pas que leurs produits sont interdits en Suisse et que leur importation est punissable.

La responsabilité doit être partagée, a souligné M. Rieder. Si ce n'est pas possible, il souhaite au moins que l'importation d'armes de peu de gravité soit punie d'une simple amende. Et de citer certains pistolets à eau ou des lance-pierres.

La situation actuelle mène à un surnombre de procédures qui surcharge le système judiciaire, selon le motionnaire. De plus, des citoyens, pour la plupart irréprochables, se retrouvent avec un casier judiciaire.

Les mesures demandées par Beat Rieder sont justes, a soutenu Mathias Zopfi (Vert-e-s/GL). Il faut agir pour rendre de tels achats techniquement impossibles, et ne pas faire que de la prévention.

Révision en cours

Le Conseil fédéral était opposé à la motion car des travaux en la matière sont déjà en cours. La police et les ministères publics ont déjà alerté la Confédération sur le grand nombre de procédures pénales ouvertes à ce sujet et donc sur la surcharge de travail. Fedpol est en train d'élaborer une proposition de révision. Il s'agira notamment de définir quelles armes factices doivent être soumises à la loi sur les armes.

Actuellement, si une arme factice peut être confondue avec une arme à feu, elle est soumise aux mêmes conditions d'importation en Suisse, comme une obligation de présenter une autorisation. La modification prévoirait que les armes factices ne soient considérées comme susceptibles d'être confondues avec de véritables armes à feu que si un spécialiste n'est pas en mesure de les distinguer d'une vraie arme à feu à première vue, a indiqué le ministre de justice et police Beat Jans.

Selon le gouvernement encore, fedpol dialogue avec les fournisseurs étrangers pour les rendre attentifs à la législation suisse sur les armes et pour qu'ils intègrent un éventuel avertissement ou une éventuelle notice dans leurs offres. Enfin, il revient aux consommateurs helvétiques de s'informer avant tout achat.

La Confédération fournit toutes les informations nécessaires en ligne et gère une hotline et une adresse électronique permettant aux collaborateurs de fedpol de traiter les demandes des citoyens. Les offices cantonaux des armes sont également à disposition pour tout renseignement, a encore justifié le Conseil fédéral.

Sans succès. La motion a été validée à l'unanimité. Le National doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un crédit pour investiguer la pollution aux dioxines à Lausanne

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Dans les zones touchées, des panneaux mettent en garde la population (archives): (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit de 2,396 millions de francs pour préfinancer une série d'investigations liées à l'assainissement des sites pollués aux dioxines en région lausannoise. Active de 1958 à 2005, l'ancienne usine d'incinération du Vallon, à Lausanne, a causé une importante pollution dans la région.

Par convention, la Ville de Lausanne et le Canton de Vaud ont convenu de collaborer et de coordonner l'exécution des mesures. La première étape, prévue sur quatre ans, vise à initier les travaux d'investigation et d'assainissement sur quinze sites prioritaires, puis à se pencher sur un périmètre-pilote (Pontaise, Borde et Beaulieu), indiquent jeudi les documents transmis au Grand Conseil.

Le Canton préfinance les investigations alors que la Ville préfinancera les assainissements des sites prioritaires. Ces sites prioritaires sont les lieux accueillant des enfants situés dans le périmètre le plus fortement touché. Depuis la découverte de la pollution, les autorités lausannoises ont déjà entrepris d'assainir une garderie (La Madeleine) et un jardin potager (plantage d'Aoste).

Répartition des coûts à déterminer

Les investigations permettront de confirmer le besoin d'assainissement et de déterminer les surfaces et les volumes de terre à assainir. Elles permettront aussi de collecter des données utiles pour évaluer et optimiser les mesures prises.

Le préfinancement assuré par le Canton ne préjuge en rien de la répartition définitive des coûts, qui reste à déterminer précisément entre la Ville de Lausanne, la Confédération et l'Etat de Vaud. Le crédit inclut toutefois une participation fédérale à hauteur de 40%.

Dans le détail, le Canton prévoit d'investir 300'000 francs en 2026, un million en 2027 et 2028, puis 1,2 million en 2029, soit 3,5 millions au total. En enlevant la participation fédérale, le montant dû par l'Etat de Vaud s'élève à 2,1 millions de francs, plus 200'000 francs pour la défense juridique des intérêts du Canton et 96'000 francs pour des mandats d'appui et d'études techniques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Bientôt une nouvelle piste cyclable entre Sion et Uvrier (VS)

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De nouveaux aménagements cyclables doivent voir le jour en rive droite du Rhône entre Sion et Uvrier (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une nouvelle piste cyclable en bitume sera créée en rive droite du Rhône entre Sion et Uvrier (VS). Celle-ci fait partie des différents aménagements prévus par l'Etat du Valais pour développer la mobilité douce à l'est de la capitale valaisanne. Coût total: 1,3 million de francs.

La future piste reliera la passerelle des Roches-brunes au lieu-dit "Batassé", précise un communiqué du Canton du Valais jeudi. "Cette nouvelle piste, conçue pour répondre à une demande de déplacements quotidiens à vélo, permettra de relier Sion à Uvrier de façon directe tout en restant à distance des routes à fort trafic."

Une rénovation du revêtement existant au bord du Rhône entre Batassé et le sud d’Uvrier est aussi prévue par la Ville de Sion au printemps 2027. Toujours dans l'idée d'améliorer la qualité de roulement pour les cyclistes, piétons et autres usagers, le Service de la mobilité réalisera aussi un revêtement en bitume sur le tracé existant de la route du Rhône n°1 entre le giratoire de la rue de la Dixence et la passerelle des Roches-brunes.

Le chantier démarre lundi

Le coût total des nouveaux aménagements est estimé à 1,3 million de francs. Il est financé à 75% par le Service de la mobilité et à 25% par l'ensemble des communes valaisannes. Un soutien de la Confédération est aussi attendu à hauteur de 500'000 francs.

Les travaux débuteront le 17 août. La partie cantonale devrait se terminer en novembre.

A noter que la traversée du fleuve pour les piétons et les cyclistes entre le quartier de Vissigen et l'avenue de Tourbillon et la rue du Scex est garantie pendant les travaux. La circulation cycliste et piétonne sera, en revanche, interdite dès lundi prochain entre la passerelle des Roches-brunes et le pont Sainte Marguerite afin d'assurer la sécurité du chantier. Une déviation sera en place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La sécheresse transforme la forêt en zone à risques

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La sécheresse renforce le risque de chute de branches (Image d'illustration) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La sécheresse augmente le risque que des branches, voire des cimes entières, cèdent brusquement et tombent sur les promeneurs. Cela rend aussi le travail en forêt plus imprévisible pour les exploitations forestières, met en garde la Suva.

QUEL EST L'ETAT DE LA FORÊT ?

La chaleur et le manque de pluie ont mis les forêts à rude épreuve dans une grande partie de la Suisse, écrit la Suva. Des chutes spontanées de branches ou de cimes entières sont de plus en plus souvent signalées, en particulier dans les forêts du Plateau et de l’Arc jurassien. Ce sont surtout les hêtres et autres feuillus qui sont touchés par ce phénomène, précise la Suva. En raison de la sécheresse prolongée, les branches et certaines parties des cimes perdent de leur stabilité et peuvent parfois se casser sans intervention extérieure.

À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION DANS LES FORÊTS ?

Le danger n’est pas vraiment visible, met en garde la Suva. Bon nombre des arbres concernés semblent en bonne santé à première vue. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faille systématiquement éviter la forêt. Lors d'une promenade dans les bois, il s'agit de rester vigilant, respecter les avertissements et ne pas s’attarder inutilement sous de grands arbres. En cas de vent, voire de tempête, il est recommandé de renoncer à une promenade en forêt.

QU'EN EST-IL DES TRAVAUX FORESTIERS ?

Selon la Suva, la sécheresse a également des répercussions sur l’exploitation forestière. Elle modifie considérablement le profil de risque en forêt, même pour les forestiers expérimentés. Afin d’éviter les accidents, la Suva recommande de planifier minutieusement chaque intervention. Les techniques modernes de récolte du bois, qui permettent de ne pas se trouver dans la zone de danger immédiate, peuvent renforcer la sécurité. Dans la mesure du possible, il convient donc d’utiliser des procédés hautement mécanisés ou de recourir à des méthodes telles que l’"abattage à distance".

La Suva recommande aux bûcherons amateurs et semi-professionnels de renoncer à effectuer des travaux de récolte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Eric Gujer quittera la rédaction en chef de la NZZ début 2027

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Eric Gujer en 2015, l'année où il a repris la rédaction en chef de l'influent quotidien zurichois NZZ (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Eric Gujer va quitter ses fonctions de rédacteur en chef de la NZZ au 1er février 2027, mais restera au sein du groupe de presse zurichois en tant que responsable des publications en Allemagne. Sa succession devrait être réglée d'ici la fin de l'année.

La NZZ entend repourvoir en interne le poste de rédacteur en chef, annonce jeudi l'éditeur dans un communiqué. Des candidatures externes seront toutefois aussi examinées et une décision devrait intervenir au quatrième trimestre 2026.

Eric Gujer est rédacteur en chef de la NZZ depuis 2015, auparavant il dirigeait la rubrique étrangère. Aujourd'hui âgé de 64 ans, il travaille pour le groupe depuis 40 ans. Sous sa direction, le titre a connu une forte croissance en Allemagne.

Dans ses futures fonctions, il sera chargé de traiter les grandes lignes de la politique allemande et internationale et de renforcer la présence éditoriale de la NZZ outre-Rhin. Il dirigera aussi les événements "NZZ Podium" et restera en charge de l’émission-débat de la NZZ à la radio télévision suisse alémanique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil fédéral refuse l'initiative Boussole, sans contre-projet

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Le texte de l'initiative dite boussole est trop "sibyllin" aux yeux du Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'initiative Boussole, qui veut que le paquet d'accords avec l'UE soit soumis au vote du peuple et des cantons, doit être rejetée. Le Conseil fédéral a refusé jeudi ce texte, sans proposer de contre-projet.

L'initiative demande que l'ensemble des traités visant une reprise dynamique conséquente du droit de l'étranger soit soumis au référendum obligatoire en matière de traités internationaux. Le gouvernement estime toutefois que le texte lie de manière problématique cette question de fond au cas particulier des futurs accords avec l'UE.

La disposition transitoire de l'initiative est particulièrement critiquée. Elle "interfère avec le processus politique en cours et cherche à modifier a posteriori les modalités de vote" applicables à ce paquet d'accords, écrit le Conseil fédéral. Cette manière de faire est source d'une "grande insécurité juridique". Elle menacerait la crédibilité de la Suisse en matière de politique extérieure ainsi que sa place économique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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