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Politique

Les candidats à la succession de Didier Burkhalter veulent séduire la population

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Les candidats en lice au Conseil fédéral jouent leurs dernières cartes pour séduire le grand public.

Par Jérôme Favre

Les candidats au Conseil fédéral se lancent dans une étrange opération de séduction… A Zoug lundi soir, à Bâle mercredi et à Fribourg vendredi, Ignazio Cassis, Isabelle Moret et Pierre Maudet tenteront de convaincre la population à l’invitation des sections cantonales du PLR. Mais les prétendants au siège que laissera vaquant Didier Burkhalter n’ont rien à y gagner, puisque ce sont les parlementaires fédéraux qui décideront, et non les militants du parti ou les citoyens. Ce «roadshow», ou cette «tournée», en trois étapes n’a pourtant rien d’inopportun pour Karine Barras, porte-parole romande du Parti libéral-radical suisse…

Karine BarrasPorte-parole romande du Parti libéral-radical suisse

Le groupe parlementaire libéral-radical dira le 1er septembre qui seront ses candidats. L’Assemblée fédérale élira le nouveau membre du gouvernement le mercredi 20 septembre.

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Actualité

Le National d'accord avec les tirs préventifs du loup

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Le Parlement veut réguler la population de loups (archives). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Les loups pourront être tirés préventivement. Le National s'est rallié jeudi par 106 voix contre 74 et 12 abstentions au projet qu'a élaboré la Chambre des cantons en vue d'une régulation plus efficace du prédateur.

La législation en vigueur n'admet la régulation du canidé qu'après l'apparition d'importants dommages ou d'un grave danger. Mais elle ne suffit plus. Le Conseil des Etats a donc élaboré un projet proposant que les loups puissent faire l'objet d'une régulation proactive à l'instar des bouquetins. Concrètement, il doit être possible de tirer le prédateur avant qu'il s'en soit pris à des proies.

"Le loup est parmi nous. Il s'attaque désormais aux cheptels en plaine. Il faut agir avant qu'un drame humain ne survienne", a déclaré au nom de la commission Pierre-André Page (UDC/FR). Si on ne résout pas un problème, il ne se résoudra pas tout seul, a renchéri Nicolo Paganini (Centre/SG).

Débat émotionnel

Beaucoup d'élus de droite ont insisté sur la douleur des agriculteurs au moment de trouver leurs bêtes mortes ou demi-mortes. Ce risque devient toujours plus grand avec l'augmentation des populations du prédateur.

La Suisse compte aujourd'hui quelque 180 loups et au moins 17 meutes. Leur population pourrait doubler en trois ans. Le projet de loi est très ciblé, capable de convaincre la majorité, a souligné Stefan Altermatt (Centre/SO).

Le Conseil fédéral soutient aussi la régulation proactive. La seule protection des troupeaux ne suffit plus aujourd'hui, a déclaré la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Le projet actuel tient cette fois compte des critiques qui avaient mené à l'échec de la loi il y a deux ans. Il s'agissait notamment des nouvelles compétences pour les cantons jugées problématiques.

Faux espoirs

La gauche et le PVL n'ont pas réussi à renverser la vapeur. "Il ne faut pas rendre le débat plus émotionnel qu'il ne l'est", a tenté Ursula Schneider-Schüttel (PS/FR). Le projet actuel n'est pas compatible avec la Convention de Berne, selon elle.

"Appliquer le modèle des quotas au loup, c'est donner de faux espoirs aux agriculteurs", a souligné Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS). L'élimination du prédateur n'a d'effet que s'il est lié à un danger effectif sur des troupeaux. Il a rappelé que cette année la Confédération avait délivré pas moins d'une vingtaine d'autorisations de tir.

Pour Beat Flach (PVL/AG), le projet devait être amélioré. Oui, il est justifié de pouvoir tirer des loups problématiques s'ils perdent leur crainte des humains ou s'approchent trop près des habitations. Mais l'augmentation des populations du prédateur doit être acceptée. "C'est la nature qui est parfois cruelle".

Pas de conditions plus sévères

Plusieurs intervenants ont répété en vain le rôle du loup dans la régulation de la faune et dans la protection des forêts mises à mal par les cerfs. En vain. Les députés ont rejeté par 103 voix contre 91 une proposition qui visait à limiter les conditions de tir.

Matthias Samuel Jauslin (PLR/AG) soutenu pourtant par le PVL, les Vert-e-s et le PS proposait que les tirs proactifs soient autorisés si tant est qu'ils ne mettent pas en danger l'effectif régional des loups et n'interviennent que pour prévenir un dommage important. Mais le tir aurait été permis toute l'année.

Les députés ont par contre rejeté sur le fil par 96 voix contre 92 et 7 abstentions une proposition de Simone de Montmollin (PLR/GE) demandant que le loup qui cause des dommages significatifs puisse être abattu également dans les districts francs où la faune sauvage est protégée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le référendum contre l'interdiction de la publicité n'aboutit pas

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Le Conseil administratif de la commune de Vernier estime que l'interdiction de la publicité dans les rues permettra d'améliorer la qualité du paysage (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le référendum lancé contre l'interdiction de la publicité dans les rues de la commune de Vernier (GE) n'a pas abouti, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat genevois. Il aurait fallu récolter 1921 signatures valables et le comité référendaire n'en a déposé que 1633.

L'exécutif de la commune de Vernier voit dans l'interdiction de l'affichage publicitaire un moyen d'améliorer la qualité du paysage. Les opposants à cette mesure ont dénoncé une disposition qui, à leurs yeux, portera un grave préjudice aux entreprises locales et créera une situation de concurrence déloyale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le référendum contre la loi sur les déchets n'aboutit pas

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Le vigneron de Satigny Willy Cretegny comptait parmi les opposants à la loi sur les déchets, estimant qu'elle n'allait pas assez loin (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le référendum lancé contre la loi cantonale sur les déchets n'a pas abouti, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat genevois. Il a manqué trente signatures valables pour que le texte soit soumis à votation.

Les opposants à la loi, parmi lesquels on trouve le vigneron Willy Cretegny, conseiller administratif à Satigny, ainsi que la maire de la commune Anne Penet, estimaient que le texte adopté en septembre par le Grand Conseil genevois n'allait pas assez loin pour éviter la pollution des mâchefers par les métaux lourds.

La loi sur les déchets rend obligatoire, pour les particuliers et les entreprises, le tri des déchets, sous peine d'amende. Grâce à ce tour de vis, les autorités espèrent réduire la quantité de déchets de 25% d'ici à 2025 et à améliorer le recyclage pour atteindre un taux de 60 à 65%.

Pour les référendaires, la loi ainsi rédigée n'empêchera pas les sacs poubelles de contenir des déchets qui n'ont rien à y faire. Ils demandaient un tri final afin de réduire le volume des mâchefers et améliorer leur qualité. Genève produit 40'000 tonnes de mâchefer par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Alain Berset est élu président de la Confédération

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Alain Berset, doyen de fonction après la démission d'Ueli Maurer et de Simonetta Sommaruga, dirigera la Confédération l'année prochaine (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Alain Berset présidera la Confédération helvétique pour la deuxième fois en 2023. L'Assemblée fédérale l'a élu mercredi par 140 voix sur 181 bulletins valables. Le socialiste fribourgeois de 50 ans succède à Ignazio Cassis.

Une quarantaine de bulletins ont porté le nom d'autres personnalités. Viola Amherd a obtenu 16 voix, Karin Keller-Sutter 10 et 15 sont allées à d'autres personnes. En outre, 46 bulletins étaient blancs.

Le Fribourgeois fait ainsi moins bien que son prédécesseur, élu par 156 voix sur 197 bulletins valables. Lors de sa première élection au poste, Alain Berset avait obtenu 190 voix sur 210 bulletins valables, un score nettement meilleur.

Le ministre de la santé est toutefois loin du bonnet d'âne. C'est Micheline Calmy-Rey qui a réalisé la plus mauvaise élection en 2011 avec 106 voix. A l'inverse, le record est détenu par Jean-Pascal Delamuraz et Ueli Maurer. Tous deux ont obtenu 201 voix en 1988, respectivement 2018.

Alain Berset est le troisième Fribourgeois à devenir président de la Confédération. Ses prédécesseurs ont été les démocrates-chrétiens Joseph Deiss en 2004 et Jean-Marie Musy en 1925 et 1930.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Budget 2023: rallonge pour l'hébergement d'urgence et les précaires

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Un collectif a manifesté mardi soir devant le Conseil communal de Lausanne pour rappeler que la rue tue, peu avant que ce dernier n'accepte une augmentation du budget octroyé à l'hébergement d'urgence. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil communal de Lausanne a accepté mardi soir d'octroyer une rallonge de 200'000 francs pour "renforcer et développer les capacités d'accueil dans l'hébergement d'urgence" dans le cadre de l'examen du budget 2023. Il a aussi dit oui à un amendement augmentant de 150'000 francs la subvention à la centrale alimentaire.

Les 200'000 francs du premier amendement signé du PS et des Verts visent à faire un pas supplémentaire vers une augmentation du nombre de places et une ouverture des structures d'hébergement d'urgence toute l'année. Ils s'ajoutent aux 11,5 millions du budget alloué aux subventions aux institutions et aides individuelles.

Son objectif est également de renforcer les conditions d'hébergement pour les hivers 2022-2023 et 2023-2024. Le Conseil communal l'a accepté par 61 oui, 19 non et 5 abstentions. Une proposition d'Ensemble à gauche (EAG) demandant l'annualisation de 200 places d'hébergement n'a en revanche pas passé la rampe.

Emilie Moeschler, municipale en charge de la cohésion sociale, a rappelé la volonté de la ville de sortir de la logique saisonnière, mais aussi celle de développer des dispositifs pour sortir de l'urgence. Parmi eux, le nouveau projet de logements à Renens dévoilé en début de semaine. Il offrira prochainement 35 places à des personnes en emploi et vulnérables.

Pue avant le début du Conseil communal, un rassemblement organisé par le collectif "Personne à la rue" demandait à la Ville de prendre ses responsabilités en matière de sans-abrisme. A la fin de l'hiver dernier, la fermeture de certains hébergements d'urgence en été avait été dénoncée, notamment par des professionnels du terrain et le collectif 43m2. Celui-ci avait installé des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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